Titre : Un Joyeux Bordel
Auteur :Wolfin Hope
Bêta reader : Abby915
Origine :Twilight
Genre : Yaoi, yaoi yaoi, friendship & romance
Couple : Lemon Paul/Jacob
Disclaimer : Comment dire que j'aimerais avoir une belle horde de loups garous dans mon jardin mais je crois que c'est mieux pour eux qu'ils continuent d'appartenir à Stéphanie Meyer :k, et les acteurs du film à eux même.
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Chapitre 36 : De son point d'vue
/!\ COMME L'INDIQUE L'INTITULÈ CE CHAPITRE EST ÉCRIT DU POINT DE VUE DE PAUL ET NON DE JACOB !
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POV Paul
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Tout le monde pense que je suis un loup colérique et emporté, qui gère mal son contrôle. C'est faux : je fais valoir ma façon de penser, un peu violemment voilà tout ! Pourtant je mettrais ma main à couper qu'une personne ne me considère absolument plus du tout comme ça. J'ai conscience d'être un petit-ami attentionné, prévenant, et doux, du moins la plupart du temps.
Non je ne me jette pas des fleurs mais je suis lucide : Jake se pose sans cesse des questions stupides et peut faire des virages à 90° dans sa tête de dérangé, heureusement que je suis moins imprévisible. C'est sans doute ce qui permet à notre couple de fonctionner...Enfin ce n'est pas trop mon genre de me prendre la tête et réfléchir à ces trucs. Je l'aime, point barre. A moi ça me parait très simple.
Je peux faire un tas de choses dans le seul but de lui faire plaisir, sans me soucier de savoir si lui l'aurait fait. Au fond je sais qu'il ferait n'importe quoi, peu importe qu'il ne l'avoue pas. Mais la cuisine ? Bon ok, c'est moi qui ais lancé l'idée de tous se retrouver, seulement voilà, Jake et moi en cuisine, c'est juste pas possible. On court à une catastrophe d'ordre nationale, minimum. J'ai beau lui trouver toutes les qualités du monde il n'est pas doué en cuisine, moi ça passe, grâce à mon sixième sens, mais chut c'est un secret !
Il est mignon à feuilleter le livre de cuisine avec cet air concentré, le nez légèrement retroussé. Craquant, et ça me donne des idées, toutes autres que la cuisine. Je me concentre sur la vue magnifique que j'ai : son dos nu, les muscles de ses épaules, ses omoplates, le haut de ses reins. Ça m'inspire dix fois plus qu'un paquet de farine !
Je lui fais connaître mes intentions en l'enlaçant par derrière. Il est assis sur une chaise à la table de la cuisine, mes bras encerclent ses épaules, mes lèvres se posent délicatement contre sa nuque. J'effleure sa peau douce avant de l'embrasser plus franchement. Il gémit faiblement.
L'avantage avec lui c'est qu'il est toujours partant. Le désir que l'on se porte alimente nos sentiments. Il a cru que ce magnétisme était moindre pour moi, là encore c'est faux. C'est juste que j'arrive mieux à le contenir. Je veux qu'il m'appartienne, tous les jours que Dieu fait et même après. Ma jalousie est incommensurable, j'aimerais secrètement l'enfermer dans ma chambre, là ou personne à part moi ne pourrait le toucher ni même le regarder avec trop d'insistance. Moi possessif ? C'est un point commun que j'ai avec lui il paraît !
Il ne tarde pas à réagir à mes attouchements, une main saisie fermement ma nuque, j'adore cette prise qu'il a contre ma peau. Il tourne la tête et aussitôt je fais entrer nos lèvres en contact, d'abord doucement. Je prends le temps de gouter sa chair qui m'est si familière. J'aspire ses lèvres et les mordille avec précaution, je sais qu'il est particulièrement sensible aux morsures. Il répond instinctivement, sa prise sur ma nuque se resserre, sa bouche presse la mienne avec force. Je daigne libérer ma langue et vais caresser la sienne. Le fait qu'il se soumette sans réellement s'en rendre compte m'excite, je continue de dominer habilement le baiser et mener la danse enflammée de nos langues.
Sans rompre l'échange, il s'est levé et mis face à moi, ses mains encadrent mon visage et il me pousse en arrière jusqu'à ce que le mur entre en contact avec mon dos. La chaleur de son corps contraste avec le froid du carrelage. Je frissonne dans le baiser et mes mains remontent le bas de son t-shirt, j'ai besoin de sentir sa peau, ses abdominaux se dessinent sous mes doigts que je fais courir de haut en bas lentement. J'apprécie chaque contraction qu'il produit sous mon toucher.
Je décolle nos bouches juste le temps de reprendre une bouffée d'air pour aussitôt reprendre possession de ses lèvres humides. Je les mords doucement avant que nos langues ne se rencontrent de nouveau, un peu plus sauvagement qu'avant. Son coté animal se réveille et il bataille contre ma langue en enfonçant ses ongles dans mon cou. Je grogne et brise le baiser d'un seul coup. Je relève son t-shirt et le fait passer brusquement au-dessus de sa tête, il lève docilement les bras pour me faciliter la tache.
Mes mains se posent enfin à même sa peau hâlée, je la trouve douce et retrace les contours de ses muscles. Une puissante fièvre monte en moi, celle du désir. Je sens ses doigts descendre le long de ma colonne vertébrale. J'ancre mes yeux dans les siens, ils ont cette lueur sauvage, identique à son regard sous forme lupine. C'est fascinant. Je plaque mon bassin contre le sien en assurant une prise sur ses hanches, il entrouvre la bouche et baisse les paupières, signe de la montée de son excitation.
Je veux pouvoir sentir son corps, au moins autant que lui en a envie. Sauf que c'est lui qui me maintient actuellement contre ce maudit mur. Je m'apprête à le repousser et passer à la vitesse supérieure quand ses lèvres glissent dans mon cou. Je rejette d'instinct la tête en arrière et le laisse me mordre sans retenue. Il ne se retient aucunement, une légère odeur de sang flotte dans l'air et je proteste un peu, plus pour la forme. En réalité les sensations qu'il me procure sont indescriptibles.
Son visage descend, ses mains ont saisis le haut de mon jean, je défais précipitamment ma braguette et il tire un coup sec sur mes vêtements. Je le laisse constater l'étendue des dégâts qu'il produit sur moi. Il me fait un effet fou sans même vraiment me toucher. Il me suffit de le regarder.
Nos yeux se rencontrent une dernière fois puis mes mains se placent sur son crâne que je caresse tendrement, sans le presser, je sais qu'il suffit d'un mauvais geste de ma part pour qu'il se braque, c'est qu'il est un peu susceptible sur les bords ! Je me laisse totalement aller contre le mur de la cuisine.
Ses lèvres embrassent ma peau de plus en plus sensible. Un gémissement rauque m'échappe tandis que sa langue passe sur ma longueur dressée. Mes doigts se crispent sur ses cheveux, je me force à ne pas trop serrer ma prise de peur qu'il ne s'arrête en si bon chemin. Il continue de promener sa langue et alterne avec de petits baisers sur ma queue. C'est par la voix que je lui réclame :
"Plus bébé, plus..."
Il ne reste pas indifférent à ma demande et commence à sucer mon gland.
"Suce moi bébé, s'teuplait..." Je l'encourage.
Je me mords la langue quand il m'exauce. Ses lèvres qui engloutissent mon sexe me procurent une délectation innommable, j'aime me faire sucer, mais surtout le fait que ce soit lui rend les choses dix fois meilleures. C'est sûrement psychologique ! Sa langue accompagne délicieusement les mouvements qu'il applique sur mon membre, complétant mon plaisir. Mes soupirs témoignent du bien qu'il me fait, ils sont le seul bruit présent.
Il enfonce de plus en plus mon sexe dans sa cavité buccale, il s'efforce de me donner un maximum de satisfaction, mes mains serrent et desserrent leur prise sur ses cheveux courts, ce qui me vaut des geignements par moment. Je me force à retrouver la concentration nécessaire pour tirer son visage en arrière, il s'y oppose un peu mais finit par reculer. Il est visiblement surpris que je ne le laisse pas me faire jouir dans sa bouche, c'est que j'avais prévu autre chose pour la suite.
Je descends mes mains contre sa nuque et remonte son visage à hauteur du mien, son corps se colle instantanément au mien. Je dépose un baiser bref sur ses lèvres avant de dévier sur sa joue, puis vers son oreille que je mordille gentiment, mes mains effleurent sa peau jusqu'à se plaquer sur une partie sensible de son anatomie à travers son jean. Il a un hoquet et enroulent ses bras autour de mes épaules, sa tête se cale dans mon cou. J'ai compris qu'il s'en remet à moi et à mes attentions. Aujourd'hui aucune lutte pour la domination, c'est rare avec lui, son coté alpha le rend souvent peu coopératif. J'aime cet aspect de sa personnalité autant que j'aime ce qu'il m'offre aujourd'hui. Je ne suis pas une personne difficile à combler !
Après quelques pressions sur son jean je décide de défaire ses boutons et le fait glisser le long de ses jambes. J'en profite aussi pour retirer mon t-shirt à la hâte, je veux pouvoir sentir sa peau contre la mienne sur toutes les parties de mon corps. J'inverse nos positions et c'est lui qui se retrouve plaqué contre le mur, piégé par mon corps. Je donne de léger coup de bassins, nos sexes se frottent mutuellement. Je ne suis pas d'humeur très patiente, j'ai trop envie de lui, c'est soudain et incontrôlable.
Avec toute la tendresse dont je suis capable et après un dernier baiser échangé, je lui intime de se retourner en lui saisissant les épaules. Ma prise est ferme mais sans contrainte, je sais qu'il a besoin de se sentir libre. Soumettre mon loup est une affaire qui demande du tact et de la finesse, mais au final je crois qu'il est devenu plutôt docile, avec moi s'entend.
Il se retourne et place ses bras de chaque coté de sa tête, en appui contre le mur, le bassin un peu plus en arrière, le dos cambré. La vue est sublime, je prends le temps de caresser son dos, ses fesses. Je le sens frémir au passage de mes mains. Mon corps se colle au sien lentement, j'embrasse sa nuque, passe mes doigts dans ses cheveux. Mon membre est entre ses fesses et je bouge doucement, j'ai l'impression d'être au bord de l'extase avant même d'avoir entamé le rapport à proprement parler.
Je replace une main sur sa hanche, je mène l'autre à ma propre bouche et l'humidifie avant de la passer sur mon sexe fièrement dressé. Je me positionne à son entrée et en même temps que je débute la pénétration ma seconde main vient entourer sa virilité. Il gémit, ma main qui s'active lui fait oublier la poussée douloureuse qui me permet de m'immiscer dans son intimité.
Je suis submergé comme à chaque fois, il y'a des choses que l'on a beau répéter, elles nous surprennent à chaque fois. Me sentir en lui, c'est pour moi la preuve que notre relation est bien réelle, parce que quand on vit dans un monde surréaliste le lien avec la réalité devient parfois difficile.
Sans cesser de le branler je débute de lents mouvements de bassin, je m'applique à ne pas cesser d'embrasser sa nuque. Ses mains se crispent sur le carrelage, tentant vainement de s'y accrocher. Il est incapable de retenir ses gémissements, mêlés aux miens. Je suis attentif à ses réactions, j'attends patiemment qu'il se détende complètement avant d'accélérer le rythme.
Ses muscles se décontractent autour de mon sexe et je bouge plus librement, ma prise sur sa taille se raffermit, il se cambre un peu plus. Enfin, mon appétit de lui se comble petit à petit. Je sais que je ne vais pas durer très longtemps, j'active donc ma main sur sa queue tout me retenant de le pénétrer plus fort, chose qui risquerait de me faire jouir un peu trop tôt.
"Ah t'es trop bon..." Je glisse à son oreille.
Il gémit doucement et rejette la tête en arrière, contre mon épaule. Je lui embrasse longuement la joue, signe de mon affection. Son corps tremble légèrement et je m'autorise enfin à accélérer ma cadence, mon bassin bouge plus rapidement, mon sexe effectue des va-et-vient un peu plus sauvage dans son intimité. C'est la fin, la plus belle fin qu'une histoire puisse connaître. Oui, j'ai une âme poète surtout au moment de ma jouissance !
Je lâche un long râle de plaisir en éjaculant en lui et dans une synchronisation parfaite je sens sa semence couler sur mes doigts. Par réflexe, car n'étant pas en état de commande mon corps, mes bras viennent entourer ses épaules et le serrer contre moi, fort, très fort. On doit rester ainsi plusieurs minutes, il finit par grogner, m'indiquant qu'il souhaite que je le libère. J'obéis. Il se tourne lentement et me fait face, il n'est pas très doué avec les mots alors il se contente de passer une main sur ma joue et de déposer ses lèvres sur les miennes avec tendresse. Je ferme les yeux et apprécie ce dernier petit câlin. Tout venant de lui a une saveur particulière, unique.
Quand il se détache de moi je lui adresse mon fameux sourire, je sais que ça le fait craquer, je le lis dans ses yeux. Il soupire tout de même et fait mine de s'indigner.
"On était pas censé faire de la cuisine ?"
"Ben moi j'me suis régalé !" Je réponds innocemment.
Mon t-shirt m'atterrit en pleine gueule et je ne parviens pas à réprimer un rire franc. Il n'est pas si docile que ça en fait !
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C'est un joyeux bordel (=P !) qui règne dans mon salon. Je remercie intérieurement Leah et Seth d'avoir finalement accepté de nous donner un coup de main pour ce qui est de la cuisine, sinon pour sûr on se serrait tapé sur le ventre ! La capacité d'accueil du salon a été largement dépassée et mes frères se retrouvent assis par terre, sur les accoudoirs ou même les uns sur les autres.
Je ne le montre peut être pas assez mais j'aime les moments comme celui-là et depuis la mort tragique de Kim et Emily ils m'avaient manqué, les moments mais aussi mes deux meilleurs amis, réduits à presque néants par la perte de l'être aimé. Le chemin est encore long, on ne guérit jamais d'une telle blessure mais les jours qui défilent apaisent un peu la souffrance, je le vois dans leurs yeux.
Personne ne semble comprendre ce lien qui les unit désormais, on peut penser que c'est leur douleur commune qui les a réuni, sans doute. Ils sont capables de saisir dans toutes ses nuances ce que l'autre ressent. Leah et Jacob peuvent penser que c'est une relation destructrice, moi je dis que personne n'a compris non plus pour Jake et moi, et au final ça marche plutôt bien ! C'est juste difficile de les voir si différents d'avant, changés par les événements injuste de la vie parce que quoi que l'on veuille bien admettre : les aléas de notre destin nous forgent et nous façonnent, qu'on le veuille ou non, indépendamment de notre volonté. On est tous soumis au cours de la vie, même sans compter le temps qui passe.
Je choppe une part de pizza au passage de Seth qui porte un plateau. Leah m'envoie un regard assassin, du genre c'est mal poli de se servir avant les autres. Je réponds d'un joli fuck avec ma main. Embry en profite pour arracher un feuilleté des mains de Quil, ce dernier se rebelle mais en voulant se relever il s'emmêle les pinceaux dans les jambes de Brady et Collin, assis à même le sol.
Il émane un sentiment général de joie, ho bien sûr la tristesse est en toile de fond mais on forme une vraie famille...J'ai toujours eu un sens de l'observation exacerbé, personne n'en a conscience, car souvent mon impulsivité prend le pas sur tout le reste. Pourtant là je vois le regard bienveillant qu'affiche Leah en souriant malgré elle, ce qui l'a rendue un jour malheureuse l'a rend aujourd'hui heureuse. C'est une louve et elle en est désormais fière. Je remarque la main de Sam accrochée au jean de Jared qui est assit sur ses genoux, c'est un signe de possessivité, il considère un peu que Jared est devenu sa propriété. Mais lorsque un feuilleté volant se trompe de cible et arrive dans leur direction il est le plus rapide et dévie sa trajectoire, par réflexe il le protège, peut-être sans même s'en rendre compte. Le regard d'Embry qui croise le mien m'indique qu'il est au moins aussi perspicace que moi et le sourire débile ancré sur le visage de Seth prouve qu'il a surement réussi à débloquer la situation avec son imprégnée, je crois même qu'il a baisé, mais ça c'est juste une supposition.
Le plus important...Mes orbes brunes sont aspirées vers lui, telles des aimants. D'un bond je suis à coté de lui et passe un bras autour de ses épaules tout en repoussant Quil que je juge trop collé à ma moitié pour le coup.
"Bouge d'là !" Je grogne méchamment.
Il se pousse en riant, accompagné de Jake que je fusille du regard. Il sourit et m'embrasse furtivement, je ne me lasserais d'aucune de ces marques d'affections.
"Je t'aime."
Sa voix basse me porte à des lieux de là, enfin aurait pu si les gloussements peu discrets d'Embry et Jared ne m'avaient pas ramené sur terre, dans mon salon. Jared glousse ? C'est qu'il va déjà beaucoup mieux ! Ce qui aurait dû là encore me fâcher me tire un simple sourire, pour une fois je n'envoie pas de remarque cinglante, je me serre juste contre le corps chaud de Jake, le loup de ma vie.
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Note : Déjà je remercie tous ceux qui prenne le temps de reviewer mon histoire et aujourd'hui c'est jour de fête, un deuxième chapitre. J'espère que ce changement de point de vue vous aura plu ! Vous vous en doutez maintenant la fic touche à sa fin, me reste l'épilogue à vous faire partager seulement...
Je me suis amusé à faire une petite statistique, la fiction contient un sacré nombre de scènes de sexes parce que j'adore les écrire (ça me fruuuuuustre les histoires ou elles sont passées sous silence T-T) bien entendu et qu'à la base l'histoire par de là (ce qui m'arrangeait, au départ c'était une façon pour moi d'écrire du sexe pour du sexe ^^). Vous l'aurez compris si certains ont du mal ou peut être une certaine pudeur à écrire cela c'est loin d'être mon cas, même si parfois c'est délicat de retranscrire ce que l'on veut faire transparaître à travers l'acte et que ça pousse à réfléchir, bien plus que d'autres scènes même !
Bref et donc en 36 chapitres on compte 21 chapitres avec une scène de sexe (j'entends par là qu'au moins un personnage joui !), soit presque 2/3 de l'histoire, oui parce que le sexe c'est bon pour la santé ! Nah, mais en conclusion si à la base c'était un concept axé sur le lemon nos petits loulous n'ont pas fait que ça quand même et ils sont même tombés amoureux, l'est pas belle la vie ? xD
Pop pop pop je craque moi, allez je vous dit bonne nuit ;) !
