« J'avais des doutes... Parce que j'ai l'impression que c'est toujours moi qui fait le premier pas... Lui confia t-elle d'une petite voix. »

Il plissa les yeux et l'observa attentivement. Leurs doigts étaient toujours entremêlés et elle avait le regard rivé dessus, sûrement pour éviter le sien, et il saisit rapidement le sous-entendu qui se cachait derrière cette remarque.

Elle n'avait pas totalement tort. Il la laissait s'approcher de lui la plupart du temps parce qu'il avait peur de la faire fuir, c'était comme ça depuis le début de leur relation. Il arrivait à peine à réaliser qu'il avait réussi à la convaincre de sortir avec lui, et il avait toujours la crainte de la brusquer. Dans le doute, il préférait ne pas prendre de risque et attendre qu'elle vienne vers lui. Enfin, qu'elle se jette sur lui, pour être plus précis.

« Je ne veux pas te bousculer, c'est tout, expliqua t-il.
- C'est gentil. C'est vraiment gentil, et très attentionné de ta part James, mais je... Si je ne veux pas, je vais te dire non, c'est tout ce que tu risques.
- Alors qu'est-ce que tu veux ?
- Bon sang, tu ne comprends pas, je... »

Elle bafouilla un instant, James fronça les sourcils, pencha la tête, et l'interrogea du regard. Elle semblait lutter avec elle même pour essayer de lui expliquer quelque chose qu'il n'arrivait pas à deviner lui même.

« Est-ce qu'on peut se concentrer pendant un instant sur ce que toi, tu veux ? Reprit-elle.
- C'est ton anniversaire, pas le mien, lui fit-il remarquer à juste titre.
- Merlin, James, arrête de faire semblant de ne pas comprendre. Je te montre constamment que j'ai envie de toi, j'ai juste besoin que parfois, ce soit l'inverse.
- Que tu n'aies pas envie de moi ? L'interrogea t-il en prenant un air faussement naïf qui lui attira un regard consterné. Désolé... Je ne sais pas comment faire pour ne pas être attirant.
- Tu es épuisant. »

Il esquissa un sourire en coin, et sans qu'elle ne s'y attende, il intervertit rapidement leur position, lui octroyant un hoquet de surprise quand elle se retrouva allongée de tout son long sur le canapé, lui à quatre pattes au dessus d'elle, le visage à quelques centimètres seulement du sien.

« L'inverse ne devrait pas être un problème... »

Il attrapa ses deux mains et les leva pour faire passer son t-shirt par dessus sa tête, et quand elle essaya de faire de même avec lui, il lui cloua les poignets de chaque côté du visage.

« Laisse moi gérer, tu veux bien ? »

Elle parut surprise pendant une seconde, mais elle acquiesça docilement, plus docilement qu'il ne se l'était imaginé. La silhouette athlétique de James jetait des ombres sur les murs de la cabane hurlante et celle de Lily s'y fondait complètement comme s'ils n'étaient qu'une personne. C'était ce qu'il avait toujours voulu.

Il s'inclina légèrement, juste assez pour laisser ses lèvres suspendues au dessus des siennes, juste pour profiter un peu plus longtemps de tout ça, du fait même de savoir qu'elle voulait qu'il soit là, qu'elle voulait qu'il fasse ce qu'il s'apprêtait à faire, juste pour apprécier un peu plus le moment jusqu'à ce qu'il en vienne à jalouser l'air qu'elle respirait et que la seule solution pour y remédier ne devienne une évidence.

Il repoussa délicatement ses cheveux roux de son cou et l'embrassa là. C'était tellement plus satisfaisant que de lui donner directement ce qu'elle voulait. Il n'avait aucune honte à le penser. Il aimait la voir frustrée quand il s'agissait de lui, et il en jouait.

Elle avait la chaire de poule mais il sentait la chaleur de son corps à travers la fine couche de tissu qu'il portait toujours. Cela paraissait à la fois complètement illogique et parfaitement cohérent. Son sourire longea sa mâchoire jusqu'à son oreille, et quand il sentit sa main glisser le long de son ventre vers son caleçon, il l'attrapa rapidement et la bloqua dans la sienne pour la ramener là où il l'avait laissée quelques minutes plus tôt, près de sa tête.

« Tu ne peux pas te tenir, se moqua t-il.
- Je pensais que...
- Ne pense pas, la coupa t-il. La dernière fois, on est allé à l'essentiel, mais il y a plus. Je veux faire d'autres trucs. »

Elle le contempla avec curiosité et ouvrit la bouche pour l'interroger juste au moment où il passait sa main sous l'élastique de sa culotte, un sourire fendant son visage quand il la vit ravaler instantanément les mots qu'elle s'apprêtait à prononcer.

Il n'avait jamais autant guetté sa réaction. La couverture était tombée et gisait devant le canapé non loin des braises qui s'échappaient de la cheminée, menaçant de mettre le feu à la cabane, mais il s'en fichait royalement. Il était captivé par la façon dont la respiration de Lily s'était accélérée. Il ne se souvenait pas de ça, il ne se rappelait pas qu'elle n'essayait même pas de feindre quoi que ce soit. Elle n'y arrivait pas. Elle ne savait pas comment contourner la sincérité, pas quand ils en venaient aux contacts physiques.

Le manège ne dura pas bien longtemps. Elle tenta bien de se retenir un instant, à s'en mordre la lèvre presque au sang, mais elle finit par lâcher un long soupir qui courut le long des lèvres de James et s'incrusta à son corps comme une seconde peau.

« Ok... On peut faire d'autres trucs de ce genre là ? Lui demanda t-elle avec une lueur d'espoir qu'il ne manqua pas et qui le fit rire.
- Certainement... Répondit-il avant de remonter sa main jusqu'à ses hanches pour l'empêcher de bouger pendant que sa bouche se posait juste au dessus de sa poitrine. »

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Il était allongé contre elle depuis une petite demie heure lorsqu'elle s'extirpa de ses bras, s'enroula dans la couverture qui traînait devant le canapé, et le contourna pour aller s'asseoir à la table où ses cadeaux étaient restés. Une minute plus tard, le bruit familier de l'emballage des chocogrenouilles le fit sortir de sa torpeur, et il se redressa.

« Tu crois qu'on va se faire prendre ? L'interrogea t-elle. »

Il ne répondit pas immédiatement. Il se contenta d'enfiler les vêtements qu'il avait abandonné plus tôt dans la soirée avant de la rejoindre. Elle avait l'air un peu inquiète. Il ne l'était pas du tout. Pas pour ça, en tout cas.

« J'ai l'habitude de faire ça, répondit-il simplement avant de surprendre son regard suspicieux sur lui et d'ajouter rapidement : Je veux dire... De sortir dans l'illégalité. Pas de ramener des filles à la cabane hurlante. Tu es la seule. Enfin, bref, je n'ai jamais eu de problème jusque là.
- Hmm... Quoi qu'il en soit, tu devrais reprendre des forces, Potter, lui dit-elle en lui lançant une chocogrenouille qu'il attrapa au vol. »

Il esquissa un sourire en coin et avala la chocogrenouille en question en un rien de temps. Les flammes étaient mortes dans la cheminée, il ne restait plus que des cendres, mais la température de la pièce était toujours assez élevée pour qu'aucun d'eux ne pense à jeter un sort pour raviver le feu.

« Je suis navrée de te dire ça, mais j'ai peur que le prochain match de Gryffondor soit éprouvant... Reprit-elle.
- Pourquoi ? la questionna t-il en piochant une nouvelle fois dans le tas de friandises que Lily avait soigneusement disposé entre eux.
- Parce que j'ai l'intention de raconter aux filles ce qu'il s'est passé ici en rentrant, et il se peut que je choisisse le moment où Gemma Hayes sera dans les parages, et que je manque cruellement de discrétion et de tact... »

Elle avait l'air à la fois passablement contrariée, et aussi parfaitement satisfaite, et James ne savait pas vraiment quoi en penser, mais il était en tout cas certain que cette affirmation l'amusait.

« Enerver un membre de l'équipe peut être bénéfique pour la maison. Ça n'influera pas forcément le match d'une mauvaise façon.
- Je crois que j'ai oublié de mentionner ce que je vais faire du capitaine. »

Il lâcha son emballage de chocogrenouille des yeux pour les visser sur elle. Elle arborait un demi-sourire qui en disait long sur ses intentions et qui lui fit avaler sa confiserie de travers. Une minute plus tard, il se maudissait de s'être rhabillé et l'allongeait sur la table pour lui montrer, encore une fois, à quel point il n'était pas indifférent.

« Je ne veux pas rentrer... Chuchota t-il. »

Ils étaient retournés se coucher sur le canapé, l'un contre l'autre, le bras de James était passé autour de la taille de Lily et il la maintenait serrée contre lui, même si elle ne semblait avoir aucune intention de s'en aller.

« Je ne veux pas ne plus pouvoir te toucher comme ça, reprit-il en faisant glisser sa main le long de sa cuisse nue sous la couverture qui les recouvrait. »

Les yeux de Lily étaient clos, mais elle bougea légèrement la tête et ses doigts se posèrent sur les siens, immobilisant la main de James sur elle. Quand ils s'étaient allongés, il avait passé l'autre sous son cou. Elle débordait du canapé, pendait dans le vide, mais l'index de Lily ne cessait de courir dessus pour y dessiner des formes qui ressemblaient tantôt à des animaux, tantôt à des lettres ou des phrases. La position avait beau ne pas être la plus confortable du monde, il n'avait aucune envie d'en changer.

Il n'avait jamais été aussi proche de quelqu'un, aussi collé à quelqu'un, avec l'envie toujours plus envahissante d'être encore plus près. C'était à la fois épuisant et grisant. Son visage était noyé dans les cheveux roux de Lily, son nez frôlait son oreille, sa bouche caressait inlassablement la parcelle de peau qu'il savait sensible juste sous sa mâchoire, et parfois, elle poussait un soupir appréciatif qui l'apaisait considérablement.

« A quoi tu penses ? L'interrogea t-il en la voyant ouvrir les yeux et fixer le vide.
- On a besoin de ça, répondit-elle d'une voix inégale.
- Quoi ?
- Le sexe. Je ne pensais pas, mais... Je te comprends mieux comme ça, et je crois que tu me comprends mieux comme ça aussi. Je sais que je dis toujours qu'il faut que nous parlions, mais... Il me semble que nous fonctionnons d'une autre façon, expliqua t-elle.
- Et plutôt bien, d'ailleurs, commenta t-il avec un sourire en coin alors qu'elle s'esclaffait entre ses bras.
- Je n'ai plus envie de t'étrangler, je crois que c'est bon signe. Peut-être que... Peut-être que c'est comme ça qu'on communique le mieux.
- Sûrement, mais ça va poser problème si je veux communiquer avec toi pendant un cours... »

Encore une fois, elle laissa échapper un rire et lâcha sa main pour venir enfouir la sienne dans les cheveux sombres de James.

« On pourrait venir ici plus souvent, proposa t-il alors. Je ne garantis rien quant à l'état de la cabane après les pleines lunes, ça risque de ne pas être idéal, on a sérieusement travaillé pour la retaper pour ce soir, ça ne vas sûrement pas rester longtemps comme ça et ça m'embête vraiment de ne pas avoir une meilleure solution mais...
- Je me fiche de l'état de la cabane, James, le coupa t-elle. Il y a quatre murs et un toit, et surtout il y a toi. Je n'ai rien besoin d'autre. C'est la meilleure idée que tu aies eue jusque là.
- Tu ne diras pas ça quand Rémus aura déchiqueté le canapé et trouvé un moyen de s'attaquer au lit à côté.
- Il restera toujours la table, répliqua t-elle sur un ton espiègle.
- Il la brisera en un dixième de seconde.
- Hmmm... Fit-elle, pensive. C'est une chance que mon petit-ami soit si doué en métamorphose. Je suis sûre qu'il a les ressources nécessaires pour nous aider à passer des nuits confortables ici.
- … On devrait pouvoir y arriver, admit-il.
- Parfait, conclut-elle. »

Leur querelle semblait bien loin, mais James n'était pas fou. Il savait que la page n'était pas tournée et que dès qu'ils quitteraient leur cocon, Lily saurait lui rappeler pourquoi ils avaient tous les deux passé une semaine exécrable, mais il s'en fichait. C'était aussi ce qu'il appréciait, chez elle, qu'elle soit si honnête et capable de se battre pour elle-même, y compris contre lui.

La nuit fut courte, ce jour là. Les heures avaient semblé être des minutes, et dès que le jour commença à percer sous la porte de la cabane hurlante, James réveilla Lily. Il la regarda enfiler ses vêtements sans rien dire, le cœur un peu lourd. Le manque était déjà présent. Quand elle eut terminé, elle leva la tête vers lui, inspira longuement, et ses yeux se fixèrent aux siens pendant une seconde.

« Il ne faut pas que nous croisions qui que ce soit. J'ai ton odeur partout sur moi... Et ça paraît évident que ce n'est pas juste parce que tu es à côté de moi... Lâcha t-elle en esquissant une moue gênée qui le fit rire.
- C'est dimanche, il est beaucoup trop tôt pour que les autres élèves soient levés. Ce qui m'inquiète le plus, ce sont les professeurs... J'espère que Peter a emmené la carte.
- La carte ?
- La carte qui nous permet de voir les déplacements de tous les gens présents dans le château, répondit-il rapidement en enfilant son manteau. »

Elle hocha simplement la tête, pensive, puis avança un peu vers la porte avant de s'arrêter net.

« Tu crois que les détraqueurs sont partis ?
- Je pense qu'ils ne sont là que la nuit pour surveiller Pré-au-Lard. Tu imagines les répercutions pour l'économie magique s'ils étaient aussi là la journée ? Les commerces ne fonctionneraient pas.
- Tu as sûrement raison, acquiesça t-elle en s'apprêtant à actionner la poignée de la porte condamnée.
- On ne sort pas par là, l'arrêta t-il. Viens. »

Il la prit par la main et l'entraîna à côté du petit escalier qui faisait face à la porte. Là, il pointa sa baguette sur le parquet et soudainement, une trappe s'ouvrit. D'un simple coup d'oeil, il encouragea Lily à s'y glisser et la suivit de près. Le passage n'était pas le plus agréable à prendre. Il y avait des toiles d'araignées dans tous les recoins et il avait l'impression de s'écorcher les genoux à chaque fois qu'ils avançaient. Ce fut un véritable soulagement quand ils parvinrent au bout.

Peter était là, sous sa forme de rat, à les attendre, et dès qu'il les vit arriver, il se précipita à l'extérieur du passage pour appuyer sur le bouton à la base du saule cogneur qui leur permettait de le rendre inoffensif le temps qu'ils émergent du tunnel et qu'ils rejoignent le parc. Ce fut rapide, et ils se retrouvèrent bientôt à l'entrée du château.

« Merci mon vieux, lança James à Peter lorsqu'il eut reprit sa forme humaine.
- Il n'y a pas de soucis, Cornedrue.
- Nous risquons de te solliciter plus souvent que prévu... Est-ce que ça te posera problème ? Le questionna t-il.
- Pas du tout. Est-ce que ça veut dire que ça a marché ? »

Le regard de Lily jongla entre eux et James fit signe à Peter de la fermer rapidement avant que la jeune femme ne pense qu'il allait se vanter d'avoir réussi à lui retourner le cerveau en une nuit. Ce qui, il en était bien conscient, n'était absolument pas vrai.

« Heu... Lily et moi avons encore besoin de discuter.
- Oh, fit simplement Peter en jetant un coup d'oeil désolé à son ami. Dans ce cas... Je... Je vous laisse. »

Le jeune homme se hâta à l'intérieur du château, les laissant tous les deux devant le parc immense, baigné par les rayons du soleil qui commençaient doucement à l'envahir. Il faisait un froid de canard, mais le paysage était magnifique et c'était compliqué de se dire que la nuit était finie, que leur moment était terminé.

« J'ai laissé mes cadeaux dans la cabane ! S'exclama soudainement Lily en plaquant sa main sur sa bouche.
- Je sais.
- Tu t'en es rendu compte et tu ne m'as rien dit ?
- Parce que ça nous donne une bonne excuse pour y retourner rapidement, expliqua t-il avec un sourire en coin. »

Elle soupira, leva les yeux au ciel, mais lui rendit son sourire, et il sentit un gros bang dans sa poitrine. Lily était à couper le souffle. Ses joues étaient rougies par le froid et ses cheveux volaient devant son visage et donnaient à James une folle envie d'y passer la main, mais il se retint et posa simplement ses doigts sur sa joue.

« J'ai passé la meilleure nuit de ma vie.
- La meilleure ? Répéta t-elle en le regardant droit dans les yeux, y cherchant probablement à savoir s'il était sincère.
- La meilleure... Mais la nuit de Noël suit de près, précisa t-il finalement à la hâte après une courte réflexion. »

Elle se mordilla un peu la lèvre inférieure, elle avait l'air tout aussi troublée que lui. La seconde d'après, elle était sur la pointe des pieds, et sa bouche effleurait brièvement la sienne. Tout était un peu trop lourd. Ils ne savaient pas quand éclaterait la prochaine dispute ou la prochaine discussion désagréable, et maintenant qu'ils étaient revenus à Poudlard, ils étaient tous les deux un peu plus sur la réserve.

« Potter ! Evans ! Un peu de tenue, s'il vous plaît ! »

Ils s'écartèrent brutalement, beaucoup trop au goût de James, et le regard désapprobateur du professeur McGonagall tomba sur eux. C'était tout ce que Lily redoutait, il s'en rendit bien compte en osant un rapide coup d'oeil vers elle. Elle était profondément gênée, et leur interlocutrice s'en rendit bien compte.

« Que faîtes-vous ici, si tôt ? Leur demanda t-elle.
- Une ballade matinale n'a jamais fait de mal à qui que ce soit, répondit naturellement James en passant sa main dans ses cheveux d'un air désinvolte. Ma mère dit que cela remet les idées en place. »

Son professeur haussa les sourcils, l'observa de haut en bas, lui donnant l'impression qu'elle était capable, rien qu'en le scrutant, de découvrir la vérité, et puis elle tourna les yeux vers Lily tout en s'adressant à James.

« Eh bien dans ce cas, j'espère que vos idées sont bien remises en place, Potter. »

Il n'avait même pas besoin de jeter un coup d'oeil vers Lily pour savoir qu'elle rougissait. Le sous-entendu du professeur McGonagall était bien évident, mais James savait que s'ils n'étaient pas dans son bureau à cet instant précis, c'était parce qu'elle n'avait que des suspicions. Ils ne risquaient rien, et il en était pleinement fier.