Après de longs mois d'absence, voici un nouveau chapitre, et toutes mes excuses. Lorsque j'ai commencé à publier cette fic, il y a un an, j'avais 150 pages d'avance et pensais pouvoir continuer d'écrire la fin tout en publiant. Finalement, le temps m'a rattrapée et je n'ai pas eu ce temps et ne l'aurait pas avant plusieurs mois : on avance donc beaucoup plus lentement, mais j'ai toujours l'intention de la finir.

Merci à Miyu, YellowStar, Zod'a, Belmene et Caprice K pour leurs reviews !

Désolée de m'être un peu perdue dans les rebondissements, j'espère pouvoir vite arriver aux accouchements pour pouvoir – enfin – la finir, mais il faut dénouer les situations tordues que j'ai posées avant. J'espère que certains d'entre vous suivent toujours, et qu'ils trouvent un peu de plaisir à lire ces chapitres.


- Allez, tout le monde embarque ! Rodney, vous êtes prêt à abaisser le champ de force ?

- Oui oui.

- Mogniani ! Rattrapez-moi la Roumaine, elle n'a encore rien compris à ce qu'on a essayé de lui expliquer, elle s'en va balancer ses affaires dans le lac !

Lorne, au milieu des Jumpers posés dans la plaine, organisait le mouvement du départ. Autour d'eux, le paysage était vide, vierge de toute présence humaine, en dehors de quelques sillons et herbes écrasées.

Les vaisseaux étaient pleins à craquer, et quelques femmes cherchaient encore à se faire une petite place entre les malles, les tentes pliées, et leurs comparses. Et enjamber une cantine, quand on a un ventre de plus de 60cm de circonférence, ce n'est pas évident.

- Monsieur, on a aussi perdu la chinoise qui ne parle ni cantonais ni mandarin. Celle qui est devenue à moitié dingue et pyromane.

- Et merde. Qui est son binôme, déjà ? J'avais dit qu'on embarquait à 15 heures, il est 15h 12, il est censé l'installer dans les Jumpers, là.

- Oarf, dehors ils ne verront pas la différence.

- Merci, Rodney, mais ce qui m'importe surtout c'est d'avoir TOUT LE MONDE au moment de partir.

Lorne scruta les environs, et fut ravi de voir les retardataires arriver, avec la Roumaine et la Chinoise perdues. Les militaires qui les avaient rattrapées avait l'air à deux doigts de péter les plombs, mais ça, il commençait à en avoir l'habitude.

_

- Cinq… quatre… trois… deux… un… maintenant !

Le champ de force ne s'abaissa pas exactement au moment où John annonça son top, mais une demi-fraction de seconde avant. L'exactitude n'avait jamais été son truc. Il mena le Jumper au-dessus du cratère, pour trouver la place nette, en dehors de deux gros tas de caisses de matériel en tout genre.

- Major Lorne, vous me recevez ?

- « Oui, colonel, tout le monde a embarqué,y compris Ford. Nous sommes en mode furtif. »

- Et vous avez fait un sacré nettoyage !

- « Nous vous avons laissé quelques caisses à ramener… »

- On accepte de jouer les déménageurs avec bonne grâce. Rentrez vous reposer, on vous suit de près.

- « … Ce ne sera pas du luxe. »

vVv

J + 49

Les couloirs de la Cité étaient déserts, mais le calme n'y régnait pas pour autant. Certes, le silence s'était installé, et l'on n'aurait pas cru que les exilées étaient de retour. Mais dans chacune des pièces où se trouvaient les Terriens, une tension palpable régnait. Qu'il s'agisse de femmes, ou d'hommes, tous avaient les nerfs à vif, et redoutaient la journée du lendemain. Les premières, parce que même si ce jour verrait leur libération de ce fardeau qu'était une grossesse Furling, la question du comment l'accouchement allait se passer restait irrésolue. Complètement. Est-ce que ça serait douloureux ? Rapide ? Angoissant ? … Fatal ?

Pour les hommes, le stress n'était pas moindre. Ils allaient devoir se montrer à la hauteur, gérer la panique générale, jongler entre les petits êtres qui allaient venir au monde, soutenir leur binôme…

Encore heureux que l'arrêt inexpliqué de Michael leur permette un dernier séjour. Et que Carter ait décidé de respecter le délai de 20 heures passées sur Atlantis avant de repartir sur P4G669, vu que le danger semblait écarté. Au moins, il leur restait du temps devant eux. Un temps où ils ne pouvaient qu'attendre, et regretter chaque seconde qui passait, car elle les rapprochait un peu plus du moment tant redouté.

Et le temps avançait, inexorablement…

_

- Hoacks !

Carter venait d'arrêter le psychiatre dans un couloir. Elle était accompagnée de Radek, qui s'approcha avec elle du médecin.

- Vous avez fait sa piqûre à Ford ?

- J'en reviens. Il est toujours aussi tendu quand je m'approche de lui…

- Parfait. Ses hommes voulaient le voir pour s'assurer qu'il est bien traité, on va pouvoir leur accorder un bref droit de visite, maintenant qu'il est en état.

- Vous savez… commença le médecin, ennuyé. Jennifer m'a dit que le délai serait trop court pour qu'il soit sevré avant que vous ne le libériez. Enfin, si vous comptez bien le libérer une fois les accouchements passés. Soit demain, en fait.

Sam soupira :

- Je compte bien tenir parole, même c'est regrettable de le perdre à nouveau.

- Il nous aura surtout apporté des ennuis, maugréa Radek.

La moue des deux Anglo-Saxons lui donna la certitude que le sentiment était partagé, même par les plus gentils.

- Au final, on devrait quand même pouvoir achever les grossesses comme prévu, non ? nuança Henry.

- Normalement oui. J'ai laissé des hommes en orbite au-dessus du champ de force, pour vérifier que Michael s'en tienne bien éloigné le temps qu'elles repartent pour le dernier séjour.

- Sheppard et McKay y sont en ce moment-même, précisa Radek.

L'Anglais hocha la tête, et un ange passa. Ce fut Zelenka qui formula tout haut ce qui les avait plongés dans leurs pensées.

- Le moment fatidique approche…

- Mon Dieu, j'espère qu'on a bien tout anticipé, soupira Sam.

- Je l'espère aussi, soupira Hoacks. Vous avez fait tout ce qu'il faut pour… emmener les bébés sur leur planète une fois qu'ils seront nés ?

- Oui, confirma Radek. Nous avons mis un MALP amélioré à disposition du Furling, on a vérifié avec lui, il est capable de le contrôler. On a même construit une sorte de… remorque pour le MALP, où il pourra mettre quelques-unes des petites… bêtes.

- Vu à quoi ça ressemble sur les échographies, le terme n'est pas si mal approprié, vous savez…

- J'espère surtout qu'ils ne tarderont pas à quitter la Cité, fit Sam. Je ne vais pas vouloir les presser, mais nous avons un vaisseau qui ignore tout de notre situation incroyable, et qui arrive dans une trentaine d'heures. Comme elles repartent pour leur dernier séjour dans huit heures, les premiers accouchements commenceront dans neuf heures disons… Ca nous laisse…

- Peu de temps, soupira Hoacks. Et en plus, c'est moi qui les fait, les accouchements, alors imaginez.

- Déjà, les Athosiennes vous aideront, ensuite le Furling a promis qu'ils seront rapides, et ce que nous a raconté Leia nous confirme qu'en effet, ce sera beaucoup plus bref que pour un accouchement humain…

Mais le psychiatre avait tout de même laissé passer un gémissement plaintif, qui à vrai dire ne collait pas vraiment avec sa réserve britannique. Un oubli dans une situation extrême, sans doute.

- Et enfin, Henry… N'insistez jamais sur votre inexpérience en terme d'accouchement devant les femmes de cette Cité, insista Sam. Jamais. Elles sont mortes de peur, on doit tout faire pour les rassurer.

Il hocha la tête un peu penaud, et s'excusa.

- Puisqu'on parle de moment fatidique… Jennifer m'a convoqué pour une ultime préparation au rôle de sage-femme, donc… Je vais devoir vous laisser.

Les deux autres le saluèrent, et il fila, comme si la galaxie pesait sur ses épaules.

___

Rodney leva les yeux de son écran et se tourna vers Sheppard, à sa gauche.

- Ca faisait longtemps, hein ?

Le lieutenant-colonel lui jeta un regard interrogatif :

- Longtemps que quoi ?

- Ben… Qu'on ne s'était pas retrouvés, tous les deux, comme ça ! Dans un Jumper, en plein espace.

- … Quoi, ça vous a manqué ?

Sheppard se félicita de ne pas avoir amené Ford avec eux, comme il avait pensé le faire un instant. Il aurait été gêné que son ancien second entende cette sorte de… déclaration. Décidément, Rodney le surprendrait toujours.

- Oh, je sais, je me plains toujours quand je suis en mission. N'empêche. Se replonger un peu dans la… dans ce qui est normalement notre routine, et ben ça fait du bien.

- Aaah, d'accord.

John se recala dans son siège, soulagé.

- Vous croyiez quoi ?

- Rien, Rodney, rien. Pourtant je croyais que Keller vous faisait suffisamment d'effet pour ne plus vouloir la quitter.

- Oarf, j'avais besoin de m'aérer l'esprit.

- C'est le grand retour de Katie qui vous fait dire ça ?

- Un peu.

- Ne me dites pas qu'entre les deux votre cœur balance ! Elle ne vous a pas adressé la parole pendant des mois, et tout d'un coup…

- J'ai pas été à la hauteur avec elle. Je m'en veux un peu. Elle a pas mal fait pour moi quand même, pendant tout le temps où on a été ensemble, je me rends compte qu'elle a été très patiente, et maintenant elle a besoin d'avoir quelqu'un à ses côtés, et…

- Il y a pas deux jours, vous m'avouiez que Keller ne vous laissait pas indifférent.

- Je sais ! Et même si j'ai eu de bons moments avec Katie, je reste sur cette position.

- Ca, pour une position, on peut dire que c'est une position.

Rodney le regarda étrangement. John dissipa le doute de son esprit :

- Je parle en termes militaires, là ! On ne peut pas dire que ça avance beaucoup, c'est la guerre des tranchées, entre vous deux !

- Sheppard…

- OK, OK.

- …

Ils restèrent un instant à fixer le noir de l'espace, juste devant eux.

- Pourquoi vous avez remonté le champ de force pendant trois minutes tout à l'heure ? finit par demander John. Pour tester votre commande ?

- Pour que le temps passe plus vite dedans, et que la végétation reprenne ses droits. Il ne reste plus aucun des sentiers qu'on avait fait, l'herbe a repoussé partout, la zone boueuse des sanitaires s'est asséchée… Si Michael se pointe quand même maintenant, il n'y a vraiment plus aucun signe de nous.

- Malin. Des nouvelles de lui, d'ailleurs ?

- Il n'a toujours pas bougé. D'après la base de données d'Atlantis, il est en orbite au-dessus d'une petite planète viable qui…

- « Colonel ! Le vortex est en train de s'ouvrir ! »

C'était Hastings, chargé de surveiller la Porte, qui venait de couper Rodney.

- Le contact avec Atlantis n'est pas prévu avant quatre heures… Hastings, qu'est-ce que…

- « Un darth ! Un darth vient de passer la porte !! Il se dirige vers le cratère ! »

- Bon sang… A tous les Jumpers, restez en mode furtif, et suivez ce darth. Le champ de force est baissé, il ne va rien trouver ici, il va sans doute repartir. Lieutenant, vous restez à la Porte.

Puis John se tourna vers Rodney, qui gardait une mine effarée.

- Elle a une Porte, cette petite planète où Michael s'est ancré ?

Rodney le regarda, paniqué. Son silence valait un oui. Le militaire plongea leur appareil en direction de la planète.

- « Colonel, il survole le cratère ! »

- Il n'a pas transmis d'information à travers le vortex ?

- « Non. Il l'a coupé. »

En quelques secondes, ils avaient rejoint l'atmosphère de la planète, et ils arrivaient en vue du cratère au-dessus duquel le champ de force s'élevait en temps normal. Il ne leur fallut pas longtemps avant de repérer le darth qui avait alerté toute l'escadrille. Ils se lancèrent à sa poursuite.

- Hastings, où en êtes-vous ?

- « Nous sommes au-dessus de lui, colonel, en mode furtif. Cinq Jumpers en tout, Stejn est resté près de la Porte. »

- Parfait, nous sommes aussi dans son sillage.

- Et d'ailleurs, c'est très dangereux de voler comme ça les uns près des autres sans se voir, remarqua Rodney.

John lui jeta un coup d'œil et s'aperçut que le scientifique se cramponnait à son siège, son visage ayant viré au blanc. Il se détourna vite pour reprendre sa radio :

- A tous les Jumpers : sortez du mode furtif, et continuez à courir derrière ce darth ; ouvrez le feu mais ne le détruisez pas !

- « Pardon ? »

Il s'attira un regard interrogateur de son voisin qui s'était décrispé, et il expliqua à tous ses hommes :

- Maintenant que notre visiteur a pu constater qu'il n'y avait aucun champ de force sur cette planète et que Ford lui a par conséquent menti, nous allons le conforter dans l'idée qu'il a été attiré ici par un piège. Mais il faut absolument le laisser rentrer pour qu'il annonce au vaisseau-mère qu'il était gentiment attendu par des Jumpers… Je pense qu'il n'aura aucune envie de revenir.

- Ni de laisser Ford filer vivant la prochaine fois qu'il le verra, observa McKay.

- Ca, c'est leur problème.

Les cinq vaisseaux qui encadraient le darth venaient d'apparaître, lançant dans la foulée des drones qui passaient plus ou moins loin de l'appareil ennemi. Rodney se plaint de ces munitions gâchées tandis que John conversait avec ses hommes, qui remarquaient qu'il était assez difficile de faire semblant de tirer sur quelqu'un avec ce type d'engin extrêmement précis : soit on le faisait volontairement partir assez loin, et on passait pour le pilote le plus nul de l'espace, soit on calculait juste, en priant pour que le drone ne corrige pas sa trajectoire de lui-même et ne vienne joyeusement s'encastrer dans l'arrière-train du darth. Ce dernier venait d'ailleurs d'accélérer, paniquant devant ces soudaines apparitions, et le ballet aérien devenait de plus en plus dangereux. Un drone explosa à cinq mètres du vaisseau de Sheppard.

- Turner ! Faites attention ! On est derrière !

- Mais quel imbécile ! Il ne nous a pas vus ?

- Non, Rodney, pour la simple et bonne raison que nous sommes toujours invisibles…

- Quoi ?

- « Colonel, ici le sergent Stejn. La Porte vient de se rouvrir… »

- Sans doute le darth qui veut filer…

- Mais pourquoi vous nous avez laissés en mode furtif ? Au cas où vous ne vous en souviendriez pas, c'est ce bouton-là pour…

- On arrive en vue de la Porte. A tous les Jumpers, donnez un dernier coup de semonce et laissez-le partir.

- « Bien colonel. »

Les deux hommes collaient toujours au train du darth, et ils virent les cinq Jumpers s'en écarter, après un dernier lancé de drone. Le darth piqua pour se positionner au niveau de la Porte, et John effectua la même manœuvre, à pleine vitesse, ce qui lui valut un petit cri plaintif de McKay. Ils se rapprochaient toujours de la Porte et ne ralentissaient pas.

- Sheppard… C'est fini, là, il va partir, vous pouvez arrêtez de… Ralentissez bon sang. RALENTISSEZ !

- Non. Hastings ? Envoyez un homme au rapport sur Atlantis. Que les autres restent ici en surveillance.

Le darth franchit la Porte. Sheppard suivit après ces derniers mots, qui ébranlèrent Rodney :

- On revient.

La Porte se referma.

V

Le soldat sortit du vortex et fut immédiatement accueilli par deux officiers inquiets : le numéro un et le numéro trois de la Cité, qui voulaient des nouvelles du numéro deux.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? entama Carter.

Un peu impressionné, le première classe Van Hendrixks relata ce qu'il était arrivé, sans omettre bien sûr la disparition de John et Rodney, apparemment volontaire.

- Il a quoi ? répéta Sam, incrédule.

- Et il choisit de disparaitre maintenant ?!

- A... Apparemment, il a suivi le darth jusqu'au bout et il a…décidé de traverser le vortex avec lui.

- Le salaud !

Hendrixks et Carter jetèrent un regard plus que surpris à Lorne qui, prenant conscience de sa réplique concernait son supérieur, s'excusa sans aucune conviction.

- Vous avez raison, déclara Carter. Il s'est défilé.

Le première classe n'osa pas donner son avis, et constata simplement que les deux gradés semblaient furieux et désespérés. Et qu'ils étriperaient Sheppard à son retour.

_

- Vous vous êtes défilé, oui !

- Non, Rodney, pas du tout !

Les deux amis étaient de nouveau devant le vide immense de l'espace, mais cette fois bien loin de P4G669. La Porte qu'ils venaient de franchir flottait derrière eux. Rodney venait de pousser le bouton d'arrêt d'urgence, perdant à la fois le darth de leur champ visuel, et déclenchant en même temps cette dispute.

- Vous vous êtes dit : « tiens, une occasion de me plonger un peu dans l'action ! » et vous avez foncé. Sans réfléchir ! Alors qu'il y a plus de 200 personnes qui vous attendent dans la Cité et qui comptent sur vous !

- Mais j'ai réfléchi !

- Ce serait bien la première fois !

- Rodney !

- Maintenant, rentrez.

- Non.

Sheppard fit cependant repartir le vaisseau, puis manœuvra pour faire demi-tour. Alors que son comparse lui jetait un regard victorieux, il répliqua :

- Ne vous faites pas d'illusions : je suis là j'y reste, je n'ai pas fait ça pour rien. Je vais rejoindre le darth.

- Vous avez fait ça pour vous défiler, sous un prétexte débile, admettez-le.

- Depuis quand vous êtes le plus courageux de nous deux ?

Rodney ne put répliquer : dans la vitre devant eux apparut l'image d'un vaisseau-mère. Il en resta bouche bée, devant un John victorieux qui expliqua :

- Ce darth était un éclaireur, il est parti rejoindre son vaisseau-mère. Or, comme Michael est le seul au courant pour cette planète au champ de force, et qu'en plus il est censé garder toujours prisonnier avec lui Carson, faute d'avoir une base…

- Vous voulez libérer Carson.

L'officier hocha la tête, fier de lui. Il y eut quelques secondes de silence, durant lesquelles Rodney sembla se dire que ce n'était pas une idée idiote, surtout à l'heure actuelle ; John cru la partie gagnée et se leva pour gagner l'arrière du Jumper, histoire de mieux s'équiper. Rodney secoua la tête puis le rejoint en fulminant :

- Mais vous êtes complètement malade !

- Oh non, ne recommencez pas…


Bon, c'était très loin d'être mon meilleur chapitre (et peut-être même un bon chapitre tout court), faut que je me remette dans le bain.

Aucune date n'est prévue pour le moment pour la publication du prochain chapitre. Mais surveillez le site, promis je ne vous laisserai pas en plan.