Disclaimer: Les personnages de cette histoire ne m'appartiennent pas et appartiennent, bien évidemment, à J.K Rowling! Par contre, cette histoire m'appartient.
Message : Cette fic prend en considération jusqu'au 4ème livre d'Harry Potter.
Message de l'auteur : Bonjour tout le monde! Et voici le nouveau chapitre!
Chapitre 36
Dès qu'ils arrivèrent chez eux, Harry lança un regard éloquent en direction de Rn. Celui-ci comprit aussitôt et s'excusa rapidement avant de partir dans sa chambre. Le brun fit aussitôt signe à son fils de s'installer dans le salon. Il se fichait éperdument de la vitre brisée qui se trouvait dans celui-ci… Bon d'accord, il ne s'en fichait pas, mais il y avait des choses bien plus importantes que ces biens matériels. Son fils n'osait même pas le regarder, ses yeux émeraude regardant désespérément le plancher. Pendant quelques secondes, Harry ne fit que le fixer intensément. James avait toujours été l'enfant qui lui ressemblait le plus. Oui, il avait les yeux étirés de Cho et ses cheveux étaient un peu moins en bataille… Oui, il était un peu plus grand et plus mince qu'il l'était à son âge.. et son teint était un peu moins hâlé que le sien, mais James avait toujours été celui qui lui ressemblait le plus physiquement.
Pourtant, il avait toujours été celui qu'il comprenait le moins. Toujours silencieux… toujours observateur… toujours une réplique sanglante sur le bout des lèvres… toujours calme… et puis, soudainement, la tempête d'émotions pouvait l'envahir et tout détruire sur son chemin. C'est ce qui lui était arrivé à Poudlard. Un mot de trop et James avait brusquement explosé… battant un autre adolescent… et Harry avait finalement compris son fils lorsqu'il l'avait vu regarder Ginny… Comme lui n'avait cessé de regarder Pétunia et Vernon avant que l'indifférence ne le domine.
Il avait reconnu cet appel à l'aide silencieux… Cet appel qui demandait à cette personne de le sauver… de l'aimer… de le regarder pour ce qu'il était vraiment… de ne pas le voir comme un monstre… Cette supplication silencieuse, mais si bruyante l'avait fait regarder sa femme, véritablement la regarder, pour la première fois. Et il avait vu la réponse dans l'expression haineuse de son épouse… et il avait finalement compris… Oh oui, il avait finalement compris. Il ne pouvait pas dire que ce moment avait été la seule raison pour laquelle il avait divorcé. Ginny et lui avaient cessé, depuis un moment, d'être un couple et, pour être honnête, il n'avait fait aucun effort pour maintenir leur union… Mais, ce moment avait été celui où il avait finalement décidé de faire quelque chose.
- Qu'est-ce qui se passe, James? Demanda-t-il doucement.
Son fils sembla se recroqueviller sur lui-même, son visage aussi pâle que la mort. Il ne savait jamais comment communiquer avec le métis. Il semblait si… calme… en permanence… Comme s'il n'avait besoin de personne. Albus et Lily étaient différents. Albus n'hésitait jamais à hurler ses frustrations et Lily criait encore plus forts. Ces deux plus jeunes enfants pleuraient, criaient, s'exprimaient sans la moindre hésitation. Il savait qu'il pouvait venir les enlacer et qu'ils recevraient son amour sans le moindre problème. Mais, James était différent. Harry ne savait jamais s'il s'agissait du bon moment pour l'enlacer ou lui tapoter la joue. Il ne savait jamais s'il avait envie de parler ou s'il préférait s'enfermer dans sa chambre et ruminer. Un véritable mystère…
- À chaque fois… À chaque fois que j'essaye de faire quelque chose de bien pour quelqu'un à qui je tiens… cela finit toujours…
Son fils s'arrêta brusquement et son regard se posa sur la fenêtre brisée. Une grimace explicite se forma sur ses lèvres et il sembla se recroqueviller davantage. Merde… Harry pouvait reconnaître son comportement… le même comportement que celui qu'il avait avant de venir dans cette maison. Renfermé… Silencieux… Rancunier… et seul… toujours seul… Il pouvait le voir dans son expression… cette envie de tout laisser tomber… de laisser toute interaction humaine de côté…
- Je suis convaincu que Scorpius ne t'en veut pas.
Un éclair de douleur traversa la visage de James et Harry en fut étrangement choqué. Son fils semblait toujours si impassible. Il était presque impossible de lire ses expressions faciales. Toujours en contrôle… jamais un mot plus fort que l'autre… toujours si indifférent au monde qui l'entourait…
- Je viens de ruiner sa réputation.. Il me déteste à présent.
- Vous êtes amis.
- Nous ne sommes pas amis. Il m'utilise pour être plus populaire…
- James… Je comprends que tu veux te rapprocher de Scorpius, mais pourquoi tu n'essayes pas de lui montrer qui tu es au lieu de lui dire comment il peut t'utiliser.
Son fils laissa échapper un rire sans joie et Harry fronça les sourcils. Il ne voyait pas ce qu'il avait dit de drôle.
- Je ne suis pas comme toi.
- Je ne comprends pas.
James se redressa d'un bond, semblant bien décidé à partir dans sa chambre. Harry l'arrêta efficacement, refusant catégoriquement de laisser cette conversation finir de la sorte. Il avait toujours essayé de comprendre James. Lorsqu'il était plus jeune, il avait tout simplement assumé que son fils était plus timide et réservé que ses autres enfants. Il n'avait pas trouvé cela mal.
Il n'avait jamais été le genre de parent qui désirait que leurs enfants soient exactement un modèle parfait. James pouvait être ce qu'il voulait… Il était libre… mais, peut-être que cette liberté avait donné l'impression à son fils qu'il le négligeait… qu'il ne pouvait pas compter sur lui… Et c'était pour cette raison qu'il l'avait enlevé de Poudlard… pour se rapprocher de lui… pour lui montrer qu'il était là… Mais, il ne savait pas comment se rapprocher… quand devait-il arrêter? Quand devait-il continuer? Il n'avait jamais véritablement eut à faire quoi que ce soit dans ses relations. Ron et Hermione étaient devenus ses amis sans qu'il n'ait rien à faire… Ginny et Cho l'avaient aimé sans qu'il n'ait rien à faire… Vernon, Pétunia et Dudley l'avaient méprisé sans qu'il n'ait rien à faire… Ses relations n'avaient jamais demandé le moindre travail de sa part… Mais, avec James… tout reposait sur ses épaules… Il n'avait aucune intention de perdre son fils. Il posa fermement la main sur l'épaule du métis et l'obligea à s'asseoir.
- Je ne comprends pas. Répéta-t-il. Explique-moi.
Les yeux émeraude de son fils le foudroyèrent, puis en voyant qu'il n'allait pas abandonner, se baissèrent à nouveau. Les poings de James se crispèrent sur ses genoux et il se mordit la lèvre inférieure. Harry était sur le point de parler à nouveau lorsque James ouvrit enfin la bouche.
- Je n'ai pas… Je ne suis pas quelqu'un qu'on aime facilement. Expliqua-t-il lentement, cherchant visiblement ses mots.
- Je t'aime James. Répliqua-t-il.
- Parce que tu es mon père. Tu dois m'aimer. Je ne suis pas… gentil ou aimable ou agréable. Je suis juste… un bâtard. Mon seul accomplissement est que tu es mon père.
Harry était tout simplement sans voix. Comment son fils pouvait penser cela? Comment son fils pouvait-il se voir de cette façon? Comment n'avait-il pas remarqué tout de suite ce qu'il se passait dans l'esprit de son enfant? Était-il à ce point aveugle? Était-il à ce point un père exécrable?
- Scorpius est… je voulais juste… si je l'aidais… si je me rendais utile… peut-être qu'il y aurait eu une chance…
James se passa une main sur le visage avant de fermer les yeux.
- C'était stupide comme plan. C'est pour ça que j'étais à Serdaigle et non à Serpentard. Les Serpentards, lorsqu'ils font leur plan, prennent en considération les émotions humaines… Les Serdaigles pensent mathématiquement. Je me suis dit "Si je l'aide, il va me voir… Si je l'aide… Il va oublier que je suis un connard désagréable qui l'envoyait promener uniquement parce qu'il était terrifié". Mais, j'avais oublié les facteurs humains. Très intelligent de ma part.
- Scorpius s'est battu avec Liam.
- Liam croit qu'il est amoureux de moi alors…
Harry s'approcha lentement de son fils et posa, avec énormément d'hésitation, une main sur son épaule. À son grand soulagement, James ne le repoussa pas. Son fils était capable de le repousser sans la moindre hésitation. Il pouvait arrêter de lui parler, si cela lui tentait. Il avait toujours été ainsi… Harry avait supposé qu'il était tout simplement quelqu'un de renfermé. Il s'était dit qu'il en avait le droit… Quel parent de merde, pas vrai? Il se dégoûtait lui-même de son aveuglement.
- Pourquoi penses-tu qu'il n'est pas véritablement amoureux de toi?
- Il veut être aimé… Il se reconnait en moi alors il pense que nous pouvons nous compléter.
- Tu es aimé, James. Je t'aime et non pas parce que je le dois.
Le regard sceptique de son fils lui brisa le cœur. Harry déglutit avec peine, cherchant les mots justes. Il n'avait jamais été le genre de parents à faire de grandes déclarations d'amour. En fait, il disait à peine des "je t'aime" sauf lorsqu'il était obligé. Il était plus… tactile que verbal… Il préférait enlacer et donner des baisers sur le front à ses enfants, plutôt que de leur dire "je t'aime". Il avait toujours pensé que cela était suffisant… mais, de toute évidence ce n'était pas le cas. Et maintenant, il devait trouver les mots juste pour expliquer à James ce qu'il ressentait pour lui.
- James, tu es mon fils… Bien évidemment, j'aime tous mes enfants… Mais, j'ai eu énormément de chance… Il y a des parents qui ont des enfants… qui ont des enfants qui rendent difficiles le fait de les aimer… qui rendent cet amour un fardeau… un horrible fardeau.
Les yeux émeraude le fixaient intensément et Harry hocha lentement la tête.
- L'amour que je te porte n'est pas un fardeau. Il est un bénédiction. C'est si facile de t'aimer, James. Tu es loyal, attentif… et tu aimes si intensément… tu aimes tellement fort que tu n'hésites pas à te faire du mal pour ne pas déranger qui que ce soit.
Harry laissa sa main dérivé jusqu'à la joue de son fils et il remarqua aussitôt que celui-ci avait besoin de se raser. Merlin, à quel point avait-il donc grandi qu'il devait maintenant se raser régulièrement? Il avait vu James grandir. Il l'avait vu faire ses premiers pas… apprendre ses premiers mots… jeter ses premiers sorts… Il avait toujours eut un petit sourire réservé… timide, mais honnête.
- Je t'aime James parce que je te connais. Ton unique accomplissement n'est pas d'être mon enfant… mais, je dois admettre que mon plus grand accomplissement est d'être ton père.
James déglutit avec peine avant d'hocher la tête. Une larme silencieuse coula sur sa joue et Harry posa délicatement son front contre le sien. Il se souvenait qu'il faisait toujours cela lorsque James était plus petit… lorsqu'il n'était qu'un petit bébé si adorable…
- En ce qui concerne Scorpius Malfoy… Donne-lui une chance de découvrir qui tu es vraiment…
- Je…
- Non, écoute-moi. Et Liam Parkinson… dis-lui ce que tu ressens. Je t'ai vu lui parler au poste de police alors que tu n'osais même pas croiser le regard de Scorpius… Je pense que tu envoies les mauvais signaux à ces deux garçons… et c'est injuste… pour tout le monde.
- Je vois…
- Surtout qu'il est évident que celui que tu veux à certes les cheveux aussi blonds que Liam…
- Non…
Harry haussa un sourcil tout en décollant son front de celui de James.
- Il a les cheveux blond vénitien.
- Blond vénitien?
- Oui, il a du roux dans ses cheveux blonds… comme de l'or blanc et du cuivre mélangés… c'est vraiment… quelque chose…
Le regard rêveur qui s'afficha sur le visage si impassible de James le fit sourire légèrement.
- Je lui ai donné une fleur, tu sais… Poursuivit le métis.
- Oh?
- Il a dû la jeter… il ne l'avait plus sur lui quand je l'ai vu au poste de police…
- S'il est comme son père… Accroche-toi bien James. Tu vas avoir droit à tout un rodéo afin de pouvoir le conquérir.
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Blaise répondit rapidement à son cellulaire et ne put s'empêcher de sourire en reconnaissant la voix de Weasley.
- Alors quoi? Tu ne peux pas t'endormir sans entendre le son de ma voix mélodieuse? Demanda sarcastiquement le mulâtre?
- Hilarant, Zabini.
- Ce n'était pas une blague, Monsieur Weasley. Plusieurs hommes ont été mis à genoux grâce au pouvoir de mes lèvres.
Un étrange silence se fit entre eux et Blaise faillit se donner une baffe. Il flirtait. Il savait pertinemment qu'il flirtait. Oh merde… Il était en train de flirter avec un type hétérosexuel qui était en train de devenir un de ses meilleurs amis. Était-il complètement idiot?
- Peut-être devrais-je avoir le droit à une démonstration pour te croire. Répondit avec une certaine hésitation Weasley.
Blaise se sentit rougir sous le choc et se secoua lentement la tête.
- Je ne pense pas que tu pourrais t'en remettre. Répliqua-t-il. Alors, pourquoi m'appelles-tu preux chevalier?
- Pour avoir de tes nouvelles gente dame.
- Pourquoi?
- Hayden était à la fête… donc, je me demandais si tout allait bien de ton côté.
- Comme c'est gentil, mais tout va bien…
Enfin, Hayden lui avait à peine parler avant de s'enfermer dans sa chambre afin de dormir, mais il devait admettre qu'il avait dû s'agir d'une longue nuit pour lui…
- Tu n'as pas l'air convaincu.
- Et comment peux-tu dire cela? Demanda sarcastiquement Blaise. Don de divination?
- Tu sauras que j'avais des O en divination.
- Ah oui?
Weasley eut un léger rire et Blaise, pour des raisons qui le dépassaient entièrement, se sentit frissonner. Il devait admettre que le rire du rouquin était assez… chaud… voluptueux… sexy en diable. Ce qui était assez ridicule. Il n'avait jamais été attiré par les rires des hommes avec qui il avait couché.
- Hé oui! Approuva le rouquin.
- D'accord, alors prédis-moi mon avenir.
Un autre moment de silence et puis il entendit Weasley déglutir légèrement à l'autre bout de la ligne.
- Quelqu'un t'aime bien. Déclara-t-il avec un certain malaise.
- Merlin… quelle prédiction extraordinaire… Je suis estomaqué… choqué… j'en ai le souffle coupé.
- Cette personne veut te couper le souffle aussi.
- Oh! Alors, cette personne qui m'aime bien veut me tuer aussi? Seigneur! Mais, d'où vient cette vision?
Weasley poussa un grognement avant d'éclater de rire.
- D'accord, j'admets que mes visions en divination étaient majoritairement constituées de moi mourant dans d'atroces souffrances.
- Fascinant… Je pense que tu devrais renoncer à une carrière dans cette branche.
- Alors, en quoi devrais-je aller?
- Pourquoi pas en gigolo? Je peux bien te voir en pantalon moulant en train de vendre tes charmes au plus offrant?
- Est-ce que tu te proposes d'acheter mes charmes, Blaise Zabini? Je suis flatté.
- Oh va mourir, Weasley.
C'était ce qu'il appréciait avec le roux, leur conversation était facile… légère… Il n'était pas comme Drago qui aimait se casser la tête avec des histoires d'amour compliquées. L'amitié et le sexe, voilà les deux relations qu'il pouvait entretenir. Et si il pouvait accepter que certaines personnes avaient qui il avait couché deviennent ses amis, il refusait catégoriquement de baiser avec ses amis.
- Tu veux aller déjeuner demain? Souffla l'ancien Griffondor.
- D'accord, mais tu payes. Rétorqua, à la plaisanterie, Blaise.
- Je suis un gigolo qui se fait exploiter.. mais d'accord…
Le mulâtre éclata de rire avant de coucher dans son lit.
- Tu as le meilleur rire que je connaisse, Weasley… Fit-il remarquer sans véritablement y penser.
Pour la troisième fois en moins de 5 minutes, un étrange silence se forma dans leur conversation.
- J'ai le meilleur de plusieurs choses…
Le cœur de Blaise bondit dans sa poitrine et il se mordit la lèvre inférieure. Il pouvait entendre les sonnettes d'alarme dans sa tête, mais, peut-être était-ce la fatigue, mais il les ignora assez aisément.
- Comme quoi?
- Comme les meilleures mains.
Malgré lui, Blaise ne put qu'imaginer les mains du roux. Oui, il y avait des tâches de rousseurs sur celles-ci, mais elles rajoutaient quelque chose de spéciales aux mains rugueuses et puissantes de Weasley… Avec des longs doigts qui semblaient si sensibles… et dures… Blaise sentit sa respiration s'accélérer et il pria légèrement pour que le roux ne l'entende pas.
- Pourquoi? Murmura le mulâtre.
- Parce qu'elles aiment s'attarder sur tous les détails possibles et imaginables… parce qu'elles adorent toucher lentement, langoureusement… ou encore violemment, passionnément…
Oh Merlin… Weasley avait définitivement une voix pour baiser… Juste cette phrase, qui ne lui parlait même pas de sucer ou de baiser ou peu importe, était suffisante pour lui faire perdre la tête. Blaise pouvait sentir qu'il avait de plus en plus chaud et sa respiration se faisait presque haletante.
- Blaise… Commença difficilement l'ancien Griffondor.
- Oui? Bégaya le mulâtre.
- Il faut qu'on arrête de parler…
- Pourquoi?
Blaise se serait bien flagellé pour avoir posé une question aussi stupide. Weasley était son ami. Son ami. Il ne désirait pas ses amis. Il parlait de ses conquêtes avec ses amis, mais ils ne baisaient pas ses amis. Même si les dits amis avaient des cheveux de feu, des muscles d'acier, des lèvres fermes et des yeux bleu ciel…. Non, pas de sexe. Jamais. Il s'agissait d'une règle de béton. Dommage qu'il avait si chaud qu'il n'arrivait plus à s'en souvenir.
- Parce que je suis à trois secondes de venir dans mon pantalon comme un adolescent. Grogna le roux.
Les yeux de Blaise s'écarquillèrent sous le choc et un frisson de pure délice le traversa. Quelle horreur… Quelle horreur… Qu'est-ce qu'ils étaient en train de faire? Ils étaient amis!
- Et que si tu étais devant moi en ce moment… je t'aurais juste jeté sur mon lit et je t'aurais fait hurler sous mes coups de boutoirs…
Contre sa volonté, Blaise fut assailli par la vision de Weasley sur lui… son corps le couvrant entièrement alors qu'il bougeait à l'intérieur de lui… encore et encore… Oh bordel!
- Je… Souffla-t-il stupidement. Bye, Weasley.
- Zabini?
- Oui?
- Pense à moi quand tu atteindras l'orgasme.
Et Blaise raccrocha d'un seul coup, jetant presque son cellulaire contre le mur.
À suivre…
