Résumé: Tout à commencé lorsqu'ils naquirent. Au début, ils n'avaient ni renommée, ni talent, ce n'étaient que deux nourrissons ordinaires. Et puis un jour leur nom inspira la peur et le respect. Mais avant d'être les dragons jumeaux de Sabertooth, ils n'étaient que Sting et Rogue.

Ou comment inventer un passé à des personnages secondaires.

Les personnages et l'Univers de Fairy Tail appartiennent à son créateur.

Il est possible que certains éléments diffèrent du manga. Avis aux puritains: c'est Mon histoire je fais ce que je veux nah! Mais toutes les divergences seront expliquées et détaillées.


Love you guys


Jofurī, la Quarantaine

Village troglodyte des pilleurs de tombes, Diserto

La patience faisait atrocement défaut à Métalica. Malgré son existence centenaire, le dragon restait impétueux, irascible et acariâtre. En dépit de décennie au côté de Igneer, Métalica ne parvenait pas à étouffer sa profonde répulsion pour le dragon de feu. Leur rivalité puérile agaçait prodigieusement Skiadrum et amusait Weissologia et Grandine. Même après que Igneer soit sacré leur roi, Métalica n'avait pas mis de côté la compétition auquel les deux dragons se livraient. Celle ci prenait toute sorte de forme, duels absurdes pour la plupart.

Elever le meilleur chasseur de dragon était un de ces duels. Métalica avait été le premier à choisir son apprentis, il le fit avec moins de précaution que les autres.

Le premier apprentis de Métalica se nommait Geoffrey. Geoffrey avait fondé une guilde en X686 à Fiore, les Phantom Lord pour se venger d'une guilde rivale qui lui avait dérobé le Jade de Tenrō, un artefact magique. Auparavant il avait fait partie d'une guilde clandestine et gardait avec le milieu des liens étroits. Le gouvernement de Fiore n'attendait qu'un seul faux pas de sa part afin de l'emprisonner, cependant un close protégeait les Maitres de Guilde. Lorsque José, son apprentis avait vaincus Geoffrey, il n'avait eut d'autre choix que de se réfugier à Diserto.

Métallica l'y rencontra alors qu'il approchait la quarantaine, on le surnommait alors Jofurí.

Il s'était spécialisé dans l'extractions d'artéfacts magiques qui abondaient entre les dunes desséchées du pays. Il revendait ses trouvailles à des contrebandiers, et parfois à quelques musées pour camoufler son traffic. Il s'était établit avec les autres pilleurs dans un village troglodyte près du site de la Vallé des Rois. Il y avait une femme bien plus jeune que lui dont il ne parlait pas la langue, et un jeune fils encore nourrisson qu'il avait nommé Gajeel mais connu de tous comme Kajiru (le nom que sa mère lui avait donné, une déformation de celui originel).

Jofurī était un mage arrogant, amère et imbus de lui même dont la cruauté et le manque de scrupule avait convaincus Métalica. Il lui promis une assiduité sans faille et la destruction d'Acnologia si en échange Métalica lui donnait le pouvoir d'anéantir tous ces ennemis et de se venger de la Guilde Fairy Tail.

Métallica ne s'était pas méfié.

Il avait transmit de ses pouvoirs à son disciple cependant l'homme était une coupe déjà pleine. Présomptueux il entendait sans écouter et rapidement le dragon compris son erreur. Jofurí ne manquait ni de puissance, ni de confiance, ni de détermination mais de loyauté et d'honneur. Il se retourna contre le dragon et organisa un guet appentis insultant.

Un dragon ne trahissait jamais sa parole.

Métallica n'eut aucune pitié, il anéantis chaque homme qui avait osé l'attaquer. Il brisa les os de Jofurí et le traina jusqu'a sa femme. Il la tua sans hésitation, puis saisit le rejeton malgré les suppliques pitoyables de son père.

"Je prends ce que tu me dois" avait tranché le dragon "Tu m'a promis un guerrier capable de tuer mon ennemis"

Sur ces mots il trancha le ventre de son ancien apprentis et l'observa consciencieusement lutter pour retenir ses boyaux et son sang qui s'échappaient de lui. Jofurī mourut dans d'atroces souffrances pour la plus grande satisfaction de son mentor. Métalica brula les restes du villages clandestins et ses occupants. Puis il s'envola dans les cieux avec son fardeau dans un battement d'aile.

Plus tard les mythes dirons que la Malédiction des reliques antiques avaient frappé les pilleurs.