Kimmy Lyn : Ils sont aussi têtus l'un que l'autre, ce n'est pas nouveau... Juste une question : qui est "Saintonge" ?
Chapitre 36
Elle descendit à son poste et contacta les militaires par son oreillette, ils n'étaient toujours pas remontés de l'armurerie et elle devait connaître leur choix. Quand ce fut noté, elle téléphona au traiteur et prévint Owen qu'il devrait monter à l'office pour récupérer la commande.
– Comment va-t-il ? demanda le médecin qui s'était approché.
– Il commence à perdre espoir. Ianto est parti depuis plus de trois semaines maintenant et il est persuadé qu'il ne reviendra pas.
– Oui, ça peut se comprendre.
– On ne peut vraiment rien faire pour lui ?
– Non Tosh, je crois qu'il faut respecter son choix, mais ne t'en fais pas, il veille sur lui.
– Je m'en doute, répondit-elle avant d'être interrompue par la sonnerie de l'interphone.
– J'y vais, lança le médecin avant de se diriger vers le sas.
Quelques minutes plus tard, il revenait avec les boîtes que le livreur avait déposées et il se rendit en salle de conférence. Tosh prévint son leader et les deux autres membres, puis tous s'installèrent et discutèrent tout en mangeant. L'estomac du Capitaine ne lui laissait pas de répit et malgré les plats goûteux que sa collègue avait commandé, il se leva précipitamment pour se rendre aux toilettes. Owen le suivit et s'assura que tout allait bien puis il lui donna un comprimé et le raccompagna à sa place.
– Je suis désolé, s'excusa l'immortel.
– Tu n'as pas à l'être, répondit Declan, c'est bien normal. Je vais te faire une infusion si tu veux bien.
– Oui, merci.
– Ok, café pour les autres ?
– Évidemment, lança Finley, faisant sourire son compagnon.
Le militaire quitta la pièce en emportant les boîtes et alla préparer les boissons. Sa mère avait eu raison de lui conseiller ce mélange de plantes et la question qu'elle lui avait posée aurait dû l'interpeller, mais comment aurait-il pu imaginer, ne serait-ce qu'une minute, que son nouvel employeur était capable de donner la vie !
– Effectivement, tu n'aurais pas pu le deviner, entendit-il soudain.
Il se retourna et croisa le regard de l'immortel qui venait d'entrer, son verre à la main.
– Désolé, je venais juste chercher un peu d'eau et je t'ai entendu, fit-il en s'excusant.
– Ce n'est pas grave.
– Ta mère doit être une personne assez gentille d'après ce que j'ai pu déduire de tes pensées.
– Oui, elle est aussi de la vieille école et utilise beaucoup les plantes pour se soigner. C'est sur ses conseils que je t'ai proposé cette infusion, mais elle a été surprise lorsque je lui ai décris les symptômes. Elle m'a dit que pour réagir comme ça, mon amie devait être enceinte. Si elle savait !
– Elle ne doit pas savoir Declan, tu dois garder le secret.
– Bien sûr, tu peux me faire confiance. L'Unit a déjà fait assez de dégâts avec Ianto, il ne faudrait pas qu'ils arrivent à mettre la main sur toi, tu ne reverrais pas le jour de sitôt.
– Je le pense aussi.
– C'est prêt, fit le militaire.
– Je te suis.
Ils retournèrent dans la salle de conférence et Owen regarda l'immortel lorsqu'il passa le seuil. Jack hocha la tête, lui signifiant que tout allait bien puis il reprit sa place. Lorsque tous eurent fini, ils se remirent au travail et le Capitaine monta dans son bureau.
Une alarme résonna soudain et il attrapa son manteau puis descendit les escaliers. Le médecin, le voyant enfiler le vêtement, fronça les sourcils et l'arrêta d'un geste.
– Tu n'espères tout de même pas aller sur le terrain ! fit-il.
– Je peux sans doute aider, même sans intervenir, tenta le leader.
– C'est hors de question, tu restes ici et il n'y a pas à discuter. Tu es peut-être notre chef, mais je suis le médecin et je t'ai suspendu !
– Mais…
– Non Jack, c'est définitif !
– Ne t'inquiète pas, fit Finley qui s'était approché, nous nous en sortirons très bien. Ce ne sont que deux Weevils après tout !
Jack hocha la tête et Tosh l'aida à retirer son manteau. Il regarda les deux militaires partir vers le parking et soupira. Il n'allait pas être facile pour lui qui était si actif, de laisser les autres faire le travail à sa place. Il alla s'asseoir sur le canapé et la jeune femme lui proposa une boisson qu'il accepta.
Lorsque les deux hommes revinrent, il n'avait toujours pas bougé et avait les yeux fermés. Declan regarda son compagnon et s'approcha de la Japonaise.
– Il dort ?
– Je ne pense pas. Mais il est calme, c'est une bonne chose.
– Que pouvons-nous faire pour lui ?
– J'avoue que je n'en sais rien. Il faudrait que Ianto revienne, je suis certaine que tout irait bien mieux s'il était là.
– Ne pourrais-tu pas aller le voir ? Tu as bien téléphoné à Martha.
– Cette fois, il ne me le pardonnerait pas.
– Ok, j'espère que Ianto va rapidement remettre de l'ordre dans ses idées, Jack a vraiment besoin de lui.
– Je suis d'accord, mais en attendant, il nous faut le soutenir.
– Compte sur nous, fit-il avant de rejoindre son compagnon.
À ce moment-là, le leader ouvrit les yeux et fixa son collègue. Celui-ci se rendit compte qu'il l'avait entendu et s'approcha de lui.
– Je suis désolé, dit-il, mais je pensais que c'était la solution.
– Je le sais bien et je ne t'en veux pas. Moi aussi, je voudrais qu'il revienne, mais il doit le décider par lui-même. Rien ni personne doit intervenir dans son choix.
– C'est calme aujourd'hui, nous allons nous occuper des cellules si tu veux bien.
– D'accord. Je serai dans mon bureau en cas de besoin.
– Vas-y et repose-toi, tu as une sale tête.
– J'ai pourtant bien dormi. Ce soir, je rentrerai plus tôt, je vous laisserai terminer.
– Aucun problème, nous allons gérer, tu peux nous faire confiance.
– Je le sais bien, fit Jack en se levant.
Les quatre membres le regardèrent monter l'escalier, son manteau sur le bras, les épaules basses et les mains dans les poches. Que faire pour l'aider à supporter l'absence de l'être cher ? Ils n'en avaient aucune idée et cela les désolait.
Quand il rentra chez lui, le soir venu, il contacta un artisan, lui demandant de passer le lendemain pour préparer un devis des travaux qu'il avait prévu de faire pour la chambre de l'enfant à naître.
oOoOo
Un peu plus de deux mois plus tard, quand Owen arriva au Hub, il constata que les lumières et les ordinateurs étaient allumés. Il se rendit dans la cuisine pour se faire un café puis monta voir son leader.
En entrant dans la pièce, il vit que la trappe était ouverte et il se pencha pour regarder. L'immortel était assis sur le lit, sa chemise ouverte et son T-shirt relevé. Il avait posé ses mains sur le petit ventre qui commençait à poindre.
– Jack, tout va bien ? demanda-t-il.
Le leader leva la tête après avoir rapidement essuyé une larme qui coulait sur sa joue.
– Oui, ça va.
Le médecin descendit le rejoindre et eut le cœur serré face à la tristesse qui se lisait sur le visage de son vis-à-vis.
– Comment s'est passée ta nuit ?
– Tranquille, les nausées ont pratiquement cessé, mais…
– Je comprends, le coupa Owen, à nous aussi il nous manque. Finley m'a dit qu'il l'avait vu hier, il semble aller bien.
– Oui.
– Continue-t-il à venir devant la villa ?
– Oui, mais il n'est toujours pas parvenu à traverser la rue. Je ne sais pas ce qu'il a, il sait pourtant que je l'aime.
– Bien sûr qu'il le sait, mais il faut te mettre à sa place, l'Unit n'a pas été tendre avec lui. Tu dois bien comprendre ce qu'il ressent, tu es passé par là toi aussi.
– Je sais.
– Bien, quand tu remonteras, je voudrais que tu viennes me voir, il faut que je m'assure que tout va bien. Je voudrais que tu passes une nouvelle échographie, il faut nous assurer que ce petit bout grandit bien. Tu ne veux toujours pas que les autres soient là ?
– Non, souffla l'immortel.
– Très bien, nous pourrons la faire demain soir, quand ils seront partis.
– D'accord. Tosh n'est pas avec toi ? demanda soudain le leader, s'apercevant que la jeune femme ne s'était pas montrée, contrairement à d'habitude.
– Elle est passée chercher le petit déjeuner. Elle ne devrait pas tarder.
– Ok, répondit Jack en rectifiant sa tenue. Vas-y, je te rejoins dans quelques minutes.
Le médecin remonta l'échelle et sortait du bureau au moment où l'alarme du sas résonna. La porte bascula, laissant le passage aux deux militaires et à Tosh qui discutait avec eux.
– Comment va-t-il ? demanda-t-elle en le voyant descendre l'escalier.
– Ça ira, mais Ianto lui manque de plus en plus.
– Ça ne peut pas continuer ainsi, il faut faire quelque chose, ça fait trop longtemps que ça dure, je vais aller le voir et tant pis si Jack se met en colère.
– Tu ne devrais pas, fit Declan.
– Je le sais bien, mais je ne vais rien lui dire de son état, je veux juste qu'il vienne discuter avec lui. Il faut que Jack sache où il en est, il ne va pas attendre comme ça indéfiniment, ça joue sur sa santé aussi, il n'a vraiment pas besoin de ça en ce moment ! assena-t-elle.
– Je suis d'accord avec toi, fit Owen en regardant le militaire, mais il faut savoir aussi que l'enfant peut en pâtir. Se faire sans cesse du souci quant à savoir quel pourrait être son avenir ne doit pas arranger l'état d'esprit de Jack.
– Ok, mais s'il l'apprend !
– Je l'assumerai, fit Tosh. J'irai en début d'après-midi, c'est décidé.
– Si tu veux, mais j'espère qu'il arrivera à comprendre que c'est pour son bien, fit Finley.
Elle haussa les épaules et s'installa à son poste. L'immortel descendit dans la zone centrale et accepta la boisson que Declan venait de lui préparer puis il se rendit auprès du médecin qui s'assura que tout allait bien.
À l'heure du déjeuner, la Japonaise téléphona au traiteur et monta chercher la commande à l'office lorsque le livreur se présenta.
Installés en salle de conférence, l'équipe discuta des divers dossiers en attente et lorsqu'ils eurent terminé, la jeune femme prévint son leader qu'elle sortait faire une course.
Il accepta et retourna s'occuper des dossiers en attente. La Japonaise prit ses affaires et quitta la base pour se rendre dans le centre-ville.
Quelques minutes plus tard, Tosh s'arrêtait devant la porte du Razzi. Elle avait encore en mémoire les paroles de son leader, mais elle ne pouvait s'empêcher de penser que le Gallois n'attendait peut-être qu'un peu d'encouragement pour revenir au Hub. Elle prit une grande inspiration et passa le seuil, retrouvant avec plaisir la salle où ils avaient passé une si agréable soirée, le jour où enfin, elle avait pu avouer ses sentiments à Owen.
Un sourire aux lèvres, elle s'approcha du comptoir et s'assit sur un haut tabouret, regardant les consommateurs qui venaient prendre leurs verres. Elle jeta un coup d'œil au serveur qui s'affairait, mais elle constata que ce n'était pas Ianto. Elle fut déçue et commanda une boisson puis attendit d'être servie.
Elle se tourna pour faire face à la salle et s'intéressa aux personnes présentes. Son ami devait être de repos, ce n'était pas de chance, mais elle reviendrait, elle avait réellement envie de lui parler, de retrouver leurs conversations si plaisantes.
– Votre verre Mademoiselle, entendit-elle.
Son cœur fit un bond quand elle reconnut la voix et pivota, faisant sursauter le Gallois quand il vit son visage.
– Je t'en prie Ianto, reste, l'arrêta-t-elle en le voyant s'éloigner.
– Qui t'a dit que j'étais ici ? fit-il en balayant la salle des yeux, s'attendant à voir l'immortel.
– À ton avis ? Il ne t'a pas lâché, il sait parfaitement où tu te trouves, mais il ne veut pas venir t'ennuyer.
– C'est ce qu'il t'a dit ?
– Oui, mais je peux te dire une chose, tu lui manques énormément, tout comme à moi d'ailleurs.
– Si c'était le cas, il serait venu, souffla le jeune homme.
– Non, il préfère souffrir que de te demander de revenir. Il sait ce que tu peux ressentir, il a été dans une situation similaire, il y a bien des années.
– Ah oui ! Il sait ce que ça fait de se faire tuer par tous les moyens possibles et revenir à la vie pour recommencer ensuite, murmura-t-il pour ne pas être entendu des clients.
– Aurais-tu quelques minutes à m'accorder ? demanda Tosh.
– Pourquoi faire ?
– Je pense qu'il vaut mieux que nous discutions ailleurs.
– Je vais demander une pose, attends-moi.
Elle le regarda s'éloigner et sourit. Elle avait réussi à capter son attention, elle devait lui faire comprendre que Jack avait besoin de lui, mais qu'il ne viendrait jamais le lui dire.
Quelques instants plus tard, il s'approchait d'elle et l'invitait à aller s'asseoir à une table, elle prit son verre et le suivit. Galamment, il attendit qu'elle se soit installée puis il prit place également. Il avait des questions qui lui brûlaient les lèvres, mais il ne voulait pas parler, il patienta et la laissa entamer la conversation.
– Comment vas-tu ? demanda-t-elle.
– Bien. Pour le moment, l'Unit n'est pas revenu me chercher, c'est une bonne chose.
– Pour ça, tu n'as pas à te faire de souci, Jack a fait le nécessaire.
– Comment ça ?
– Martha est au courant de ce qu'il s'est passé et le personnel a été retconné. Lorsqu'ils les ont sortis du bâtiment, personne ne se souvenait de quoi que ce soit, même ton amie croyait que tu avais simplement quitté l'Unit.
Le Gallois soupira et regarda ses mains croisées, ces quelques jours avaient été très éprouvants pour lui et il n'arrivait toujours pas à comprendre comment faisait le Capitaine pour supporter toute cette douleur.
Tosh posa ses doigts sur les siens, lui faisant lever les yeux. Elle y lut de la tristesse et en fut émue.
– Tu devrais aller le voir, fit-elle. Si tu ne veux plus travailler avec nous, je le comprendrai, mais il ne mérite pas ça. Il est malheureux comme les pierres de te savoir si près et si loin à la fois. Il sait même que tu vas régulièrement à la villa, mais que tu ne fais qu'en rester éloigné.
– Comment est-il au courant ?
– Je viens de dire qu'il ne t'avait jamais quitté des yeux, ce n'est pas le fait de savoir que tu es devant la maison qui doit te surprendre, mais il ne viendra pas vers toi, il veut te laisser le choix, cependant, si tu ne veux plus de ce qu'il peut t'offrir, il faut aller le lui dire, ce n'est pas bien de le laisser espérer.
– Je…
Le jeune homme avait les larmes aux yeux, il avait pensé que le leader n'était pas venu le voir simplement parce qu'il ne voulait plus de lui. Mais en écoutant Tosh, il comprenait qu'ils étaient au moins deux à souffrir de cette situation.
– Je ne peux pas… ce qu'ils m'ont fait…
– Je le sais, le coupa-t-elle, mais tu n'as rien à craindre, tu es protégé.
– Comment ça ? demanda-t-il surpris.
– Le Tardis !
– Quoi ? Pourrais-tu t'expliquer ?
– Le Docteur a mis un filtre de perception dans ta montre et tu peux ainsi passer inaperçu pour ceux qui pourraient te chercher.
Il remonta sa manche et pâlit, il avait oublié de remettre son bracelet. Il se leva précipitamment et contourna le comptoir, récupérant l'objet dans la poche de sa veste, puis il retourna s'asseoir.
– Pourquoi ? demanda-t-il.
– Jack voulait que tu sois en sécurité, il voulait que tu puisses faire le point tranquillement, sans stress. Je crois que tu devrais passer à la villa, il y est tous les soirs.
– Je sais, souffla-t-il, faisant sourire son amie.
– Alors qu'attends-tu ? Va le voir et discutez, je suis certaine que vous pourrez trouver une solution à ton problème. Il a déjà une longue expérience de ce genre de choses et il ne demande qu'à t'aider.
– Je vais y réfléchir, fit-il. Je vais devoir te laisser, il faut que je reprenne mon service.
– D'accord, mais n'oublie pas, même si tu ne veux pas le voir lui, je suis là pour t'écouter. Ça me ferait plaisir de pouvoir revenir discuter avec toi.
– Pourquoi pas, répondit-il en l'aidant à enfiler sa veste.
Elle posa un baiser sur sa joue et se dirigea vers la sortie, le cœur léger et le sourire aux lèvres. Elle avait pu parler à son ami et espérait que celui-ci se rendrait compte qu'il avait, lui aussi, besoin de faire le point avec l'immortel.
Le Gallois reprit son service, essayant d'occulter le désir qu'il avait d'aller retrouver le Capitaine, mais tellement de temps s'était écoulé depuis son départ, Tosh avait-elle raison de dire qu'il pourrait revenir et que Jack l'accueillerait sans ressentiment ? Il secoua la tête et écouta la commande que le client venait de lui répéter par deux fois. Il s'excusa et prépara la boisson puis la déposa devant le consommateur.
Quand la Japonaise arriva à la base, elle croisa le regard de son compagnon. La lueur qu'il avait dans les prunelles ne lui disait rien qui vaille.
– Tosh ! fit le leader d'un ton sec, dans mon bureau ! Immédiatement !
Elle posa ses affaires et monta l'escalier. Arrivée sur le seuil, elle attendit que le Capitaine lui dise d'entrer, ce qu'elle fit sans un mot et ferma la porte à sa demande.
– Peux-tu me dire si je m'exprime mal ! lâcha-t-il.
– À quel propos ? fit-elle sans comprendre.
– Je t'avais pourtant interdit d'aller voir Ianto ! Peux-tu m'expliquer ça ! reprit-il en tournant l'écran vers elle.
Sur les images, on la voyait sortir du Razzi, elle leva les yeux et sourit.
– Je n'ai rien fait de mal, j'ai juste pris un verre avec un ami, fit-elle en soutenant son regard.
L'immortel essayait de contenir sa colère, mais d'un geste rageur, il vira les dossiers qui étaient sur la table.
– Jack, fit-elle en s'approchant de lui, je ne lui ai rien dit, je te l'avais promis. La seule chose dont je puisse être coupable, c'est d'avoir essayé de lui faire comprendre que vous devriez discuter, que tu saurais l'aider à surmonter ce qu'il a subi. Tu as une expérience autrement plus longue que lui pour ce genre de chose, il ne faut pas le laisser gérer ça tout seul. Je suis certaine qu'il n'y arrive pas.
À suivre…
