He oui, c'est bien moi, c'est dingue hein ? =)
Bon, je vais ne pas faire trop long car j'ai peu de temps, donc je dirais juste MERCI à vous, et j'espère que vous aimerez cette suite !
Je suis désolée de ne pas faire comme d'habitude et de ne pas répondre à tous les reviews, mais il est 1h15 du matin, et je n'ai qu'une hâte, dormir !
Alors bonne lecture !
Chapitre 36 :
« Je crains que le caractère charmant d'une conversation n'évince en rien son importance. » Jane Austen
« J'aime rester simplement assis et parler avec ma femme. Je n'aurais jamais cru que je serais de ceux qui apprécient une bonne conversation à la place d'un bon coup, mais c'est bien le cas, les miracles ne cessent de survenir. » Draco Malfoy
« Parfois, il est préférable de dire que quelque chose n'est rien plutôt que de faire une montagne de rien. En d'autres termes, ce sont les choses les plus simples que nous disons qui signifient le plus. » Hermione Granger
Une conversation entre Hermione et Draco au cours de leur réception :
« Est-ce que tu te rends compte que tout est fini ? » demanda Hermione à Draco tout en se penchant un peu plus de sa chaise vers lui.
Elle posa sa tête sur son épaule, il sourit.
« Tu parles du mariage ? »
« Je parles du drame. Je parle de tous ces désagréments. Maintenant nous pouvons passer aux choses importantes de la vie, qui ne sont rien d'autres que des petites choses normales, » précisa t-elle. « Des choses comme de longues promenades, des piques niques en famille, envoyait Alice à l'école, se tenir la main dans le parc, parler après avoir fait l'amour. »
« Je me vois bien faire plusieurs de ces choses, et certaines en même temps, » plaisanta t-il.
Il porta sa main gauche à sa bouche et embrassa son poignet. Il soupira.
« Regarde la petite Alice. Elle divertit la moitié de la salle. Je ne me sens pas prêt pour m'occuper d'elle. J'aimerais que nous puissions rester ici en sécurité à Whitehall pour toujours. »
« Quel drôle de souhait, » dit Hermione.
Elle enleva sa main de la sienne et se tourna sur sa chaise. Elle demanda,
« Veux-tu ton cadeau de mariage maintenant ? »
Il fit une drôle de tête.
« Ecoute Granger, je veux dire Hermione, » dit il en riant, « j'ai pensé et pensé et pensé de toutes mes forces à ce que je pourrais t'offrir, voulant que ce soit le plus spécial, mais rien ne m'est venu. Rien n'est assez bien pour toi, alors comme je n'ai rien pour toi, s'il te plait, ne me donne rien. »
« Je le dois, » dit-elle. « Je pense que j'ai deux choses à te donner maintenant, de toute façon, mais je dois attendre pour l'une d'elle, pour être sûr, mais l'autre est dans le hall. »
Elle se leva, se dirigea vers l'un des serveurs et lui murmura quelque chose à l'oreille. L'homme repartit avec Hermione pour revenir quelques instants plus tard avec quelque chose dans les mains. Il suivit Hermione jusqu'à la table d'honneur. Quelques personnes les regardaient, mais la plupart continuait de manger et de danser.
« Vous pouvez poser ça là, » dit Hermione en montrant du doigt la table devant Draco.
Draco regarda la grande boite, enveloppé dans du papier blanc, attaché avec un ruban argenté. Elle posa sa main sur son épaule, s'assit prés de lui et dit,
« C'est très difficile de s'en procurer, mais ton père en avait une, et il me l'a donné pour que je t'en fasse cadeau. Il m'a fallu plusieurs nuits pour trouver ce que j'allais mettre dedans. »
Maintenant, il était encore plus que curieux. Il commença à ouvrir le paquet, et après avoir enlevé ruban, nœud, papier et boîte, il examina le petit objet en pierre et sourit largement.
« Une pensine, » dit-il.
Elle se leva de sa chaise pour s'asseoir sur ses genoux.
« J'ai remplit des fioles avec le plus possible de bons souvenirs d'Alice que je pouvais avoir. J'ai essayé le plus possible de ne pas inclure Kevin, mais il était là pour quelques moments important, donc il est dans quelques uns. Bien sûr, Ingrid est dans beaucoup d'entre eux, donc j'ai pensé qu'Alice pourrait s'en servir quand elle serait plus vieille pour se rappeler d'elle. »
Elle se pencha vers le récipient vide, et lui tendit une autre boîte.
« La dedans, se trouve toutes les fioles avec les souvenirs. Tu sais quoi faire avec, » expliqua t-elle. « J'aimerais pouvoir t'offrir plus. Au moins nous avons toute une vie devant nous pour nous créer de nouveaux souvenirs. »
Elle posa sa main sur sa joue. Il entoura sa taille de ses bras, une se posa sur son dos, l'autre contre sa nuque.
« J'aimerais pouvoir revenir en arrière, mais je ne peux pas. »
« Tu aurais pu si Potter n'avait pas utilisé le livre pour se débarrasser de Philippa, bien que ça nous ait finalement aidé, » conclut-il.
Il la tira vers lui et l'embrassa.
« Bon sang, je voudrais vraiment avoir quelque chose à te donner là maintenant. »
Hermione se tourna légèrement sur ses genoux, et lui montra quelque chose de l'autre côté de la pièce.
« Tu m'as donné le plus beau cadeau qui soit. »
Elle montra du doigt Alice.
Une conversation entre Lucius et Narcissa :
« Où étais tu ? » demanda Lucius tandis que Narcissa se rasseyait à table. « Hermione vient de donner son cadeau à Draco et tu as loupé ça. »
« J'avais quelque chose d'important à faire, » dit elle.
Elle prit sa serviette et la plia avant de la poser sur la table.
« Qu'as-tu fait ? » demanda Lucius, la regardant attentivement.
« Je te le dirais plus tard, » dit-elle.
Elle ramassa sa serviette à nouveau, la secoua et la replia.
« Quel est le problème ? » demanda t-il.
Il connaissait cette femme depuis presque quarante ans, depuis qu'ils étaient enfant, et il savait que quelque chose n'allait pas. Elle commençait à replier sa serviette pour la troisième fois quand il posa sa main sur la sienne, stoppant ses mouvements. Il laissa sa main sur la sienne.
Elle aimait la façon dont sa main était sur la sienne. Elle leva les yeux vers lui.
« Tu sais, la première fois que je t'ai vu, quand j'étais une petite fille, je savais que je voulais t'épouser. »
« Tu peux le dire, » dit-il d'un ton hautain.
Il enleva la main de Narcissa de la table et la posa sur sa cuisse (à lui), la tenant toujours étroitement serrée dans la sienne.
« Tu étais une simple gamine de onze ans. Je me souviens du jour où tu es entrée à l'école et que tu as été bien entendu répartie à Serpentard. Ta sœur Bella était inquiète car l'année d'avant, Andromeda avait été répartie à Poufsouffle mais je savais juste en te regardant que tu n'étais pas une Poufsouffle. »
Les deux se mirent à rire.
« J'avais un réel coup de foudre pour toi, » dit-elle. « Tu avais trois ans de plus que moi, tu étais beau et tout le monde te regardait. »
« C'est vrai, je dirigeais Serpentard, je dirigeais l'école, » se vanta t-il. « J'ai finalement commencé à te regarder d'une façon différente, Cissy. Je crois que c'était au bal d'Halloween quand j'étais en septième année et toi en quatrième. J'avais dix-sept ans et toi quatorze. Tu étais la plus jolie fille à ce bal, tu étais venue avec un Serdaigle et j'étais jaloux. »
Elle baissa les yeux.
« Vraiment ? »
Il lâcha sa main et plaça son pouce et son index sous son menton.
« Vraiment, » dit-il en retour, en relevant son visage. « Je pensais que tu avais amené ce pauvre garçon à ce bal simplement pour me rendre jaloux et que cela avait fonctionné. »
« Et après ça, tu as demandé à ton père de demander à mon père d'arranger notre mariage, » dit-elle avec un sourire. « Et tu as commencé à me faire la cour, et nous nous sommes mariés deux jours après la fin de mes études, j'avais a peine dix-sept ans. J'étais trop jeune pour me marier. Je suis tombée enceinte très rapidement, et j'ai eu Draco dix mois après, juste après mes dix huit ans. J'étais trop jeune. »
« Tu peux le dire, » répéta t-il.
« Oui, je l'étais, » dit-elle sérieusement.
Il tenait toujours son menton et elle bougea son visage afin de se dégager de son emprise. Il bougea sa main lentement.
« Je ne savais même pas qui j'étais, et encore moins ce que je voulais dans la vie. Tout m'a été imposé. Je n'ai jamais eu le choix, et ce n'était pas juste. »
« Donc, tu regrettes de m'avoir épousé ? »
Il se rassit sur sa chaise, croisa les bras et attendit sa réponse.
Elle rebaissa les yeux. Elle ramassa sa serviette à nouveau. Il s'en saisit et la jeta au sol.
« Oublie cette fichue serviette et réponds moi Narcissa. »
« Tu te rappelles quand Mr Potter nous a parlé du livre d'Ingrid et que j'ai dit qu'on m'en avait laissé un semblable ? » demanda t-elle.
Il essaya de reprendre une respiration régulière. Allait-elle répondre un jour à sa question ? Etait ce important ? Ils n'étaient plus mariés, donc sa réponse importait peu de toute façon.
« Je me rappelle de ce livre. »
« Je l'ai ici, à Whitehall. Je veux dire, j'ai transplané chez moi à Londres, et je l'ai amené ici avant que nous ne venions tous à la réception, » expliqua t-elle. « Et je viens tout jute de l'utiliser, là quand je suis partie. »
Il se redressa. Il posa sa main sur son bras et la rapprocha de lui. Il ne lui faisait pas mal mais la tenait fermement. Il dit à voix basse
« Que veux-tu dire ? Qu'as-tu fait ? »
« Je pensais à ce fichu testament, » dit-elle. « Il a causé tant de problèmes. Il a rendu Draco si malheureux, et il pesait sur ses épaules depuis si longtemps. »
« Mais tout est résolu maintenant, » expliqua t-il, perplexe.
Elle se tourna sur sa chaise pour lui faire face, enlevant son bras de son étreinte. Elle prit ses deux mains dans les siennes et lui dit,
« Mais le testament est toujours valide, et un jour il viendra hanter notre petite Alice de la même façon que pour Draco. Ne vois tu pas, Lucius ? Le testament stipule que tous les héritiers mâles doivent se marier avant l'âge de trente ans, mais tu l'as dit toi-même, il y a une clause qui dit que toutes les héritières femmes, pour hériter, doivent se marier avant vingt-cinq ans. »
Il comprit son inquiétude. Il rapprocha ses mains, les serrant l'une contre l'autre d'une main, et lui caressa sa joue de son autre main. Il lui dit,
« Oh Cissy, tu n'as pas besoin de résoudre ce problème pour elle. Nous aurions trouvé une autre solution. Tu veux dire que tu t'es senti si piégée dans notre mariage, si désespérée, que tu as utilisé ta seule et unique chance de remonter le temps pour arranger ce fichu testament afin qu'Alice ne doive pas un jour ressentir la même chose ? »
Lucius aurait voulu pouvoir jeter un sort à son arrière, arrière, arrière grand-père !
Elle secoua la tête comme pour dire non. Elle retira ses mains des mains de Lucius et les plaqua contre son propre visage. Elle sortit en courant de la salle de bal. Lucius regarda autour de lui et vit que personne n'avait remarqué son manque de décence et il la suivit. Elle se trouvait dans le couloir, dos à lui.
« Je suis désolé que tu regrettes m'avoir épousé, » dit-il sans rancune ni colère.
Il était désolé pour elle, il ne l'était pas pour lui-même. L'épouser et avoir son fils étaient les deux meilleures choses qu'il avait pu faire dans sa vie.
Il posa une main sur son épaule et se pencha vers elle. Elle sentait la chaleur de son corps contre son dos. Son souffle était chaud contre sa joue comme il lui parlait à l'oreille.
« Si je pouvais utiliser ce livre, je l'aurais fait pour raccommoder en quelque sorte notre relation. Peut-être pour ne pas aller en prison. Je sais que je n'aurais pas pu l'utiliser pour ne pas devenir un mangemort, même si c'est mon plus grand regret. »
Il se tut un instant, et fit ce qu'il voulait faire… Il embrassa son cou, son oreille.
Elle tourna légèrement son visage pour le regarder. Elle posa son dos contre le mur. Il se mit devant elle et posa sa main à côté de son visage, contre le mur. Il se pencha un peu plus et dit,
« Ou je l'aurais utilisé pour faire en sorte que notre divorce ne soit pas légal, et tu serais toujours mienne. Je t'aimerais jusqu'à ma mort, Cissy, et je ne voudrais jamais devoir te laisser partir, mais je crois que je suis finalement assez désintéressé pour savoir que si je t'aime vraiment, » il se pencha un peu plus, sa bouche prés de la sienne, « je veux dire, je t'aime vraiment, je dois te laisser partir. Donc pars, Cissy. Pars. Je t'aime assez pour te dire de partir. »
Il plaça sa bouche contre la sienne et lui baisa doucement les lèvres d'un doux mais long baiser.
Elle mit ses bras autour de sa taille, sa joue contre son torse, et se mit à pleurer. Il l'enveloppa de ses bras.
« Ne pleure pas. Ca va aller. »
« Non, ca n'ira pas, » murmura t-elle contre son torse.
Elle leva les yeux vers lui.
« Je voudrais être aussi altruiste que toi. Je voudrais avoir pensé aux autres avant moi-même. »
Il semblait confus.
« De quoi est ce que tu parles ? »
« Je voulais revenir en arrière et changer ce testament, de façon à ce qu'un jour, notre petite Alice ait le choix et ne se sente pas obligée de se marier, mais ensuite j'ai pensé que tout c'était bien passé, non ? Je veux dire, notre mariage n'était pas si mal. Nous nous aimions, et même si j'aurais souhaité plus d'enfants, nous avons eu Draco, et il est un fils merveilleux. »
Lucius hocha la tête, encore confus, mais plein d'espoir.
« Et tout a bien tourné pour Hermione et Draco finalement. Ils se sont enfin trouvés, et que ce soit de la chance, le destin ou une intervention divine, ça n'a pas d'importance, parce qu'ils sont heureux et ensemble, » conclu t-elle.
Lucius ne pouvait s'empêcher de sourire. Il la serra un peu plus.
« Et qui peut dire si Alice ne trouveras pas le bonheur et l'amour avant ses vingt cinq ans ? Si elle ne le trouve pas par elle-même, nous pourrons la guider sur la bonne direction, » dit Narcissa.
« S'il te plait, je suis fatigué de demander cela, donne à un vieil homme un peu de repos et répond à ma question, » demanda t-il. « Qu'as-tu fait ? »
« Tu n'es pas si vieux, » dit elle en fronçant les sourcils. « J'ai seulement quarante sept ans, et toi… »
Avant qu'elle ne puisse finir, il plaça une main sur sa bouche.
« QU'AS-TU FAIT AVEC LE LIVRE ? » cria t-il pratiquement.
« Disons le ainsi, » dit-elle, « j'ai prit exemple sur Mr Weasley, et il y aurait eu une autre erreur d'écriture, et je crois que lundi matin, si tu prends contact avec tes avocats, ils te diront que les papiers de notre divorce n'ont jamais été déposé, et que, pour toute fin utile, nous avons été mariés pendant toutes ces années, et que nous le sommes toujours. »
Elle baissa les épaules et attendit sa réponse.
Il la laissa s'éloigner. Il se redressa et la regarda fixement, choqué.
« Eh bien ? » demanda t-elle. « Ai-je bien fait Lucius ? S'il te plait, dis-moi que j'ai fait ce qu'il fallait. Dis-moi que tu veux toujours être mon mari. »
Il se mit à sourire, et, alors que son sourire s'agrandissait, il prit sa main, l'attira à lui et l'embrassa à nouveau. La serrant dans ses bras, il la regarda et dit,
« Allons célébrer ça. Nous allons dire à Draco que sa mère et son père ne sont plus divorcés. Ca pourrait être son cadeau de mariage. »
« Je croyais que tu leur avais acheté une maison de vacances en Italie comme cadeau ? » dit-elle.
« Eh bien, nous pourrions la garder pour nous, maintenant, je pense que nous avons besoin d'une nouvelle lune de miel, » dit-il sournoisement.
Il prit sa main, la baisa, puis se dirigea à nouveau vers la salle de bal.
Une conversation entre James Potter et Alice Malfoy, 5 ans et demi et 4 ans :
Alice rampa sous l'une des tables rondes et vit James Potter lui aussi en dessous, mangeant une part de gâteau.
« Est-ce que tu te caches ? » demanda t-elle à l'enfant plus âgé.
« Oui, » répondit-il.
« De moi ? » demanda t-elle.
« Non, de mon stupide petit frère. Il et si lourd. Il pleurait parce qu'il voulait mon gateau alors qu'il avait déjà mangé le sien, » dit James.
Il leva sa fourchette et dit,
« Mais tu peux en avoir un morceau si tu veux. »
« Merci. »
Elle lui prit la fourchette et en prit un morceau. Elle lui rendit.
« Est-ce que tu as vu papa et maman danser à l'instant ? »
« Non, j'étais sous la table, » dit il simplement.
Il prit une autre grosse bouchée de gateau. Il laissa tomber quelques miettes sur son petit costume. Il les balaya.
Alice pensa qu'il était un gentil garçon. Elle lui dit,
« Es tu mon ami ? »
« Bien sûr, » répondit-il, « je veux dire, je ferais mieux de l'être puisque je vais t'épouser un jour. »
Alice eut un petit rire. Elle s'approcha de lui et dit,
« Tu ne vas pas m'épouser un jour. Ne sois pas bête. »
« Oui, je vais vraiment le faire, je l'ai décidé, et quand je décide quelque chose, ça se produit, » dit il.
Elle plongea un doigt dans le glaçage de son gâteau puis le mit dans sa bouche et dit,
« Eh bien bonne chance pour ça, mais je ne pense pas vouloir un jour me marier. Les mariages sont trop bruyants et il y a trop de gens. Je vais trouver un endroit tranquille pour parler avec mon dragon. Il est à table avec ton oncle George. Bye James, et merci pour le gâteau. »
Elle s'extirpa de sous la table. Il se mit à genoux, écarta la longue nappe blanche, et regarda comme elle sautillait jusqu'à la table où se trouvait assit Oncle George. Elle lui demanda son dragon, il lui tendit, puis elle se dirigea dans un coin et s'y assit. Il sourit. Il allait définitivement l'épouser un jour.
Voila, pas de grosse avancée, seulement le mariage !
J'ai fait du mieux que j'ai pu et je suis désolée si certaines choses sont décevantes !
J'apprécie toujours autant avoir votre avis, donc n'hésitez pas pour les reviews ! =)
A bientôt !
=))
