Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient. Ils sont la propriété de l'auteure L.J Smith ainsi que des producteurs de la série, Julie Plec et Kevin Williamson !
Coucou les amis,
Et voici le nouveau chapitre. Je vous évite le bla-bla et vous souhaite une bonne lecture !
Mystic Falls !
Vicky sortit de la salle de bain en serviette uniquement, et tomba nez à nez avec Tyler.
« Tu veux qu'on en parle ? » demanda-t-il.
…
Enroulant ses cheveux dans une serviette, Vicky acquiesça et alla dans sa chambre. Tyler la suivit et ferma la porte derrière lui mais quand Vicky fit tomber la serviette qui masquait son corps nu, Tyler se détourna et attendit. Oui il l'avait déjà vu nue à plusieurs reprises mais il n'était pas là pour se laisser distraire. Surtout, il n'était pas prêt à reprendre son histoire avec Vicky. Encore moins si elle n'acceptait pas ce qu'il allait devenir.
« C'est bon tu peux te retourner. »
Alors il se retourna. Vicky avait revêtue un simple short et un t-shirt, et elle se séchait les cheveux avec sa serviette.
« Tu… tu as des questions ? » demanda Tyler. « Même si je ne suis pas le mieux placé pour y répondre. »
« Tu le sais depuis quand que t'es un loup-garou ? » demanda Vicky.
« Pas longtemps. » répondit-il. « Pour t'avouer la vérité, Rebekah m'a mit sous son contrôle au début pour espionner mon père et le Conseil. Quand j'ai su que j'étais un loup-garou et que le Conseil traquait les créatures surnaturelles et qu'ils espionnaient mes amis j'ai pas hésité une seconde. »
« T'es toujours sous son contrôle ? » demanda-t-elle.
« Non, je le fais de mon plein gré maintenant. » répondit-il. « Ecoutes, Vicky, tout ce que Rebekah a fait c'était pour qu'on arrête de se foutre en l'air, et ce n'est pas plus mal parce que je suis certain que Matt préfère que sa sœur arrête de se droguer. »
« Alors c'est elle qui m'y a forcé. » comprit Vicky.
« Ce n'est pas plus mal, Vic. Tu vas mieux, et moi aussi. » dit Tyler. « J'ai arrêté mes conneries et j'espère être assez fort pour tenir tête à mon père. SI je fais ça c'est aussi pour protéger ma mère. Dans quelques jours je vais subir ma première transformation et j'ai besoin de savoir que tu seras de mon côté, pas du leur. On a tous choisis un camp et c'est celui des Mikaelson. Et si Rebekah t'a avoué toute la vérité sur eux c'est parce que tu as permis d'éviter le pire à Elena, mais si tu penses que c'est trop à supporter alors accepte la proposition de Rebekah et laisse-la t'effacer la mémoire. »
« Pas question ! » refusa Vicky. Elle se prit la tête entre les mains l'espace d'une seconde. « Il n'est pas question que je laisse mon frère s'embarquer là-dedans tout seul. A moi de faire mon choix. »
Elle sortit de la chambre et regagna la cuisine. Matt et Rebekah n'avaient pas bougés de leurs chaises.
« Je refuse qu'on m'efface la mémoire. » annonça Vicky. « C'est une chose de m'obliger à stopper les drogues et les conneries, et je peux le supporter parce que je ne me suis jamais senti aussi bien de toute ma vie, mais si Matt et Tyler sont embarqués là-dedans alors moi aussi. »
« Formidable ! » sourit Rebekah. « Je vais rentrer prendre les dernières nouvelles et je vous raconterai tout demain au lycée. »
« Si t'es vraiment âgée d'un millénaire, pourquoi tu viens au lycée ? » demanda Vicky.
Sa question fit rire Matt et Tyler.
« Il fallait qu'on approche Elena. » sourit Rebekah.
« Et t'en as profité pour draguer Matt. » ajouta Tyler.
« Je n'ai rien fais de tel. » réfuta Rebekah.
« Connaissant mon frère t'as pas eu grand-chose à faire. » taquina Vicky.
« Et si vous alliez vous coucher tous les deux et que vous me laissiez tranquille avec ma copine au lieu de raconter des âneries ? » suggéra Matt.
Vicky lui tira la langue et prit Tyler par la main qui, surprit, se laissa entraîner dans la chambre de la jeune fille. Seuls, Matt regarda Rebekah qui le regardait en retour en souriant.
« J'aurai aimé que tu restes toute la nuit. » dit-il en se levant.
« Moi aussi. » dit-elle en l'imitant. « Mais j'ai des obligations à la maison. »
Elle encercla ses bras autour de Matt, colla son corps au sien et l'embrassa.
« Ce week-end tu viens au Manoir et on s'enferme dans ma chambre. » susurra-t-elle contre sa bouche.
« Hum tout ce que tu veux. » dit-il entre deux baisers.
Il la raccompagna à la porte et, après un dernier baiser langoureux, Rebekah s'en alla et Matt verrouilla la maison avant d'aller se coucher.
Dans la chambre de Vicky, cette dernière et Tyler se faisaient face.
« Pour… pourquoi tu m'as fait venir dans ta chambre ? » demanda-t-il, un peu mal à l'aise
« Mon lit sera plus confortable que le canapé, et puis on ne va faire que dormir. » lui répondit-elle. « Mais c'est toi qui décide. »
Elle ferma les volets de sa chambre avant de se glisser dans son lit, de programmer le réveil sur son téléphone qu'elle déposa ensuite sur sa table de nuit et s'allongea. Elle ferma les yeux, détendue et attendit. Quand la lumière s'éteignit, et qu'elle sentit le matelas s'affaisser, elle sourit et accepta l'étreinte de Tyler, qui la colla contre son torse.
Manoir Mikaelson !
Quand Elijah entra dans la bibliothèque, Abby était en train de faire un inventaire.
« Il ne me reste pas assez de graines de pavots pour quatre potions. » dit-elle.
« Dis-nous où nous en procurer et nous irons te les chercher. » dit Klaus.
« Il faudrait que je retourne chez moi. » avoua-t-elle. « J'y ai fait pousser des plantes exprès pour ma mère et l'apprentissage de Bonnie. »
« Sage t'y conduira dès demain matin. » dit Klaus.
« Que se passe-t-il ? » demanda Elijah.
« Abby a pensé que nous devrions envoyer Jenna et Vicky dans notre passé comme nous l'avons fait avec Elena et les autres. » répondit Finn. « Cela pourrait les aider à comprendre plus amplement les raisons de notre venus, et notre histoire. Tyler pourrait peut-être faire le voyage lui aussi. »
« C'est une bonne idée ! » acquiesça Elijah.
« Comment va Elena ? » demanda Abby.
« Elle se repose. » dit Elijah. « Où est Bonnie ? »
« Elle prépare une chambre pour notre futur invité, et elle fait en sorte qu'il ne puisse pas s'échapper. » expliqua Klaus.
« Qu'ai-je manqué ? » voulut savoir Elijah.
« Ça ! »
Toutes les têtes se tournèrent vers la porte. Kol était rentré, et il tenait Ben fermement par l'épaule. Le jeune humain transpirait la peur à plein nez. Il était toujours tâché du sang qui avait coulé de son nez suite au coup de poing qu'il s'était reçu par Jeremy.
« Combien de temps notre invité va-t-il rester ? » demanda Kol, qui arborait un sourire en coin.
« Indéterminé. » dit soudainement Elijah.
Il semblait calme extérieurement, mais Kol connaissait suffisamment son grand frère pour savoir que sous ce calme olympien régnait une colère bien plus grande encore. Lorsque cette colère sera libérée, Ben allait regretter amèrement ce qu'il avait fait pour Grayson Gilbert.
« Bonnie a fait préparer une chambre d'où il ne pourra pas sortir. » dit Sage.
« Allons-y ! » dit Kol.
Il fit une légère pression sur l'épaule de Ben, qui grimaça de douleur et l'instant d'après, Kol s'était éclipsé hors de la pièce avec l'humain.
« Je vais le tuer ! » gronda Elijah.
« Calmes-toi mon frère. » lui dit Klaus. « La torture est bien plus satisfaisante. »
« Il ne tiendra pas cinq minutes. » ne pu s'empêcher de dire Finn.
« Nous verrons ! » dit Elijah.
Quelques minutes plus tard, Rebekah entra dans la bibliothèque.
« Vicky est avec nous. » annonça-t-elle.
« Parfait ! » dit Klaus. « On reprendra demain matin, la soirée a été longue. »
Les autres ne purent qu'acquiescer, et ne restait dans la bibliothèque que Caroline et Klaus. Ce dernier se rapprocha d'elle, la souleva du canapé dans lequel elle s'était à moitié endormie.
« Il est temps d'aller au lit, Trésor. » dit-il en la calant contre lui, la portant comme une mariée.
« Avec toi ! » marmonna-t-elle.
« C'est ce que j'avais l'intention de faire. » dit-il en sortant de la bibliothèque.
Arrivé au niveau des escaliers, Klaus raffermit sa prise sur Caroline et s'éclipsa jusque dans sa chambre.
« Je te dépose dans la salle de bain ? » demanda Klaus.
« Hum hum ! » acquiesça Caroline, dont la proximité du vampire la maintint plus éveillée que jamais. « On a pas pensé à passer chez moi pour prendre du rechange. »
« Je vais aller voir Rebekah pour qu'elle te prête quelque chose. » dit-il en la déposant sur ses jambes.
« Je ne veux pas porter les vêtements de Rebekah. » dit-elle en tirant sur son pull. « Soit tu me prêtes un truc à toi pour dormir, soit je dors toute nue. »
« Tu n'oserais pas. » dit-il, pas très sûr de lui.
« Tu veux parier ? » demanda-t-elle, espiègle. « Je vais aller dans la salle de bain, et quand j'en ressortirais soit tu me passes un t-shirt, soit je dors nue. »
Elle l'empêcha de répondre par un baiser, et alla s'enfermer dans la salle de bain non sans glousser. N'ayant pas l'ouïe d'un vampire, elle ne pouvait pas entendre ce que faisait Klaus dans l'autre pièce, mais elle-même se sentait légèrement fébrile. Elle allait dormir avec Klaus, et elle avait très envie de faire plus. Avant de sortir de la salle d'eau cinq minutes plus tard, elle souffla un bon coup et ouvrit la porte. La chaleur qui fut diffusée par la cheminée la surpris, mais elle ne s'en plaignit pas.
« Klaus, si je n'ai pas ton t-shirt entre les mains dans cinq secondes je me mets toute nue. » dit-elle à voix haute.
Klaus, qui était assis sur le lit sans qu'elle s'en soit aperçue, esquissa un sourire. Il se racla la gorge, attirant ainsi son attention sur lui. Le cœur de Caroline loupa un battement, car Klaus était torse nu.
« Tu essaies de me prendre à mon propre jeu, c'est ça ? » demanda-t-elle alors qu'il se leva pour aller à son encontre.
« Je suis assez doué pour ça. » admit-il en prenant tendrement son visage en coupe. « Trésor, j'ai terriblement envie de te faire l'amour, même si ce n'est pas forcément le bon moment. »
« Avec ce qui se passe, y aura-t-il jamais un bon moment ? » demanda-t-elle.
« Je ne crois pas. » répondit-il. « Mais je veux que tu sois sûre de le vouloir. »
« Klaus, si t'as peur que je sois encore vierge alors arrête, parce que je ne le suis plus. » lui apprit-elle.
Les yeux de Klaus devinrent noirs et entourés de veines.
« Non Klaus, je ne te dirai pas qui c'est pour que t'ailles le tuer. » le prévint-elle, nullement effrayée par le vampire qui ressortait sur son visage. « Parce que je devrais moi aussi être jalouse de toutes les filles avec qui tu as couché depuis mille ans. »
Les yeux de Klaus redevinrent normaux, et un sourire apparut sur son visage.
« Décidément tu n'as pas peur de me dire les choses. » s'amusa-t-il.
« Non, parce que je n'ai pas peur de toi. » dit-elle avec fermeté. Elle dégagea doucement ses mains de son visage en entourant ses bras autour de son cou, obligeant Klaus à poser ses mains sur sa taille. « Et maintenant, tu vas faire quoi ? »
« Je n'ai pas la patience d'Elijah, Trésor ! » la prévint-il.
« Qui te dit que je suis aussi tolérante qu'Elena ? » demanda-t-elle.
Il sourit, se demandant ce que Caroline ferait s'il laissait traîner encore un peu les choses, mais il n'eut pas le temps de mettre sa curiosité en pratique car son sourire énervait Caroline. Cette dernière colla sa bouche à celle du vampire tout en maintenant sa prise sur sa nuque. Elle ne lâcherait pas l'affaire, ce qui plu à Klaus, qui ne tarda pas à lui rendre son baiser. Les mains douces de Caroline caressaient ses épaules, son torse ce qui le rendit dingue. Il s'écarta pour lui enlever son haut. Un soutien-gorge bleu soulignait sa poitrine.
« Arrête de réfléchir. » lui susurra Caroline. « On aura d'autres occasions de rendre ce moment plus romantique. »
Elle l'embrassa pour appuyer ses dires et le tira par les épaules jusqu'au lit. Elle s'allongea, entraînant Klaus avec elle.
« Tu vas me laisser tout faire ? » demanda-t-elle.
« Aucune chance. » répondit-il.
« Tant mieux ! » souffla-t-elle en cherchant un baiser.
Un baiser qu'il lui donna. Oui, il voulait la découvrir entièrement, il voulait couvrir de baisers chaque recoin de son corps, mais l'impatience grandissante qui prenait possession de lui était bien plus forte que son envie de la cajoler. Il aurait tout le temps de lui préparer une soirée digne de ce nom plus tard. Déviant sa bouche, il décida quand même de prendre le temps d'embrasser sa peau. Son cou, sa clavicule, la naissance de ses seins qui lui arracha un gémissement. Son ventre… Là, il se redressa pour la défaire de son pantalon. Elle en profita pour se terrer un peu plus dans le lit, un regard aguicheur qui ne quittait pas les yeux de Klaus. Ce dernier se débarrassa à son tour de son jean, puis, ne tenant plus, se plaça de toute sa hauteur sur Caroline avec sa vitesse.
« Wow ! » souffla-t-elle.
« Rassures-toi, je ne ferai pas ça à chaque fois. » dit-il avant de l'embrasser.
Elle l'enferma entre ses jambes, rapprochant leurs corps au possible mais il y avait encore l'obstacle des sous-vêtements. Les mains de Caroline se baladèrent dans le dos du vampire jusqu'à trouver l'élastique de son boxer. A son tour, il fit glisser une main entre leurs corps et caressa la jambe de Caroline, tout en jouant avec l'élastique de sa petite culotte bleu. Montrant qu'elle était prête, Caroline souleva les hanches, et elle sentit avec bonheur le tissu de son sous-vêtement glisser sur ses jambes. Jamais elle ne quitta Klaus des yeux. Son regard resta fixer sur son visage, et elle fut heureuse de constater que la soif de désir n'allait pas que dans son sens. Il semblait aussi envieux qu'elle. Elle sentait le matelas s'affaisser et su que Klaus se débarrassait de son caleçon. Se mordant la lèvre, Caroline baissa furtivement le regard avant de lever à nouveau les yeux sur le vampire. Elle attendit qu'il fût au-dessus d'elle pour prendre son visage en coupe et l'amener à elle pour un baiser. Elle étouffa un gémissement dans le baiser quand elle le sentit contre elle. Il semblait hésiter, mais pour le rassurer qu'elle n'irait nulle part, elle écarta un peu plus les jambes et les remonta le long de son corps. Il n'en fallu pas plus à Klaus qui, malgré son envie de la posséder entièrement entra en elle avec tendresse. Quand il fut entièrement en elle, ils lâchèrent tout deux un soupir de délivrance, comme s'ils avaient attendus ce moment toute leur vie. Le regard pénétrant de Klaus accrocha le bleu de Caroline qui hocha la tête tout en refermant ses bras sous ses épaules. Alors, il attrapa ses lèvres et bougea ses hanches. Plus il se mouvait en elle, plus il ressentit une plénitude encore jamais atteint jusque-là. Ce fut surtout en lui qu'il ressentit cette plénitude. Son cœur âgé de mille ans ne s'était jamais mis à battre avec une telle ardeur pour quelqu'un. Ce qu'il ressentait pour Caroline était au-delà de l'imaginable. Désormais – et bien qu'il ne la connaissait que depuis une semaine – il ne pouvait plus s'imaginer vivre sans elle, bien qu'il soit immortel, et elle une humaine que la mort pouvait frapper à chaque instant. Il chassa cette horrible pensée et enfoui son visage dans son cou, empli ses poumons de son odeur tout en maintenant la cadence de ses coups de reins. Les gémissements de Caroline lui donnèrent la force de continuer, encore et encore jusqu'à ce qu'il sente son orgasme s'approcher. Caroline aussi gémit avec force, et ses parois se resserrèrent autour de lui. Quand il fut sûr de connaître la jouissance au même moment qu'elle, il donna un puissant coup de reins qui les fit se cambre et jouir à l'unisson. Caroline ouvrit la bouche pour parler mais c'est à peine si elle pu dire un mot. Elle était si essoufflée qu'elle en perdit les mots. Klaus était aussi chamboulé qu'elle. D'un seul et même regard, le corps transpirant de leurs ébats, ils se sourirent. Quand elle retrouva l'usage de la parole, Caroline demanda :
« Fatigué ? »
« Pas le moins du monde. » répondit Klaus. « Et toi ? »
« Avec toi je pourrai faire ça toute ma vie. » avoua-t-elle, avant de se mordre la lèvre.
Il libéra sa lèvre et l'embrassa. Elle lui rendit son baiser avec fougue tout en refermant bras et jambes autour de lui, plus que partante pour une nuit de passion.
…
Lorsque Kol entra dans la chambre qui avait été préparé pour Ben, il poussa ce dernier tellement fort qu'il atterrit sur le lit dans un bruit sourd.
« Je te dirai bien désolé, mais ma mère m'a apprit à ne pas mentir. » dit Kol. « Je te conseille de te débarbouiller dans la salle de bain que t'as à disposition, et de faire attention dans ton sommeil parce qu'Elijah n'est pas si tendre que ça quand on s'en prend à la femme qu'il aime. »
« Mais je ne voulais pas faire de mal à Elena. » s'écria Ben, qui se leva brusquement du lit.
« Dans ce cas t'aurais dû dire à Grayson Gilbert d'aller se faire voir avec son fric. » dit Bonnie, qui sortit de la chambre en accrochant un talisman au mur.
Elle sortit de la chambre, suivit de Kol qui ferma la porte derrière lui. Ben ne voulait pas rester enfermé dans cette maison alors il marcha à la hâte jusqu'à la porte close et posa la main sur la poignée. Une vive douleur lui traversa le bras, l'obligeant à reculer. Dans quelle maison était-il tombé ? Qu'allait-il advenir de lui ?
…
Maison des Gilbert !
Le dîner entre Grayson et Miranda c'était passé dans le silence. Une tension réelle régnait dans le couple. Ils n'avaient pas pu voir Elena à l'hôpital, mais ce n'était pas la seule raison de la tension ambiante.
« Je t'ai dit de ne pas le faire. » dit soudainement Miranda.
« Je n'avais pas d'autre choix. » dit Grayson.
« Ton choix a envoyé notre fille à l'hôpital. » dit Miranda. « Et si Liz apprend que c'est toi qui est derrière tout ça ? Que tu voulais kidnapper notre fille ? »
« Je ne pouvais pas deviner que la sœur de Matt interviendrait. » claqua Grayson.
« Si Liz retrouve Ben, tu es fichu. » lui rappela-t-elle.
« Il ne dira rien. » assura-t-il.
« J'espère que tu dis vrai. » dit Miranda en soupirant.
Elle n'en pouvait plus de cette situation, et même si la méthode de son mari d'envoyer leur fille à l'hôpital pour la récupérer n'était pas la meilleure, ils auraient pu réussir. Il restait maintenant à prier pour que Ben McKittrick soit très loin de Mystic Falls, et qu'il se fasse tout petit pour ne pas se faire arrêter par le Shérif Forbes et dénonce Grayson, qui risquait de perdre son droit d'exercer la médecine, et pire : la prison !
Je vous dit à très vite pour le prochain chapitre !
Aurélie !
