Eh bien vous savez quoi ? J'ai hâte que cette fic se termine ! C'est que ça commence à devenir long, là XD

Merci pour vos reviews ! Mais aussi merci à ceux que je n'ai pas pu remercier, c'est-à-dire :

SNT59 : Eh ouais… moi n'aime pas écrire les lemons TT c'est pas cool ! Les détails et tout… je vous les laisse vous les imaginer, c'est pas dur, pervers ! XD niahaha (c'était la sadique qui parlait). Ouais c'est vrai, c'était romentique. Mais j'aime le romantisme ! Mais là nan, y'en avait trop. Et trop de romantisme tue le romantisme.

Azmaria : XD arf, eh ouais pas de détails. Mais nan écrire un lemon… je l'ai déjà dis, j'aime pas. C'est pas du tout la même chose que de le lire. Mais sinon ça va bien :) Merci ! Oué, il me faudra du courage si je veux finir avant de partir…

Une fan xD : Ah… l'action… :) Voici la suite !

Gadizz : Merciiieuh ! Je te reprendrai comme betareadeuse en rentrant de vacs ! Si tu veux bien, mais apparemment c'est irrésistible, cette envie de corriger les ptites fautes XD. T'aura moins de boulot à la rentrée, héhé.


… ?

Hmm… quel heure il est ?

Avec un peu de mal, je réussis à rassembler ma force pour me mettre en position sur le… lit ? Oui c'est ça, c'est un lit, c'est moelleux, c'est doux, c'est chaud et… mais attends…

Je suis tout seul dedans ? Avec la taille qu'il fait ?

(D'ailleurs, il est où le bout ?)

Ah non.

Le froissement des draps fit se retourner Heero qui s'affaissait à rentrer sa chemise dans son pantalon.

Il était hors du lit, prêt de son armoire, debout.

Oh oh… ça me rappelle des mauvais souvenirs cette scène…

Il tourna la tête et me regarda en train de me frotter les yeux. Mon corps ensommeillé se remettait d'hier.

-Je t'ai encore réveillé ?

S'il vous plait petit Jésus Marie. Faites que ça ne recommence pas comme la dernière fois…

Qu'il ne se mette pas à me snober et à m'abandonner comme ça…

Je ne veux pas de la réaction qu'il a eut la première fois qu'on a couché ensemble.

-Non, c'est juste que j'ai commencé à avoir froid quand tu es parti du lit.

Ah, il sourit. Bon signe. Euh… non, la fois dernière aussi il souriait.

Mais là il fait un sourire franc.

Je préfère ça. Et puis bon, je suis chez lui, pas dans un hôtel. Il va pas me jeter à la porte, il l'a dit hier.

Bon. Tout ça c'est bien beau mais… il est que 7h30 du matin !!! Qu'est ce qu'il lui prend de se lever à cette heure ci ??

Ah oui. Il bosse, lui.

Mais mince ! Et mon boulot alors !!! Je suis sensé y aller !!! Et… OH PUTAIN DE MERDE !!! C'est vrai que j'y suis pas allé hier… Ohlala la catastrophe…

Non Duo… ne met pas plus ton esprit en route… tu vas découvrir que…

Oh oh oh… TT

Non, je veux même pas y penser.

Arrête de penser !!! Stop !!!!!!!!!!

Se concentrer sur autre chose… ben oui ! Heero. Ouais, se focaliser sur lui. Luiiiiiiii…

Mmmm… qu'il est classe…

Maintenant, ne pas faire la même erreur que la dernière fois, à savoir lui poser des questions connes et susceptibles de se prendre un râteau.

Ne pas lui poser la question tabou : tu fais quoi ?

-Tu fais quoi ?

Noooooooooooooooon mais pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ??????? Je suis maso ou quoi ??????????????

TT

Avec un sourire chaleureux il finit de se préparer, prit sa veste, la mit sur son épaule puis revient vers moi. Il s'assit au bord du lit, sa main droite posée sur ma cuisse. De l'autre main il fouilla dans sa poche, en ressortit une clef qu'il agita à la hauteur de mes yeux.

Je les regardai un peu étonné.

-C'est le double des clefs de l'appart.

Oh. Euh… c'est super !

Nan Duo… là faut réfléchir… alors réfléchis.

J'écarquillai les yeux.

-Tu me les donnes ??

-Non non, je te les montre seulement. Dis bonjour.

J'éclatai de rire, suivi de près par lui, et il appuya son front contre mon épaule.

Aaaah je l'aime je l'aime je l'aime !!!

Il retrouva son sérieux, mais je sais qu'il souriait. Dans son ton, il y avait de la tendresse, de la protection, des bonnes ondes. Il y avait aussi une demande de reconnaissance.

-Duo, tu es celui en lequel j'ai le plus confiance. Pourtant on se connaît que depuis quelques mois… mais laisse moi te confier les clefs de mon appartement.

Ma main s'égara sur sa tête et j'embrassa ses cheveux en bataille, shampooiné la veillé par moi, et je recueillis la clef qu'il posa dans le creux de mon autre main.

Il serra dans la sienne celle-ci et la caressa avec son pouce.

On resta dans cette position quelques secondes sans parler, les yeux dans le vague. Pensifs, mais paisibles.

Heero avait changé. En bien. Il laissait à présent son coté d'homme sensible et adorable dominer sur celui du Yakuza froid et égocentrique.

-Je ne pourrai pas rester cacher ici éternellement, même si je me sens bien.

-Je sais. Je m'en occupe dés ce matin. Essaye de ne pas sortir, s'il te plait. Mon père en a après toi. Il croit que tu es le responsable de ma non reprise du clan. Je le connais. La dernière fois, il m'a dit que si on se revoyait ou si je n'acceptais pas de me marier avec la fille de l'autre clan, il te tuerait. Tu n'es qu'un moyen de pression.

Il m'utilise pour arriver ses fins… Il en a rien à foutre de moi, mais il veut seulement que Heero hérite du contrôle et de la fusion des deux groupes de mafieux.

Il pense vraiment qu'à la foutue perpétuité de ce gang qui tue des gens et qui en exploite d'autres, sans compter les trafics d'armes et le marchandage de la chair dans les quartiers des prostituées.

-Il faudrait que je prévienne mes anges gardiens.

-Ah, WuFei et compagnie ?

-Tu ne les apprécies pas…

-Si, puisqu'ils font tout pour te protéger. Mais c'est à mon tour maintenant. Ca ne relève plus de leur possibilité.

Il se redressa.

-Tu peux utiliser mon ordinateur et internet dans le bureau.

-Et le téléphone ?

-Evite.

Il m'embrassa sur le coin de la bouche en me remettant une mèche derrière mon oreille avec toujours ce même sourire presque paternel.

-Je reviens ce soir vers six heures.

-Ok.

-Fais ce que tu veux sauf communiquer avec l'extérieur, mise à part avec un ordi. Ne fais pas de bêtises.

-Je peux faire flamber ton appart ?

-Si tu ne te blesses pas, tu peux.

Oh ouais, je vais faire un beau feu d'artifice !

Naaan. Il est trop beau pour que je l'abîme. Et je doute que ça ne lui fasse si peu d'effet que ça à mon homme, si je le faisais.

MON homme, héhé. Je peux le dire haut et clair maintenant. C'est MON homme. A moi.

Il se leva et m'adressa un dernier regard passionné. Je plongeai dans le bleu de ses yeux, me noyai dedans, et espérer ne plus en ressortir.

-Reviens entier.

-Pour toi, mon ange.

-M'appelle pas comme ça ! Déjà ça fait nana, et après c'est comme ça que tu m'as appelé le jour où tu m'as largué comme une vieille chaussette après qu'on a couché ensemble.

-Ah. Pardon.

Mais oui que je te pardonne mon chéwi.

-Tu veux que je t'appelle comment alors ?

-Par mon prénom.

Il se baissa et prit appuie sur le matelas avec ses bras, puis me glissa à l'oreille.

-Je n'ai pas le droit d'utiliser un surnom affectif ?

Je me mordis les lèvres en réfléchissant à la question.

D'un coté, un surnom affectif ça prouve qui est attaché à moi… mais…

En vérité je n'aime pas trop ça, parce que je trouve que ça fait niais. Mais venant de lui, c'est pas pareil.

Venant des autres ça me faisait vraiment pensé qu'ils étaient des nouilles bêtement collées à mes basques.

Mais je pense différemment pour Heero.

Et s'il n'avait pas employé un surnom affectif pour me blesser la dernière fois, je n'aurais pas dit non cette fois ci.

-On verra après.

Avec un baiser à la volée qui m'envoya sur un petit nuage rose à poids bleus, des cœurs et des étoiles de toutes les couleurs tout partout autour de moi et dans les yeux pour toute la journée, il s'en alla en enfournant son portable dans sa poche.

¤¤¤¤

Dés qu'il fut parti, et en raison de la folle soirée/nuit/petit matin à faire du sport de… on ne peut même plus appeler chambre parce qu'on l'a fait une fois dans la piscine, une fois dans la salle de bain et… ah si, une fois dans la chambre.

Oh ouiiii dans le lit… je me souviens comme si c'était maintenant, de la façon dont il m'a…

Bref.

Je me rendormi après qu'il soit partit.

Je suis pas du matin, vous devriez le savoir. Et levé 7h après tant d'énergie dépensée, c'est pas raisonnable pour mon petit organisme, qui plus est mouvementé par tant de preuves d'amour (et quand j'y repense… mmm… qu'est ce que c'était bien. Heero est un Dieu. Il s'y prend vraiment supra bonnement. J'ai hâte d'être ce soir).

Donc je me recouchai pour me réveiller quelques heures plus tard, vers 13h et quelques.

Le petit dèj, je le pris dans la grande cuisine, certes seul, mais pensant à ce que je pourrai bien faire en premier, seul dans l'appart.

Y'a la piscine. Mais si je commence à faire des longueurs, j'en aurai pour au moins pour deux heures. Parce que quand je suis parti, je suis parti. Et Heero n'accepterait peut être pas que je m'endorme d'épuisement au moment où il aurait envie de moi. Ca serait fâcheux.

Donc on va peut être mettre la piscine de coté aujourd'hui.

Oh allez. On va juste se mettre une limite. Elle me tente trop cette piscine.

Ou alors, tout de suite prévenir Quatre, WuFei et Trowa de ne pas s'inquiéter, ou du moins arrêter de s'inquiéter car je suis caché et en sécurité. Et leur dire de ne pas m'appeler sur mon portable parce que je ne répondrai pas.

Ouais. Je crois que ça c'est plus important.

¤¤¤¤¤

La journée se passa relativement lentement. Non pas que je m'ennuyai, mais j'attendais Heero avec ferveur, et aussi inquiétude.

Ce n'est pas superman, il n'est pas invincible. En plus, ses hommes sont moins nombreux que ceux de son père.

Dans mon message pour mes trois protecteurs, je leur avais dis que j'étais en sécurité caché, et qu'il ne fallait pas s'inquiéter ni essayer de me trouver. J'avais retrouvé Heero et il avait la situation en main.

J'avais aussi envoyé un email à Jiro pour lui dire déjà que j'étais vivant, parce que les connaissant, Katsuo et lui ont forcément dû se parler, et de prétendre n'importe quoi pour mes absences au Navigate.

Je ne sais pas quand je reviendrai.

En fait, je crois que je ne reviendrai pas.

Maintenant j'attends Heero.

Et il est 6h pile.

Et il est toujours pas là.

Ok, il a dit « vers 6h ». Mais ça y'est, on est vers 6h. Pourquoi il vient pas ?

Bon. En attendant je vais me faire un jacuzzi. Ca va me détendre.

Ouais.

Y'a pas à dire, ça détend.

Je fermai les yeux, calé confortablement dans la baignoire, appréciant le massage des bulles, le ronronnement du moteur et le bruit l'eau agitée. Avec la petite idée en tête que même poursuivi par un clan de Yakuza qui veulent ma mort, et dans la merde jusqu'au coup, il existe quand même des petits bonheurs simple de la vie.

Et je ne compte pas mes sentiments assouvis.

Avec Heero, je suis clairement heureux. Certainement plus que quand je n'étais pas avec lui et que je n'avais pas d'ennuis.

Avec lui, j'ai l'impression que rien ne peut nous arriver. Ici, caché et protéger, rien ne peut attenter à mon bonheur. Même le fait que je sois prisonnier, en quelque sorte. C'est pas grave. Je suis le prisonnier de Heero. Pas de n'importe qui.

Doucement, je me laissais aller dans l'eau chaude, et m'endormais petit à petit.

Je n'entendais plus que l'eau à remous, les bulles qui éclatent à la surface et le moteur qui me berçaient.

Quand une jambe autre que la mienne s'introduit dans le bain à coté de moi.

Mes lèvres se fendirent en un sourire.

Enfin. C'est pas trop tôt.

Je me redressai pour laisser de la place à un corps fin mais puissant, entre moi et le bord de la grande baignoire.

Le corps s'immergea dans l'eau et je me retrouvai entre une paire de jambe bien sculptée. Mon dos rencontra un torse. Une paire de bras et de mains m'enroula la taille. Une bouche se colla à mon oreille et me parla à bas ton.

-Tadaima.

-Okaeri.

Il en a mit du temps. Et dire qu'il fallait un bain à bulles pour le faire venir. Demain je prendrai un dé le matin, comme ça il partira même pas.

-Désolé, j'ai tardé.

-Tu avais peur de revoir ton appart en miette ? Tu voulais pas le voir détruit ?

Il rit contre mon oreille, un petit rire discret, en souffles.

-J'ai une nouvelle qu'on peut qualifier de bonne et de mauvaise. C'est à toi de voir.

-Oh.

Son père est mort ?

Y'a pu de Yakuza ? Il les a tous tué ?

-Tu veux que je te la dise ?

-En fait… j'appréhende.

-Tu ne devrais pas. Tu peux la refuser si tu veux.

-Ok. Alors je t'écoute.

-J'ai trouvé le moyen, l'unique, de te sortir de là.

-Et… tu appelles ça une nouvelle bonne et mauvaise à la fois ?? Mais c'est génial !

-Il réside dans un billet d'avion et quelques piratages informatiques.

Oh.

Alors comme ça il faut que je me barre d'ici parce qu'ici mon avenir est compromit.

Je gardai le silence.

A vrai dire, je ne sais pas trop quoi penser.

J'y avais pensé, à m'en aller. Mais ça ne sert à rien, les Yakuza m'aurait retrouvé tôt ou tard. Je n'ai pas les moyens qu'à Heero pour faire disparaître les traces.

C'est vrai que d'un coté, ça me tente, mais…

-Duo ?

-Il est hors de question que je te quitte.

Mon ton était ferme, décidé.

Tout ce que j'ai voulu et que je continue de vouloir, c'est être avec lui.

Vivre avec lui.

Souffrir avec lui.

J'ai déjà sacrifié ma liberté. C'est pas pour retourner en arrière et me retrouver seul comme une loque. J'ai déjà fais l'expérience. Ca n'a pas été très concluant.

-Mais… il est hors de question que je te laisse me quitter.

Ah bon ? Tant mieux alors :).

-Ca veut dire… que tu viendrais avec moi ?

-Tu ne peux pas rester enfermer ici toute la journée, et j'ai eu confirmation. Le clan de mon père est à ta recherche. Je ne peux pas les empêcher de te prendre et de te tuer si tu sors. Et il faudra bien que tu sortes un jour ou l'autre.

Il a raison. Je ne peux pas vivre enfermé chez lui. Au bout d'un moment j'en aurai marre.

-Donc il faut partir.

Il m'embrassa dans le cou en signe d'acquiescement.

-Mais c'est ton pays, Heero. C'est ta maison. Ce sont tes racines.

Ses lèvres remontèrent le long de mon cou jusqu'à derrière mon oreille.

-Je sais.

-Tu abandonnerais tout… pour venir avec moi dans un autre pays ?

L'atmosphère monta d'un degré.

Il me mordilla l'oreille, et un frisson de plaisir me parcourra et fit s'hérisser ma peau, bien qu'il faisait chaud dans la pièce et dans l'eau.

-Oui.

Mes mains enserrèrent les siennes et je réfléchis.

Partir d'ici…

Avec lui…

-Heero…

Je n'arrivai pas à croire qu'il puisse proposer ça comme ça…

Enfin... on ne quitte pas son pays sur un coup de tête. Il est bien installé, il a des relations, des contacts, pleins de choses le retiennent ici.

Il est PDG d'une des plus grandes boîtes informatique. Il ne peut pas laisser tomber ça… ni sa réputation.

Ni ses hommes, et les familles de ses hommes qu'il protège aussi.

-Hm ?

Il ne peut pas… n'a pas le droit de tout abandonner pour moi.

-Tu es trop attaché au Japon. Tu ne peux pas tout sacrifier et… me faire passer avant.

-Et pourquoi pas ?

-Je me sentirai coupable.

-Il ne faut pas.

A nouveau je senti sa bouche ferme contre ma peau, qui la happait doucement et sensuellement, et je me demandai si je n'allai pas m'endormir tellement il faisait chaud et tellement je me sentais bien, bien que tourmenté.

-Je n'ai plus rien à voir avec ma famille qui m'a trompée. Je n'ai plus rien à voir avec mon clan qui a voulu se servir de moi et a gâché la vie de celui que j'aime. Je n'ai plus rien à voir avec mes amis puisque si on y réfléchi bien, ils font parti de mon clan. Les seuls personnes en qui j'ai encore confiance à part toi et qui m'estime encore, ce sont mes hommes. Et s'ils restent sous mes ordres, leur espérance de vie se raccourcira jours après jours.

Je tournai la tête pour pouvoir le regarder.

-Alors tu n'aurais aucun remords, aucuns regrets à t'en aller d'ici ?

-On en est au même point. J'en ai aussi marre que toi. Et quand bien même je serais attaché au Japon, parce que c'est mon pays natal…

Mes paupières étaient à demi closes, au fur et à mesure que je voyais sa bouche s'avancer vers la mienne.

Je senti tout d'abord ses lèvres frôler les miennes, entrouvertes et prêtes à l'accueillir.

Il finit sa phrase en chuchotant, avant de s'emparer de ma bouche tendrement.

-C'est avec toi que j'ai choisis de poursuivre mon chemin. Et je veux honorer le premier choix de ma vie en te suivant là où tu seras en sécurité. Qu'importe où on va, l'important c'est qu'on soit…

-…ensemble…

Sa langue rencontra la mienne et la caressa lascivement, plongeant dans ma bouche, explorant mon palet, appuyée par nos lèvres qui se côtoyaient pleinement par pressions irrégulières et… combien agréables…

Alors finalement on choisirait la fuite.

On est pas assez fou, et tant mieux, pour faire les rebelles et se battre contre un clan puissant de Yakuza.

Heero est assez sensé pour abandonner la partie et faire un repli stratégique.

Pour laisser derrière lui sa vie de mafieux, et carrément toute sa vie précédente.

Vie précédente, enfance triste.

Le pays qui l'a vu naître, grandir et mûrir.

Le pays pour lequel il a voué une haine, surtout vers la fin.

Oui. Finalement, c'est ce qu'il y a de mieux pour moi comme pour lui.

Pour nous.


Ca sent la fin :) bientôt !!!