Bonjour à tous,
Je vous souhaite un bon weekend et profitez bien du soleil pour les chanceux qui vont dehors ou sont sous le soleil. Cette partie sera divisée en deux chapitres car beaucoup de rebondissements se déroulent dont la fameuse séance évoquée dans le titre de ce chapitre lol.
Bonne Lecture et à bientôt !
Au bout d'un moment, les deux cracmols retournèrent à la maison d'Aviemore en compagnie de leurs parents afin de ne pas laisser Potter seul au milieu des elfes et Odval. Ensuite, Pansy demanda à son mari si tout allait bien. Toorj acquiesça, même si, le sorcier reconnut que les propos de Patrick l'avaient vraiment secoué, néanmoins, la bêtise de Naé leur permit de trouver une piste au sujet d'une personne susceptible de leur donner des informations sur ses parents donc le Mongol voulait se concentrer sur ça et non leur belle-sœur. Pansy acquiesça, néanmoins, elle resta sans voix après la proposition de son mari de se rendre aujourd'hui même à la prison. La sorcière se demanda si son conjoint avait recommencé à jouer à la tête brûlée ou s'il était tellement excité par la perspective de découvrir quelque choses sur ses parents qu'il ne se rappelait pas de la terreur de sa femme à l'idée de voir Parkinson senior.
Troublée par les propos de Ron mais aussi ses propres peurs envers son géniteur, la Serpentarde était vraiment indécise, même si, elle avait été sincère en affirmant avoir besoin de voir son père au moins une fois avant sa mort. La sorcière tenta de ne pas paniquer puis Pansy affirma à Toorj que les horaires de visites débutaient à quinze heures pour les personnes dispensées de la mine: aussi, ils ne pouvaient pas se rendre à Azkaban pour le moment. Le Mongol acquiesça puis Toorj changea de sujet car il avait réalisé le trouble de son épouse, même si, elle semblait accepter l'idée de se rendre à la prison pour discuter avec son père afin de lui demander des informations sur ce MacKintosh. Toutefois, Toorj ne voulait pas la perturber à cause de sa précipitation :
« _ On n'est pas obligé d'y aller aujourd'hui non plus. Dit le sorcier.
- Hein ?
- Pansy : je peux comprendre que la perspective d'aller à Azkaban à l'improviste et rencontrer ton père sans aucune préparation te perturbe. Or, je ne veux pas que tu te sentes mal par ma faute : l'essentiel c'est que tu te sentes bien et non malade face à ton père. Insista Toorj.
- Je te remercie pour ta compréhension, néanmoins, j'ai peut-être besoin de me rendre à la prison sans trop prendre le temps de réfléchir. Estima finalement Pansy songeuse.
- Comment ça ? S'étonna Toorj.
- J'ai peur de toujours renvoyer à plus tard cette entrevue si je commence à vouloir me préparer psychologiquement pour cette rencontre. A mon avis, je ne serais jamais prête même dans trois jours, trois mois ou trois ans donc je ne voudrais pas reculer d'avantage chaque jour au point de ne plus m'y rendre du tout. Avoua Pansy.
- Hm. Je comprends mais je ne veux pas non plus que tu te rendes malade.
- Il faut qu'on y aille aujourd'hui, demain ou au maximum dans la semaine Toorj parce que mon père n'est pas en bonne santé d'après Ronald. Or, c'est le seul qui peut me donner des réponses sur MacKintosh mais aussi sur ses propres motivations pour mettre ma mère à l'asile avant de nous transformer mon frère et moi pendant sept ans. Je ne me le pardonnerai pas si nous n'obtenions aucune réponse à cause de moi si je tarde trop. Dit Pansy.
- Tu crois qu'on ne peut pas retrouver MacKintosh par nous-mêmes si tu lui envoies un patronus ou un message ? Demanda Toorj.
- Je préférerai le prendre par surprise si c'est possible.
- Pourquoi ? S'étonna Toorj fort loin d'imaginer l'hypothèse de sa femme sur la paternité de ce type puisque l'ex auror se croyait totalement mongol.
- Parce que je ne voudrais pas qu'il s'enfuit ou que ce type ai le temps d'inventer sa version des faits. Dit Pansy car elle ne savait pas si ce sorcier accepterait sa paternité ou non si jamais c'était lui le père de Toorj.
- Pourquoi ferait-il ça ? S'étonna son mari.
- Toorj: je ne voulais pas le dire devant les autres mais Archibald m'avait dit que mon cousin Anton lui avait volé sa petite amie en Asie et qu'il est ensuite rentré en Grande-Bretagne à cause de ça. Révéla Pansy.
- Et alors ?
- Eh bien, la petite amie en question s'appelait Nalaa mais je ne sais pas s'il s'agissait de ta mère, même si, mon cousin Anton a manifestement eu une liaison avec une cracmolle entre 1979 et 1980. Dit Pansy.
- Non: tu crois que ce Mac Kintosh est mon père ? Demanda son mari abasourdi.
- Je ne sais pas mais c'est une possibilité.
- Mm, ce n'est pas lui Pansy. Finit par dire Toorj songeur.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Parce que je ne suis pas du tout eurasien Pansy: je suis totalement mongol. Affirma Toorj.
- Qu'est-ce que tu en sais: tu es plus grand que les autres mongols et tu as des cheveux différents, sans compter ta pilosité plus développée que mon oncle ou mon cousin Gyrin.
- Ce sont des détails Pansy donc je peux t'assurer que je suis totalement mongol. Affirma son mari.
- Qu'est-ce que ça veut dire: tu aurais honte d'être un eurasien comme moi ? Protesta Pansy
- Non je n'aurai absolument pas honte d'être eurasien: il n'y a rien d'honteux à ça mais je ne peux pas être un eurasien parce qu'aucun médicomage n'a mentionné ce fait lorsque nous avons fait des tests génétiques avant la préparation de nos potions Bébé. Rappela Toorj.
- Tu crois que les test peuvent trouver ce genre de choses ? Demanda Pansy surprise.
- Oui car ils sont très poussés Pansy donc les médicomages nous l'auraient dit s'il avaient noté ce genre de choses. Estima Toorj.
- Tu crois vraiment qu'ils mentionnent ce genre de choses à leurs patients ? S'étonna son épouse.
- Je pense que oui. Dit Toorj sincèrement convaincu.
- Mm, si tu le dis, néanmoins, je n'en suis pas certaine Toorj. Confessa Pansy.
- Je respecte ton avis, néanmoins, je suis certain de ne pas avoir de parenté avec Mac Kintosh donc pourquoi as-tu peur que ce type ne veuille pas nous parler ?
- Eh bien, ta mère était peut-être son ex et puis MacKintosh a du perdre beaucoup de choses après la perte de son emploi au moment de l'emprisonnement de mon père donc il a peut-être des griefs contre ta mère, mon père ou moi: aussi, je préférerais éviter de le braquer ou qu'il se cache pour ne pas nous parler, si nous l'avertissons de notre visite. Expliqua Pansy.
- Ah je comprends dans ce cas.
- En attendant, je voudrais envoyer une carte postale à Zabini avant la distribution du courrier à dix heures pour ceux qui ne vont pas à la mine.
- Tu veux envoyer une carte postale au type qui te souhaitait le baiser du Détraqueur ? S'insurgea Toorj surpris.
- Blaise ne savait pas quoi inventer pour se venger sur les autres en 1998, néanmoins, il regrette ses gestes précédents et m'a demandé pardon ainsi que la carte postale promise. De plus, Zabini est très seul d'après Ronald puisque sa mère est morte et personne ne va jamais le voir donc je tiens à lui écrire sa carte postale. Expliqua son épouse._ »
A la fin, Toorj acquiesça car tout était bon pour distraire sa femme en ce moment afin qu'elle puisse se détendre avant la visite en prison tout à l'heure. Ensuite, Pansy demanda à Hie d'aller lui chercher une carte postale sorcière de la Mongolie pendant que le couple restait avec les enfants. Une fois l'elfe de maison de retour avec la carte postale, la sorcière finit par s'asseoir sur sa vieille balançoire tout en réfléchissant au contenu de la carte. Enfin, Pansy finit par écrire un petit mot :
« _ Blaise Zabini,
Tes propos m'ont vraiment surpris car je n'avais plus de tes nouvelles depuis deux décennies avant que Ronald ne me parle de toi. En tout cas, je m'excuse pour ne pas t'avoir envoyé de carte postale avant mais mes propos étaient alors une réponse à tes provocations donc un tel envoi me semblait inapproprié, voire, cruel puisque tu es resté cloîtré à Azkaban contrairement à moi. Toutefois, Ronald m'a dit que tu attendais toujours ma carte postale alors la voici. Enfin, tes excuses sont acceptées pour le reste car vingt ans sont pratiquement passés depuis.
Il parait que tu es connu chez les moldus pour ta peinture très moderne d'après ce que j'ai compris. C'est vraiment un changement radical pour toi qui étais plutôt très imbu de tes origines donc je suis contente du fait que tu ne considère plus les cracmols et les moldus comme nos inférieurs. Il semblerait aussi que tu vas sortir bientôt d'après Ronald: aussi, nous nous verrons peut-être un jour chez lui puisque nous le fréquentons tous les deux. En attendant, je te souhaite bon courage pour la fin de ta détention et surtout tiens bon.
Ps : Ronald m'a dit que mon père ne va pas bien : tu pourrais m'en dire plus s'il te plait ?
Ps2 : Au fait, il parait que tu aimes l'Asie, les chevaux et les animaux en général dont les oiseaux siffleurs: tu veux que je t'envoie des petits objets ou des livres sur le sujet, voire, un nounours en échange de tes informations sur mon père ?
Pansy Parkinson._ »
La jeune femme avait signé avec le nom de son père afin de ne pas révéler celui de sa mère aux gens et continuer de se cacher pour le moment. Elle se demanda comment se sentait Zabini après toutes ces années en prison puis Pansy s'interrogea également sur sa collaboration ou non au sujet de son père. La sorcière se ressaisit avant de prier Hie de se rendre au bureau de poste sorcier de Pré-au-Lard pour que la carte postale soit expédiée tout de suite. Ensuite, Toorj lui demanda si elle ne voulait pas également écrire à son père pour l'avertir de sa visite un de ces jours. La jeune femme resta sans voix un instant puis affirma devoir y réfléchir avant d'écrire quoique ce soit, sinon, elle risquait de rester bloquée devant une feuille blanche durant des heures.
Toorj acquiesça puis le sorcier changea de sujet en lui proposant de leur servir de guide aux enfants et lui afin de visiter la zone puisqu'ils avaient vu seulement les maisons pour l'instant. Pansy s'anima aussitôt et voulut donc les emmener à Aviemore où les garçons curieux observèrent les enseignes des magasins de souvenirs et de skis. Ensuite, Kushi abasourdi nota un détail puis sa mère lui expliqua que les automobilistes à gauche en Grande-Bretagne et non à droite comme en Mongolie. Toutefois, certains mongols achetaient des voitures en provenance de Singapour puisqu'elles étaient moins chères et ils devaient ensuite s'habituer à conduire avec un volant à droite donc c'était parfois drôle de les voir rouler ainsi.
De son côté, Pansy avait préféré prendre un SUV avec un volant à gauche afin d'être tranquille, néanmoins, elle le regrettait maintenant puisque ce fait allait la contraindre à vendre son véhicule pour acheter une voiture adaptée à la Grande-Bretagne. En revanche, Kenji s'était montré plus malin en achetant un véhicule en provenance de Singapour donc il ne devrait pas le changer puisqu'il détenait déjà le volant à droite. Toorj acquiesça car ils en avaient déjà parlé puis il la consola en lui rappelant les tentatives de Kenji pour vendre le SUV de sa sœur adorée à un moldu américain qui s'était installé à Altay. D'ailleurs, ce type allait peut-être acheter aussi l'un des deux appartements de Kenji, ce qui permettrait au cuisinier d'obtenir rapidement des devises étrangères. Pansy émit le vœu de voir l'américain acheter sa voiture car ce type la paierait en dollars et non en Tugrik dont la valeur était dérisoire au change international.
Toorj songeur lui proposa alors d'acheter un véhicule en provenance de Singapour à un concessionnaire mongol mais avec les dollars américains obtenus comme ça elle pourrait acheter un bon modèle sans devoir devoir y perdre au change. Il affirma ensuite se débrouiller pour le faire transplaner discrètement jusqu'en Europe, voire, en France ou en Irlande dont les législations sorcières étaient bien plus conciliantes que celles des sorciers britanniques. Ensuite, ils pourraient aller chercher le véhicule tous les deux après avoir laissé Saejin en sécurité à Aviemore auprès de Granny puis ils rentreraient par les routes moldues afin de ne pas se faire attraper par les aurors britanniques. Pansy ravie acquiesça et retrouva aussitôt le sourire.
Durant la visite, les garçons curieux observèrent également l'extérieur de l'école primaire et de la maternelle où ils seraient rapidement inscrits par leurs parents. Pansy montra aussi celui le collège à Toorjii au cas où le jeune garçon ne se rendait pas à Poudlard dés cette année. A la fin de la visite, Kushi réclama à manger puis les deux époux constatèrent qu'il était onze heures trente en Ecosse. Pansy proposa donc de manger quelque part avant de consoler ses enfants dépités de ne pas trouver un Mac Do ici. Ensuite, elle leur fit retrouver le sourire en affirmant les emmener manger aux pieds des pistes comme ça ils pourraient enfin observer de vrais skieurs. Pansy aurait préféré éviter Naé mais Patrick était avec eux donc elle devait contacter les parents pour les avertir.
Une fois Kenji joint au téléphone, le cuisinier affirma la rejoindre à midi et invita Potter abasourdi à déjeuner pendant que les elfes affirmèrent manger tranquillement à la Ger puis revenir ensuite. Pansy dissimula sa contrariété à l'idée de se retrouver à table avec l'auror, néanmoins, elle décida d'inviter également Ron, Hermione mais aussi Lily et Hugo. Ron ravi accepta aussitôt et alla chercher les deux enfants à midi au moment de sa pause puis sa femme surprise :
« _ Euh Ron, je ne peux pas venir car j'ai du travail. Affirma Hermione.
- Oui mais c'est ta pause-déjeuner là. Insista Ron déçu.
- Maman: viens toi aussi en Ecosse ! Tenta Hugo.
- Mais Hugo, je devrais travailler.
- Maman : tu ne manges pratiquement jamais avec nous car tu le fais toujours au travail midi et soir ! Protesta Hugo.
- Hugo… Commença sa mère.
- Tu ne peux pas venir pour une fois comme à MacDonalds ? L'interrompit son fils peiné.
- Hugo… Je… Bon d'accord : donnez-moi cinq minutes et j'arrive. Céda Hermione à la vue de son fils quasiment en pleurs._ »
La jeune femme signala son absence à sa secrétaire puis elle rejoignit les trois autres. Ron les fit aussitôt transplaner devant la maison de Kenji où le cuisinier les attendait puis les fit entrer à l'intérieur. Hermione surprise rencontra ainsi le jumeau de Pansy, leur mère, la grand-mère, Naé, l'oncle des jumeaux ainsi que leur cousin Gyrin. Elle se retrouva aussitôt submergée par un tourbillon de mongols très gentils mais vifs et bruyants. La sorcière échangea un regard avec Harry tout aussi perdu et qui suivait le mouvement. Kenji expliqua que sa sœur arriverait d'ici quelques minutes car Saejin avait réclamé son lait donc sa mère s'était rendue en Mongolie quelques instants.
Effectivement, la sorcière les rejoignit un peu plus tard puis elle nota les grelottements d'Hermione et métamorphosa l'un de ses mouchoirs en une parka plus adaptée aux rigueurs du climat écossais que le petit manteau de Miss-Je-Sais-Tout sur son tailleur. Hermione la remercia aussitôt et métamorphosa discrètement sa jupe en pantalon ainsi que ses escarpins en bottes. Ensuite, Pansy et Kenji entrainèrent tous le monde à la gare d'Aviemore où les sorciers durent se soumettre aux clichés réclamés par le cracmol. Ce dernier voulut aussi poser avec sa sœur près du panneau de la gare en souvenir de leurs nombreux séjours. Ils finirent ensuite par montrer un funiculaire aux enfants qui ouvrirent aussitôt de grands yeux tout comme Ron. Ce dernier monta à bord tout en observant les parois mais aussi les moldus dotés de drôles de planches ainsi que de bâtons. Hermione honteuse songea à l'ignorance de son mari puis voulut lui expliquer discrètement ce dont il s'agissait, néanmoins, Kushi prit la parole avant elle :
« _ Eej : c'est quoi ces trucs ?
- Ce sont des skis et les planches que tu vois-là sont pour faire du snowboard. Expliqua sa mère.
- Eh Maman tu sais vraiment monter sur ces trucs ? Demanda Toorjii impressionné par les planches.
- Ta mère était une championne mais j'étais le plus fort. Se vanta Kenji amusé.
- Et qui l'a dit ? Protesta Pansy amusée.
- C'est vrai, hein Eej ? Renchérit Kenji.
- C'était vrai quand je vous emmenais au ski, maintenant, je ne sais pas. Répondit sa mère de façon diplomatique.
- Pansy : on va aller sur les pistes pour faire une descente toi et moi tout à l'heure puis on verra bien qui est le plus fort de nous deux. Claironna Kenji amusé.
- Nous n'avons pas de skis. Rappela sa soeur.
- Je vais en louer à la boutique puis tu métamorphoses nos vêtements en combinaisons de skis et le tour est joué. Dit Kenji.
- Bon d'accord Kenny mais ne vas pas te cacher dans les jupes de Maman pour pleurer ensuite. Le taquina sa sœur.
- D'abord Eej n'a pas de jupe mais un pantalon aujourd'hui et puis ce n'est pas moi qui vais pleurer mais toi Penny. S'esclaffa son jumeau tout en lui ébouriffant les cheveux.
- Ils sont pires que Fred et George réunis. S'amusa Ron tout en songeant à ses deux frères adolescents avec nostalgie.
- Oh oui : leur frère Patrick junior était plus calme mais ces ceux-là étaient des tornades ensemble. Il n'y avait pas moyen de les séparer sinon mes petits Penny et Kenny étaient malheureux comme les pierres. Affirma Naraantsuya.
- Je crois n'avoir jamais autant pleuré que le jour où ma sœur est partie à Poudlard le 1er septembre 1991. Pourtant je peux vous assurer d'avoir pleurer énormément au moment du soi-disant décès de ma mère ou encore les funérailles de Patrick. Toutefois, le départ de Pansy était comme si on m'arrachait une partie de moi-même. Confirma Kenji.
- Malgré toute mon envie de voir Poudlard, je serais descendue du train si j'avais pu rester avec toi puis je t'aurais suivi à ton école moldue. Affirma Pansy à son jumeau.
- Vous ne vouliez pas aller à Poudlard ? S'étonna Hermione pour qui l'école de magie était le plus beau lieu de l'univers durant son adolescence.
- Si mais ce fut très dur de rester tous ces mois sans mon frère. Enfin, je me sentais coupable car je faisais de la magie et pas lui. Or tout aurait été plus simple pour nous si ce fut le contraire car notre père ne se serait pas acharné sur lui si Kenji était un sorcier et moi une cracmolle. Répondit Pansy.
- Vous ne devriez pas dire ça. Protesta Hermione.
- Mais c'est la vérité car notre père nous l'a dit : c'est moi qui serais devenu l'héritier de notre famille, si je fus un sorcier, puisque j'étais seul garçon en vie. En revanche, ma sœur serait restée tranquillement à la maison avec son Daddy gâteux qui l'adorait donc elle aurait été heureuse au lieu de se retrouver fiancée en 1991... Expliqua Kenji.
- …
- On pense même que notre père n'aurait pas fait disparaître notre mère pendant toutes ces années s'il avait eu un héritier masculin mais bon je m'en fous maintenant car l'essentiel c'est d'avoir ma sœur et notre famille auprès de moi. Ajouta Kenji.
- Et moi, je suis bien content que ma femme soit une sorcière, sinon, elle ne serait peut-être jamais venue en Mongolie donc je ne l'aurais pas rencontrée. Intervint Toorj avant d'embrasser son épouse sous le flash de Kenji et les applaudissements de leurs enfants. _ »
Ensuite, les jumeaux montrèrent à l'assistance les magnifiques paysages enneigés des Cairngorn. Ron ébloui contempla ces monts couverts de neige puis se promit de revenir afin de peindre cet endroit. En attendant, Pansy effectua plusieurs clichés pendant que les enfants discutaient joyeusement avec Lily et Hugo follement excités par cette nouvelle aventure. Hermione nota l'enthousiasme de son mari et reconnut que l'endroit était beau, même si, elle ne connaissait pas cette station de sports d'hiver.
La jeune femme curieuse observa donc attentivement l'arrivée du funiculaire puis les sorciers curieux contemplèrent longuement les locaux en bois, l'étendue de neige ainsi que tous les skieurs. Les jumeaux observèrent avec attendrissement ces lieux si souvent arpentés auparavant et entraînèrent d'abord tout le monde au restaurant puisque Kushi semblait avoir très faim. Fort heureusement, ils trouvèrent rapidement une table pour tout le monde puis les sorciers observèrent le menu. Kenji affirma que les haggis étaient une excellente spécialité écossaise avant de commander ce plat. Ron curieux l'imita aussitôt puis ne regretta pas son choix pendant qu'Hermione mangeait également de bon appétit. Harry observa également l'enthousiasme de sa fille avec les enfants de Pansy, même si, c'étaient tous des garçons.
Enfin, Potter estima que le frère de la jeune femme était un boute-en-train de première catégorie puisqu'il parvint même à faire sourire légèrement Hermione. En revanche, l'auror trouvait que Pansy était plus posée mais c'était peut-être aussi en raison de sa présence. En son for intérieur, Harry comprenait fort bien le trouble de la jeune femme à sa vue, néanmoins, il espérait bien parvenir à la mettre plus à l'aise. Ensuite, il observa la sorcière discuter avec Ron manifestement plus détendu en sa compagnie puis l'auror estima que la psychomage avait su gagner l'attention du rouquin. En fait, Pansy avait expliqué à Ron sa décision d'envoyer une carte postale à Zabini, ce qui fit plaisir au rouquin :
« _ Zabini sera vraiment content quand il la recevra car Blaise est totalement seul. Dit Ron.
- C'est dommage qu'il n'ai jamais eu un petit frère, ni de petite sœur, même si, sa mère a eu sept maris. Dit Pansy.
- Sa mère l'adorait seulement lui donc elle ne voulait pas d'autres enfants. Tu te rappelles comme il était gâté ? Intervint Kenji.
- Oui c'est vrai: elle l'appelait toujours Amore Mio, Tesoso mio, Vita Mia et lui achetait toujours tout ce qu'il voulait. Reconnut Pansy
- Vous le connaissiez déjà avant Poudlard ? Demanda Ron curieux aux jumeaux.
- Oui : nous le recevions souvent ou Blaise nous recevait chez lui car nous faisions partie du même cercle avec les Goyle, les Crabbe, les Flint, les Harper, les Urquhart, les Macmillan, les Malefoy, les Nott, les Carrow et tant d'autres… Affirma Pansy.
- Je suis étonné par le fait que les Macmillan fréquentaient des familles hostiles aux moldus puisqu'ils sont bienveillants envers les moldus. Rétorqua Harry surpris.
- Leur bienveillance envers les moldus ne signifie pasqu'ils ne fréquentent pas les sang-purs. D'ailleurs, Lord Ernest Macmillan n'a pas épousé une sorcière née moldue, ou une moldue, même si, le lord est très ami avec Mr Finch-Fletchey. Rétorqua Pansy.
- Je ne connais pas son épouse. Avoua Harry.
- C'est une sorcière sang-pure américaine qui est allée à l'école de magie Ilvermony, l'une des écoles de magie américaine. Expliqua Pansy.
- Comment le savez-vous ? S'étonna Harry.
- Tout simplement parce que j'ai reçu une invitation pour le mariage qui avait lieu au Manoir Macmillan en Ecosse. Répondit la sorcière.
- Et vous y êtes allée ? S'enquit Harry surpris car Parkinson ne semblait pas avoir eu envie de revenir avant.
- Non mais j'ai envoyé un billet de félicitations ainsi qu'un cadeau de mariage. D'ailleurs, Lord Mac Millan a fort bien compris la raison de mon refus puisque j'étais enceinte de huit mois à l'époque donc je ne me sentais pas en mesure de transplaner ou utiliser la poudre de cheminette depuis la Mongolie pour venir assister à son union en Ecosse.
- Je constate que avez maintenu des contacts avec les Macmillan, même si, vous n'étiez pas revenue en Grande-Bretagne avant cette année. Dit Hermione curieuse.
- Nous ne sommes pas vraiment en contact, même si, j'ai toujours répondu de façon courtoise à toutes les lettres que Lord Macmillan m'a envoyé. Précisa Pansy.
- Ma sœur s'informait de tout mais ne venait jamais en Grande-Bretagne Mrs Weasley. Rappela Kenji.
- Vous croyez que vos amis finiront par rentrer eux aussi ? Demanda Harry à Pansy.
- C'est difficile à dire car cela ne semble pas les intéresser pour le moment. Répondit Pansy avec prudence.
- Tu n'as qu'à le leur demander dimanche ! S'esclaffa Kenji en imaginant la tête de Goyle, Harper, Flint ou Pucey face à une telle demande.
- Qu'est-ce qu'il y a dimanche ? Demanda soudainement Lily attirée par les éclats de rire de Kenji.
- Nos parents vont présenter Saejin devant le chamane. Expliqua innocemment Nansal.
- Nous sommes invités à la cérémonie Papa, Maman et moi. Renchérit Hugo.
- Et moi je peux venir aussi ? Demanda alors Lily inquiète sans se soucier de la gêne de son père cramoisi ou des deux époux.
- Lily : je travaille dimanche et Maman aussi puisqu'elle doit aller couvrir la partie de quidditch donc ce n'est pas possible de rendre visite à Pansy ce dimanche. Rappela aussitôt Harry pour éviter de sombrer dans une situation extrêmement embarrassante. De plus, il se voyait très mal débarquer à une fête familiale des Panshriij et ne voulait pas non plus indisposer leurs invités ex Serpentard en imposant sa présence manifestement non désirée par les exilés.
- Mais je veux y aller moi: dis Pansy, je peux venir comme ça tu me montreras ton bébé mais aussi tes poney ? Insista innocemment Lily.
- … (embarras total de Pansy, Toorj mais aussi de Kenji maintenant conscient de sa gaffe).
- Tu as déjà prévu de faire un gâteau avec Granny Molly dimanche. Rappela Harry à sa fille.
- Oui mais je préfère voir le bébé et les poneys ! Insista Lily.
- Lily peut venir si votre femme et vous êtes d'accord et si Ronald accepte de l'accompagner ainsi que de la ramener parce que nous ne savons pas où trouver votre maison Mr Potter. Finirent par conclure les deux époux après une rapide conversation entre eux grâce à l'Assurdiato.
- Oui: Papa dis oui, s'il te plait ! Hurla Lily.
- On verra Lily je dois d'abord en parler à ta mère. En tout cas, merci pour votre proposition. Répondit Harry aux deux époux.
- De rien : Lily est une enfant délicieuse donc nous sommes heureux de la voir autant s'amuser avec nos enfants. Répondit Pansy.
- Bon Pansy : on va louer une paire de skis maintenant et je vais te mettre la raclée du siècle. Intervint Kenji pour détendre l'atmosphère.
- D'accord je te suis mais c'est toi qui va subir la raclée du millénaire, pas moi. Rétorqua sa sœur amusée._ »
Ensuite, les jumeaux se levèrent puis affirmèrent se rendre au magasin d'à côté après avoir réglé l'addition sans laisser aux autres Britanniques le temps de réagir. Le petit groupe finit cependant par les rattraper dehors puis les Weasley ou encore Harry voulurent partager l'addition, néanmoins, ils finirent par les remercier après leur refus.
A bout de quelques instants, le petit groupe suivit les jumeaux dans le magasin de location avant de contempler avec curiosité les skis et les snowboards. Pansy promit à ses fils de leur enseigner à les utiliser puis elle en fit même avec Hugo et Lily si les parents étaient d'accord. Hermione inquiète hésita avant de prendre la parole :
« _ Je vous remercie pour votre offre Pansy mais je ne veux pas voir Hugo sur des skis. Voyez-vous, j'ai skié une fois en 1989 et je me suis cassée la jambe dés la première fois donc n'ai plus fait de ski ensuite car j'en ai gardé un très mauvais souvenir: aussi, je ne voudrais pas voir Hugo se faire mal également. Expliqua Hermione.
- Oh, je comprends dans ce cas, veuillez m'excuser car je n'en savais rien. S'excusa Pansy.
- Ce n'est pas grave. Affirma Hermione.
- Hermione ce n'est pas Hugo mais toi qui t'es cassée la jambe alors laisse-lui faire sa propre expérience. De toute façon, Pansy sera là pour le lui enseigner. D'ailleurs, vous pourriez me montrer à moi aussi car j'aimerai essayer. Affirma Ron.
- Ron tu peux essayer le ski si tu veux mais pas Hugo car j'ai trop peur. Répondit Hermione.
- Mais cesses de le traiter comme un bébé: il n'est pas en patacitrouille tu sais ? Protesta Ron.
- Ron ça suffit : j'ai décidé qu'Hugo ne ferait pas de skis car c'est trop dangereux, point-barre. Répliqua Hermione les yeux brillants de colère et qui se contenait difficilement pour ne pas hurler seulement à cause de leur public._"
Kenji, Toorj, Potter et les mongols inquiets sortirent aussitôt en emmenant les enfants pour ne pas leur faire voir ces choses. Seule Pansy resta auprès des deux adultes et Hugo car le jeune garçon refusait de sortir. La sorcière lança également un Assurdiato pour empêcher les moldus de les entendre pendant que les deux époux étaient en train de se disputer:
"_ Et moi je dis qu'Hugo ira skier s'il en a envie ! Hurla Ron-
- Non tu n'es qu'un imprudent qui ne se rend pas compte du danger : je ne veux pas que MON fils aille skier alors tu te tais maintenant ! Cria Hermione.
- Non mais : ce n'est pas seulement TON fils mais aussi le MIEN et j'en ai marre de te voir le surprotéger les rares fois où tu t'en occupes ! Protesta Ron furieux.
- Qu'est-ce que tu sous-entends par là: je ne m'en occupe pas assez d'après toi ? Hurla Hermione furieuse.
- Tu ne t'en occupes jamais ! Confirma Ron.
- Papa, Maman arrêtez… Les supplia Hugo quasiment en pleurs mais ses parents ne l'entendirent pas et continuèrent de se disputer sans plus se soucier du public y compris leur fils.
- Hermione et Ronald vous cessez tout de suite. Intervint alors Pansy d'un ton posé mais extrêmement ferme qui couvrit leurs deux voix.
- Mais… Tenta Hermione surprise.
- Calmez-vous maintenant car vous faites peur à votre fils. Insista Pansy d'un ton plus bas tout en consolant Hugo qui s'était blotti contre elle.
- Je… Commença Hermione gênée.
- Ils crient souvent au point qu'ils ne dorment plus ensemble et que Rose leur a dit de divorcer s'ils ne se supportent plus mais moi je ne veux pas voir mes parents divorcer comme ceux de mes amis moldus à l'école. J'veux plus faire de ski si ma mère se fâche contre mon père à cause de ça. Expliqua l'enfant tremblant à Pansy.
- Hugo, nous n'allons pas divorcer. Le rassura sa mère choquée qui cessa aussitôt de crier à la vue de la détresse de son fils.
- Je suis désolé si j'ai crié. Tenta Ron en se rapprochant de son enfant qui se blottit d'avantage contre Pansy la mère de ses amis manifestement plus heureux que lui avec leurs deux parents unis.
- Pourquoi vous n'êtes pas comme Pansy et Toorj ? Leurs fils sont heureux parce que leurs parents s'aiment vraiment et se parlent au lieu de se crier dessus. Je suis sur que Patrick a des parents qui s'aiment lui aussi et ne se crient pas tout le temps dessus. Lily aussi est heureuse avec Oncle Harry et Tata Ginny. Poursuivit Hugo tout en continuant de se cacher contre Pansy au lieu d'affronter ses parents.
- Hugo : tes parents s'aiment et ils t'aiment toi aussi. Insista la psychomage.
- Non ils ne s'aiment plus, sinon, ils ne se crieraient pas tout le temps dessus. Répliqua Hugo en larmes.
- Ça arrive souvent entre les adultes : tout n'est pas rose non plus entre mon mari et moi donc nous nous crions dessus parfois nous aussi. Insista Pansy tout en s'accroupissant pour pouvoir relever le visage du gamin et le contempler dans les yeux.
- Ah bon : vous vous criez dessus Toorj et toi parfois ? S'étonna Hugo.
- Oui : je crie sur Toorj et lui aussi il crie sur moi des fois puis on se calme au bout d'un moment et on en parle. Avoua Pansy.
- Comment vous faites pour régler vos problèmes tous les deux ? Demanda Hugo.
- On discute afin de voir ce qui ne va pas et on tente de réparer les choses. Nous le faisons parce que nous voulons vraiment que ça marche entre nous mais ça prend du temps et c'est parfois difficile. Expliqua Pansy le plus simplement possible.
- Mon papa et ma maman ne se parlent plus ou alors c'est juste pour se crier dessus. Confessa Hugo inquiet.
- Ils ont peut-être simplement besoin d'apprendre de nouveau à se parler entre eux. Dit Pansy.
- Est-ce que tu peux leur apprendre à le faire puisque tu es psychomage ? Demanda Hugo.
- C'est à eux de le décider Hugo. Répondit Pansy.
- Papa, Maman vous voulez bien apprendre à parler entre vous comme dit Pansy ? Interrogea leur fils les yeux brillants d'espoir.
- Oui… Si Pansy veut bien nous prendre comme patients car nous n'avons pas vraiment donné une belle image de nous. Dit Hermione honteuse.
- Je suis désolé pour la scène à laquelle vous avez assisté. Confessa Ron honteux.
- Ce n'est pas grave : j'ai vu pire vous savez. Les rassura Pansy.
- …
- Je me souviens que vous aviez déjà deux caractères forts à Poudlard mais cette altercation n'est plus seulement une question de tempérament. Il me semble qu'il y a entre vous beaucoup de tensions ou des non-dits qui se sont accumulés au fil des années au point que vous ne savez plus communiquer. Bon c'est une idée pour l'instant car je ne peux pas établir un diagnostique en deux minutes mais nous pouvons toujours tenter de trouver la cause de vos problèmes, si vous voulez vraiment suivre une thérapie avec moi. Poursuivit-elle.
- Vous voulez bien nous prendre en consultation malgré notre éclat ? Demanda Ron surpris.
- Mais oui, néanmoins, je pense qu'il nous faudra attendre un peu pour commencer à cause du décalage horaire tant que ma famille et moi sommes en Mongolie. Toutefois, vous pourrez toujours me contacter pour discuter par la cheminée ou internet si vous avez besoin de me parler en attendant notre installation en Ecosse. Proposa Pansy.
- Oui. Dirent les deux époux.
- Bien : tu as vu que tes parents veulent essayer d'apprendre à se parler Hugo ? Reprit la sorcière.
- Oui. Répondit l'enfant.
- Donc tu peux maintenant te tranquilliser et aller rejoindre Lily et les garçons. Nous pouvons aller faire de la marche en raquette, de la luge ou voir les chiens de traîneau aujourd'hui. Qu'en dis-tu ? Proposa Pansy pour éviter le sujet du ski pour le moment._ »
Elle entraîna ensuite l'enfant avec elle tout en incitant le couple abasourdi à les suivre. Une fois dehors, Pansy proposa aux enfants d'aller voir les chiens puis Kenji proposa à sa sœur de remettre la descente à plus tard.
Le petit groupe curieux suivit donc les jumeaux même si Ron mourrait d'envie de s'approcher du truc moldu appelé ski. Toutefois, il finit par chasser ses pensées pour observer les pistes de luges montrées par les jumeaux puis les chiens et les mushers qui attendaient les clients. Hugo retrouva aussitôt son enthousiasme à la vue des huskies ainsi que des attelages de samoyèdes. Pansy confessa son admiration face à ces derniers puis elle en caressa quelques uns.
Afin de faire oublier l'incident à leur fils, Hermione et Ron insistèrent pour offrir une promenade en traîneau à tous les enfants agréablement surpris. C'est ainsi que Toorj utilisa l'appareil photo moldu acheté au centre commercial, Pansy et Kenji leurs Smartphones pour immortaliser un tel moment. Après le départ des enfants, Hermione lança un Assurdiato pour discuter avec la Serpentarde et s'excuser pour la scène entrevue :
« _ Merci pour avoir su apaiser Hugo : je ne pensais vraiment pas le perturber ainsi. Je suis censée être la sorcière la plus brillante de ma génération, néanmoins, ce ne sont pas mes lauriers qui feront de moi une bonne mère puisque je suis incapable de voir le trouble de mon propre fils. Déplora Hermione.
- Hermione : qui a dit que vous n'êtes pas une bonne mère ? Contesta Pansy.
- Vous avez bien vu l'état d'Hugo tout à l'heure ou mon acharnement à me disputer avec son père devant lui non ?
- Hermione : aucune mère n'est parfaite vous savez ? Nous avons toutes nos faiblesses donc ne croyez pas que je sois meilleure que les autres car je fais des erreurs parfois moi aussi. Rétorqua Pansy.
- Oui mais votre famille a l'air très unie.
- C'est vrai mais je peux vous assurer que ce ne fut pas toujours rose en dix-huit ans de mariage donc mon mari et moi avons nos problèmes également, néanmoins, nous faisons de notre mieux pour les affronter et aller de l'avant. Expliqua Pansy tout en songeant à leurs retrouvailles inattendues le mois dernier après pratiquement quatre ans de silences accusateurs, de non-dits et une séparation débile.
- Vous êtes mariés depuis dix-huit ans ? S'étonna Hermione.
- Pratiquement puisque nous fêterons notre anniversaire de mariage le 14.
- Wow… Je me suis mariée au milieu des année 2000 parce que Ron voulait avoir des enfants rapidement et surtout pas les faire naître hors du mariage, ni mes parents ou les siens. Par contre, vous vous nous avez dépassé en vous mariant en 2000. Confessa Hermione.
- Les mongols sorciers et moldus confondus se marient très jeunes donc ça n'a rien d'étonnant. Expliqua simplement Pansy.
- Vous croyez que Ron et moi avons encore une chance de nous en sortir ?
- Rien n'est jamais perdu tant que Ronald et vous, vous voulez vraiment résoudre vos problèmes et continuez de vous aimer. Bon ne vous attendez pas non plus à tout régler en trois séances non plus car cela prend du temps, néanmoins, les séances ne sont pas tout. Révéla Pansy.
- Que voulez-vous dire ?
- Eh bien il vous faudra aussi mettre en pratique dans la vie de tous les jours ce que nous verrons au cours des séances. Un bon mariage ne fonctionne pas uniquement sur l'amour mais également, les petites attentions ainsi que les compromis par exemple. Or j'ai l'impression que vous n'en faites aucun tous les deux.
- Mm, c'est vrai. Reconnut Hermione.
- En revanche, il faut parfois en faire même si ça ne nous plait pas toujours. Par exemple Toorj adore la lutte mongole mais pas moi, néanmoins, je l'ai parfois accompagné pour assister à des tournois car il était content de s'y rendre avec moi. Ensuite, il m'accompagnait là où je voulais aller, même si, ça ne l'intéressait pas beaucoup. Ce compromis nous permettait ainsi de contenter tout le monde. Expliqua Pansy._ »
Ensuite, Pansy interrompit la conversation à la vue d'un hibou qui fondit sur elle avant de s'envoler à tire-d'aile. Toutefois, Ron abasourdi avait eu le temps de reconnaître l'écusson d'Azkaban tatoué sur le front du volatile. Il demanda donc à la sorcière si son père se portait bien.
Voilà j'espère que cette partie vous a plu.
Comment trouvez-vous la décision de Pansy de se rendre aujourd'hui ou dans la semaine à la prison ?
Que pensez-vous du contenu de sa carte à Zabini ?
Que pensez-vous de la visite d'Aviemore ou de la station de skis ?
Que pensez-vous de la gaffe de Kenji à table puis la demande de Lily ?
Vous auriez invité Lily ou non ?
Vous auriez imaginé Hermione et Ron se disputer y compris devant les gens en plein magasins ?
Que pensez-vous de l'intervention de Pansy ou l'éclat d'Hugo ?
Comment trouvez-vous la 1ère séance improvisée de psychomagie entre l'intervention durant l'éclat, la discussion entre les trois sorciers puis celle entre les deux femmes ?
D'après vous qui a écrit à Pansy ?
