Eh oui ! Me revoilà ! Enfin ! Ce chapître a été particulièrement long à écrire... Mais, OUF ! J'ai fini ! C'est le plus long que j'ai écrit, et je me surprends...
Pour la suite, elle ne sera pas publiée tout de suite, je ne l'ai pas commencée ( bah oui, j'ai plus d'avance... :( )
Merci à tous ceux qui m'ont laissé des coms : Miss Riri-chan, Krow-chan, Justy-chan, K-YOU et Nitnelav .D ! Merci !
Bonne Lecture ! :D
Chap 36 : Eclairés à nouveau par ce si doux soleil.
Puis il y eut une grande explosion, fruit de la puissance terrifiante du Comte Millénaire... Ce gros plein de soupe avait finalement de la ressource...
Tout d'abord, du vent, tel une tempête meurtrière, découpant tout sur son passage. Ensuite, l'onde choc. Déjà que le vent les emportait, l'onde de choc détruisait la quasi totalité de la capital.
Quand Summer se réveilla, encore secouée par le choc de l'attaque, elle n'en revint pas... Devant elle, jusqu'à la plus lointaine des horizons, il n'y avait... Plus rien. Non, rien, juste le néant, et le silence. Quelle horrible attaque !
Elle se redressa difficilement, et chercha Kanda, tout en l'appelant désespérément. Il avait été vers elle juste avant ce désastre et l'avait protégée, en la serrant contre lui, résistant à l'explosion.
Elle entendit derrière elle quelqu'un tousser, jurer dans sa barbe et gémir de douleur. Elle tourna la tête et fut soulagée, Kanda était là. Elle se jeta sur lui, et l'aida à se relever. Ainsi ils rejoignirent leurs autres compagnons, éparpillés ici et là, éjectés en souffrance par cette maudite explosion, qui par miracle, n'avait fait aucune victime parmi les exorcistes. Tous accueillir à bras ouverts Summer, émus de la revoir enfin.
/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/O/
Summer se réveilla dans une chambre qu'elle ne connaissait que trop bien. Une chambre de l'hôpital de la Congrégation de l'Ombre, chez elle, en somme. Ah... Ca faisait du bien de se sentir enfin chez soi... Elle était de retour, pour de bon.
Cette scène, elle l'avait tant de fois vêcue... Elle qui se réveille dans un bon lit au chaud, et son père, présent à ses côtés. Elle aimait plus que tout ses retrouvailles avec Bak, son papa. Toujours là, affreusement inquiet, quand elle rentrait blessée, même pour une égratignure. Mais la plus émouvante des retrouvailles fut quand elle et ses compagnons passèrent par la branche asiatique pour se rendre au QG, après une rude bataille à Edo, puis dans l'arche du comte Millénaire.
/Flash Back/
Wong avait toujours servi Bak. Oui, depuis que son maître était né, il avait été à ses ordres. Bon, il fallait l'avouer, ce n'était pas le meilleur de tout les maîtres, mais Wong le respectait. Il admirait Bak pour sa moral, sa sensibilité, son courage, son intégrité, son intelligence, sa logique, sa responsabilité, même si il était capricieux à en mourir, têtu, fleur bleu, trop impulsif, égocentrique, égoïste, avec des airs d'enfant pourri gâté. Après tout, l'union de ces deux extrèmes donnait quelqu'un d'exeptionnel. C'est un maître pour lui, un « ? » pour Fou, un ami pour Komui, Allen et plein d'autre, mais surtout un père pour Summer... Ah... Summer, elle manquait terriblement à Bak. Quand reviendra-t-elle ? Cette gamine, elle était adorable, craquante, rayonnante. Elle a complétement sublimée la vie de Bak. Il avait auparavant tant souffert de la mort récente de ses parents... Il avait bien eu besoin de ça, d'un doux soleil. Il a alors pris à coeur le rôle de la protéger, de l'éduquer, de veiller sur elle, le rôle d'un père. Summer aussi avait eu besoin de lui, de quelqu'un comme son jeune maître. L'un sans l'autre, la vie aurait été fade. Ensemble, ils se complètent, s'aident avec tendresse. Un père, une fille. Cela résume tout. Summer est le rayon de soleil qui illumine sa vie, Bak est la main qui l'aide à avancer. Mais maintenant, elle n'était pas là. Il priait toujours pour qu'elle revienne, mais jamais elle n'apparût, avec son magnifique sourire, succédé de mille et une question, et de rires.
Ce jour-là, il allait, lentement, apporter un bon café à son maître. Mais il fut arrêté. Par qui ? Par qui ? Par un joli petit soleil. Summer. Il crut rêver, halluciner. Mais elle était bien là, en chair et en os, devant lui, avec un grand sourire.
– Mademoiselle Summer ! S'exclama-t-il.
– Bonjours Wong ! Je suis heureuse de te revoir...
– Et moi donc... Je... Je ne m'attendais pas à ça ! C'est fantastique ! Vous êtes revenue !
– Oui...
Elle leva les yeux au ciel. Ces lieux lui avaient manqué. Ils lui rappelaient tant de bons souvenirs... Avec Fou, Bak... Ah... Oui.
– Je suis si heureuse d'être de retour... Wong, peux-tu me dire où se trouve papa, s'il-te-plaît ? Rah... J'espère qu'il ne m'en voudras pas trop... J'ai tellement hâte de le revoir ! Cela fait si longtemps...
Et le moulin à paroles débuta. A ce moment, Wong vit ses yeux s'illuminer. La jeune fille avait l'air épanouie, elle allait pouvoir revoir son papa, Bak.
– Dans son bureau, mademoiselle. Je vous accompagne.
– Oh ! Merci, Wong.
Ils marchèrent, ou pour l'une d'entre eux, courèrent jusqu'au bureau du fameux Bak. Summer mourait d'envie de le serrer contre elle, elle rêvait d'entendre à nouveau cette voix grave et douce, ce sourire chaleureux et vrai gravé à jamais dans son esprit. Mais d'un autre côté, le retrouver l'angoissait. Allait-il lui en vouloir ? Elle était partie après tout... Ce n'était pas sa faute, mais il avait dû tant s'inquiéter... Summer appréhendait sa réaction plus que celle des autres. Si il la rejetait, qu'allait-elle devenir. C'était son Papa. Elle le connaissait, il ne pourrait pas faire ça, elle avait confiance en lui. Mais elle lui a surement fait tant de peine. Malheureusement, ce n'est plus le temps de réfléchir. Elle est arrivée devant la porte fatidique. Wong arriva à son tour, essouflé d'avoir dû courir après la jeune Chan. Voyant qu'elle ne frappait pas à la porte, il le fit lui même, se demandant pourquoi cette soudaine hésitation...
– Entrez, répondit une voix, simplement.
Wong ouvrit alors la porte. Bak était retourné, parlant à quelques scientifiques. Summer le fixa, figée. Elle était terrifiée, comment allait-il réagir en la voyant devant lui. Elle aurait voulu retarder le plus possible ce moment où il se retournerait. Mais Wong l'appela, et ce dos laissa sa place à deux yeux bleus qui s'écarquillèrent en apercevant sa présence. Il restèrent silencieux quelques secondes... Une ambiance gênante règnait dans la pièce.
– Sum... Summer ?
Il se précipita sur elle, les larmes aux yeux ( proche de l'urticaire... ). Bak la serra contre lui de toutes ses forces. Enfin sa fifille était revenue à lui. Il n'avait jamais été si heureux, et soulagé. Maintenant, qu'elle était là, il ne la lacherait plus, non, plus jamais... Il resterait à jamais vers elle, sa fille, Summer.
Il lui chuchota à l'oreille des mots gentils, réconfortant. Summer pleurait, laissant échapper de nombreuses larmes. Elle le serrait elle aussi si fort, comme si elle pourrait s'envoler au moindre coup de vent, qui l'éloignerait alors de lui.
Wong pleura aussi, la scène était si émouvante à regarder.
– Ah ! Bah enfin ! T'es revenue ! T'as bien pris ton temps, quand même, Summer !
Cette voix... Fou. Elle se retourna, avec encore les yeux rougis par les larmes, ce qui fit sourire la gardienne.
– Bak arrêtait pas de chouiner. J'aurais jamais pû continuer à le consoler plus longtemps...
– Fou ! Ragea un certain chouineur.
Summer sourit timidement, puis rit. Ah... Cela faisait si longtemps.
/Fin du Flash Back/
Bak était donc là, à côté d'elle. Oui, il s'était promis de mieux veiller sur elle. Il avait bien fallit la perdre, et elle avait souffert par sa faute. Promis ! Il serait plus présent, car il avait eut la peur de sa vie.
Mais ce dernier était bien agité . Il grimaçait, rageait, racontait un charabia que lui seul devait comprendre, et tournait en rond. Etrange...
– Qu'est-ce qui ne va pas, papa ? Demanda-t-elle, surprise.
– Grmbl... Komui... Grmbl...
Franchement, il devrait apprendre à parler... Summer ne comprenait rien de rien.
– Euh... J'ai pas bien compris... Il y a un problème avec Komui ?
– Ce Komui, quel vicieux de fourbe de satan ! Il m'énerve... Tu n'es pas dans la même chambre que Lenalee ! Comment je vais pouvoir la voir, moi ! Ca lui fait tant plaisir de me pourrir la vie ? Et puis zut ! Je la verrais, j'en fais la promesse ! Foi de Bak !
A ce moment, il cacha dans sa veste un énorme bouquet de fleurs, puis en prit un autre dans les mains... Quel plan farfelu... Quel homme farfelu, oui !
Bak était en adoration devant Lenalee, depuis toujours... Et cela exaspérait la petite Summer... Peut-être parce qu'elle voulait toute son attention de père, au lieu de le voir imaginer des plans stupides pour arriver à voir la jeune chinoise, à l'approcher sans croiser son fou et psychopathe de frangin, j'ai nommé Komui. Oui, c'est peut-être un petit caprice de gamine. Mais elle ne pouvait s'empêcher de penser que c'était... Extrèmement bizarre . En même temps, son papa n'était pas très net quelque fois... Elle ne comprenait pas pourquoi Komui et lui ne s'entendait pas... Il était pareille pourtant...
– Papa ! S'exclama-t-elle, indignée.
Bak la fixa, coupé dans son élan de création de plan gigantesque et absurde... Mais il comprit, il n'était pas bête... Il posa doucement sa main sur sa tête, et caressa ses cheveux blonds.
– Ne t'inquiètes pas, voyons... Tu sais bien que tu es bien plus importante que toutes les autres... Je reviens, j'ai quelque chose à faire ( la mission dingue ), mais j'en profiterais pour te ramener en cachette de bons pancakes ! Tu verras, cette diabolique infirmière en chef n'y verra que du feu ! Eh eh eh !
– Je compte sur toi papa !
Ils se firent alors un clin d'oeil complice, entre un père et sa fille. Puis il sortit, rapidement, un sourire benêt collé au visage. Summer soupira... Desfois, elle se demandait qui était le plus gamin des deux...
Comme promis, Bak revint avec des pancakes. Seulement, quelque chose n'allait pas. En premier, ils n'étaient pas accompagnés du bon miel qu'elle aime tant. En deuxième, pourquoi son papa était trempé ? Elle eut beau lui demander cinquante mille fois, Bak ne dit rien, boudant et rageant dans son coin. Finalement, il partit à la cantine pour diner. Summer resta seule. Elle repensait aux tout derniers évènements. Tout s'était enchainer à une de ces vitesses... Bah, au moins, c'est arrangé. Elle se cala plus confortablement dans ce lit. Elle était fatiguée. Et personne ne viendrait la déranger, alors autant dormir.
Sauf que le sort s'acharne : une personne dotée de beaucoup de grâce et de discrétion venait d'entrer, s'énervant et hurlant après une pauvre porte qui ne s'ouvrait pas assez facilement à son goût, et ne respectant aucunement la jeune fille dormant tranquillement dans son petit lit blanc comme la « Belle au bois dormant ». Summer, sans ouvrir les yeux, devina qui était cette personne. Qui d'autre pouvait donc entrer avec un tel manque de respect pour autrui et de délicatesse. Qui d'autre que Kanda, voyons ? Tout de même énervée qu'on la réveille ainsi, elle ne daigna pas ouvrir les yeux et se relever pour accueillir ce beau jeune homme paisible, faisant bêtement semblant de dormir encore. Après elle se demande qui de Bak et elle est le plus gamin... L'autre bellâtre s'installa non-chalemment sur le bout du lit, faisant bouger Summer dans son faux sommeil innocent.
– Tsss ! S'exclama fortement le japonais.
– Hmmm ! Répondit-elle simplement, toujours les yeux fermés.
– Arrêtes ! Je sais très bien que tu ne dors pas !
Elle se releva d'un bond, avec une expression boudeuse sur le visage... Le japonais fut déconcerter, elle était si mignonne...
– Je dormirais en ce moment si tu apprenais un semblant de politesse ! Qu'est-ce qu'elle a la porte d'abord ?
– Elle est bidon la porte !
– C'est pas une raison pour me réveiller comme ça ! Je mérite mieux, nan ? Sors ! Sors ! Sors !
Eh oui ! Summer est capable de gros caprices... Ce n'est pas qu'une petite enfant sage... Surtout quand on la réveillait avec autant de classe... Elle devient alors très boudeuse... Finalement, elle est vraiment rester au fond d'elle une enfant : capricieuse, innocente, naive, boudeuse... Une vraie femme-enfant !
Alors qu'elle tentait de faire sortir le pauvre Kanda en l'assaillant de multiples coups de pied, ce dernier la prit dans ses bras. Elle se calma instinctivement en sentant son parfum si particulier. Cela lui rappelait que quand elle faisait ses cauchemars, elle allait le voir dans la nuit pour être consoler, et qu'à chaque qu'il la prenait dans ses bras ( non sans râler, biensûr ), elle sentait ce doux parfum, si rassurant, si réconfortant...
– Quelque chose ne va pas, Summer ?
Les larmes coulèrent à flot sur ses joues, mêlées de souffrance et de joie. Il l'avait vu... Il avait remarqué sa détresse que personne jusque là n'avait pû apercevoir... Ce mal-être tout au fond d'elle... Ca la touchait tellement...
– Kanda... J'ai vu tant de choses...
– Racontes moi. Je suis venu pour ça.
Il l'avait remarqué depuis le début... ?
– Quand... Quand la Rose Noire contrôlait encore mon corps... Elle... Elle a assisté à tout.
– A quoi ?
– Au massacre des notres, Kanda ! Je les ai vu mourir, je les ai vu souffrir ! Et moi, j'étais juste là, comme une spectatrice, et je ne pouvais rien faire... Pourtant j'ai essayé ! Mais rien à faire, la Rose était trop forte... Malgré tout, j'arrivais à l'influencer, et elle ne prenait pas part à ces tortures... Mes sentiments devaient être forts, car elle pleurait aussi, avec moi, partageant ma peine, mon effroi... Mais ce n'est pas assez ! Je n'ai pu sauver personne !
– Arrêtes ! Tu n'y pouvais rien !
– Mais à chaque fois, je ressentais leur regard sur moi, il ne comprenait pas, pourquoi je ne faisais rien... Pourquoi ? Il me suppliait de les aider, jusqu'à leur dernier souffle... Ah... C'est horrible... Et je me souviens, Allen... Je suis arrivé quand Tyki l'a achevé, lui a assèné son coup final... Et je restais là ! Kanda... Je... J'ai si honte ! Je me dégoûte !
Elle l'enlaça plus fort contre elle, étouffant ses larmes contre son torse. Le japonais n'en revenait pas... C'est injuste de lui avoir fait subir ça... Elle a dû tant souffrir. Il compatissait tant. Kanda connaissait Summer, oublier ça allait lui prendre du temps... Mais il serait là pour l'aider.
– Tu n'as pas à avoir honte de toi... Summer, il ne faut pas que tu t'en veuilles, tu as fait ce que tu pouvais... Ecoutes moi bien... Tu es une personne qui a du coeur, quelqu'un de bien... Alors arrêtes, je t'en supplie, de me dire que tu te dégoûtes ! C'est vraiment n'importe quoi !
– Mais...
– Chut ! Aucune raison n'est valable ! Tu es quelqu'un d'admirable, d'accord ?
– ...
– D'accord ?
– Kanda, je...
– Ne me force pas à sortir Mugen...
– Mais, Mugen est cassée !
– Summer... Tu serais étonnée de voir à quel point un simple bâton peut aussi bien remplacer Mugen... Alors ?
– Oui !
– Voilà... Rah ! Depuis quand ais-je tort d'abord !
Kanda avait tant changé... Avant il la rejetait, et maintenant, il la serrait dans ses bras, pour la complimenter... On lui aurait dit ça avant, elle n'y aurait pas cru une seconde... Mais pourtant... Tant mieux, en fin de compte...
Un peu plus tard, Kanda sortit de sa chambre. Summer se rassit sur son lit. Elle jeta alors un coup d'oeil à la pièce. Au fond tronait son innocence. Elle se rappela quand la Rose l'avait jeté par terre en suivant les Noah... Elle marcha jusqu'à elle, et la caressa doucement avec le bout de ses doigts. C'était Lavi qui la lui avait apporter... Lavi... Il lui avait confié quelque chose d'assez étrange à Edo...
/Flash Back/
Summer était assise sur le bord d'une petite fontaine. Elle regardait passivement l'eau couler et se fondre dans le bassin. Elle entendit vaguement quelqu'un venir. Cette personne se mit debout juste à côté de Summer, sans prendre compte d'elle. Ce grand roux se rinça le visage et les cheveux sous le jet d'eau, puis soupira. Il jeta un regard furtif sur la jeune anglaise. Puis murmura :
– Comment vas-tu ?
Summer tourna la tête surprise.
– Bien...
– Tant mieux.
Il tourna les talons, quand une main s'agrippa à son manteau. Summer enfouit ensuite son visage dans le bas de son dos.
– Tu m'as manqué...
Lavi sourit, puis lui prit la main en se retournant. Elle était froide... Il se mit à sa hauteur. Puis dit :
– Toi aussi, le petit soleil.
Summer sourit faiblement... Il avait dit ça, avant que la Rose Noire ne les attaque, lui, Allen, Lenalee, et Kanda... Tant de mauvais souvenirs... Puis il continua avec ce ton léger :
– Même si tu ne m'as jamais quitté !
– Pardon ?
– Oui, même si tu étais loin, loin... Je te voyais, je ressentais ta présence, j'entendais tes encouragements, tes avertissements... Et... Je sentais ton parfum...
Pour cette dernière phrase, qu'il avait presque chuchoter, il avait rougi, et aussi détourné le regard. Allez savoir pourquoi, mais ça avait réchauffé son petit coeur.
/Fin du Flash Back/
Ce ne fut pas la seule fois où ils se retrouvèrent si proche. Quand ils se revirent dans l'arche, après son anéantissement, puis sa reconstruction grâce à Allen, ils se serrèrent l'un contre l'autre... Cela avait été intense, émouvant...
Depuis, c'était bizarre... Leur relation était devenue bien étrange. Summer ne saurait l'expliquer... Lavi et elle étaient proches, mais pas au point de se remettre ensembles. Dans son coeur habitait encore un lourd doute. Il fallait qu'elle y réfléchisse sérieusement... Mais pas maintenant, elle devait se reposer. Elle s'endormit rapidement, les yeux rivés sur la fenêtre. Dehors, il neigeait.
Alors, Alors ? Comment vous y trouvez ? Bien j'espère... A bientôt pour la suite ;)
Ps : Le chapître spécial approche, c'est le moment où jamais pour me poser vos questions...
