Mon dieu j'ai honte d'avoir été si longue à pondre ce chapitre.
Je m'en excuse, vous avez été si compréhensif pour le dernier chapitre et la j'abuse vraiment. Alors vraiment désolé
Promit pour les prochains chapitre je ne serait pas aussi longue
Bonne lecture ;)
Ce n'est qu'une journée avant que l'Enterprise et le D'kar arrive sur la base, qu'une nouvelle affligeante tomba. Les romuliens avaient réussit à attaquer un vaisseau vulcain et en avaient infecté les passagers dont la bonne moitié étaient vulcains. Ils étaient arrivés ensuite sur la base et grâce au vaccin de Mccoy les autres vulcains de la base de bétazède n'avait pas été contaminé, mais tout les vulcain malade était mort, excepté un, mais qui était dans un tel état que parler de « vivant » était une assez grosse exagération.
Encore une page sombre pour les vulcains, leur maigre victoire se faisait écraser face au premier carnage de cet attenta bactériologique.
Spock en avait forcement été affecter et il savait qu'après cela Jim serait encore moins d'accord pour le laisser sur le vaisseau, il ne voulait pas partir, il ne voulait pas quitter Jim. Il se sentait déchiré de ça. Il savait que le blond n'aimait pas non plus cette idée, mais il ne ressentait pas avec autant de force le manque que cela serait.
Il sentait que Kirk avait besoin de lui, mais lui restait camper sur ses positions. Et ces dernier jours alors qu'il avait privé son capitaine de ses bras, son lit, son corps, son esprit, son amour, tout, parce qu'il voulait qu'il se rendent compte de l'aberration que c'était et qu'ainsi il revienne sur sa décision. Et ils en avaient souffert tout les deux, car leur corps et et leur esprits étaient comme des aimants.
Et désormais il regrettait presque d'avoir fait ça, parce qu'il réalisait qu'il aurait du profiter de Jim autant qu'il pouvait durant le temps qu'il lui restait sur le vaisseau. Il avançait d'un pas lent dans les couloir, sans réel but.
- « Et bien vous en faites une de ces têtes. Quelque chose ne vas pas ? »
Le vulcain releva les yeux. Le docteur Mccoy était juste devant lui, un peu trop près à son goût d'ailleurs et il le scrutait attentivement en fronçant les sourcils.
- « Vous semblez déprimé ! »
- « Je ne le suis pas. » Mentit le sang vert.
- « Vous savez que j'ai un diplôme en psychologie, ce que vous ne savez pas c'est que je faisait partie des meilleurs de ma promotion et soit dit en passant je suis assez emphatique pour voir que vous n'allez pas bien. »
- « Je sais que vous êtes arrivé quatrième lors de votre examen de psychologie, c'est mon travail de me renseigner sur les capacités de l'équipage. »
- « Et bien dans ce cas n'essayer pas de nier ce qui se voit sur votre visage. Suivez moi, vous aller me parler de ce qui vous trouble. »
- « Je ne pense pas avoir le temps de discuter avec vous ! »
- « Rater, je suis le médecin à bord et c'est loi qui décide de votre emploie du temps si je juge cela nécessaire et c'est actuellement le cas. »
Spock fronça les sourcils montrant une certain incompréhension.
- « Oh allez ! On dirais que vous allez vous casser en mille morceau ou vous écrouler sur le sol et vous mettre à pleurnicher. Même si vous ne voulez pas me suivre ni me parler, je vous envoie dans vos quartiers, parce que je ne pense pas que vous soyez capable de travailler. Mais ce n'est pas en vous envoyant ruminer vos problèmes seul sur votre matelas que ça vas vous aider à régler quelque chose. »
- « Je.. »
- « chhh chh suivez-moi. »
Par dépit Spock le suivit. Ils se retrouvèrent dans le bureau de Mccoy. L'un assit paisiblement attendant que son interlocuteur lui lâche quelque mots. Et l'autre plus tendu et nettement moins à l'aise se tortillait un peu sur sa chaise, n'ayant aucune envie d'être là.
« Qu'est-ce que tu fait avec Mccoy ? J'ai besoin de toi sur la passerelle ! » Fit Jim en pensée à son amant.
« Je sais, mais je ne peux pas te rejoindre. »
Spock ressentit une vague d'agacement.
« Qu'est-ce qu'il veux ? »
« Je ne suis pas sur. »
- « Bon alors vous comptez me dire ce qui ne vas pas où non ? Non parce qu'on peux rester assit à se regarder mais bon il y a plus stimulant comme situation. »
Spock ne répondit pas. En faite il essayait avant tout de trouver quoi dire, ou plutôt comment dire ce qu'il avait à dire. Tout en essayant d'ignorer son amant qui lui posait des questions.
- « Bon répondez à mes questions que je joue au devin. Ça à un rapport avec notre mission actuel ? »
- « C'est lié. »
- « C'est du à la récente attaque ? »
- « Pas particulièrement. »
- « Vous avez peur ? »
- « Pardon ? »
- « Vous avez peur de ce qui arrive ? De cette campagne de génocide que les romuliens on lancer sur les vulcains ? Vous avez peur pour votre peuple, ou votre famille ? »
- « Les vulcains n'ont pas peur. »
« Qu'est-ce qui ne vas pas Spock ? » Demanda Jim en sentant brusquement un trouble chez son T'hy'la.
- « Répondez à la question. »
- « Non, on prend toutes les mesures de sécurité nécessaire pour réduire les risques de danger. »
- « Oui mais est-ce que vous avez peur, malgré ça ? »
Spock allait répondre non, puis se rappela que cette réponse ne satisferait pas le docteur, parce que ce n'était pas vrai. Oui il avait peur, comment ne pas être effrayer devant ce qui arrivait à son peuple, devant ce virus qui avait déjà décimé une partie des siens en si peu de temps. Comment ne pas avoir peur pour son peuple déjà meurtrie, divisé et menacé d'extinction. Il ne pouvait pas répondre non, parce que Mccoy saurait qu'il mentait.
- « Peut-être. » C'était la seul chose qu'il se permettrait d'admettre. Il avait beau vivre un peu mieux avec ses émotions depuis que Jim était à ses cotés, il était encore loin de vouloir les montrer ou les avouer à quelqu'un d'autre que son amant.
« Spock répond moi, tu discute de quoi avec Mccoy ? »
- « C'est le virus qui vous inquiète ? Ou le fait qu'on en à des échantillons à bord auquel par un malheureux accident vous pourriez être exposé ?
- « Ce n'est pas moi qui est peur de ça. » Mccoy fut surprit.
- « Pas vous ? Qui alors ? Jim je suppose. »
- « Vous supposez bien. »
Mccoy se tut, il sentait que Spock était près à lâcher. Il allait le laisser parler.
- « Jim veux que je quitte le navire, il à peur que je me fasse exposé au virus, mais moi je ne veux pas partir, je ne suis peut être pas.. à l'aise.. avec ce virus ni l'attaque perpétrer contre mon peuple, mais ça ne veux pas dire que je veux fuir, me cacher. Je suis utile sur le vaisseau, on à besoin de moi ici. »
Spock avait parler d'une traite, s'emballant dans son discours.
« Ne me dit pas que tu es en train de discuter avec Mccoy de ma décision de te transférer sur la base. Je ne changerais pas d'avis. »
« J'ai toujours le droit de dire ce que je pense à un tiers. »
« Tu perd ton temps, c'est inutile. »
- « Je suis d'accord avec vous. »
Spock fut surprit par la réponse de Mccoy.
- « Pardon ? »
- « Vous gardez sur le vaisseau est la meilleurs chose à faire. »
- « Vous seriez près à dire cela à Jim. »
- « J'ai jamais eu de problème à exposé mes idées et pensée à Jim... »
« Mccoy est d'accord avec moi, sur le fait que je serais plus utile sur le vaisseau. »
« Je me fiche de son avis. »
« Arrête d'être borné. »
« Je ne suis pas borné. »
« Pourquoi tu fait ça ? Pourquoi tu nous fait du mal avec cette décision de merde. » S'emporta le vulcain.
- « ...Le problème c'est qu'il suit rarement tout ce que je lui dit. »
« Parce que ! »
« C'est pas un argument ça. »
« Je m'en contre fiche. »
Mccoy attendait une réponse de Spock qui ne venait pas malgré que le vulcain le fixe attentivement.
- « Avouez Spock, vous êtes en train de parler avec Jim là. » Spock parut surprit une petite seconde avant de se reprendre.
- « Oui. » ça ne servait de toute façon à rien de cacher ce détails.
- « Est-ce qu'ils vous arrivent d'avoir des conversations privé avec d'autre personne parfois ? Sérieusement ! Et laissez moi deviner, il ne veux pas revenir sur sa décision ? »
- « Je n'ai jamais réalisé à quel point vous connaissiez bien Jim. »
- « C'est parce que c'est mon rôle de connaître cet idiot. Vous pouvez partir, je m'occuperais de Jim. »
\KS/JackB\KS/
Ce fut pour Bones un véritable parcours du combattant, d'arrêter Jim au détour d'un couloir, à chaque fois qu'il voulait lui parler Jim lui répondait par un « j'ai un truc à faire », « non je ne changerais pas d'avis » et sur la fin un « fou moi la paix ! ». Le malheureux docteur eut la soudaine envie de ressortir quelques un des plus dangereux virus qu'il avait sur l'Enterprise et d'en administrer un à son capitaine pour avoir un peu de temps pour lui parler. La seul chose qui le retint de le faire fut son indécision à choisir entre tel ou tel maladies.
Il arriva néanmoins dans la soirée, à le coincé dans un tube de Jefferrie et manqua par la même occasion de le faire tomber.
- « Lâche mon pieds Mccoy, ton petit jeu ne m'amuse pas. »
- « Crois moi, ça ne m'amuse pas non plus de te poursuivre partout. Alors tu vas me faire le plaisir de m'écouter. »
- « Pourquoi ? Je sais déjà ce que tu vas me dire et tu sais déjà ce que je vais te répondre tu peux me dire à quoi ça sert ? »
- « ça sert à essayer de t'empêcher de faire une connerie. »
- « Je prend la bonne décision en transférant Spock. Il sera plus en sécurité. »
- « Tu sais que c'est faux. » Jim soupira. « Et tu sais très bien que vous allez en souffrir tout les deux. »
- « Ce n'est pas pour toujours. »
- « Non, mais même. »
- « Même quoi ? Donne moi un vrai argument Bones, donne moi une vrai raison autre que « je vais en souffrir » ! »
- « Spock va en souffrir. »
Jim se pencha pour regarder son meilleurs ami, l'air de dire « tu ne m'apprend rien ».
- « Je sais ça. »
- « Non tu ne sais pas ! Tu ne l'as pas vu quand tu as disparut dans le vaisseau Gorns, je n'ai jamais vu quelqu'un gérer aussi mal le manque et l'absence d'une autre personne. Au bout d'un moment je j'interrogeais plusieurs fois par jour et par nuit l'ordinateur pour savoir s'il était toujours vivant et qu'il ne s'était pas déjà pendu ou je ne sais quoi. Tu ne peux pas lui faire ça Jim, pas à Spock, il ne le supportera pas. »
- « Pas les premier jours, mais il s'y habituera. »
- « Oh si, il vas supporter les premiers jours, et puis ton absence vas le ronger et il vas se détruire à petit feu parce qu'il ne pourra plus endurer ce que tu lui inflige. »
- « On aura notre lien télépathique. »
- « N'importe quoi, même moi je sais que ça sera insuffisant. »
- « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? »
- « Que tu vas reconsidérer sérieusement la question, repeser le pour et le contre en oubliant la décision que tu as déjà prise. Pense à Spock et pense à toi même tu pense vraiment arriver à bosser efficacement sans Spock ? »
- « Je suis un bon capitaine que Spock soit là ou non ! »
- « Oui, mais vous êtes devenue trop complémentaire désormais, vous pouvez fonctionner l'un sans l'autre, mais les meilleurs chose vous les faites ensemble. »
Jim soupira d'agacement et ne répondit pas avant quelques secondes, prenant le temps de penser.
- « Très bien, je vais y réfléchir, tu lâche mon pieds maintenant ? »
- « Ok gamin, j'espère que tu prendra la bonne décision. »
Le blond sortie du tube de Jefferrie et partie en direction du mess des officiers, il avait besoin d'un café. Ok il avait promit qu'il reconsidérerait la question, alors il allait le faire. Il sentit une vague d'enthousiasme monter en lui et comprit que c'était Spock. Ça le fit sourire un instant. Bien-sur qu'il n'avait pas envie de se séparer de son amant. C'était évident, cette décision lui faisait du mal, elle était dur à prendre et personne ne le comprenait ni ne respectait son choix.
Il voulait protéger Spock, il se fichait de savoir si Spock ressentait le besoin d'être protéger ou avait même vraiment besoin d'être protéger, la simple idée de le perdre, d'avoir un risque, même minime, de le voir mourir était inconcevable pour lui.
S'il devait voir Spock mourir un jour il mourrait de chagrin dans les minutes qui suivrait. Il ne pouvait donc pas être objectif avec cette décision, ça jouait sur trop de corde sensible alors il avait abandonner depuis longtemps l'idée de prendre une décision vraiment juste et suivait juste ce que lui pensait qu'il était juste de faire.
Il eu beau reconsidérer la question, sa décision fut identique, il fallait que Spock quitte le vaisseaux.
Il retourna dans ses quartiers. Non il ne céderait pas. Spock partirait avec les autres vulcains sur la base. La porte s'ouvrit et il se permit enfin de soupirer et de relâcher la pression, Il avait envie que cette histoire ce termine, voir même qu'elle n'ai jamais eu lieu. Il était persuader que dans un univers parallèle les romuliens n'existait pas et il rêvait d'être dans cette univers. Son repos fut cour, quelqu'un sonna à sa porte.
Lui qui allait enlever son uniforme décida de le garder quelque instant de plus et d'accueillir son visiteur.
- « Entrer ! »
La porte s'ouvrit sur le vulcain, les mains croisé dans le dos, qui entra dans la pièce sans attendre une invitation supplémentaire à le faire.
- « Spock qu'est-ce que tu fait là ? »
- « Depuis quand tu me demande pourquoi je suis dans tes quartiers, quand je suis dans tes quartiers ?
- « Quoi ? »
- « Il y à une période où je n'avais pas besoin de me justifier pour venir ici. »
- « Oui, bien-sur que tu n'as pas besoin de te justifier, c'est juste que je ne pensais pas que tu viendrais. »
- « Pourquoi ? »
- « Tu sais très bien pourquoi. »
- « Tu veux savoir pourquoi je suis là ? »
Spock s'approcha de son amant et passa ses mains sur ses hanches, jusqu'à les positionner dans le creux des reins.
- « Oui je veux savoir. »
Le vulcain saisit doucement ses lèvres tout en rapprochant son amant de lui, le pressant contre son corps.
- « Parce que je veux passer ma dernière nuit sur l'Enterprise avec toi, dans tes bras, en toi. Parce que les quelques heures qu'ils nous restent avant d'arriver à la base, c'est les seules que tu me laisse pour t'aimer. C'est cruel ce que tu fait, comment puis-je te montrer à quel point je t'aime en seulement quelques heures ? Mais puisque c'est ton choix, alors.. »
- « Oh Spock tais-toi ! » grogna Jim impatient.
Il sauta sur les lèvres de son amant et saisit son visage à deux mains, leur langues s'entremêlèrent avec passion alors que leur gorges libéraient des gémissements. Il le poussa contre le mur et Spock le percutât assez brusquement, mais il ne s'en soucia pas, plus attentif au fait que Jim venait d'arracher les boutons de son pantalon.
- « Alors tu ne m'en veux plus ! J'aime ça. »
Spock reprit le contrôle de la situation et plaqua Jim contre le mur avant de se coller à lui pressant son entrejambe gonflé contre sa cuisse et sa propre érection, usant les lèvres de son amants.
« Crois moi, je t'en veux, je t'en veux tellement Jim ! »
Le blond en entendant cette phrase le repoussa un peu, il m'aimait pas cette idée que Spock lui en veuille. Le brun parut surprit et agacé un instant, il sentit ce qu'allait faire son capitaine aussi ne lui laissa t-il pas le choix en se collant de nouveau à lui après lui avoir déchiré le haut jaune de son uniforme.
« Oh non je t'interdit de me repousser, tu n'as pas le droit. Tu n'as pas le droit de me privé de toi davantage ! »
« Spock. »
Ce dernier souleva son amant avec une facilité déconcertante et plaqua à nouveau leur bassin. S'attaquant à la poitrine imberbe et doré de son capitaine.
- « Je te sens en colère, je n'aime pas ça. »
« Oui je suis en colère. » Spock donna un coup de bassin assez agressif ce qui fit presque mal au blond.
« à qui la faute ? Jim ! Je te le demande. Je suis à bout, cette situation me rend fou, ma colère je la retient autant que je peux. »
Le blond sentit les doigts et les ongles de Spock s'enfoncer dans sa chair.
« Ne me provoque pas, ne me repousse pas, d'aucune façon Jim. Tu m'as rendu fou, maintenant assume ce que tu as provoqué en moi. »
Jim eu à peine le temps de réalisé qu'il s'était déjà retrouvé nu, qu'un membres palpitant et chaud était pressé contre son anneau de chair. Il essaya de se détendre au maximum.
- « Spock prépare moi avant. »
Le vulcain donna un grand coup de bassin et s'enfonça en Jim d'un seul coup. Celui-ci cria en s'accrochant aux épaules du vulcains.
- « Tu n'as pas besoin de préparation. » Murmura le vulcain
Jim souffla bruyamment pour essayer de s'habituer à la sensation quelque peut désagréable, mais malgré ça, il se sentait purement excité, peut être était-ce du à cet empressement. Les premier coups de reins furent laborieux, mais bien vite le lubrifiant naturel qui s'écoulait du membre de Spock vint facilité le contact entre leur deux corps.
C'était comme une danse, leurs corps ondulaient en cadence sous la fiévreuse musique de leur gémissement. Jim n'en pouvait déjà plus, Spock connaissait depuis le temps l'art et la manière de le torturer de la pire façon qui soit. Le menant au delà de ses limitent sans jamais le laisser libérer la tension.
Mais Jim se vengeait de son coté, à la fois en griffant son amant de façon totalement incontrôlable et en poussant des couinements si excitant que le vulcain ne devait pas être ne reste de son coté.
Cette tendre torture dura la nuit entière et Jim presque pas de répit, s'usant avec délice sous les coup de rein ravageur de son T'hy'la
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L'Enterprise et le D'kar arrivaient à destination. Le passage de la sécurité leur prient un temps fou. Bien que cela agaçait Jim, il devait reconnaître que les mesures de sécurité misent en place était convenable.
Il réfléchissait sur la passerelle, regardant irrémédiablement à l'endroit où Spock était habituellement. Son vulcain n'était pas là, il préparait ses affaires pour descendre sur la base. Bones était venue le voir une énième fois pour lui dire de ne pas faire ça, mais sa décision était prise. Pourtant ça aurait été mentir de dire qu'il n'avait pas de doute.
Comment voulez vous être sur de vous à 100% lorsque les deux personnes les plus proche de vous vous disent que vous avez tord. Peut être faisait-il une erreur. Mais en même temps il était persuader que la sécurité se trouvait sur la base, qu'il choisisse cette solution ne pouvait en soit pas être mauvaise, n'est-ce pas ? Et pourtant il doutait.
Il gigota sur son fauteuil, la nuit précédente avait rendu pour la journée toute position assise inconfortable. En plus de ça il ne se sentait pas très bien, il avait mal à l'estomac. Il décida d'aller voir Mccoy pour régler ce problème bien qu'il n'ai pas réellement envie de voir son meilleurs ami pour le moment. Il laissa la passerelle à Sulu et partie à l'infirmerie.
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- « Je ne peux rien pour toi Jim. »
- « Qu'est-ce que tu raconte, j'ai mal à l'estomac, donne moi un truc c'est très désagréable. »
- « Je te répète que je ne peux rien pour toi. »
- « Tu refuse de me soigner ? Tu es médecin Bones t'es dans l'obligation de me soigner. »
- « Je ne refuse pas de te soigner, c'est juste que quoi que je fasse tu continuera à avoir mal au ventre. »
- « Je ne comprend pas. »
- « ça c'est parce que tu es un idiot. Dit moi, ce n'est pas à 15h20 que ton petit ami est censé descendre sur la base. »
- « Si ! Mais je peux savoir pourquoi tu évoque Spock ? »
- « Il est 15h18, je pensais que tu irais lui dire au revoir plutôt que de venir me voir. »
- « Il est déjà 15h18 ? Je reviens. »
Kirk partit en courant de l'infirmerie sous les ricanements de Mccoy. Jim connaissait parfaitement bien la ponctualité de son amant, s'il devait partir à 15h20 alors à 15h20 il ne serait plus à bord. Il était hors de question qu'il parte sans lui dire au revoir. L'ennuie c'était que le chemin de l'infirmerie à la salle de téléportation prenait plus de 2 minutes, même en courant. Il détala néanmoins aussi vite que possible et rentra comme un boulet dans la salle de téléportation. Le malheureux officier de service qui se tenait là fut quelque peu surprit de voir son capitaine entrer ainsi.
- « Quelle heure il est ? Où est Spock ? » cracha t-il presque avec un affolement dans la voix.
- « Il est 15h07 capitaine, je ne sais pas où est le commandant, mais il n'est pas encore descendu sur la station. »
- « 15h07 ? Vraiment ? »
- « Oui capitaine. » Fit l'enseigne avec un ton toujours aussi surprit.
Kirk eu la soudaine envie de tuer son médecin en chef, il respira un bon coup, remerciât l'officier et repartit dans les couloirs de l'Enterprise. Il avait eu si peur de ne pas avoir put dire au revoir à son amant avant qu'il parte. Mais c'était pire que ça.
- « Ordinateur, où se trouve Spock. »
- « Le commandant Spock est dans ses quartiers. » répondit la voix de l'ordinateur de bord.
Jim s'y rendit d'un pas vif et pénétra dans les quartiers de son second avec fougue. Spock se tourna vers lui. Il était en train de ranger ses affaires dans un sac.
- « Oh Jim ! »
Il se retourna pour continuer ce qu'il était en train de faire. Le blond s'approcha de lui et lui attrapa le poignet.
- « Arrête ça. » Ordonna le blond.
- « Jim, je n'ai pas le temps, je vais être en retard. » répondit le vulcain sans même lever les yeux vers lui.
- « Non ! »
Cette fois si le sang vert se redressa vivement.
- « Qu'est-ce que tu fait Jim ? Tu ne pense pas que c'est déjà assez difficile pour moi ? »
- « Si c'est si difficile pour toi alors pourquoi tu le fait ? »
Spock prit une expression l'air de dire « tu te fous de moi ».
- « Parce que je te fait confiance et que je respecte tes décisions que je les approuve ou pas. Tu as besoin de personne de confiance, et tu ne pourrais pas avoir confiance en moi si je n'obéissais à tes ordres ou ne respecterais pas tes désirs. Tu veux me voir quitter l'Enterprise parce que tu pense que c'est la meilleurs décision à prendre, je ne suis pas d'accord mais je te fait confiance, alors je quitte l'Enterprise. »
- « Ok c'est super, mais tu vas vraiment me laisser faire une telle chose ? » Spock prit un air suspicieux.
- « Je ne comprend pas. »
- « Ne part pas Spock. »
- « Si c'est une blague, ce n'est pas drôle Jim ! »
- « Ce n'est pas une blague écoute, et.. » Jim attrapa le sac que Spock continuait à remplir et le balança en arrière. « ..Arrête ça ! Écoute, pendant un moment j'ai cru que tu étais partit sans même me dire au revoir et j'ai eu peur, il était inconcevable que je ne te dise pas au revoir et je me suis rendu compte qu'il était inconcevable que tu parte. »
- « Tu veux dire que tu reviens sur ta décision ? »
- « Oui ! »
- « Pourtant je me suis rendu compte que ta décision était juste, je pense qu'il est plus judicieux que je parte. »
- « Je t'interdit de quitter l'Enterprise, c'est un ordre direct, si tu me désobéit je te met en prison pour insubordination ! » Menaça le blond avec un ton plus que sérieux.
Spock esquissa un léger sourire. Ce qui était déjà beaucoup pour un vulcain.
- « C'était une blague Jim. »
Le capitaine réalisa et se mit à rire.
- « Tu me rassure là. »
Jim embrassa Spock sur le front puis commença à partir.
- « Tu ne crois pas que tu as autre chose à me dire ! » Grogna le vulcain.
- « Pardon ? »
D'un coup Jim sentit toute la pression retomber et il réalisa enfin pour de bon.
- « Tu crois pas qu'après tout ce qui s'est passé ces derniers jours tu n'as pas quelques chose à me dire ?
Jim prit le crâne de Spock entre ses deux mains avec tendresse, caressant les doux cheveux.
- « Oh Spock, je suis tellement désolé. Je ne voulais. pas de faire de mal. »
- « Je sais. »
Le capitaine embrassa son amant, il le sentait sur le point de pleurer et à vrai dire pendant un moment il n'en avait pas été loin lui aussi. Il le prit dans ses bras et le serra contre lui. Spock fit de même avec une tendresse touchante, comme un enfant qui serre son doudou fort contre lui après une mauvaise journée.
- « Oh Spock je suis tellement désolé, j'aurais du t'écouter et pas faire mon têtu, je suis tellement tellement désolé. »
- « Tu dois comprendre que tu es une partie de moi Jim, je dépend de toi, je ne peux plus vivre sans toi. »
- « Je sais, je sais, c'est la même chose pour moi, pardonne moi mon amour, je suis stupide et cruel mais je t'aime plus que tout. »
Spock se jeta sur les lèvres de son amant tout en glissant ses mains dans ses cheveux. Jim répondit avec entrain. Quand soudainement ils entendirent la voix d'Uhura.
- « Capitaine ! »
à contre cœur le blond lâcha son amant.
- « Kirk j'écoute. »
- « Capitaine, Starfleet nous annonce qu'ils ont repérer un vaisseau Romulien, ils nous demandent d'y aller. »
- « Très bien j'arrive. »
Le couple se leva et partit en direction de la passerelle. Ils étaient prêt à se débarrasser de ces foutu Romulien, ensemble ils étaient plus fort, ensemble ils était capable de tout.
Jim à enfin arrêter d'être con xD il lui en à fallut du temps
à bientôt pour la suite ^^ (et pas dans un mois promit ;) )
