Coucou ! Me revoila avec la suite ! Bientôt 1000 reviews ! *Saute un peu partout*

Nanou : Coucou ! Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Je ne pouvais pas tuer le mini Ed et Bella, sadique mais pas à ce point ! Ca s'arrange lentement mais surement entre eux, même si tout ne serra pas parfait du premier coup ! Bonne semaine, merci pour ta review ^^

anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Normalement, plus personne ne devrait frapper Edward ! Esmée savait que Bella ne préviendrait pas Edward, elle a préféré s'en charger. Merci pour ta review ^^

aussidagility : Elle ne devrait normalement plus frapper son fils ! Une féministe ? Bienvenue au club ! Bisous, merci pour ta review ^^

edbelle : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre. Voila la suite ! Merci pour ta review ^^


Bella POV

- Ecoute, je vais dormir sur le canapé si ça te dérange trop ! Répéta-t-il pour la énième fois.

- Non, mais c'est bon, ça va aller.

- Bella, tu es à deux doigts de dormir par terre. Si tu n'es pas prête à dormir avec moi, pas de souci !

- Mais si ! Je me remis à une place convenable sur le matelas. Il se pencha au-dessus de moi pour faire communiquer mes lèvres avec les siennes. Sa langue s'immisça doucement entre mes lèvres pour attraper la mienne. Ses baisers me donnent toujours des frissons, mais j'sais pas, il manque un petit truc, une petite étincelle qui fait que ces baisers sont spéciaux et me font perdre la notion du temps. On se sépara doucement avant de se souhaiter bonne nuit mutuellement. Je sentis son corps se mouler contre le mien, ce qui me mit plus mal à l'aise qu'autre chose. J'attendis que sa respiration profonde s'apaise pour me retirer de son étreinte.

Au réveil, ce fut le même rituel que tous les jours, mais il fut plus entravé. Chez Angela, j'avais juste à traverser le couloir pour atteindre les WC. Là, j'ai une volée d'escalier à prendre avant d'accéder au couloir. En plus d'Edward qui s'est visiblement réveillé cette nuit, qui a remarqué le vide de son étreinte et qui s'est carrément enroulé autour de moi tel un serpent ! J'essayais de le repousser le plus doucement possible pour ne pas le réveiller, mais mon estomac, visiblement pas d'accord avec ma gentillesse, m'obligea à l'envoyer bouler pour pouvoir courir. Je l'entendis grogner tout en descendant les marches. J'eus à peine le temps d'atteindre la cuvette pour pouvoir vomir. Les pas de mon compagnon se firent entendre. Il attrapa mes cheveux qu'il retenu en arrière. J'essuyais mon front couvert de sueur à l'aide de ma manche avant de baisser la poignée de la chasse d'eau. Je me moulais contre le torse viril d'Edward le temps de reprendre mes esprits.

- Satané nausées ! Commenta-t-il. Il attrapa un gant dans le tiroir derrière lui et l'humidifia en ouvrant le robinet de la baignoire. Il le passa lentement sur ma nuque et mon visage. Ça va aller ?

- C'est comme ça depuis près d'un mois, je commence à m'y faire.

- J'vais nous préparer le petit déjeuner.

- Ne me prépare rien, je suis pas en état d'avaler quelque chose.

- Bella, les médecins l'ont dit. Tu as fait un malaise car tu ne manges pas assez.

- Je prends mon petit déjeuner à dix heures au parc. Les cuisiniers du restaurant de mickey ont pris l'habitude de me réserver un muffin chaud avec un thé glacé. Ne t'en fais pas. Il m'aida à me relever. J'vais prendre une douche, je suis toute collante. Il embrassa le haut de mon crane et claqua la porte derrière lui. Je vidais presque totalement le ballon d'eau chaude, ayant besoin de me détendre. Je m'enroulais dans une serviette pour pouvoir sortir et grimpais rapidement à l'étage. Le choix de vêtement fut pour le moins… restreint ! J'avais le choix entre un vieux tee-shirt troué que je gardais la plupart du temps pour faire le ménage, un jogging qui doit bien daté de mes années collège, ou un short que j'avais acheté pour faire du sport. Angela avait vraiment embarqué toutes mes fringues !

- Tiens, c'est un vieux polo à moi. Il devrait faire l'affaire.

- Merci. Je me rabattus sur le vieux jogging déteint comme pantalon. Il découvrait mes chevilles et une partie de mes mollets. Je vais passer chez Angela maintenant, ils doivent être réveillés, Elodie leur mène la vie dure. Je commence à quelle heure ?

- Midi. Tu tiens le snack quatre dans le parc un. Nous descendîmes tous les deux au garage. J'allais m'installer côté conducteur mais il me devança.

- Tu conduis de nouveau ? Demandai-je, un peu surprise. Je passais côté passager pour m'attacher.

- La station de bus pour le parc est à plus de deux kilomètres, et je pouvais pas demander à Emmett de faire un immense détour pour moi. Le rééducateur m'a aidé un peu, j'ai repris une heure de conduite avec une auto-école, et me revoilà en piste ! Il sortit de notre garage avant de s'engager sur la route. Il me laissa avec la voiture devant les grilles pour que je puisse rejoindre la maison de ma meilleure amie.


- Bella, on t'a dit que ce n'était pas une obligation ! Tu peux rester ici pour un moment, ce n'est pas un problème !

- Angela, ma décision est prise. Je retirais mon jogging pour enfiler un jean. Elle me tourna le dos pour me laisser une once d'intimité. J'attrapais un tee-shirt manche longue pour remplacer le polo d'Edward.

- Je ne t'obligerais pas à rester ici, mais rappelle-toi ce qu'il t'a dit. Souviens-toi de l'état dans lequel tu étais le mois précédent. Je m'en souviens très bien. Ne vas pas revivre avec lui par obligation. Elle se pencha pour ramasser le doudou qu'Elodie avait fait tomber. Elle s'assit sur le rebord du lit et continua de bercer sa fille. J'attrapais une pile de jean que je déposais rapidement dans mon sac.

- Angela, on s'est expliqué à l'hôpital. Et hier, il était présent lors de mes examens. Il a le droit d'avoir le bénéfice du doute. Il fait des efforts, c'est à moi d'en faire aussi. Tout ne sera pas comme avant, je le conçois. Je pris mes pulls que je tassais dans le petit espace restant du sac.

- Tu es sure à 100 % de ce que tu fais ? Tu es sure qu'il a changé ?

- Il est sur la bonne voie. C'est à moi de le guider sur le bon chemin. Je tirais la fermeture tendue du sac. J'apprécie que tu t'inquiètes pour moi Angie. Mais ça va bien se passer, fais-moi confiance. Je passais mon bras autour de ses épaules.

- Je suis ton amie, c'est normal que je m'inquiète ! Je serais là si tu as besoin de parler, et la porte de la maison t'est toujours ouverte !

- Je vais devoir partir, sinon, je vais être en retard pour le travail. Au revoir Elodie, marraine Bella va retourner chez elle et te laisser avec tes parents ! J'embrassais le haut de son crâne. Elle eut un couinement avant de crier.

- Tu vois, elle non plus ne veut pas que tu partes !


Mary posa mon assiette sur le comptoir avec mon muffin et mon verre et partit s'occuper d'un client. Elle s'assit face à moi quand plus personne ne vint la déranger.

- Alors, il est revenu ? Celui qui t'a mis enceinte ? Personne au travail ne savait qu'Edward était le père. Je ne voulais pas que sa réputation en tant que chef du personnel en pâtisse, et encore moins impliquer tout le reste du clan Cullen.

- Il est venu à mes examens hier. Ma belle-mere l'a prévenu. Finalement, je suis retournée vivre avec lui. C'était plus simple pour ma meilleure amie, je ne pouvais pas rester chez elle indéfiniment.

- Tu as fait une grosse connerie ma vieille ! Tu t'es soumise à lui ! Il va te dominer, et te faire ramper. T'aurais dut attendre qu'il vienne pleurnicher sous ta fenêtre.

- C'est pas son genre. Ce n'est pas un macho qui m'oblige à faire la cuisine, le ménage et le repassage. Il fait certaines choses à la maison. Il est romantique, mais pas au point de me chanter une sérénade. Puis, le principal, c'est qu'on se soit réconciliés. Elle grogna enter ses dents. Je sais que tu es ultra féministe, mais ne prends pas ton cas pour une généralité.

- Tu sais ce qu'il m'a fait, mon premier copain ?

- Je sais, il t'a mis en cloque avant de partir faire la guerre du Viet Nam. Et tu n'as plus jamais eu de nouvelles de lui avant d'apprendre qu'il s'était marié avec une autre femme.

- Alors méfie-toi ma fille, méfie-toi ! Il peut prendre peur !

- Ca m'étonnerait. Ses parents sont très stricts, et mes amis n'hésiteront pas à lui faire la peau si jamais il recommençait.

- Qui n'hésiterait pas à me faire la peau ? Demanda quelqu'un au creux de mon oreille. J'eus un sursaut avant de me retourner vers lui. J'embrassais rapidement ses lèvres sous les yeux ébahis de Mary.

- Depuis quand tu es là ?

- Je crois depuis le méfie-toi ma fille. Il souriait de toutes ses dents.

- Excusez-moi monsieur Cullen, excusez-moi ! Je ne voulais en aucun cas juger votre comportement ou celui de votre famille. Vous êtes un homme bien monsieur Cullen, vous êtes un homme bien. Elle astiquait le comptoir le plus vite possible pour le faire briller.

- Ne vous en faites pas Mary. Je ne suis pas un monstre sans cœur qui va vous retirez votre travail. Détendez-vous. Elle n'écouta pas un mot de ce qu'il lui disait.

- Mary, calme-toi. Edward ne dira rien à son père ou à Emmett. Elle leva le regard vers lui. Il hocha la tête. Elle parut se calmer légèrement.

- Excusez-moi encore monsieur Cullen pour les paroles désagréables que j'ai eues à votre égard.

- Ce n'est rien. Puis-je avoir un cornet de frittes sauce ketchup et un grand verre de coca, s'il vous plait ? Elle hocha la tête.

- Juste un cornet de frittes pour moi, sans sauce. Merci. Elle courut le plus vite possible en cuisine. Tu prends ta pause déjeuné à 11 heures et demi ?

- J'avais pas envie de manger seul. Tu finis à seize heures ce soir, tu pars directement à la fac après ?

- J'voulais te parler de quelque chose. Mary posa les deux barquettes de frittes face à nous. J'crois que je vais arrêter l'université. Il me regarda avec des yeux exorbités. En tout cas pour cette année ! Je veux d'abord penser à mon bébé, avant de penser à un choix de carrière. Je peux reprendre l'an prochain, si tout se passe bien. Qu'est-ce que tu en penses ?

- Ce sont tes études, je ne peux pas te forcer à continuer ou arrêter. C'est à toi de voir si tu es bien sûr de pouvoir reprendre l'an prochain.

- Je continuerais à potasser des bouquins de droits. Puis je resterais au cours du soir. Comme ça, la journée, je pourrais m'occuper du bébé. Enfin, c'est encore à définir, mais je ne me vois pas porter un bébé et aller à la fac. Je pensais passer l'examen final de mai pour entrer en sixième année et ensuite arrêter. Il me restera un an d'étude avant de pouvoir travailler.

- Ca me parait être un bon choix. Je soutiendrais tes choix quoi qu'il arrive. Il m'embrassa doucement. Les grains de sels sur ses lèvres vinrent se coller contre les miennes. Je mangeai une dernière fritte et donnais le reste à Edward, me sentant barbouillée. Il sortit son portefeuille pour payer, mais Mary l'arrêta dans son geste.

- C'est pour moi monsieur Cullen, ne vous en faites pas. Il laissa tout de même vingt dollars sur le comptoir en partant.


- AHHH, je suis si contente que tu sois revenue ! Cria Alice en me serrant contre elle. Cet imbécile ne te mérite pas, mais vraiment pas ! Je savourais son étreinte frêle contre moi, un léger sourire aux lèvres.

- Je suis contente de te revoir ! On resta lié de longues secondes avant de se séparer.

- Il savait pas comment te reconquérir le benêt ! J'allais pas tout lui dire quand même, faut bien qu'il se débrouille ! Tiens, c'est le marcel que je te dois, et l'article que je t'avais promis. Il récupéra le bout de journal avant que je le voie et déplia le vêtement.

- Pourquoi tu lui offres des vêtements ? Ils eurent un regard complice avant de ricaner.

- Quand j'ai appris votre… dispute, je suis venue lui remonter les bretelles. Et j'ai un peu perdu les pédales.

- Un peu ? Tu m'as giflé, frappé avec un coussin du canapé et mis un coup de poing dans le pif ! Je regardais Alice, surprise.

- J'ai pas l'air, mais j'ai de la force à revendre ! Enfin bref, après mon coup de poing, monsieur à saigné, et j'ai flingué son marcel. Et il m'a fait une crise pour que je lui en racheté un.

- Où est le vêtement dégommé ? Il monta rapidement sur la mezzanine et le lança. Je l'attrapais au vol et regardais les dégâts. Une tache rouge prédominait, et plusieurs filets de sang s'étalaient sur le vêtement blanc. Je vais essayer de le nettoyer, mais faut pas s'attendre à des miracles ! Je partis dans la salle de bain et le laissais tremper. L'eau se teinta peu à peu de pourpre.

- J'sais que c'est couteux, et je suis prête à participer à 50%. Ce sera ton cadeau d'anniversaire et de noël !

- Ali', non. Ca servira à rien sauf à perdre ton argent. Je me rapprochais de l'encadrement de la porte.

- Ça t'apprendra à t'occuper d'un… Elle s'interrompit au milieu de sa phrase. Ils regardaient dans ma direction. Bon visiblement, ils m'ont vu ! Je retournais vers le lavabo et en vidais l'eau. J'essayais d'écouter, mais ils avaient décidés de chuchoter. J'entendis la porte d'entrer claquer et Edward s'approcher de moi. Il enroula ses bras autour de moi et embrassa mon cou. Je me retirais de son étreinte pour attraper le produit nettoyant. Il s'éloigna de moi et s'appuya sur le mur carrelé. Je frottais énergiquement le coton à l'aide d'une brosse. La tache disparaissait peu à peu.

- Ne te fatigue pas, s'il est irrécupérable, il finira à la poubelle. Je l'essorais à l'aide de mes mains. Un tour dans la machine à laver, et il redeviendra comme neuf ! J'allais sortir de la salle de bain pour aller préparer notre diner. Il me barra la route en claquant la porte de la salle de bain.

- Quoi ? Demandai-je.

- Je lis en toi comme dans un livre ouvert. Et il est clair que tu es vexée.

- Arrête de dire des bêtises ! Laisse-moi passer, notre repas ne va pas se faire seul. Il poussa le loquet de la porte pour seul réponse.

- On ne partira pas tant qu'on ne se serra pas expliqué. On s'est séparés à cause de non-dits. J'veux plus de secrets entre nous. Alors dis-moi tout maintenant !

- De quoi tu parlais avec Alice ? C'est quoi cette chose si couteuse à laquelle tu ne veux pas qu'elle participe ? C'est quoi cet article de journal ?

- Wow wow wow. Calme-toi. Il s'assit sur le rebord de la baignoire. Voilà la réponse à toutes tes questions. Il sortit la page de journal de sa poche arrière. Alice avait fait plusieurs cercles rouges autour de l'annonce qui l'intéressait.

Stage pour futur papa.

Formation de trois semaines, tous les jours de 18h30 à 20h.

Au programme, apprendre à donner le biberon, changer des couches etc…

Cout de la formation : 250$

Place limité. Pour inscription, RDV centre de formation sur Grant Street.

- Alice veut que je m'y inscrive et est prête à me payer la moitié de la formation. Mais j'sais pas si c'est vraiment nécessaire de balancer autant de pognon pour ça. Je m'approchais de sa bouche et la happais doucement durant de longues minutes. Tu m'aides pas plus dans mon raisonnement.

- Tu viens de me prouver à quel point ce bébé était important pour toi. Tu devrais t'y inscrire. Je suis prête à y participer de mon côté si tu veux.

- Ne mets pas ton arg… je lui coupais une nouvelle fois la parole en l'embrassant fougueusement. Je lâchais l'article de journal par terre pour fourrer mes mains dans ses cheveux. Il mit ses mains sur mes flancs pour ne pas que m'éloigne. Je n'avais plus beaucoup d'air dans les poumons. Je le lui fis comprendre en lui mordant doucement la lèvre. Sa bouche s'aventura le long de mon cou.

- On peut le faire, avec un bébé ? Demanda-t-il tout en me dévorant la peau. J'eus un gémissement pour seule réponse. T'en as envie ? Je hochais la tête et fermais les yeux sous les sillons humides que traçait sa langue sur moi. Des souvenirs éclatèrent derrière mes paupières fermés. Lui, me retournant sur le matelas et m'attachant avec mon foulard. Lui s'immisçant en moi, sans mettre de préservatif, à

- Forks ! Soufflai-je. Edward retira ses mains qu'il venait de poser sur mes seins recouvert de tissus.

- Pardon ? Je rêve ou tu penses à ton père alors que je vais te faire l'amour ? L'érection qui tendait le tissu de son pantalon disparut petit à petit. Rien que d'imaginer sa tête… Il eut un frisson de la tête au pied. Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire.


La semaine prochaine, c'est Charlie qui débarque. Et ca va être… houleux !

ROBisous ^^