Z'avez vu, j'ai fais vite! Le point de vue de Drago c'est maintenant! :) Bonne lecture!
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RAR
Mangetsu 1023: Comme tu l'as dis, Drago ne le supporte pas. Merci pour ton message et bonne lecture.
Elowynee: On peu effectivement appeler ça une avancé, par contre reste à voir comment elle va régir dans les prochains chapitres! Bonne lecture
laeti: Trois jours très exactement! :) Bonne lecture et merci pour tes messages.
Rowy: Tant mieux, la suite c'est pour maintenant! J'espère qu'elle te plaira tout autant! Et en plus j'ai été plutôt rapide! bizz
Gaa: C'est vrai qu'il est doué le ptit Drago! :) Tous les sentiments? ;) Merci pour tes messages à chaque fois! C'est adorable. Bizz
lilol33: Une nouvelles anglaise alors! :) Contente qu'elle t'ai autant plu! Merci à toi pour ton message.
Kayachan: Ne t'en fais pas, je ne t'en veux point! Ça m'aie déjà arrivé aussi. Pour être chaud, c'était chaud. Bon c'est vrai que c'était un peu tiré par les cheveux. Si réellement ça existe j'en commande un pour noël! :) Bonne lecture Bizz
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Chapitre 36
Il y a un fort gémissement. Soudain, tout semble trop réel, et j'ouvre les yeux.
Putain de bordel.
Je viens de rêver que j'étais en train de la tripoter très intimement. Je ne peux pas croire que je l'ai réellement fait...
Je me raidis, deux de mes doigts sont encore pressés dans sa fleur, et son corps se contracte à son tour. Elle sait que je suis éveillé, ce qui signifie qu'elle est réveillée.
Pour l'amour de Dieu, Drago, qu'est-ce que tu as fait ?
Je retire mes doigts d'elle et roule sur le dos.
« Putain, Granger » je gémis. « Pourquoi tu ne m'as pas arrêté ? »
Silencieusement je jette un sortilège de Récurvite sur mes doigts, mais avant, je suis tenté de les lécher juste pour savoir quel goût elle a. Je tire ma main droite de dessous sa tête et me couvre le visage. Je ne pense pas que je puisse la regarder tout de suite. Pourquoi ne m'a-t-elle pas arrêté ?
« Malefoy... ton corps... réagit... tout seul » je l'entends me dire timidement.
Non ! Putain, non ! Je perds seulement le contrôle de mes propres actions quand il s'agit d'elle. Mais je ne peux pas lui dire ça.
« Quoi ? »
« Tu sais ce que je veux dire » dit-elle calmement.
Je ne peux pas rester ici. Je me lève et fais quelques pas loin du lit, en passant une main dans mes cheveux. Je devrais probablement m'excuser. Après avoir été presque violée il y a seulement quelques heures, je suis sûr que la dernière chose qu'elle voudrait c'est d'être touchée de cette façon. Pourtant je ne peux pas m'empêcher de penser autrement, elle ne m'a pas rejeté.
Je me retourne et remarque que ses yeux sont fixés sur moi. Il suffit de voir la façon dont elle me regarde pour me donner envie de la prendre ici même et maintenant. Je me force à penser à des choses moins agréables pour dompter mon érection. Une image du demi-géant Hagrid prend place dans mon esprit, et je me sens beaucoup mieux.
Mais elle est toujours en train de me regarder. Je peux presque sentir ses yeux ratisser mon torse.
« Granger, tu es en train de me fixer. »
Je regarde rougir ses joues, et sa tête se détourne.
Puis je remarque que le bézoard est toujours sur la commode et je fais un pas pour le prendre. Je m'assieds sur le lit, et elle tourne son visage vers moi.
« Est-ce un bézoard ? » elle demande en regardant la pierre.
Je hoche la tête en réponse.
« Pourquoi aurais-je besoin... »
« Le sort qui t'a touchée a complètement sectionné ta carotide » je lui explique. « J'ai réparé les dommages avec le contre-sort, mais je l'ai fait à la hâte. Je préfère ne pas prendre de risque, donc tu vas devoir avaler cela. »
Elle secoue la tête et me regarde comme si j'étais devenu fou. « C'est un tel gaspillage ! » elle proteste. « Les Bézoards sont très rares, et ils peuvent annuler la plupart des poisons. Je n'ai même pas été empoisonnée. »
« Ils ne sont pas seulement utilisés comme antidote Granger, et tu le sais. »
« Mais je... »
« Fais-moi plaisir » dis-je fermement.
Elle soupire et se redresse, mais je sais qu'elle ne sera pas en mesure de rester debout pendant longtemps par elle-même. Je me déplace derrière elle et utilise mon épaule pour soutenir son poids. Putain, j'aurais dû faire apparaître une robe beaucoup plus épaisse sur elle. La partie de moi qui entre en contact avec elle me brûle, et je me demande ce qu'elle ferait si je m'immisçais dans son intimité maintenant.
Mon sexe se contracte à cette pensée, et encore une fois, j'essaie de penser à autre chose, n'importe quoi mais autre chose. La pensée de Macnair dompte rapidement toute excitation physique qui aurait pu être visible, et je me sens soulagé.
J'ouvre la main et lui montre le bézoard dans ma paume. Je ne vais pas lui donner moi-même non plus.
« Eh bien, je ne peux pas l'avaler comme ça » dit-elle calmement.
Je grimace. Je savais qu'elle m'emmerderait. Je réduis le bézoard à la taille d'une petite pilule.
« C'est mieux ? » je demande en la regardant.
Elle hoche la tête, mais je peux voir qu'elle réfléchit intensément. Je me demande ce qui se passe exactement dans sa tête.
Puis ses yeux se dirigent vers le bézoard miniature dans ma paume, et je remarque qu'elle lève son bras. Je secoue la tête. Son bras retombe à côté d'elle, et elle ouvre la bouche. Je mets le bézoard dans sa bouche et récupère derrière moi le verre vide que j'avais utilisé pour la potion la nuit dernière. Le verre se remplit d'eau à mon commandement, et je le tiens à ses lèvres pour l'aider à avaler la pilule.
Après qu'elle l'ait avalée, je mets le verre sur la table de nuit et l'aide à se recoucher. Alors je tends la main pour tirer les couvertures sur elle. Elle ira bien, mais ma poitrine se serre encore avec inquiétude, elle est encore tellement faible. Un autre bézoard devrait la remettre plus rapidement sur pied.
Je regarde son visage en même temps qu'elle détourne rapidement le sien. Avant que je puisse commenter, elle prend la parole.
« Je dois y aller » dit-elle. « Je dois retourner au square Grimmaurd. »
« Non » dis-je. « Je n'ai pas vérifié que celui-ci soit sûr. Si Mondingus s'est enfui... »
« Tu as eu mon message » dit-elle en paraissant surprise.
Je hoche la tête. « S'il s'est enfui, alors le siège de votre quartier pourrait être compromis. »
Ouais, j'utilise juste ce fait comme excuse. Je suis sûr que Mondingus n'a pas pu s'échapper avec tous les gens qui veillent sur lui. C'est juste que je ne veux pas quitter Granger, maintenant qu'elle est là.
« Oh, et cet endroit mystérieux est en quelque sorte plus sûr ? » me demande-t-elle. « Les Mangemorts ne viendront pas y frapper ? »
« Non » dis-je. « Non, ils ne viendront pas. »
« Comment cela peut-il être un lieu sûr alors que... »
Bordel de secret. « C'est sous Fidelitas » dis-je.
« Oh, et tu es le Gardien du Secret. C'est ça ? »
« Oui, effectivement. »
« Combien d'autres Gardiens du Secret il y a ? »
« Aucun. »
« Alors... À combien de personnes as-tu... »
« Aucune. Je n'ai jamais emmené personne ici, à part toi. »
Peut-être que je n'aurais pas dû le lui dire. Mais je suis tellement fatigué de garder des secrets. Et il est temps que je lui laisser savoir que je ne veux pas lui faire de mal. Cela est absolument essentiel si je veux encore maintenir une sorte d'amitié, ma poitrine se serre douloureusement à ce mot damné, avec elle, surtout après avoir été contraint de la torturer.
« Mais... » dit-elle, en regardant ailleurs. « Comment veux-tu que je te crois ? Tu m'as torturée ! »
Je soupire. Je m'attendais à cela. Je suis réellement surpris qu'il lui ait fallu tout ce temps pour le mettre sur le tapis. Mais les mots utilisés, j'ai beau m'y être préparé, ils me blessent beaucoup plus que je l'avais prévu. Merde.
« Franchement, je me fiche que tu me crois ou non » dis-je. Les mots sortent plus sévèrement que je l'avais envisagé, mais il est plus facile pour moi de cacher mes émotions de cette façon. « Mais tu ne partiras pas d'ici jusqu'à ce que tu sois complètement rétablie. Je ne pense pas qu'un seul bézoard soit suffisant. Ne te rends-tu pas compte que tu es faible ? »
« Un seul bézoard est suffisant » dit-elle, me fusillant du regard. « Et c'était déjà du gaspillage. »
« Eh bien, cela ne me dérange pas d'en perdre un autre. J'en ai encore plein » dis-je avec irritation.
Je sors de la pièce avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit. Je ne veux pas me battre, mais je ne semble pas pouvoir l'aider. Elle se met sur la défensive. Je suis trop distrait pour cacher quoi que ce soit en ce moment. Putain de merde, j'ai l'habitude d'avoir plus de contrôle sur moi-même.
Je me tiens encore dans le salon, ne regardant rien en particulier. Elle ne semble pas être aussi en colère d'avoir été torturée comme je m'étais attendu à ce qu'elle le soit. J'espère que c'est parce qu'elle comprend ma situation, mais cela semble trop beau pour être vrai.
Puis, il y a un grand fracas, et je me précipite de nouveau dans la chambre à coucher. Elle est étendue sur le sol, grimaçant de douleur. Elle lève les yeux, et nos regards se croisent un instant. J'ai tout de suite l'instinct de me détourner, de peur que mes yeux ne me trahissent.
Je commence à quitter la salle, mais sa voix m'arrête.
« Malefoy, attends. Je suis désolée. S'il te plaît, aide-moi. »
Je résiste à l'envie de m'arracher la tête. Juste trois mots. Simplement trois mots d'excuses, et je ne peux plus trouver une once de colère pour me convaincre de quitter cette salle. Je suis condamné. Je me retourne, haïssant le pouvoir qu'elle a sur moi.
Je m'accroupis et fais glisser mes bras sous son petit corps. Cela est trop facile de la soulever. Elle est si légère... et puis je me rends compte qu'elle ne doit pas avoir mangé depuis un certain temps. Je souhaite qu'elle me dise quelque chose.
Je la dépose avec soin et la couvre de nouveau.
« Reste ici. »
« Où vas-tu ? » me demande-t-elle.
« Au Square. Je vais leur dire que tu logeras avec moi pour les prochains jours. »
« Les prochains jours ? » elle répète, incrédule. « Je n'ai jamais dit... »
« N'essaie même pas de me contredire. Tu vas gentiment rester là. Ne m'oblige pas à te lancer un Stupéfix » dis-je, en tirant ma cape de Mangemort sur moi.
Elle me regarde bizarrement. « Malefoy, tu peux toi me lancer ce sort ? »
Je fronce les sourcils. Oui, oui je le pourrais, si je voulais vraiment. C'est mon charme, donc je peux le forcer à faire des exceptions en ma présence. « Je reviens » dis-je, en évitant sa question.
« Nous allons avoir une longue conversation quand tu rentreras » dit-elle.
« Non, je ne crois pas » dis-je. « Salut Granger. »
Après cela, je transplane à la porte du square Grimmaurd.
Blaise est celui qui m'ouvre lorsque je frappe à la porte.
« Drago » dit-il. « Où est Hermione ? »
Je repère Potter qui approche et je dis : « Loutre. »
« Quoi ? » dit Blaise confus.
« Potter m'a dit de choisir un mot de passe pour prouver que c'est bien moi. C'est le premier qui m'est venu à l'esprit » dis-je en le bousculant et entrant dans la maison.
« As-tu pu sortir Hermione de là ? » me demande Potter.
« Oui. Elle est blessée, donc elle va rester avec moi pendant quelques jours. »
« Qui a dit cela ? » demande la belette en apparaissant près de la cuisine.
« J'ai décidé de cela. Elle est trop mal pour aller où que ce soit. Je suis venu pour vous faire savoir qu'elle est en sécurité. »
« Hors de danger ? Comment peut-elle être en sécurité si elle est avec toi ? » demande Weasley avec colère.
« Eh bien, elle restera avec moi que tu le veuilles ou non, et il n'y a rien que tu puisses faire à ce sujet. »
Il attrape sa baguette, furieux, mais Potter secoue la tête.
« Voyez-vous ça, Weasley s'exerçant à garder son self-control » dis-je moqueur.
« La ferme, Malefoy » marmonne Weasley.
« Peut-on au moins lui rendre visite ? » me demande Blaise en se déplaçant pour se mettre face à moi afin qu'il puisse voir mon visage.
« Non. »
« Pourquoi non ? » demande Potter les sourcils froncés.
Je ne veux pas vous laisser entrer dans ma maison, voilà pourquoi !
« Vous ne pouvez pas, c'est tout » je réponds. « Je la ramènerai lorsqu'elle aura pleinement récupéré. Vous devez vous satisfaire de cela. C'est le maximum que je puisse vous promettre. »
« Qu'en est-il de Lupin ? Et as-tu entendu parler d'Alicia et Lee ? »
« Je n'en ai pas entendu parler » dis-je, en secouant la tête.
Alors je sens une brûlure sur mon avant-bras gauche, quelque chose que je n'ai pas ressenti depuis bien longtemps, Voldemort ne nous a pas convoqués avec la marque depuis un certain temps.
« Je dois y aller. »
« Attends. Nous voulons voir Hermione » dit Potter.
Je regarde les trois hommes en face de moi et je secoue la tête.
J'ai toujours su que Weasley était intéressé par Granger. Mais la dernière fois que j'ai parlé de lui en face d'elle, elle a dit qu'il n'était pas son « cher Ronald ». Potter je sais qu'il est intéressé par la fille Weasley, mais lui et Granger sont les meilleurs amis. Blaise... il semble qu'il ait développé des sentiments pour elle.
« Je vais la ramener plus tard. Pour le moment, je dois y aller. »
Je commence à me détourner, mais une main saisit mon bras, et je me retourne pour voir que Blaise est celui qui m'empêche de partir.
« Laisse-moi partir » dis-je.
« Non, emmène-nous à Hermione. »
« Il y a certaines choses qui sont plus importantes que d'aller voir si votre amie va bien, d'accord ? Si je suis découvert, les gens vont mourir » dis-je tranquillement.
« Quoi ? Putain, comment le fait que nous nous inquiétons pour Hermione a quelque chose à voir avec... » commence Weasley.
Je tire ma manche pour leur montrer la Marque des Ténèbres, noir de jais contre ma peau pâle.
« Je dois y aller » je le répète. « Vous comprenez maintenant ? »
Blaise libère mon bras, et je quitte la pièce sans dire un mot.
Dehors, sur le seuil, je me concentre rapidement et transplane dans ma chambre au manoir. Je vais me donner une minute pour me remettre les idées en place et me préparer à répondre à Voldemort Il voudra savoir ce qui s'est passé dans ce cachot.
Je suis certain que Blaise est sérieusement intéressé par Granger. Weasley n'est pas une grande menace, elle ne semble pas du tout intéressée par lui. Mais Blaise... Je me souviens de l'expression inquiète que j'ai vue sur son visage à travers le charme d'Espionnage quand il a été blessé. Elle se soucie de lui. Si elle savait qu'il la voulait, aurait-elle les mêmes sentiments ?
Une vague de jalousie m'envahit lorsque je me rends compte qu'elle le ferait probablement. Il est parti du bon côté, il était si catégorique à ce sujet, il a renoncé à son meilleur ami et sa famille. Pendant ce temps, j'ai choisi de rejoindre mes parents pour servir le Seigneur des Ténèbres. J'ai remis Théo aux Mangemorts, pour faire de lui l'un des nôtres. J'ai tué Seamus Finnigan, et un certain nombre d'autres avant lui.
Elle ne me choisira jamais.
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Voilà le point de vue de Drago. En espérant que cala vous à plu. Le prochain chapitre mercredi ou jeudi. Et si j'en ai le temps, trois chapitres cette semaine!
A bientôt
Bizzz
