Ravenhill a formulé correctement l'intrigue, mais… je tiens à préciser que WayAroundTheWorld a tourné autour, mais je voulais un terme plus fort qu'elle a dit tard mais sans me formuler l'intrigue... dommage tu y étais presque. J'ai du trop de secouer comme un prunnier Pardon...

Je préviens ce chapitre peut vous choquer, sur les 2 premières pages sur les 15 pages.

Mais j'attaque un 5ème tabous ! Oui je les collections : Puisque j'ai attaqué le couple à 3, la masturbation (Uu qui ose dire le contraire ?), l'amour avec une différence d'âge importante et le sexe en lui-même en fait.

Ce 5ème tabou on n'en parle pas ou très peu, et comme j'aime être culottée et parler de ça pour relativiser les choses ou aider tout simplement.

Ca ne vous met pas sur la voie ? Bon dans ce cas je pense qu'il faut lire ce chapitre.

Réponses aux Anonymes :

Océane : A ça… je t'invite à lire la suite !

AliceLaw : Ce qui lui prend ? Direction le chapitre 37 !

Shiva : Si j'ai honte ? Pas du tout XD Ce qui prend Thatch comme les autres ! Lis le chapitre. Si c'est un cauchemar ? Et bien… bonne lecture ^^ sinon ce n'est pas drôle et je veux mon pavé de review à la fin =3

Marimo : Thatch est l'homme parfait ! Ce n'est pas Ace -^-

Ace : Ce n'est pas vrai TT ! C'est moi le meilleur.

Amandine : TT LA FERME C'EST THATCH NA !

Ace : ToT sinon Marimo… pour répondre à ta question… faut voir t'es un thon ou un canon…. *SBAFF*

Thatch : ABRUTI ! C'EST PAS COMME CA QU'ON SEDUIT UNE DEMOISELLE !

Ace : Oh je vois des z'étoiles….

Thatch : EXCUSES-TOI IDIOT !

Ace : Pardon, pardon *se met à genoux*

Thatch : Il est désespérant ! u_u Et tu le préfère à moi.

Amandine : Hé !

Thatch : ^O^ j'aime quand tu es un poil jalouse et possessive ma chérie ! *l'embrasse*

Ace s'éloigne un peu avec Marimo : Désolé, alors quand est-ce qu'on se voit beauté ?


Chapitre 37 : Le lourd secret de Thatch.

Mes larmes coulèrent, ma vision commençait à s'embrouiller, je devais faire quelque chose et vite, sinon j'allais mourir….

Thatch desserra son emprise sur moi et me prit dans ses bras, il cria, quelque chose lui faisait mal, car je ne lui avais rien fait.

Il perdit connaissance, je le retiens en enroulant ses jambes autour de sa taille et moi je me retenais avec l'aide de la douche.

Je souhaitai que l'ont soit quelque part où je pourrais allonger Thatch que je peinais à retenir.

L'instant suivant je fus téléporté, dans le lit que nous avions partagé, je m'écarte précipitamment de lui.

Je ne comprends pas pourquoi il a cherché à m'étrangler, je le regarde et banni mes larmes de rage.

Et son sexe qui est… :

- Qu'est-ce que….

Je venais de voir quelque chose, que je trouvais étrange et que je n'avais pas remarqué avant.

- Mais… c'est bien une cicatrice, soufflais-je, non il n'a pas pu se faire ça tout seul.

Je me calmai et regardai avec attention Thatch, son visage exprimait la douleur, ses sourcil était froncé, il se retenait de crier.

- Je ne comprends pas…, murmurais-je tremblante devant ce que je venais de découvrir et qui pouvait être capital.

Un battement de cil après j'étais sur le Moby Dick, je perdis l'équilibre et passa au travers d'un mur.

Thatch et Marie se tenaient devant moi :

- Je crois que je visionne le passé….

- Marie je n'en peux plus est-ce que tu peux le comprendre ?

- Non, s'il te plait, je te promets de faire des efforts, supplia Marie.

- Tu n'as cessé de me le répéter, tu ne fais aucun effort, désolé, mais ça sera sans moi.

C'est donc comme ça que s'est passé leur rupture, Thatch partit, c'est là que je vis Marie se jeter sur lui armée d'une seringue qu'elle planta dans la jambe droite de mon homme.

Il se retourna avant de s'effondrer presque aussitôt :

- Jamais… je ne te laisserai partir.

Je vis un truc démentiel, elle ferma à clé la chambre dans laquelle ils se trouvaient, avant de menotter Thatch et de le bâillonner.

Elle sortit de son sac une multitude de chose dont un scalpel quel posa non loin d'elle, elle commença à le déshabiller et à prendre le scalpel quel dirigea vers le sexe de Thatch.

Je plaque une main contre ma bouche et me retient un haut de cœur :

- Stop, je ne veux pas en voir davantage.

L'image cessa :

- Que lui a-t'elle fait ? Demandais-je le souffle court, pas certaine de vouloir découvrir ce que le passé renfermait.

Malheureusement je dus voir ce qui s'était passé, ma colère que j'avais faillit diriger vers Thatch, peut-être que je devrais avant tout la diriger vers Marie !

Je serrai les poings, qui devaient trembler de rage contenu.

Elle, cette Marie, cette pourriture, lui a implanté un appareillage qui, d'après ce que je vois et en constate, lui permet de contrôler les envies de Thatch via une télécommande.

Le temps s'accélère, Thatch se réveille prisonnier de Marie, il émet un gémissement étouffé, le pauvre il souffre, elle l'a ouvert à vif sans anesthésie, rien.

Marie ne lui a pas fait que lui faire une implantation, elle a volontairement ouvert les testicules pour lui laisser une cicatrice, cicatrice qui n'était autre que son prénom « Marie ».

Cette femme ne va pas bien dans sa tête, ce n'est pas possible que de telles atrocités soient possibles, non, je suis à deux doigts de pleurer devant ce que je vois.

Cette femme, non ce n'est pas possible, ce n'est pas possible, je sais que ça existe, mais… non, pas Thatch, non… ce n'est pas vrai :

- Tu vas m'écouter, cracha Marie, je ne me répéterai pas, si jamais tu parles à quiconque de ça, il se pourrait bien que Barbe Blanche soit malencontreusement empoisonné ou mal soigné, surtout qu'en ce moment il ne va pas très bien.

Le visage de Thatch se décomposa :

- Si tu ne veux pas qu'il lui arrive quelques choses je te conseillerai d'obéir. Tu vois que tu m'aimes encore, ton corps m'appelle.

Evidemment que non, c'est elle qui a provoqué une érection chez Thatch, elle s'empale sur lui, qui grimace de douleur.

Je plaque mes 2 mains contre ma bouche et fonds en larme, je ne peux pas croire ce que je vois.

- Ca suffit, je veux retourner auprès de Thatch.

Ma prière fut entendu, je m'approchai de mon homme et me pencha vers son visage lui caressant dans des gestes apaisant.

- Oh Thatch, pourquoi ne rien m'avoir dit ? Il est temps que je te délivre une bonne fois pour toute de cette Marie. Je souhaite du plus profond de mon cœur que Thatch ne porte plus l'appareillage et la cicatrice, mais que ce soit Marie qui les portent. Je veux que Marie souffre à vie, elle devra supporter la douleur qu'elle aura fait endurer à Thatch !

Presque instantanément le visage de mon homme se détendit, je vérifie, non plus de cicatrice intitulée Marie, dire que j'étais prête quelques minutes auparavant à partir et à le laisser.

Si elle cherchait à détruire notre couple elle a presque réussit.

Je suis heureuse d'être quelqu'un qui fait attention aux détails, je me masse ma gorge, j'appréhende, je l'admets, le réveil de mon amant.

Je caresse son visage, ses cheveux tendrement, il finit enfin par ouvrir les yeux :

- Thatch… pourquoi ? Thatch tu m'as dis de me confier à toi quand ça n'irait pas, mais c'est valable aussi pour toi. Tu as le droit de te confier. J'ai avec un souhait fait en sorte que tu n'ais plus l'appareillage, ni les cicatrices. Dis-moi pourquoi ne m'as-tu rien dis plus tôt, tu savais que j'avais ce don de demander des choses, pourquoi n'as-tu rien dis ? Tu aurais pu être libéré plus tôt. Tu avais peur que je te juge ? Je t'en prie dis-moi quelque chose, suppliais-je la gorge nouée.

Il détourna les yeux et les ferma, il venait de comprendre par mes mots, par ma voix que ce qui s'était passé n'était pas un rêve, puis Thatch les ouvrit :

- Comment sais-tu autant de chose ?

- Je pense que mon don s'est activé, il m'a montré des images du passé, j'ai assisté en direct à ton opération et au chantage….

Thatch laissa échapper quelques fines larmes, il passa une main sur son visage, son secret venait de voler en éclat :

- Elle… m'a prit… ma virilité, elle m'a humilié… et même….

- … violé je sais, achevais-je pour lui, Thatch écoutes-moi dans mon monde il y a aussi des hommes dans ton cas, qui se font violer, c'est plus rare, car vous êtes le symbole de la force et de la virilité. C'est donc presque impensable qu'un homme le soit, mais quand on prodigue certaines caresses il est facile de vous violer, surtout si on vous immobilise. Thatch, tu resteras toujours pour moi un homme viril d'accord, pour moi tu es le même, je t'aime toujours autant, plus qu'hier, mais moins que demain.

- Amandine….

Il laissa échapper ses larmes et effleura mon visage de ses doigts :

- J'avais jusqu'à ton arrivé, jusqu'à ce que tu réveilles mon cœur, oublié le vrai sens du mot amour, Marie m'obligeait à la prendre, j'ai une fois désobéis et Père s'est tout de suite trouvé plus malade, j'ai compris qu'elle ne plaisantait pas…. Avec elle j'ai connu frustration sur frustration, elle recevait tout, moi je n'étais rien, juste un jouet, rien d'autre…. Alors quand toi tu voulais jouir avec moi… je me suis peu à peu souvenu ce qu'était vraiment l'amour et aussi, j'ai compris que j'avais trouvé une femme merveilleuse. Quand Marie a été jetée à la mer, j'ai sentit un poids se libérer et petit à petit j'ai repris goût à donner du plaisir à une femme. Tu n'en avais pas conscience, comme tu es timide tu ne prenais aucune initiative et tu n'osais même pas me toucher, tu ne me donnais rien, j'aurais pu t'identifier à Marie…. Mais ton regard était si différent, si doux, si aimant, que je savais que ça viendrait avec le temps et que je n'avais pas devant moi une Marie Bis. Pour tout à l'heure… je suis désolé… elle, par le biais d'une télécommande, sûrement un des doubles qu'elle a laissé sur une ile. A chaque fois qu'on accostait elle me disait qu'elle cachait une de ces télécommandes…. Elle m'avait dit qu'elle saurait quand je ferais l'amour avec quelqu'un d'autre qu'elle. Cette nuit, c'est ce que nous avons fait… et ce matin, elle m'a envoyé des décharges, ça me rends fou à chaque fois… et puis… tu as eu… une parole malheureuse… j'ai cru voir Marie en face de moi et non toi, alors j'ai eu envie… de la tuer… mais pas toi, pas toi, pas toi.

- Je te crois mon amour, rassurais-je.

Sa voix mourut dans ses sanglots, je comprends mieux pourquoi il a essayé de me tuer, mais qu'ai-je dis de particulier ?

- Thatch quels mots j'ai employé et qui ont provoqués cet excès de violence ?

- « Ton cœur bas vite, je pense que tu es malade » elle disait toujours ça en ajoutant qu'elle avait… un excellent remède….

Le remède, lui faire l'amour, mon pauvre Thatch, je continuais mes gestes tendres, maintenant tout était clair, notre nuit d'amour où il me disait que je prenais soin de lui. Oui, je compris maintenant tous ses propos et ses cachoteries.

Marie n'est qu'une pourriture elle l'a traumatisé, en répétant ses mots, il aura l'impression que tout recommence.

J'ai tellement vue de série où on étudie la psychologie, vous savez, un son, une odeur, un mot, une note de musique, peut vous déclencher une peur soudaine et c'est ce qui s'est passé.

- Thatch, promets-moi de parler si tu as ce genre de problème ou même des beaucoup moins grave, je suis timide et je l'ai encore jamais dis c'est vrai, mais ce n'est pas parce que je le dis pas que tu ne peux pas me parler. Je t'écouterai toujours, tout comme toi tu m'as écouté, je t'aime.

- Merci… Je sais ma belle, je sais, promis je ne te cacherai plus rien.

Il m'attira à lui, ma tête reposa sur son torse, que je caressais du bout des doigts pendant que lui s'occupais avec mes cheveux.

Je fermais les yeux et écoutais son cœur qui battait à un rythme maintenant normal :

- Thatch….

- Oui.

- Est-ce que quand tu m'as fait l'amour tu as aimé ? Tu ne t'ais pas forcé.

- Non, je maitrisais sur ce coup là mon anatomie, cette nuit je n'ai fais que te désirer, mais tu sais grâce à toi je n'ai plus « peur » de faire l'amour à quelqu'un. Tu m'as été d'une grande aide sans t'en rendre compte, jamais je ne serais assez te remercier.

- Alors embrasses-moi, murmurais-je.

Je me penchai, embrassant délicatement les lèvres de mon amant, qui répondit au baiser, il inversa les positions, je me retrouvai sous lui, qui lentement commençait à m'échauffer les sens :

- Thatch je ne veux pas que tu te forces à faire ces gestes, le stoppais-je.

- Ne t'en fais pas je ne me force aucunement. Tu as bien su panser mes plaies, il faut que je te remercie toi et ton corps que j'ai osé maltraiter.

Il baisa mon cou, puis le haut de mon buste, avant de descendre vers ma poitrine, je laissais échapper quelques soupirs de bien être.

J'entremêler mes doigts dans sa chevelure, calmant comme je le pouvais ma respiration.

Ses doigts me parcoururent, il me prit mes poignets et me les tiens d'une main, tandis qu'avec l'autre il explorait mon être.

Je m'arquai essayant de me libérer, la chaleur et le plaisir m'envahirent très vite, Thatch m'embrassa de partout, pendant que je gémissais sous ses doigts.

Je jouis et reprit petit à petit mes esprits :

- Je te demande encore pardon mon amour, me chuchota t'il.

- Je t'aime et je ne t'en veux plus, soufflais-je.

Je récupérai mes mains et dessina le visage de mon amant, j'espère que le dossier Marie est terminé, j'en ai assez entendu parler.

Thatch et moi nous nous regardons, son regard se pose sur mon cou, il déglutit péniblement :

- Je fais connerie sur connerie, d'abord je frôle le viol, ensuite...

- Mon amour ne pleure pas….

Je l'embrasse et j'inverse nos positions, je prends le contrôle, je l'enlace, je dois le rassurer et lui montrer que je l'aime.

J'avale ses larmes salée, je lui murmure des mots tendres, ça me fait bizarre, car c'est plutôt l'homme qui rassure la femme et pas l'inverse surtout quand c'est elle qui est victime d'un viol.

Là les rôles sont complètement inversés, mais qu'importe, mes baisers, mes mots, mes caresses, mon amour remplaceront petit à petit ceux de l'immonde Marie.

Je réveillerai ce corps et cette âme meurtrie j'en fais le serment.

Je commence par embrasser le cou de Thatch, je descends en parallèles mes mains, le caressant, tout comme il le fait avec moi.

Je prends son sexe en main pendant que je parcours son torse avec l'autre et mes lèvres.

Je simule des vas et vient, il se retient alors j'effleure son membre de mes doigts pour alterner les sensations, de temps en temps il laisse échapper un soupir.

Ses doigts sont dans mes cheveux, j'aime quand il a ses mains dans ma chevelure, ses yeux sont clos, quand je descends de plus en plus bas il les rouvre.

Thatch je fais ça pour toi, tu m'as tant donné, alors cette fois c'est à moi de te donner du plaisir, un plaisir que tu pourras enfin assouvir.

Je lui refais une fellation, ses doigts se resserrent sur mes mèches, je le regarde, il a la tête penché en arrière.

Je prends le risque qu'il fasse dans la bouche, j'accentue son plaisir en lui massant ses bourses, je le sens sursauter, ce qui a pour conséquence directe d'avoir son membre s'enfoncer dans le fond de la gorge d'un coup.

Je retiens un haut de cœur, mais je continue, il retient difficilement ses soupirs, j'aspire, il laisse échapper un cri et resserre aussi sa prise sur mes cheveux.

- Je t'en prie… arrêtes… je ne pourrais pas… me retenir….

Très bien j'arrête, à la place je m'empale, cette fois je ne suis pas fatiguée comme cette nuit.

Je ne le ferai pas tous les jours et je pense qu'il en a conscience que je prends beaucoup sur moi avec ma grande timidité.

Mais je veux aussi qu'il comprenne que je l'aime et que si je fais tout ça ce n'est pas que pour le sexe, c'est pour lui montrer mes sentiments et qu'il aille mieux.

Je tiens à faire tout moi-même, alors, je prends ses poignets et les maintient de part et d'autre de sa tête.

J'espère qu'il ne verra pas un pseudo domination, mais vraiment de l'amour.

Je suis ravie il se détend, je l'embrasse pendant que je me mouve.

Je relève un défit très difficile, je refuse de sa part qu'il m'aide dans mes mouvements en me soutenant avec ses mains. De plus je dois me retenir et ne pas m'arrêter, mais je tiens à ce qu'il ressente ce que je ressens moi quand il me fait l'amour.

Faire des allez et venu sont très difficile car mon plaisir augmente et aller rapidement pour lui m'est encore plus difficile, je ne veux pas jouir et que lui reste sur sa faim.

Ca non, je préfère encore que ça soit moi, je guette son visage, il serre les dents, je suis sur la bonne voie.

Je resserre sensiblement ma prise sur ses poignets et m'appuis dessus pour m'aider dans mes mouvements.

Je me sens me resserrer autour de lui, je continue mes déplacements, ça me demande un effort surhumain pas possible.

Lui est à deux doigts de craquer, je suis épuisée alors dans un dernier effort j'augmente le rythme, il se libère en moi, j'émets un cri étouffé.

Je m'effondre sur lui, il me prend dans ses bras et me caresse tendrement mes cheveux et mon dos et je m'endors sur Thatch complètement vidée par les efforts fournis.

Quand je reprends mes esprits, j'ouvre péniblement un œil, déjà il n'y a plus Thatch sous moi.

Par contre je suis enveloppée d'un doux drap en satin, il me recouvre jusqu'au bas du dos, dos qui est d'ailleurs dénudé.

Thatch a dû dégager mes cheveux qui sont sur le côté, pour avoir une belle vision de moi endormie, j'écoute mon environnement, ça sent la cuisine.

Mon appétit se réveille après avoir fait l'amour comme nous l'avons fais je n'en suis guère surprise.

Je frotte mes yeux et relève un peu la tête et le cherche du regard.

C'est vrai que je n'avais pas vraiment fait gaffe à la disposition de la pièce.

Déjà quand hier soir Thatch m'a porté ici, c'est dans une grande pièce (et quand je dis grande c'est pas qu'un peu) circulaire, au centre le lit.

Il y a plusieurs portes, j'en compte 4, déjà la salle de bain, après les autres je ne sais pas.

Ensuite tout à ma gauche, contre le mur de notre grande pièce principale, il y a un coin cuisine si on veut, mais vraiment la belle cuisine quoi, bien équipée et tout.

C'est là que Thatch est, il a juste revêtit son boxer il me fait dos préparant quelque chose à manger, ça sent bon en tous les cas.

Il se tourne vers moi, guettant mon réveil, je lui lance un sourire, auquel il me répond.

Je me redresse, aie, j'ai été trop vite, vous savez quand vous êtes allongé et d'un coup vous vous relever, on a parfois cette sensation désagréable, bha je l'ai.

Je me tiens la tête et attends un peu, puis je chipe la chemise de mon amant, je la revêtis, ensuite au moment où je me lève pour aller à sa rencontre, mes jambes me lâchent.

Je tombe donc à moitié par terre et à moitié sur le lit, je tente encore une fois, j'ai plus de jambe, flute, Thatch émet un léger rire avant de venir à mon secours :

- La prochaine fois, faut pas qu'on fasse autant de sport au lit, dit-il amusé en me soutenant par la taille.

- Je pense, mais j'ai aimé ce que nous avons fais, à quelques « détails » près.

- Hum…, dit-il songeur, tu as bien dormis ?

- Oui, il est quelle heure ? Demandais-je d'une voix ensommeillée.

- Pas loin de midi.

Purée ! Vous parlez d'une journée, j'ai ma nuit segmenté par un Thatch qui me fait l'amour, ensuite, cette histoire avec Marie, on refait l'amour, puis on s'endort et après midi.

Je sens que ce soir je vais dormir comme un loir.

- Tu as faim j'espère, car j'ai fais pour tout un régiment.

- Oui très… un bel homme a eu l'idée de me faire jouir toute la nuit m'épuisant.

- Oh… il a osé ?

- Oui, après je lui ai fais l'amour comme jamais et j'ai très faim.

- C'est marrant, car moi j'ai eu une belle demoiselle qui a eu dans l'idée de me plaire avec une très belle lingerie, dit-il avec un grand sourire. Je lui ai donc donné tout mon désir et après… c'est elle qui m'en a donné autant. Et j'admets vouloir continuer à lui plaire, me dit-il lentement avant de capturer mes lèvres.

- Moi aussi, ai-je juste le temps de répondre avant qu'il m'embrasse.

Je l'enlace et approfondit le baiser, il est si doux, il me soulève sans difficulté et me porte avant de me poser sur une chaise.

Il a déjà préparé la table, je lui sers un verre d'eau et moi aussi, je bois le temps de patienter, je lève mes yeux discrètement vers mon homme qui me fait dos.

Qu'il est beau…. Il passe sa main dans ses cheveux pour les remettre en arrière, je fonds, mais je détourne vite le regard, m'énerve d'être à ce point timide.

Il revient vers moi, chargé de deux plateaux :

- T'as prévue d'inviter Ace ou quoi ? M'exclamais-je.

Il me regarda avant de rire :

- Non, mais c'est vrai que j'ai peut-être vu un peu grand, mais vaut mieux en avoir trop que pas assez.

- Oui, mais… quand même.

Je ris à mon tour, j'attends qu'il s'installe avant de commencer à manger :

- Merci, fis-je après qu'il m'est servi, tu ne t'ais pas assoupis donc pour préparer tout ça.

- En effet, presque tout de suite après que tu te sois endormie je me suis levé, mais j'ai pris le temps pour te contempler, ma nymphe, me dit-il avec un sourire charmeur, son visage reposant sur son poing gauche.

- Je ne suis pas une nymphe !

- Si, me dit-il sensuellement.

Il se leva contourna la table et se posta derrière moi :

- Une trèèèèèssssssss belle nymphe, me susurra t'il langoureusement.

Il pinça la pointe de mes seins, avant de m'embrasser le cou, je respirai doucement :

- Vraiment, une très belle nymphe.

Ma vision s'embruma, plus encore quand il plongea une de ses mains chaudes entre mes jambes :

- Magnifique nymphe, tu es d'accord avec moi ma belle, comme tu ne dis pas le contraire.

Je m'arquai, sa voix vibra dans mes oreilles me parcourant d'un frisson agréable :

- Ma déesse, ma ravissante petite fée, jouis je le veux.

Il me lécha lentement mon cou, je ne prêtais aucune attention à ce qu'il disait, seule sa voix comptait :

- Cède à la volupté, tu es si belle ainsi.

Je n'en peux plus, mon corps est prit de terribles tremblements, je perds pied, m'évanouissant presque.

Je pris appuis avec mes mains sur le bord de la table, il tira en arrière la chaise, je tentais tant bien que mal de reprendre mon souffle, mais ça m'étais difficile.

Alors que j'étais toujours assise, Thatch s'agenouilla devant moi et plongea tête la première dans mon intimité.

Je sursautai, ne m'y attendant pas, je gémis et plonge mes doigts dans sa chevelure, je n'ai même plus de force pour l'écarter de moi et arrêter son supplice.

Il me tient fermement le bassin, pour ne pas que je m'échappe, inévitablement je finis par succomber au plaisir.

Je reprends petit à petit mes esprits, je me rassois normalement :

- Tu vois que tu es une nymphe, me lança Thatch, qui s'était rassit en face de moi un doux sourire malicieux accroché à ses lèvres.

- Hum, fis-je un peu boudeuse et encore un peu embrumée.

Grrr quoi que je fasse il pensera et clamera haut et fort que je suis une nymphe et tout ce qu'on veut :

- Allez mange ça va refroidir.

- T'abuse aussi, je te signale que tu t'es occupée de moi, ce n'est pas ma faute si ça refroidira.

- Je sais ma belle, sourit Thatch, mais tu es délicieuse quand tu es submergée par le plaisir.

Je rougis encore et commence à manger pour essayer de me concentrer sur autre chose.

Bordel ce que j'ai faim tout d'un coup, je prends mon temps pour déguster ce qu'il a préparé et c'est délicieux.

Il a fait pas mal de féculent, tant mieux vue comment on a fait l'amour….

Des féculents… j'espère qu'il ne va pas me réserver une autre séance au lit, pas que ça me déplaise, mais je suis un peu fatiguée, je ne sais pas si j'apprécierai autant.

J'ai l'impression d'être un Ace au féminin avec les bonnes manières en plus, je suis tellement affamée que je ne me reconnais même pas.

Je me ressers par 5 fois, oui vous avez bien lut 5 fois ! Thatch me regarde avec un fin sourire :

- C'est ta faute si je mange autant, te moque pas, marmonnais-je.

- Jamais je n'oserai, je te promets qu'on ne fera pas souvent ce que j'ai fais cette nuit, c'est très éprouvant physiquement. Mais une fois de temps en temps ça ne fait jamais de mal au contraire. Après le repas si ça te dis j'aimerai qu'on retourne dans la salle de bain… je voudrais qu'on se détende, même si ça c'est mal terminé tout à l'heure je….

- Pas de problème, le coupais-je, j'avais au départ bien aimé, même si ça été assez bref, j'aime bien me sentir près de toi.

Je sentis mon visage devenir rouge, aussi je bus vite de l'eau dans l'espoir de faire baisser ma température.

- Sois pas gênée de m'avouer ça, moi aussi j'aime t'avoir tout contre moi ma belle.

Il se leva et commença à ranger un peu la table, je me levai pour l'aider, mais mes jambes tremblèrent et je tombai.

- Laisses, intervient Thatch, tu n'as pas encore récupéré.

- Mais….

- Pas de mais.

- … je.

- J'ai dis « laisses », me coupa t'il en posa un doigt sur mes lèvres.

Il se retourna et alla poser plus loin les affaires, j'essayai encore une fois de me relever, mais je ne pouvais vraiment pas tenir debout.

Je retombai sur ma chaise :

- Tu es têtue, se moqua gentiment Thatch qui avait toujours le dos tourné.

Il devait user du fluide, je boudais dans mon coin, moi je voulais juste l'aider c'est tout….

Il ne cesse de me materner, enfin moi c'est le sentiment que j'ai, c'est aussi pour ça que je veux lui donner un coup de main, pour lui montrer que je ne suis pas une petit fille de 4 ans.

J'ai 21 ans !

- Oui et alors ? Tu ne cesses de me materner, je ne suis pas une petite fille de 4 ans, je suis autonome.

Thatch s'arrête dans ses gestes et se retourne vers moi, il s'approche doucement de moi et me prend mon visage :

- Amandine, je le sais… mais… ce que je t'ai fais tout à l'heure jamais je n'aurais dû le faire. De plus tu as fait tant depuis ton arrivé parmi nous, tu as aussi perdu ta famille, des mésaventures sont arrivées, tu en as déjà beaucoup fait, encore aujourd'hui. Laisses-moi te remercier à ma façon, tu es la chose la plus précieuse qui m'est arrivé, si je peux alléger ta peine alors je suis prêt à tout pour y parvenir.

- Mais Thatch….

- Laisses-moi faire mon amour, juste pour aujourd'hui d'accord ? Juste aujourd'hui.

Il m'embrassa avant même que je n'ai eu le temps d'ajouter quoi que ce soit.

Très bien, si ça peut aider Thatch à se déculpabiliser alors je suis prête à céder, mais uniquement pour la journée.

Je répondis à son tendre baiser, ses mains m'effleurent doucement, comme si j'étais quelque chose de précieux et de fragile, dans un sens oui.

Mais j'aime, car j'apprécie particulièrement quand il me caresse ainsi, je le serre tout contre moi.

J'espère du plus profond de mon cœur que plus aucun secret n'existe entre nous pour mettre en péril notre amour.

Je crois que non, je me détache de lui :

- Va pour aujourd'hui, mais tu sais tu étais pardonné.

- Je sais, bon ce n'est pas le tout, mais si on passait au dessert.

- D'accord, mais je te rappelle qu'on l'a déjà prit.

- Comment ça ? Me fit Thatch un peu perdu.

Je le regarde avec un grand sourire et trace d'un doigt son torse :

- Oh ! Compris mon amant, mais je ne parlais pas de ce dessert là, petite coquine.

Je soutiens son regard même si mon sang à migrer vers mon visage :

- Tu es belle.

- Toi aussi, murmurais-je du bout des lèvres par timidité.

- Je pourrais passer des heures à te contempler ainsi, surtout tes yeux, qui sont magnifiques.

- Merci, ils sont le reflet de l'âme.

- Oui, et tu as une très belle âme. J'espère que tu aimes les desserts.

- Je ne suis pas bien difficile, j'aime tout.

Il m'embrassa une dernière fois avant de s'éloigner et de sortir ce qu'il avait préparé.

Heu comment dire…. Ça a de la gueule ! Il a fait tout ça !

J'aime les gâteaux, mais je ne suis pas une spécialiste au point de vous dire leur nom, c'est tellement beau qu'on n'ose même pas y toucher.

J'ai devant moi une adorable petite charlotte, avec sur le dessus des fraises coupées en deux pour faire un cœur et quelques framboises, après il y a des motifs fait avec une poche à douille.

Je mets les fruits de côté pour les manger à la fin, je prends un morceau j'ai un caramel fondant qui s'échappe, j'adore.

Génial du chocolat au lait et blanc, pas de noir, soit j'ai devant moi un très bon observateur, soit on a les mêmes goûts, ou les deux.

J'aime moyennement le chocolat noir, surtout s'il n'est pas sucré, il me faut du sucre ! J'aime pas l'amertume et l'acidité comme certains.

Faudra que je chipe sa recette et que j'essaye d'en faire, c'est excellent, j'ai rarement mangé des desserts aussi bon :

- Thatch tu m'apprendras à en faire ?

- Avec plaisir ma belle. Je suis content que tu aimes.

- Je crois que c'est l'un des meilleurs dessert que j'ai eu à manger, pour ne pas dire le meilleur et je ne dis pas ça pour te faire plaisir, je le pense vraiment.

- Ca me fait très plaisir.

C'est avec une petite pointe de tristesse que je termine ma dernière bouchée.

La gourmande que je suis veut que je racle bien l'assiette ce qui fait rire Thatch, je lui tire la langue :

- Quand on est gourmande on ne se refait pas.

- Tu as bien raison, ça montre en tout cas que tu as adoré ma cuisine.

- Et pas qu'un peu.

Une fois que j'ai bien raclé mon assiette Thatch me la prend pour aller la ranger dans levier, c'est vrai qu'ils n'ont pas de lave-vaisselle, ils doivent tout faire mains.

Thatch revient vite vers moi et me soulève, on retourne dans la salle de bain, il me pose par terre et me défait la chemise.

Je me cache lui me contemple avec son sourire, il pose ses mains sur ses hanches, je détourne le regard et ferme les yeux pendant qu'il retire son boxer.

Il me reprend ensuite, l'eau est encore chaude, ah là j'aime mieux la température.

Je me love contre lui, j'aime bien être juste dans ses bras et ne penser à rien, il me pose sur une des marches.

Oui car sa baignoire est limite piscine, et on entre dedans par des marches, donc il me pose et caresses mes jambes, je ne peux m'empêcher de rire :

- Tu es vraiment très chatouilleuse.

- Je t'en prie arrête, riais-je.

- Non, parce que si tu veux tenir debout va falloir que je m'occupe de tes jambes.

Je me laissais faire, mais je ne pouvais m'empêcher de rire, ce qui faisait sourire Thatch qui lui me massait :

- Maintenant à l'autre.

- Non, m'exclamais-je morte de rire.

Ah non moi faut pas grand-chose, je suis hyper craintive côté chatouille, je suis sûre qu'il en profite quand il descend lentement ses mains.

- Je pense que ça ira mieux pour tes jambes.

- J'espère….

Il m'attira sous un jet d'eau, l'eau coula sur nous, Thatch resserra son étreinte sur moi avant de m'embrasser avec passion.

Je vis du coin de l'œil qu'il alluma la poire de douche et qu'il dirigea le jet d'eau vers le mur à ma droite.

Pourquoi il faisait ça ? Il me souleva et me plaqua contre le mur qu'il a mouillé :

- Je ne voudrais pas que tu ais froid, me susurra t'il.

Oh… quelle délicate attention !

- Amandine j'ai encore envie de toi, mais toi ?

Mais il s'arrête jamais ?

- Je… mais tu n'as pas peur qu'on soit trop fatigué ce soir ?

- Oui c'est vrai il y a la sortie.

- Je te fais à ce point là de l'effet ? Demandais-je timidement.

- Oh que oui et pas un peu.

Il captura mes lèvres avant qu'on ne retourne dans l'eau, il se détacha de moi et nagea, il y avait largement la place.

Moi je préfère migrer vers un bord, je vois qu'il y a plusieurs flacons exposés, curieuse je regarde ce que s'est.

Il y a de tout, gel douche, shampoing, huiles de massage… gloups, vaut mieux que je repose avant que Thatch me voit avec, il y a même des sels de bain.

J'entends un gros bruit d'eau derrière moi, je vous parie que c'est Thatch qui est revenu à la surface.

Il pose ses mains sur mes hanches, il me baise mon cou et me hume :

- Je t'aime, je t'aime, roucoule t'il.

Il balade ses mains sur moi, il me maintient et ouvre de son autre main un flacon qu'il déverse sur mes cheveux :

- Ah ! Lâches-moi, riais-je.

- Nan, s'amusa t'il.

Il me fit le shampoing, qui sentait très bon au passage, moi je me venge, je prends un gel douche et je lui en mets sur lui, c'est de bonne guerre :

- Toi tu as choisis un gel aphrodisiaque.

Il me court après, moi je tente de lui échapper, enfin aller courir dans de l'eau.

Il me dévore littéralement, mais fini très vite par me lâcher, nous revoila en mode gamin.

Bon je termine le shampooing, avant de me rincer les cheveux, ça fait un bien fou, une partie de ma fatigue s'est envolée avec l'eau.

Je me tourne vers Thatch près du bord de la baignoire, il me regarde avec désir, un sourire au coin, son visage reposant sur une main.

Instinctivement je plonge le haut de mon corps sous l'eau :

- Je te vois quand même chérie, ria doucement Thatch.

Oui c'est vrai qu'il n'y a pas de mousse, juste une eau limpide, Thatch se lava devant moi, je me retourne précipitamment sous le rire moqueur de mon amant.

Il nage vers moi, je me retourne et pousse un petit cri je tente comme je peux de reculer, mais il me soulève.

Il me tient à l'horizontale au dessus de lui :

- Jolie paire de fesse.

- Thatch relâche-moi tout de suite, ordonnais-je gênée par sa déclaration.

- Non, j'aime ce que je vois.

- Espèce de pervers ! Reposes-moi tout de suite.

- Non, j'aime profiter des bonnes choses et te voir en fait partie.

Je me débats, mais j'ai tellement peur de tomber que je supplie Thatch de me redescendre, il finit par accepter un sourire coquin sur son visage et moi je boude.

- Oh ! Du boudin ! Je ne t'interdis pas de me regarder tu sais et tu m'interdis pas de te regarder donc… j'en profite….

Il me dit ça de façon sensuelle et suave que j'en déglutis et c'est vrai que je crève d'envie de le regarder, pas forcément en bas, mais un peu plus bas que son visage serait un bon début.

Je dirige mes yeux vers son torse, que je fixe quelques secondes, avant de relever timidement mon regard vers mon amant.

Il me sourit gentiment :

- Tu vois que ce n'étais pas si compliqué.

Il me repose enfin, moi je m'isole vers le bord où ma tête repose entre mes bras croisés, je l'entends faire des brasses, mais je n'y prête pas plus attention.

- Dis-moi ce qui te gêne ? Quel est le vrai problème, ce n'est pas un manque d'envie c'est autre chose.

Il était derrière moi, je lui fais face et pour ne pas affronter son regard je l'étreins :

- J'ai le sentiment que… que je n'ai pas ce droit, comme si… je… tu, ce n'est pas ce termes là, comme si tu ne m'appartenais pas… enfin ce que je veux dire c'est que… j'ai le sentiment de… je sais pas, murmurais-je incapable d'expliquer ce que je ressentais.

- Marie, fut le seul mot que prononça Thatch.

- Hein ?

- Marie, expliqua t'il, elle a été possessive et surtout elle t'a humilié, même si après tu as su que je m'étais mise avec elle, avec ce qu'elle t'a fait ça a pu te bloquer.

Je n'avais pas vue ça sous cet angle, puis il y avait aussi eu Vista dans le même temps, même si il a bien calculé son coup pour me faire comprendre que j'avais pris une bonne décision en ne le choisissant pas.

Je relève mes yeux vers mon amant, qui si passionné est si doux :

- Alors ça viendra ma belle, laisse-moi t'apprendre.

Il m'embrassa doucement mon dos :

- Laisses-toi juste du temps.

Il parcourra ma colonne vertébrale avec sa bouche, remontant et descendant sans cesse.

Je frissonne en continue et je commence plus ou moins à me dandiner, je me retourne et le fixe.

Il a cessé ses mouvements, ses cheveux sont trempés, une goutte d'eau tombe le long de son cou et descend.

Je regarde cette goutte glisser sur les muscles saillant de Thatch, avant qu'elle ne tombe dans l'eau du bain.

Et évidemment en fixant l'eau du bain j'ai le regard posé sur l'entrejambe de Thatch, j'ose pas le regarder, mais je peux pas rester à voir son… imposante anatomie.

Qui est d'ailleurs de très… belle… taille, je déglutis, dire que j'ai pas souffert quand il m'a pénétré….

Je refrissonne en repensant à notre nuit de plaisir, je remonte lentement mon regard, prenant le temps pour mémoriser les moindres contours du corps de mon athlète.

Je finis au bout d'un moment par plonger mes yeux dans ceux de Thatch, le rose aux joues.

Je voudrais tant qu'il… bordel… je serre les jambes et dandine légèrement, je sais ce que j'ai, mais j'arriverai pas à le formuler, pourtant je dois aussi faire cet effort.

- Thatch, chuchotais-je d'une voix peu audible.

- Oui ?

- Je voudrais… que… je voudrais que tu me prennes, ajoutais-je très bas.

Je n'étais pas certaine qu'il m'ait entendu, car je parle très bas même en classe, ma voisine et amie Julie n'entendait pas toujours ce que je disais.

Pourtant Thatch me souleva, nos regards ne se quittent pas, il me porte vers un mur et comme tout à l'heure lance un jet d'eau chaude.

Puis il me pénètre d'un coup m'arrachant un cri, il fait de long et puissant va et vient en moi, ma tête bascule en arrière je prends appuis sur la douche allumé pour l'aider.

Il se presse tout contre moi et j'en fait de même avec mon autre bras, il soupire contre mon oreille et ça m'électrise.

Je décide de me laisser aller, ne retenant pas mes gémissements, qui doivent accroitre le désir de Thatch puisqu'il accélère.

J'ai petit à petit cette sensation de dédoublement, je m'entends l'appeler lui dire d'aller plus vite, plus fort, je l'entends me murmurer des choses.

Mais toutes ces informations, ces sensations, tout ce mélange, ça ne veut rien dire, mais c'est agréable.

Je finis par lâcher la douche pour serrer avec mes deux bras Thatch, un cri me parvient à mes oreilles et c'est le mien.

Je suis plus ou moins dans les vapes, je me laisse bercer par mon amant, il me recouvre de quelque chose.

Je baisse mon regard, un peignoir, il le met et le referme sur moi, on sort de la salle d'eau, il s'allonge sur le lit et me caresse tendrement le dos et les cheveux.


Une review =3 ?