Titre : Premier regard, première émotions
Auteur : Em0uille
Disclamer : A part Amy et sa famille, et quelques ajouts, les personnages appartiennent à J.K.Rowling.
Genre : K+ , Romance, Aventure
Note 1 : Pas de lemon¨
Note 2 : ça fait longtemps que je l'ai terminée, mais je mets juste long à poster les chapitres ! Donc si un jour vous voyez une quinzaine de nouveaux chapitres en une fois, ne vous étonnez pas ! Je n'ai pas la capacité d'écrire aussi vite !
Sur ce, bonne lecture ! Et soyez indulgents, c'était ma première fiction.
A plus et merci pour vos reviews.
Em0uille
Chapitre 39 : Trahisons
-
On y arrive bientôt Drago ? demanda Amy, un peu essoufflée.
-
Oui il est là, répondit ce dernier en désignant un petit tas
d'ombre informe avec son doigt un peu plus loin, contre un arbre.
-
C'est toi qui l'a crée ? L'interrogea-t-elle.
Elle n'eut pas de
réponses. Drago avait seulement accéléré l'allure et Amy dut
presque courir pour suivre ses foulées. Ils arrivèrent devant la
chose informe, qui se révéla être une vieille botte en peau de
dragon, toute cabossée. Normale quoi. Drago s'agenouilla, et tira un
peu fort le bras de la jeune fille pour la forcer à s'accroupir
également. Avant de toucher la botte, Amy souffla :
- Drago,
qu'est-ce que tu as ? Tu n'es pas comme d'habitude ...
- Rien.
-
Mais...
- C'est rien, je te dis. Maintenant, à trois tu attrapes
cette botte et moi aussi, compris ?
Elle acquiesça, surprise par
son ton un peu trop cassant.
- Un ... deux ... trois !
Leurs 10
doigts agrippèrent la botte, et Amy sentit le monde tourner autour
d'elle, brouillant sa vision et sentit ses pieds quitter le sol.
-
Non mais c'est pas vrai, où est-ce qu'elle est ?
Harry commença
sérieusement à s'inquiéter. Il essayait vainement depuis quelques
minutes de repérer l'étiquette « Amy-Line Patil » sur la carte
aux points mouvants, avec l'aide d'Hermione et de Ron. Leurs trois
paires d'yeux n'arrivaient pas à trouver la brunette. Ils avaient
minutieusement observé chaque salle, chaque couloir, chaque placard,
épuisé du regard chaque recoin du parchemin, sans résultat. La
tension se faisait ressentir à la table. Ron et Hermione étaient
inquiets, c'était certain, mais ne n'était rien en comparaison à
celle de leur meilleur ami, incapable de ralentir les battements
frénétiques de son cœur, dont le bruit matte s'entendait à plus
de 3 mètres de distance. Les doigts du noiraud palpaient
frénétiquement la carte, la retournait dans tous les sens
possibles, pour essayer de trouver ces quelques mots, au milieu d'un
fouillis de points et de noms qui se déplaçaient sur le parchemin
magique.
Soudain, les yeux verts s'arrêtèrent enfin sur le
dessin du parc, plus précisément à l'orée de la forêt interdite,
près du Saule Cogneur. Deux noms, apparentés à deux points. «
Amy-Line Patil » et « Drago Malefoy ». Il sursauta et poussa une
exclamation. Ses deux amis sursautèrent eux aussi.
- Quoi ?
Qu'est-ce qu'il y a Harry ?
Le brun voulut répondre, mais quand
il reposa les yeux sur l'endroit où ils avaient aperçu les points,
il ne vit plus rien. Les points, comme les noms s'étaient soudain
volatilisés, dans l'espace d'une seconde. Harry se frotta les yeux
en dessous de ses lunettes, l'esprit bourré de questions. Avait-il
eu une telle impatience de la retrouver, qu'il voyait n'importe quoi
? Son imagination lui jouait-elle des tours ? Oui c'était sûrement
ça ... De dépit, il se laissa tomber sur une chaise, tout en
soufflant :
- Non rien, c'était rien.
Cette vision lui dansait
devant les yeux. Bordel, pourtant, il était certain de n'avoir pas
halluciné ! Le nom de son ennemi juré et celui de sa ... De sa quoi
? Pouvait-il encore l'appeler comme sa petite amie ? Après ce qu'ils
s'étaient passés entre eux ? Soudain, une onde de colère, mélangée
à celle de l'inquiétude, qui ne faisait guère bon mélange dans
son cerveau, emplit son corps. Malefoy. Celui qui était responsable
de ce que leur était arrivé. Si finalement il n'avait pas halluciné
? Si elle était vraiment avec ce fumier ? Sans plus attendre, il
ramena ses yeux verts la carte et chercha l'étiquette « Malefoy ».
Si il avait fait quoi que ce soit à Amy, il ne lui pardonnerait
jamais. Il le tuerait.
Enfin la sensation de tourbillon
s'estompa, les couleurs du décor devinrent de moins en moins floues,
et l'air chaud qui les avait entourés fut vite remplacé par un air
plutôt glacé. Finalement, les pieds d'Amy touchèrent terre, un peu
violement, alors la jeune fille ferma les yeux et perdit l'équilibre.
Ses genoux heurtèrent douloureusement ce sol si froid, si dur. Puis
elle ouvrit lentement les yeux.
Elle se trouvait sur une sorte de
route, mi-béton, mi-gravier, entourés d'arbres à la hauteur
impressionnante, devant une énorme bâtisse, qui avait des allures
de manoir, Un léger brouillard stagnait, le soleil semblait avoir
pliés bagages, et il faisait un froid mordant. Il n'y avait
pratiquement aucun bruit, un vent très léger soulevait les pans de
sa robe de sorcier. La jeune fille frissonna. Pas âme qui vivent
sûrement à des kilomètres à la ronde.
Amy se releva
péniblement et chercha Drago des yeux. Le jeune homme blond était
atterrit à quelques mètres d'elle, et semblait un peu perdu, mais
c'était levé. Elle le rejoignit en quelques pas, puis souffla,
d'une voix, d'où trahissait une once de peur :
- Drago...Où
sommes-nous ?
Le garçon resta irrémédiablement silencieux. Ses
yeux aciers étaient tournés par la maison et semblaient étrangement
vides. Amy lui prit le bras :
- Hé, tu m'écoute, où est-ce
qu'on est ?
Toujours silencieux, le jeune homme ne semblait plus
l'entendre, les yeux toujours tournés vers la bâtisse. La brune
suivit son regard et dit d'une voix blanche :
- Tu ... tu crois
que mon père, peut-être là dedans ?
Soudain, les traits de
Drago se convulsèrent fortement, il porta ses mains à ces tempes et
tomba à genoux en gémissant, semblant en proie à une folie
extérieure ou intérieur. Amy, fut prise de court par sa réaction
si violente, commença à paniquer, elle se précipita sur lui, lui
tenant les épaules, essayant de le calmer comme elle put.
-
Drago, DRAGO ! Qu'est-ce que tu as ? Bon sang, calme-toi !
Le
blond semblait souffrir terriblement, il se tenait la nuque en
criant, comme si il essayait de repousser quelque chose.
Je dois résister ! Je DOIS RESISTER ! Arggghh, sortez de ma TETE !
Amy continuait de lui crier de se réveiller, de sortir de sa folie, de plus en plus paniquée.
Cette voix... c'est elle ! Je dois résister, pour la prévenir ! Elle est en danger ! AAAAAARRRRGGHHH NON JE NE VEUX PAS ! Laissez-moi !
Soudain, le corps de Drago
sembla eu un dernier soubresaut et il retomba brutalement dans les
bras d'Amy. Le cœur de la jeune fille sursauta dans sa poitrine.
Elle le secoua par les épaules, de peur qu'il puisse être
inconscient...ou pire encore. Mais les yeux du Serpentard
s'entrouvrirent lentement, et dévisagèrent la jeune fille penchée
sur lui, ses cheveux bruns lui caressant la tempe, ses grands yeux
inquiets scrutant la moindre réaction de sa part. Il avait réussi à
repousser le sortilège. Mais maintenant, il fallait la faire
fuir...absolument. Elle était en très grand danger. Et le temps lui
était compté ... A elle, comme à son père.
- Amy,
souffla-t-il, en la regardant dans les yeux. Il faut que tu t'en
aille, tout de suite...
- Quoi ? Et mon père ?
-. Fous-le
camps, insista Drago, en se relevant comme il pouvait. Vite, avant
que...
Il ne put terminer sa phrase, un grand bruit l'interrompit.
Amy fit volte face.
Dans une grande détonnation, une dizaine de
personnes vêtues de capes et de cagoules noires apparurent, les
encerclant. La main d'Amy se ressera sur sa baguette, mais avant même
qu'elle ait put la lever, un des mangemorts leva la sienne et cria
:
- Expeliarmus !
La baguette de la jeune fille s'envola de sa
main, pour atterrir dans les mains du mangemort. Avant qu'elle ne
puisse faire autre chose, un autre mangemort lança :
- Incacerem
!
De longues cordes solides apparurent, ficelant Amy comme un
saucisson, ce qui lui fit perdre l'équilibre et elle tomba
lourdement sur le côté. Drago émit un cri, et fit un geste pour
bouger, mais le mangemort le plus proche de lui, balança son pied
dans les côtes, qui lui arracha un cri de douleur. Puis :
-
Silencio.
Plus aucun son ne sortit de la bouche de Drago.
-
Voilà c'est moins bruyant. Et par mesure de précaution
...Incacerem.
Enfin, l'homme cagoulé s'avança vers Amy, et
s'arrêta juste devant elle. Il la souleva par le col de sa robe et
siffla :
- Tiens tiens, voilà la fille maintenant ... Miss
Patil...
- Lâchez- moi et dites-moi où est mon père !
cracha-t-elle, en tentant de se débattre, pour se libèrer de son
emprise, mais sans succès.
- Tss tss décidement, elle fait bien
la paire avec Potter, ricana le mangemort, en la serrant plus fort.
Tu es tellement naïve ma chère Amy...
Il la lâcha et elle
retomba brutalement sur le sol glaçé. L'homme s'avança vers Drago,
puis lâcha :
- Bien joué Drago. Tu as réussi ton coup de main
de maître. A un moment, on a pensé que tu allais craquer, mais
finalement ... Tu as réussi à l'amener !
Si le jeune homme
avait put parler, il aurait hurlé à Amy de ne pas l'écouter, même
si c'était vrai. Horrifié, il tourna ses yeux vers la jeune fille,
interdite.
Les mots du serviteur des Ténèbres la roulaient de
coups, elle n'arrivait pas à comprendre. C'était trop absurde...
Elle faisait encore un cauchemar, ce n'était pas possible autrement
!
- Drago..., souffla-t-elle, la gorge nouée. Dis-moi... Dis Moi
que c'est PAS VRAI !
Elle tourna des yeux désespérés vers le
blond. Le jeune homme croisa son regard si plein d'incompréhension,
puis baissa lentement la tête.
A ce instant, le rire des
mangemorts se fit de plus en plus fort, le cœur de la jeune fille
rata un battement. A cet instant, Amy aurait voulu vomir, hurler,
n'importe quoi pour faire passer ce sentiment de trahison qui lui
bousillait le ventre. Ainsi, tout avait prévu. Depuis le début, il
s'était foutu d'elle, et avait comploté pour l'emmener ici. Il
l'avait trahie une nouvelle fois, mais c'était beaucoup plus grave
qu'un seul nom. Ce goût apre lui restait entre la gorge. Elle avait
marché, couru dans le piège de cet enfoiré. Trop naïve...
«
- Mais bon sang Amy ! Ouvre un peu les yeux, au lieu de t'arrêter à
ce que tu connais! Tu ne le connais pas autant bien que moi ! Ce type
est une ordure ! »
Les larmes ruisselèrent sur ses joues.
Pourquoi ne l'avait-elle pas écouté ?
Drago quand à lui, la douleur lui prenait partout dans sa poitrine. Il n'avait pas réussi à résister. Il avait conduit celle qu'il aimait à la mort. Et il l'avait perdue... Des larmes silencieuses coulèrent sur ses joues pâles.
Les rires des mangemorts la ramenèrent à la réalité, et elle se rendit compte qu'elle était dans de sales draps, à cause de sa stupidité. Elle allait crier quelque chose, quand elle se reçut un coup derrière la tête, qui lui fit perdre connaissance.
- Pas là non plus ! Ragea le survivant,
ayant de plus en plus de mal à garder son calme.
Il n'avait pas
trouvé Drago sur la carte, non plus, son ennemi ainsi que la brune
s'étaient carrément volatilisés. Hermione tenta de le calmer,
malgré sa propre inquiètude.
- Calme-toi Harry, ils ne doivent
pas être loin ...
- Si ils n'étaient pas loin, ils seraient sur
la carte Hermione ! Lança-t-il, d'un ton cassant.
La jeune fille
baissa les yeux. Ron resta silencieux. Le noiraud reprit :
- Je
vais aller la chercher.
- Et où tu compte chercher si elle n'est
même pas sur la carte ?!
- Aucune idée ! Mais on ne peut pas
rester les bras croisés sans rien faire, bon sang ! s'écria Harry
avec colère.
- Oui tu as raison sur ce point vieux, approuva Ron.
Mais Hermione a raison. On ne sait même pas par ou commencer !
Le
jeune homme sembla se figer, réfléchit à toute vitesse. Comment
faire pour la retrouver ? Soudain, Hermione se leva, décidée :
-
Il faut aller prévenir Dumbledore. Il saura quoi faire.
Harry
sembla hésiter un court instant, puis se rendant compte qu'ils
n'avaient que cette alternative, acquieça. Le trio sortit en trombe
de la salle commune, dans la direction du bureau du vieux
directeur.
La douleur vive d'un coup de pied dans le dos
réveilla brusquement Amy, lui arrachant un cri étouffé. Elle
ouvrit les yeux : la pièce où elle se trouvait était immense,
autant haute que large, et une immense cheminée y trônait, avec un
feu ronronnant à l'intérieur. Le seul mobilier était un grand
fauteuil tourné vers l'âtre. Le sol était froid, en pierre, et
meurtrissait les genoux de la jeune fille. Soudain, une voix glaciale
se fit soudain entendre, du genre qui vous gèle les entrailles dès
que celle-ci parvient à votre oreille.
- Alors la voilà... Miss
Patil. Bienvenue au Manoir Jedusor...
Un frisson violent parcourut
la colonne vertébrale d'Amy. Ses yeux se levèrent lentement vers la
voix, et elle crut qu'elle allait hurler, mais elle resta là
paralysée comme une statue. Devant elle, se tenait un homme immense,
maigre, la peau pâle, le crane lisse, le nez réduit à deux uniques
fentes et des yeux jaunes, plus que terrifiant, dont se dégageait
toute la cruautée imaginable. Lord Voldemort lui faisait face, la
considèrent d'un air narquois, la baguette d'Amy se baladant entre
ses doigts aux ongles fourchus. Il continua de sa voix à en glacer
le sang :
- Enfin le plaisir de connaître la petite dernière des
Patil... Voyons... J'ai eu l'occasion de rencontrer toute ta famille
si je me souviens bien. Ah oui, cette chère Hélène.
Le cœur de
la jeune brune se serra fortement et elle recommença à trembler.
-
Une sorcière très douée, ajouta Voldemort d'une voix lente, levant
les yeux aux ciels, comme pour mieux faire semblant de se rappeler.
Mais pas suffisamment bien entendu...
Amy frissonna encore une
fois plus fort. Que racontait-il ? Elle ne comprenait plus rien... Sa
mère avait été tuée par un mangemort ...
- Je n'ai mis que 5
misérables petites minutes pour la tuer.
La peur de la jeune
fille se transforma soudain en haine pure. Ce type était donc le
véritable assassin de sa mère, ainsi que de pleins d'autres
innocents. Aveuglée par la colère, elle voulut se relever, mais
Voldemort baissa machinalement sa propre baguette :
- Endoloris
!
Le rayon de lumière frappa Amy de plein fouet. Elle retomba sur
le sol dur, se recrocquillant sur elle-même, en hurlant comme une
dingue. Jamais de sa vie elle n'avait connue pareil douleur. Elle
hurlait, hurlait, suppliant intérieurement pour que cela cesse.
Enfin, Voldemort leva sa baguette. La douleur cessa, et Amy resta
couchée sur le sol, épuisée, tremblante et les muscles douloureux.
Le mage noir s'avança d'un pas vers elle, et éclata d'un rire sans
joie, glacial.
- Alors, ça fait mal, hein ? La douleur ...
Des
larmes de rage jaillirent des yeux de la brune, mais elle était trop
faible pour bouger, trop occupée à reprendre son souffle. Le mage
noir ajouta :
- Voilà ce qui arrive quand on fait confiance à
n'importe qui et qu'on ne croit même pas ce que nous dit son tendre
et cher... D'ailleurs il ne devrait pas tarder ...
« Il ne
devrait pas tarder ... » Coup de poignard pour Amy, qui trouva un
peu de force pour ouvrir les yeux et souffler :
- Harry ...
Qu'est-ce qu'il a à voir là-dedans ?
A nouveau, le serpent
éclata de son rire tellement terrifiant.
- Stupide petite Amy. Je
ne t'ai pas fait venir pour rien, ce n'est pas mon genre... Pour
attirer ce cher Potter jusque ici, tu étais vraiment la plus
désignée, non ?
La jeune fille sentit une pierre lui tomber au
fond de l'estomac. Non ... Non, pas Harry ! Elle sortit
courageusement :
- Il ne sait pas ou je me trouve ! Comment
voulez-vous qu'il vous rejoigne ici ?
- Disons que Potter est très
... hum ... sensible à ses visions, susurra Voldemort ,un sourire
mauvais incrustée sur son horrible visage. Il ne lui faudra que
quelques heures pour te retrouver ... et venir nous rejoindre ici.
Il
se retourna, laissa Amy le nez dans la poussière, mélangée à ses
larmes, qui coulaient inlassablement. Elle gémit :
- Non ...
Harry ... Ne viens pas...Je t'en supplie ...
Voldemort aboya à un
des mangemorts :
- Amenez-là avec le vieux. Au moins passer ses
dernières heures en compagnie de son ... cher papa...Ahlala... vivre
la mort en famille... Quelle joyeuse perspective...
Amy, alarmée
,releva la tête. Alors son père était vraiment ici ?
- Que lui
avez-vous fait ? lança-t-elle au maître des ténèbres.
Voldemort
l'ignora royalement, se contentant de donner des ordres à ses
mangemorts.
- QUE VOUS LUI AVEZ-VOUS FAIT ESPECE DE SERPENT ?
hurla Amy cette fois.
- Espèce d'insolente petite peste,
cracha-t-il avec mépris. Je n'ai pas l'intention de te le dire.
Endoloris !
Et la torture reprit pour la jeune fille. Après
avoir hurlé pendant un certain temps et souffert plus que jamais,
Amy retomba, à moitié assomée sur la pierre. Elle entendit à
peine Voldemort crier à un des hommes cagoulés, en lui envoyant la
baguette de la jeune fille, que le mangemort réceptionna en plein
vol :
- Hington ! Amenez-là auprès de ce cher Erwan, en
attendant l'arrivée de ... l'amour de vie, notre cher Potter !
Les
mangemorts ricanèrent, sauf le dénommé Hington, qui se contenta de
soulever la jeune fille, sans un mot et l'emmener dans une chambre
miteuse. Amy se sentit soulever, ouvrit dificilement les yeux, vers
le mangemort. Une boucle blonde dépassait de sa cagoule... Une
boucle terriblement familière...
Abasourdie, elle articula :
-
Harvey ?!
