Encore un chapitre chocolaté! On commence à s'approcher à petits pas de la fin de cette histoire. Encore quelques chapitres, difficile de dire combien, sans doute 4 ou 5! Mais nous sommes déjà en train de travailler sur notre prochaine fic commune qui sera publiée dès que celle-ci prendra fin!
Bonne lecture!
POV Edward
J'ai bien remarqué que Bella n'était pas tout à fait à.. l'aise depuis notre... heu... expérience d'hier soir.
D'accord, reconnaissons qu'avec l'arrivée intempestive de ma sœur et de son mari (j'ai des frissons dans le dos rien que de penser à la conversation que nous avons eu avec Jazz), je n'étais pas vraiment en état de discuter avec mon ange.
Et ce matin, manque de pot, moi qui suis en temps habituel, petit dormeur, ai joué à la marmotte.
Du coup, pas de discussion non plus ce matin. Et puis, soyons francs, Bella était tellement stressée par cet entretien qu'il ne valait mieux pas la titiller.
D'ailleurs, elle ne me regarde pas. Je devine une certaine... retenue à mon égard. Et cela... non. On s'aime et rien n'est sale quand tout est dans la confiance.
« Gêne, gêne... pourquoi la gêne?
L'amour guide nos actes, l'amour
Oh ma beauté, juste l'amour
Rien de ce que nous faisons
Rien de ce que nous disons
Ne doit te choquer, ma reine
C'est parce que tu es ma confidente
Mon amante
Que je peux dire, faire, montrer
Chaque parcelle de notre entente
Chaque parcelle de nos danses
Érotiques
Pluriels
Latentes
Apporter au ciel
De nos amours
La découverte de nos corps extasiés
Aucun regret
Dans le firmament de nos joutes
De l'exploration de nos associations
Folies, pulsations
Aucun regret
Nos corps mêlés
Imbriqués
Jouissant de la présence
De l'autre, incandescence
De nos corps repus
Non princesse, ne soit pas déçue
De la valse de notre entente
Ne sois pas repue
Jamais
De la valse de nos conclusions
Amour, toujours Amour
Encore Amour, encore
Plus fort
Confiance, confiance,
Jamais ne s'endort
Te voir t'épanouir
Dans le creux de mes bras
Te voir éclore
Encore
Encore
Voir le plaisir naître
Dans le creux de tes reins
Sur ton visage mutin
Explorer ensemble
Toujours ensemble
La confiance
Abolir la méfiance
Défiance
De nos Amours
Jusqu'à ce que la gêne
Odieuse traîtresse
Qui nous mène
Hors des sentiers d'allégresse
Soit vaincue
Déchue
Ma princesse
Déesse parfaite
À mes yeux de mécréant
Reste mon amour
Reste pour toujours
Qu'importe le regard des autres
Il n'est rien contre la puissance
N'est que jalousie rance
Face à notre force que démontre
Notre entente parfaite
Nous, qui formons ce nous
Envié
Si fort qu'ils veulent nous séparer
Ils n'ont pas compris
Ces diseurs de leçons
Que rien ne peut valoir la rançon
De cet Amour-ci
Celui que nous partageons
Parce que simplement
Nous nous aimons
Qu'importe leur cris de déraison
Qu'importe leurs interdits, prisons
Lorsque je peux contempler tes yeux
Et lutter contre tous ceux
Qui veulent brandir leur dictat
Comme s'ils pouvaient, tels des pachas
Ériger comme vérité
Leur façon physique de s'aimer
Toi et moi savons,
Toi et moi ressentons
Que nous sommes uniques
Jète à leur visage décomposé
La puissance de nos croyances
Pour mieux leur démontrer
Nos amours assurées, cette constance
Qui fait de nous ce que nous sommes
Des amants, femmes, hommes
Juste des Hommes
Heureux
Amoureux »
Enfin, tous les deux enfermés dans la salle d'attente, elle n'a pas pu m'éviter... j'ai réussi à la faire sortir de sa coquille. Rien ne remplace la parole et la communication!
En attendant, suis tout seul en train d'attendre que ma douce moitié en ait terminé...
Je ne suis pas nerveux. J'ai toute confiance. Je sais parfaitement que le talent de Bella sera reconnu. Il ne peut en être autrement.
Combien de jeunes écrivains envoient-ils leur manuscrit? Combien sont retenus? Peu à n'en pas douter. Alors, si elle a réussi à décrocher ce rendez-vous, c'est que son livre est bon. Je le sais. Après tout, j'ai été le premier à le lire (bon, même si elle ne voulait pas... je ne vais pas refaire l'histoire).
Je le savais au fond de moi qu'elle était une sorte d'artiste. Et pas que pour le sexe. Hop, une claque mentale pour Edward Cullen, une!
Je regarde par la fenêtre les immenses buildings qui s'érigent, tentant de côtoyer les cieux... attendant le verdict avec une impatience grandissante.
C'est plutôt bon signe que ça dure aussi longtemps non? Hein? Pas nerveux, mais un peu quand même... très peu...
Et puis... et puis comme dans une comédie romantique, la porte s'ouvre.
Je me retourne comme un seul homme et voit la femme de ma vie en train de se mordiller la lèvre de cette façon unique qui me rend fou. Une délicieuse rougeur sur ses joues douces. Et surtout, ses grands yeux chocolats brillants de cette lueur d'excitation que j'ai appris à déceler lorsque que quelque chose de vraiment exceptionnel est en train de se dérouler... c'est sa façon d'exprimer une joie intense.
Je lui ouvre les bras et elle s'y jète.
- « Félicitation Madame l'Écrivaine! Tu vas devenir la nouvelle Stéphenie Meyer! »
- « Peut-être pas aussi célèbre, sûrement pas aussi célèbre »
- « Je suis sûr que si! Tu es aussi talentueuse qu'elle! Faudra peut-être juste intégrer des vampires ou des extra-terrestres dans un de tes prochains romans! »
- « Que tu es bête! »
- « Mais je t'aime »
- « Je t'aime aussi! »
- « Miss Swan, vous avez toutes les informations nécessaires, et mon numéro personnel si vous avez des questions. N'hésitez pas à m'appeler! Je crois très fort en votre talent »
- « Merci Madame Peter! Croyez que je ferai tout pour mériter la confiance que vous portez en mon travail »
- « J'en suis persuadée... Monsieur Cullen... tâchez de ne pas trop la distraire! »
- « Pfff, Charlotte, comme si c'était mon genre! »
- « Mais bien sûr que c'est ton genre! Dès que tu entres dans une pièce, les filles ne sont plus capables de se concentrer sur leur boulot »
- « Vas-y Charlotte, crie le plus fort. Tu veux que ma fiancée m'étripe? »
- « Non, ça serait dommage de ruiner un si beau visage! Je vous laisse les amoureux, à très vite »
- « Au revoir! »
- « Dis-donc Edward »
- « Hmmm? » dis-je en lui appuyant sur le bouton de l'ascenseur
- « Je ne savais que tu étais... intime avec Madame Peter? »
- « Intime? Heu... non... je la connais. Tu sais comment ça marche le monde artistique »
- « Non, justement, je ne sais pas »
- « Ben, tu l'apprendra très vite... »
- « J'espère qu'elle ne m'a pas donné une chance juste parce que je suis ta petite-amie »
- « Pas petite-amie. Fiancée. Et non, connaissant Charlotte, ça m'étonnerait. Elle aime dénicher de nouveaux talents. Et elle tient à faire des profits. Mais ça ne l'empêche pas de vouloir que ses protégés vivent normalement et gardent les pieds sur terre. Suis sûr qu'elle t'as demandé de réfléchir à un pseudo »
- « Oui... c'est vrai... Tu crois que c'est une bonne idée? »
- « Une excellente idée! Notamment parce que comme ça, personne ne pourra faire d'amalgame entre la femme du chanteur, le mannequin et l'écrivain. Tu sais comment sont les gens, ils ont tendance à mettre tout le monde dans le même panier... là, au moins, quand ton livre sera au top des ventes, personne ne pourra dire que c'est parce que c'est "la future madame Cullen ou la top-modèle" qui l'a écrit. Chaque domaine sera séparé et pour ta sérénité d'esprit, ça sera nettement mieux je pense »
Bella reste silencieuse, réfléchissant à ce que je viens de lui dire. Mais je suis persuadé que Charlotte lui en a déjà touché un mot.
- « Ça va mieux mon ange? »
- « Mieux? Comment ça mieux? Oui, je suis soulagée, c'est... c'est une nouvelle étape dans ma vie, c'est grandiose, un rêve éveillé que je ne pensais même pas avoir... »
- « Heu... je ne parlais pas de ça... je parlais de ton postérieur! »
- « On est obligé de remettre ça sur le tapis? »
- « Je m'inquiète pour toi mon amour! Ce n'est pas sale non? Hein? Bon! Si j'ai envie de te demander comment vont tes fesses, je te demande comment ça va! Parce que je m'intéresse et que je ne veux pas que tu gardes un mauvais souvenir ou des blessures ou que t'attrapes des hémorroïdes, ou... »
- « Chuuuuuttttt! »
- « Y'a personne d'autre que nous deux dans cet ascenseur! »
- « Et les caméras? Hein? J'ai entendu dire qu'il y avait des vidéo-surveillance! »
- « Mais non! Pas ici! »
- « Comment tu peux en être aussi sûr? »
- « M'en fiche! Il pourrait bien y avoir que ça m'est égal! C'est pas comme s'il y avait des micros! »
- « Ben bravo Edward Cullen! Tu penses... s'il y avait des micros et qu'on entende nos conversations... j'aimerai bien voir ta tête face aux magazines people. Ou pire, face à Charlie tiens! »
- « Tu comptes avoir une vie sexuelle épanouie à partir de maintenant ou pas? »
- « Hein? »
- « Ben, je dis ça, je dis rien. Mais si tu penses qu'il y a des micros, et que tu ne veux pas que Charlie soit au courant de nos... comment dire? explorations sur ton postérieur, m'est d'avis que je ne serai pas en état de te contenter. Jamais plus. Émasculé. Castré »
- « Me resterai encore les joujoux! »
Alors là... je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête. Ça été... comment dire ça gentiment? Non, y'a pas de manière aimable et bien élevé de dire ça. On n'avait pas eu de relation «classique» depuis notre expérience d'hier. Ce qui est tout à fait compréhensible. Zone sensible, tout ça... mais là... je peux pas expliquer.
Un démon s'est emparé de mon cerveau. Genre mauvais démon. Enfin, pas mauvais démon. Plutôt Démon de la luxure qui se montre au pire moment peut-être? Le cerveau reptilien mal placé? N'empêche, qui a une érection brutale et soudaine de la taille de la Tour Eiffel dans son caleçon en soie? Hein? Qu'elle veule substituer ma bête à ces trucs en plastique? Moi vivant, jamais! Et je vais lui démontrer pas plus tard que maintenant!
Mon regard doit l'avoir averti du danger...
- « Edward »
- « Mmm? »
- « Même pas en rêve! Tu vas te griller... nous griller! »
- « C'est pas exclu. M'en fou. Tu oses comparer ça » dis-je en ouvrant mon jean et en libérant The Eiffel tower de son emprise, « à ces saloperies brillantes en plastique offert par mon frère débile, Emmett? »
- « Edward, je t'aime. J'ai accepté de devenir ta femme. Je t'aime. Et je jure que Charlie ne fera rien à cette chose merveilleuse qu'est ton pénis. Si tu le remballes et le range. On pourrait se crever un œil avec ça! »
- « C'est pas l'œil que je vais crever. Sûr et certain »
Je n'attends pas de réponse. Je fonce sur sa bouche douce et savoureuse. Mêlant nos langues, nos salives. La plaquant contre le mur. Appuyant sur le bouton « stop ». Rien ne m'arrêtera maintenant. Plus rien.
Et surtout pas elle. Dont la respiration s'accélère. Je sais qu'elle aime mon côté dominant. Que j'ai de plus en plus de mal à cacher, surtout devant elle et sa petite jupette. Surtout pas quand ses mains viennent fourrager dans mes cheveux, les emmêlant, m'attirant à elle pour m'aider à me fondre contre son corps.
- « Alors... mal aux fesses hein... »
- « Tais-toi... Embrasses-moi encore. Caresses-moi. J'ai pas mal à l'entrée normale »
- « On va vérifier ça tout de suite » dis-je en grondant et en plongeant une main entre ses cuisses...
Elle est parfaite. Mêmes envies au même instant. Du pouce, j'effleure sa petite culotte. Sens l'humidité de son désir. Pour moi. Rien que pour moi et pas pour un quelconque joujou en plastique. Comment ça, mauvaise foi? M'en fou. En fait, mon démon s'en contre-pète le coquillard. Veut juste démontrer que rien, non, rien, ne peut remplacer un pénis véridique! Ou plutôt, jouir et profiter encore de ma future femme. Ouaip. Sais plus ce que je veux, à part cette vérité: être plongé en elle.
De mes mains impatientes, je reste tout de même assez lucide pour éviter de palper ses fesses trop rudement. Mais ça ne m'empêche pas de déchiqueter sa petite culotte, de remonter sa jupe autour de sa taille et là, plaquée contre le mur, de porter mon amour jusqu'à ce qu'elle entour ses jambes autour de ma taille et que nos sexes, enfin, s'effleurent. Se souhaitant le bonjour. Et bon le jour, il le sera... enfin, si je suis meilleur que les vibros! Aucune comparaison possible, non?
Démonstration immédiate! Je plonge avec délectation dans son intimité ruisselante, gémissant de bien être. Chez moi. Maison. Savoure chaque instant de mon intrusion. Savoure le claquement de ses talons hauts sur mes fesses. De ses ongles dans mes cheveux, sur mes bras. De cette manière si parfaite qu'elle a de m'accueillir. De sentir si fort ses chaires les plus intimes m'emprisonner, me masser à chaque mouvement de nos corps effrénés. J'aimerai faire durer cet acte bestial pour l'éternité, encore et encore... et pourtant, bien trop tôt la jouissance nous emporte, nous laissant le souffle court mais les sens apaisés. Je l'aide délicatement à poser ses petits pieds sur le sol et effleure de mon pouce sa lèvre inférieur. Plonge mon regard dans ses yeux de braise.
- « Je t'aime Bella »
- « Je t'aime Edward. Et j'avoue que si c'est pour avoir une partie de jambes en l'air aussi magique que celle-ci, je vais continuer à te provoquer »
- « Gourmande! Ne me tente pas trop quand même! »
Main dans la main, après avoir retrouvé un semblant d'apparence correcte, nous sortons de l'ascenseur, un sourire stupide et euphorique sur nos visages... suis sûr que si nous rencontrions quelqu'un, il saurait tout de suite ce qu'on a fait.. heureusement que le hall est désert!
Bella PDV
Je suis heureuse.
Sur un petit nuage.
Je regarde Edward, qui baille en se grattant les fesses. Ouh, le sex symbol est humain, finalement!
Il me sourit et je sens mon cœur déborder d'amour.
Je ne savais même pas qu'on pouvait être aussi proche de quelqu'un.
Physiquement, mais aussi mentalement.
Il est mon âme sœur. Celui qui peut tout entendre, tout comprendre.
L'amour n'est pas tout.
Evidemment on s'aime!
Mais on s'entend bien, sur tous les plans.
Sexuellement (et c'est quand même terriblement important!) mais aussi émotionnellement, intellectuellement, et sur bien d'autres plans aussi.
On se complête, également.
Il m'oblige à sortir de ma coquille et à assumer mes qualités, à me mettre en valeur, me mettre en avant.
Et moi…Moi je l'ai fait descendre un peu de sa tour d'ivoire, je crois.
Il est plus dans le monde réel, alors qu'avant il ne vivait que pour la musique, pour son public.
Pas de vrai vie personnelle.
Je vais être publiée. Je le sais depuis hier…Et je commence à réaliser tout doucement…
Enfin, mon livre…
Je suis à sa hauteur, à présent.
Moi aussi je peux être une artiste reconnue.
Pour ce que j'écris, non pas pour mon apparence.
Je regarde les photos du dernier photoshoot qu'Aro Volturi vient de m'envoyer.
Elles sortent dans la presse après-demain.
J'en ai envoyé des exemplaires par mail à ma mère, qui est extatique.
Moi aussi je les trouve belles.
Démétri est une ordure, mais il a fait un super boulot.
Je m'aime bien en louve.
J'aime bien ce photoshoot.
J'en suis la vedette assumée.
Sur le précédent, je n'étais qu'une gamine vulnérable, propulsée sur le devant de la scène par mon vampire de petit ami.
Cette fois, je suis une louve agressive et sensuelle, capable de séduire un autre qu'Edward Cullen.
Et j'assume.
Alors, le coeur quand même un peu serré, j'appelle mon père…
« Bella! Je suis heureux de t 'entendre! Comment ça va? »
« Très bien papa! Et toi? »
« Oh moi, toujours pareil! Et la fac? »
« Oh la fac, toujours pareil aussi! Par contre, j'ai deux nouvelles à t'annoncer! »
« Oh oh… »
« De BONNES nouvelles papa! »
« Alors pourquoi est -ce que ta voix tremble Bella?…Tu… TU ES ENCEINTE? C'est ça hein? Il t'a mise enceinte? »
« Non! NON ce n'est pas ça du tout! »
« Ah…Alors? »
« Eh bien…J'ai fait une nouvelle séance photo pour le shampoing, là tu sais.. »
« QUOI?Encore à moitié nue? »
« Ah ben oui…Les photos sont magnifiques et j'en SUIS TRES FIERE PAPA! »
« C'est bon, j'ai comprit le message…Et la seconde nouvelle?… »
« PAPA…Je vais être publiée! OUI!Edward a envoyé mon manuscrit à un éditeur, et…Ils veulent le publier! Tu te rends compte? »
« Oh…Bella! C'est génial! C'est….Je ne savais pas que tu écrivais! Je suis tellement fier de toi ma petite fille! »
« Merci papa! »
Je pleure, oui, fatalement, je pleure!
Edward me regarde, amusé.
Quand je finis par raccrocher avec mon père, Edward me pousse doucement vers le canapé et m'y fait asseoir:
« Bon. Bella, quel pseudo vas-tu choisir? »
Bonne question…
Je réfléchis. Et rapidement, un certain nombre d'exigences me viennent:
« Je veux un nom courant, bien américain et commençant par un M, parce que c'est la 13° lettre de l'alphabet , celle du milieu, et qu'elle est très usitée. Par contre je garde mon prénom, mais en entier. Isabella M…quelque chose »
Il hoche la tête:
« T'es super sérieuse! »
« Ouais M'sieur! »
Je le regarde tout en réfléchissant.
Je rougis un peu ,parce que je me souviens tout à coup avoir vu un épisode de FBI, portés disparus dans lequel c'était le groupe qui assurait le titre phare. La voix d'Edward (que je ne connaissais pas encore çà ce moment là) m'avait tiré des larmes d'émotion. C'était un épisode très triste, avec la disparition d'un petit garçon, le père était soupçonné d'enlèvement parental, mais en fait non, à la fin on retrouve le corps du petit garçon sur le bas coté de la route, victime d'un chauffard qui a prit la fuite.
Jack Malone est obligé d'annoncer la nouvelle au père qui était en garde à vue…(ndlr: cet épisode n'existe pas, il sort tout droit de l'imagination de Louise!)
Et c'est à ce moment là qu'Edward chantait…
Mon fils, tu es parti
A tout jamais
Je ne suis plus en vie
Mon cœur est déchiré
Me voici en pature livré
A la pire souffrance d'une vie
Etre soupçonné, brutalisé
N'était rien, mon petit
A coté de la douleur qui
Me broit et me fait crier
Je retiens une larme et la vérité m'apparait, immédiate. Je regarde Edward droit dans les yeux et je lui dis, fière, émue et souriante :
« Isabella Malone! »
