Bon, voila encore un nouveau chapitre. Je le met pour Maximilien. Pour te remercier de mettre toujours une review et pour tes encouragements ^^ Bonne lecture à tous

Chapitre 37 ou De trompeuses apparences.

Les jours suivants passèrent rapidement et les vacances de février commencèrent. Harry devait retourner chez Sirius pendant les vacances et se retrouva donc chez lui en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « quidditch »Il n'avait toujours pas réussi à savoir comment il avait bien pu disparaître ce jour-là.

Deux jours plus tard, Hermione arrivait à la demeure familiale. Elle le regardait avec un air suffisant, supérieur. Elle déchanta pourtant rapidement. Elle pensait qu'elle allait l'énerver et c'était lui qui l'énervait au plus haut point ! Il passait tout sont temps avec Alix. Et tous les deux réfléchissaient à comment garder le contact avec les Serpentards.

« Il y a des miroirs qui existent.

-Alix... Tu m'imagines me trimbaler avec un miroir,

-Non. … Comment faire ?

-Un sortilège peut-être.

-On n'est pas à Poudlard. On n'a pas le droit de se servirde nos baguettes. Ils sauraient tout de suite qu'on a fait de la magie à cause de la trace. Et ne pense même pas aux hiboux, ils peuvent facilement être interceptés.

-Une fois, mon père m'a montré un parchemin qui ne représentait une carte que lorsqu'on prononçait une phrase bien définie. On pourrait essayer...

-A table. Vous discuterez plus tard. »

Ils descendirent en suivant Margaret. Lors du repas, Sirius décida qu'il voulait savoir comment se passaient les cours et posa la question. Ce furent Julian et Hermione qui répondirent les premiers.

« Ça va. Rogue et toujours aussi partial dans la répartition des points mais bon.

-Il en donne beaucoup à Harry d'ailleurs.

-Pardon ?

-Harry est à Serpentard depuis l'année dernière.

-Merci pour cette précision Alix. Quant à toi, Harry, pourquoi ne m'as tu rien dit ?

-J'ai envoyé une lettre.

-Que Sirius n'a pas voulu lire. Ce qui explique son ignorance. La prochaine fois mon chéri, lit tout de même le courrier. U imagines ? Tu pourrais passer à coté du gros lot de la loterie sorcière !

-Et pourquoi diable t'a-t-on envoyé là-bas ? * Si Harry apprend la ruse des Serpentards, on est mal barrés. Il doit déjà se douter de quelque chose.. *

-Pour renforcer l'entente entre les maisons. * Si tu crois que je vais tout de raconter, te te fourre la baguette dans l'oeil et jusqu'au coude ! *

-Bien. Maintenant que tout ceci est éclairci, qui veut du dessert ? »

La conversation s'arrêta. Mais Harry avait bien remarqué que Sirius n'était pas content. Il attendait les retombées avec impatience. Et pendant que son parrain regardait ailleurs, il allait bien s'amuser. Hermione pensait, elle, que sa remarque aurait du énerver Harry mais elle s'était trompée. Décidément, le petit Potter était bien serein... Ils allèrent se coucher dès la fin du repas. Et Harry repartit dans les méandres du temps.


Encore une forêt. Mais plus verte, pus lumineuse et pourtant aussi dense que la forêt interdite. Et puis des rires. Des rires cristallins, comme tombant à la manière de l'eau d'une cascade. Puis des voix graves.

« Sylfaën, les chefs t'attendent.

-Merci. J'y vais. »

Harry fronça les sourcils. Comment pouvait-il comprendre ce que racontait les deux hommes ? Il ne connaissait même pas leur langue ! Mais qu'est-ce qui se passait encore ? Il décida finalement de suivre Sylfaën. Mais au moment où il commença à avancer, le décor changea.

Il était toujours dans la forêt. Il le savait grâce à la couleur du feuillage qui lui servait de toit. Le dénommé Sylfaën marchait. Harry n'aurait pas pu dire comment il savait que l'homme qui marchait devant lui était le même que celui qui avait dû aller voir les chefs. Pourtant, il savait que c'était lui. Comme s'il le connaissait déjà. Ils arrivèrent finalement dans une autre clairière. Mais celle-ci était différente. Pas dans le sens où elle serait dans une autre forêt, mais dans le sens où ce n'était pas la même que celle qu'il venait de voir. Il sentait confusément que quelque chose dans cette forêt n'était pas non plus normal. Comme si quelqu'un les observait. Comme celle de Lili, elle était traversée d'un ruisseau et le rocher qui marquait le centre du cercle parfait que l'étendue sans arbres formait était également dans la clairière de la mère du jeune demi-elfe. L'homme continua d'avancer. Il s'arrêta devant la pierre et attendit. Au bout de cinq minutes, une jeune femme fit son apparition. Elle ressemblait beaucoup à Lili pourtant, Sylfaën lui donna le nom de Calypso. Elle ne lui répondit pas, se contentant de regarder autour d'elle. Puis un sourire fleurit sur ses lèvres.

« Pourquoi ne te montres tu pas ?

-Comment pouvez-vous me voir ? Jusqu'à présent, personne ne le pouvait lors de mes rêves.

-Je possède un pouvoir similaire au tien. Pourtant, il n me permet pas de visiter le temps comme je le désire. Et encore moins en rêve. Tu as préciser que seulement dans tes rêves, il n'était pas possible aux autres de te voir. Je suppose que l'on pourrait te voir si tu ne dormais pas et que tu disparaissais totalement de ton temps.

-Calypso ? À qui parles-tu ?

-À _un jeune homme qui t'a suivit jusqu'ici.

-Si quelqu'un m'avait suivit, je le saurais !

-Je t'expliquerais Sylfaën. Dans tous les cas, je pense que notre jeune ami ne va pas tarder à se réveiller et que nous le reverrons bientôt. Sauf que cette fois là, il te sera visible. »

Ce furent les derniers mots, accompagnés d'un sourire à son attention, que Harry entendit avant de se réveiller, comme l'avait prédit la mystérieuse magicienne.


« Et voilà. Va encore falloir le réveiller.

-Si tu parles de moi, je suis déjà réveillé petit frère.

-Tu vois qu'il s'améliore ! Maintenant, t'as juste à dire à ton frère qu'il va falloir qu'il se réveille et il le fait.

-Merci Blaise pour cette précision. T'as l'air en forme Harry. De quoi tu as rêvé ? »

Mais ils n'eurent pas le droit à une réponse. Le temps que Draco finissent sa phrase et Harry avait filé jusqu'à la salle de bain. Le brun refermait à peine la porte de la salle d'eau qu'un fantôme apparut.

« Pince moi Dray, je rêve...

-Tu ne rêves pas Blaise.

-Zut de zut ! J'ai du me tromper de tour ! Mais pourquoi faut-il que Poudlard soit aussi grand ? Les fondateurs étaient mégalo ou quoi ? »

Harry sortit de la salle d'eau quelques instants plus atrd, alors que le fantôme essayait d'avoir des renseignements sur sa localisation au sein de l'école de magie. Renseignement qu'il ne parvenait pas à obtenir devant le mutisme qu'affichaient ostensiblement les deux Serpentards présents devant elle.

« Mais... Qu'est-ce que tu fais là ?

-Ah ! Te voilà toi ! Ça fait dix minutes que je demande aux deux poissons rouge sortis de leur bocal où tu es et rien à faire ! Aucune réponse de ces deux zigotos !

-T'énerves pas ! Fallait crier, j'aurais entendu !

-Ha... Harry ? C'est qui ?

-Plus tard Blaise. Qu'y-a-t-il ?

-Tu aurais pu me le dire quand même ! Pourquoi tu lui as dit à lui et pas à moi ? Franchement ! Et puis, j'ai appris quelques petites choses... Que tu ne sauras pas avant d'avoir répondu à mes questions. !

-Tu te rappelles qu'il ne voulait plus t'adresser la parole ? Et bien, j'ai trouvé une lettre chez Patmol. Une lettre qui m'était adressée et où Papa me racontait comment vous aviez fini par sortir ensemble. Et il a dit que j'avais participé. Donc, j'ai fait ce que j'avais à faire : j'ai aidé.

-Bon sang p'tit frère ! Qui c'est par merlin !

-Ma mère Draco, ma mère.

-Harry, tu commences à me faire peur. Tu es sur de ne pas vouloir aller faire un tour à Sainte-Magouste ?

-Plus tard Draco. Tu voulais me dire quoi maman ?

-Ils savent ?

-Non. Mais c'est pas grave. Au pire, je leur expliquerais après.

-Tu dois savoir qui est derrière tout ça. C'est...

-Je sais déjà.

-Bien. Alors fais attention à toi. Ne lui accorde pas ta confiance. Jamais. C'est bien compris ?

-Oui. T'inquiètes pas.

-Et n'oublie jamais que les apparences sont trompeuses. »

Sur cette phrase, elle disparut. Et les deux amis du jeune Potter se manifestèrent.

« Bon sang Harry ! Mais c'est quoi ce bazar !

-Disons que ce que l'on croit n'est pas toujours vrai.

-On avait bien compris la phrase « Les apparences sont parfois trompeuses ». C'est le reste qui nous pose quelques menus problèmes de compréhensions.

-Sans vouloir passer pour un con, tu sais que ta mère est censée être morte p'tit frère ? Et donc, normalement, elle ne doit pas pouvoir revenir te voir. Enfin... pas comme on entre dans un moulin en tout cas.

-Et si on allait en cours ? Vous ne disiez pas qu'on allait être en retard ? »

Les trois amis partirent en courant en direction de la Grande Salle. Mais Harry aurait bien aimé pouvoir disparaître à volonté, juste le temps d'une journée, pour réfléchir aux paroles de Draco et à celles de sa mère. Lili ne savait pas, au moment de sa « mort », qu'il était son fils. Et la seule personne qui le savait était censée être morte aussi, en même temps qu'elle. Pourtant, le « fantôme » de la rousse venait de lui apparaître. Mais que s'était-il vraiment passé cette nuit-là ?