Coucou tout le monde.
Alors petit résumé des reviews précédente : je suis une sadique… oui, je sais, et vous savez quoi, j'en suis fière, mais bon, vous n'aurez pas eu très longtemps à attendre ;) En tout cas, vu le nombre de review que j'ai pu recevoir, je peux dire que ce chapitre vous a plu.
Je poste donc LA rencontre du point de vu d'Edward, en espérant qu'elle soit à la hauteur de vos longs jours d'attente.
Par contre, sans doute pas de chapitre demain…. Je mets le sapin de noël avec les cousines et le cousin donc je sens que je ne serais pas apte à écrire après…. (Non, ils ne sont pas comme Carlie, à jouer dans leur coin)
Bonne lecture.
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Les rencontres les plus importantes ont été préparées par les âmes avant même que les corps ne se voient.
Onze Minutes (2003)
Paulo Coelho
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Chapitre 1.
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A peine avais-je posé un pied dans le hall de l'hôpital qu'Emmett me sauta dessus. Honnêtement, j'étais persuadé qu'il ne serait pas autant énervé, mais à croire que je me trompais. Je pensais qu'avec la naissance des jumelles, il serait un peu rodé, mais non, il courrait partout et quand il m'avait vu, il s'était jeté sur moi.
- Ne vas pas la voir, elle est énervée.
- Emmet, elle va accoucher, c'est normal qu'elle soit un peu énervée.
- Oh oui, mais elle m'a mis dehors….
- Elle en a pour combien de temps ?
- Le col n'est pas encore assez dilaté… au moins trois heures.
- Ne t'inquiètes pas, ça va bien se passer.
- J'espère.
- Je vais aller la voir.
- D'accord. Tiens, tu lui apporteras cette bouteille d'eau étant donné que je n'ai pas le droit d'y rentré.
J'avais bien envie de rire, mais j'étais assez mal placé, je me souvenais parfaitement de la naissance de Carlie et ça n'avait pas été de tout repos alors je me devais de soutenir Emmet, et puis Jasper serait là pour se moquer de lui à ma place. Je décidais d'aller voir ma belle sœur qui avait sans doute besoin d'un peu de soutient en ce moment.
Petit, je n'étais pas très proche de Rose, pour moi, c'était une fille et elle n'était pas marrante parce qu'elle ne voulait pas se battre avec nous. En fait, je n'ai appris que plus tard que c'était ses parents qui refusaient catégoriquement de la voir se comporter comme un garçon. Il était absolument hors de question pour Mme Hale que sa fille salisse ou abime ses vêtements en jouant avec les garçons. Et puis, une fois que maman avait compris cela, elle lui avait acheté des vêtements pour que nous puissions jouer tous ensemble. Nous devions avoir dix ans quand nous nous étions rapprochés et nous passions notre temps à jouer au foot, au basket et tout autre jeu de garçon, mais ça lui plaisait. D'ailleurs, plus le temps passait, plus elle venait à la maison, elle nous battait le plus souvent aux jeux vidéo et s'alliait toujours à Lily contre nous.
A partir de là, je l'avais considéré comme ma sœur, sans jamais vraiment lui montrer, mais elle le savait, c'était le principal. Elle avait été la première à me soutenir quand Carlie était née, elle venait tout le temps à la maison, à tel point que ma mère avait fini par lui proposer de rester dormir. Ce qu'elle fit. Quand Carlie se réveillait en pleine nuit, Alice et elle se levaient avec moi et nous nous occupions tous les trois de la petite. Je savais aussi qu'elle était allée voir Candice quand cette dernière avait voulu avorter. Et c'était sans doute en partie grâce à elle que j'avais aujourd'hui mon rayon de soleil.
J'étais heureux qu'elle ait directement intégré Bella à la famille. C'était important pour moi, vraiment. De plus, elle était la seule à ne pas avoir fait de commentaire, elle ne m'avait rien demandé, ne m'avait pas mis en garde. Rien, elle m'avait simplement souhaité d'être heureux. Rose avait une carapace, mais dès qu'elle nous laissait entrevoir ses sentiments, c'était une femme formidable et j'étais vraiment heureux que mon frère l'ait épousé, qu'elle ait une vraie famille. Soudée comme jamais.
Je savais aussi que ce moment de l'accouchement était un moment difficile pour elle, comme pour Jazz d'ailleurs. Nous étions tous là, tous les Cullen, mais les Hale ne viendraient peut-être pas. Ou alors, il faudrait à Jasper encore parler pendant des heures au téléphone pour les faire venir. S'ils faisaient comme pour la naissance des petites, ils viendraient, déposeraient un baiser sur le front de leur fille, parleraient cinq minutes avec elle et repartiraient sans même jeter un œil aux petites. Quand j'avais assisté à cette scène, j'étais réellement hors de moi, comment pouvait-on ne pas s'extasier devant les deux anges qui se tenaient dans le berceau ? Ils avaient même réussi à faire peur à Carlie. Il est vrai que ma fille était facilement impressionnable, mais ce n'était pas une raison pour en profiter.
Mais le moment de penser à cela n'était pas venu, elle allait accoucher et c'était un moment heureux pour tout le monde. Enfin, heureux était un bien grand mot quand on voyait son visage tordu par la douleur. J'entrais dans la chambre et posait un verre d'eau devant elle, attendant que la contraction passe.
- Merci Ed…. dit-elle en posant ses yeux sur la bouteille d'eau.
- J'ai croisé Em' dans les couloirs, c'est lui qui me l'a donnée.
- Oh oui, je l'ai viré de la chambre. Me dit-elle l'ai un peu gênée.
- Ne t'inquiète pas, tu connais Emmet, il est pire qu'un boomerang. Plus tu l'envoies loin, plus il revient.
Ma phrase eut l'effet escompté puisqu'elle éclata de rire, malheureusement pour elle, une nouvelle contraction se fit sentir. Et malheureusement pour moi, la seule chose qu'elle trouva à serrer à se moment là fut ma main. Je regrettais amèrement d'avoir pu faire autant de sport avec elle en ce moment, elle avait beaucoup trop de force pour mon propre bien.
- Je vais aller chercher Em'
- D'accord.
Je sortis de la chambre et je vis Emmet arriver au même moment, il me regarda avec un petit sourire et auquel je répondis, il comprit le message et entra dans la chambre, se jetant pratiquement sur Rose. Un peu plus loin, se tenait Alice, qui venait d'arriver semble-t-il car elle était encore essoufflée. Je décidais de ne pas la questionner pour le moment sur Carlie, elle en faisait bien assez pour moi. Elle me fit un petit sourire et me désigna d'un coup de tête le fond du couloir. En fait, elle me désignait Jasper, qui était au téléphone, sans doute avec ses parents. Je le rejoignis donc alors qu'ils venaient de raccrocher.
- Alors ?
- Ils vont venir… mais uniquement après leur dîner de charité.
- Tu plaisantes ?
- Crois-moi je préférerais, mais j'ai tout essayé, et il n'y a rien à faire.
- Donne-moi ton téléphone.
- Quoi ?
- Donne-moi ton téléphone, je vais les appeler.
- Quoi ? mais non, ce n'est pas ton rôle.
- Rose est comme ma sœur, Emmet est mon frère et je connais tes parents, je sais comment leur parler.
- Bon, comme tu veux.
Il me donnait son téléphone à contre cœur et s'éloigna de moi pour aller rejoindre mes parents et ma sœur qui étaient dans la salle d'attente. Je composais le numéro des Hale, et j'étais bien décidé à les faire venir. Heureusement pour moi, ils semblaient me porter une certaine affection, sans doute parce que j'étais avocat, comme M. Hale, ou alors parce que je jouais du piano. Je n'en avais aucune idée, mais ce que je savais, c'est que mon opinion pouvait jouer un poids, surtout que Jasper avait déjà préparé le terrain en faisant culpabiliser sa mère. C'était peut-être une femme froide, mais elle avait tout de même un cœur.
- Résidence Hale, j'écoute.
- Bonjour, je souhaiterais parler à Mme Hale, de la part d'Edward Cullen.
- Bien, je vais chercher madame.
- Merci….
- Allô ?
- Madame, c'est Edward Cullen.
- Oh, Edward, comment allez-vous ?
- Bien madame, je suis en ce moment à l'hôpital et Jasper m'a dit que vous ne pourriez venir qu'après votre dîner de charité.
- Oui, en effet.
- Et si le bébé arrive avant ?
- Oh, ce serait regrettable, mais il nous faut assister à ce dîner.
- Madame, je pense qu'il vous faut vous racheter de la naissance des jumelles et je pense qu'il serait bon pour Rosalie que vous veniez dès maintenant.
- Mais, nous ne pouvons pas.
- Oui, le dîner de charité, je sais…. Mais je pense que vous pouvez y échapper, vous savez, la haute société ne s'arrêtera pas de vivre si vous n'assistez pas à un de leur dîner. Par contre, votre famille qui ne tient plus qu'à un fil pourrait bien se désagréger si vous ne venait pas.
- Mais….
- C'est très important Madame Hale, pour Rose et Jazz.
- Je vais voir ce que je peux faire.
Elle n'avait pas dit qu'elle venait, mais c'était déjà un grand pas, elle ne m'avait pas raccroché au nez. Je retournais donc auprès des miens en lançant un petit sourire à Jazz, un sourire qui se voulait réconfortant.
Le temps passait toujours à une lenteur hallucinante dans ces hôpitaux et je ne savais plus quoi faire pour ne pas m'ennuyer, ça faisait quoi ? Deux ou trois heures que nous étions là, attendant la venue au monde d'un nouveau Cullen. Alice ne cessait de nous raconter ce qu'elle allait acheter à cet enfant une fois qu'il serait né, elle discutait avec ma mère de la merveilleuse chambre qu'elles allaient lui faire et d'encore un tas de choses que je n'écoutais plus. Rose était entrée au bloc environ un quart d'heure auparavant et je priais intérieurement pour que tout se passe bien. Nous vivions des temps heureux et il était hors de question que les choses se passent mal. Nous avions le droit à notre part de bonheur, comme tout le monde.
Je regardais l'heure, il était 20h30 quand je regardais ma montre, le bébé n'était pas encore né, nous n'avions qu'à attendre, encore et toujours. Je n'en pouvais plus. Je m'endormais un instant et lorsque je me réveillais, des cris se firent entendre. Mon frère, il était fou de joie….
- C'est un garçon, c'est un garçon. Dit-il en se jetant dans les bras de mon père.
Un petit garçon, un tout petit garçon. Au fond de moi, je savais que mon père était fier, non seulement le prénom des Cullen allait perdurer et en plus, il allait pouvoir lui apprendre à jouer au basket ou autre. Une demi-heure plus tard, j'avais pu voir mon filleul, il était dans la nurserie et dormait comme un bienheureux. C'était un bébé adorable, j'aurais bien dit le plus beau que je n'avais jamais vu, mais le plus beau bébé que je n'avais jamais vu était ma fille. D'ailleurs, j'étais à présent assez pressé de la retrouver.
Je m'excusais auprès de ma famille qui comprenait mon besoin de retrouver ma princesse. Par contre, je trouvais tout à fait étrange le sourire idiot de ma sœur quand je lui avais dit que je rentrais chez moi. Je n'y faisais pas plus attention que ça, il était 23h et j'avais eu une journée forte en émotion.
Je rentrais chez moi, m'attendant un trouver un terrain miné comme à chaque fois que Mme Clark la gardait, mais rien, l'entrée était en ordre, le salon était lui aussi rangé. Cependant la télé était toujours allumée, je me dirigeais donc vers celle-ci et là, je vis le plus beau tableau qu'il m'ait été donné de voir. Alice m'avait encore une fois bien eu. Ce n'était pas Mme Clark qui gardait ma fille, mais Bella. La femme que j'aimais été là, à quelques centimètres de moi, je n'avais jamais été aussi proche d'elle et elle serrait contre elle ma princesse. Je ne pus m'empêcher de les prendre en photo tant le tableau était touchant. Je sentais mon cœur se gonfler de bonheur face à ce spectacle. Puis, je décidais d'emmener ma fille dans son lit pour qu'elle soit beaucoup plus à l'aise, mais aussi, pour que je puisse réveiller ma belle en douceur.
J'avais déposé Carlie dans son lit, non sans lui avoir longuement embrassé le front. Puis je retournais dans le salon pour rejoindre Bella. Elle dormait encore, profondément et je pus un instant profiter de ma Belle. Je m'assis sur la table basse et le regardais un moment. Puis je me décidais à la réveiller. Doucement, je caressais son visage. Je n'avais pas souvenance d'avoir toucher un visage si doux. J'étais fébrile, réellement, dans quelques instants, elle serait réveillée et je pourrais lui parler. Mais pour le moment, je profitais de son visage si parfait. Elle ressemblait à un ange ainsi endormie, mais c'était mon ange.
Elle se réveillait tout doucement et je la laissais s'adapter à l'environnement dans lequel elle se trouvait. Mon cœur n'avait jamais battu aussi fort. J'avais l'impression de vivre un moment capital de mon existence et cette unique pensée le fit battre d'avantage. Puis elle ouvrit les yeux. Les plus beaux yeux que je n'avais jamais vus. J'avais toujours pensé que les yeux marrons étaient inexpressifs, trop communs, mais les siens non. Ils pouvaient refléter tout ce qu'elle pensait et sa beauté intérieure. Elle semblait à présent être habituée à la lumière et me regardait d'un air un peu étonné.
- Edward…. Dit-elle dans un soupir.
- Hum…. Oui… dis-je tout en continuant de caresser son visage.
- Je… où est Carlie ? me demanda-t-elle en reprenant contenance.
- Je l'ai déposée dans son lit, ne t'inquiètes pas.
- Oh…. D'accord…
Nous restâmes un moment à nous contempler, sans rien dire, sans bouger, juste heureux de pouvoir enfin nous observer longuement. Je ne parvenais pas à me faire à l'idée qu'elle était bien là, devant moi.
- Je suis vraiment réveillée hein ? me demanda-t-elle en posant sa main sur la mienne
- Oui, je le pense…
- Je ne sais pas si c'est la fatigue ou l'inattendu de cette rencontre mais je me sens un peu mal à l'aise….
- Je le suis un peu aussi…. Ça fait tellement longtemps que j'attends cela. Que je rêve de cette rencontre, mais il est clair que ça ne se passait pas comme ça.
- Pourquoi ?
- Parce que je ne m'attendais pas à te trouver sur mon canapé avec ma fille dans les bras en revenant de l'hôpital.
- Oh oui, l'hôpital… alors ?? me demanda-t-elle avec de l'excitation dans la voix.
- C'est un petit garçon, enfin, petit est un bien grand mot, il tient d'Emmet.
- Comment s'appelle-t-il ?
- Matéo.
- Tu dois être heureux me dit-elle en souriant.
- En fait, quand je l'ai vu, je pensais que je ne pourrais pas connaître de plus grand bonheur aujourd'hui et puis je t'ai trouvée chez moi. Dis-je en rapprochant la petite table d'elle, à tel point que nous n'étions qu'à quelques centimètres l'un de l'autre.
- Je suis heureuse aussi de pouvoir te voir enfin. Je croyais que j'allais devenir folle après ce coup de téléphone à noël.
- Oh mais oui ! Noël, attends-moi là, je reviens.
Je me levais en quatrième vitesse pour aller dans ma chambre, à la recherche du cadeau que je lui avais acheté. J'avais reçu le sien, mais je n'avais pas pu lui offrir et j'étais vraiment presser de voir sa réaction. Je revenais dans le salon, elle semblait être parfaitement réveillée à présent et s'était assise sur le bord du canapé. Je repris ma place en place mes jambes de chaque côtés des siennes et lui tendis le cadeau.
- Joyeux noël.
- Oh !! merci me dit-elle avec un grand sourire.
- Tu sais, il faudrait sans doute que tu l'ouvres pour savoir si ça te plait avant de me remercier.
- Hum…. Oui, sans doute.
Elle ne chercha même pas à faire attention au paquet, son attitude me fait sourire, elle était comme une enfant. Quand elle découvrit le cadeau, elle me fit un grand sourire et reporta son attention sur le bracelet.
- Montaigne ?
- Tu prends la phrase dans le sens que tu le veux.
- Sans doute pas dans le même sens que son auteur aurait voulu lui donner dit-elle sans lever les yeux du cadeau. Cette petite phrase me réchauffa le cœur. Tu me l'attaches ?
- Bien sûr. Je lui attachais et elle secoua son poignet pour faire claquer les pendentifs puis, me regarda avec un grand sourire.
- Merci…. Dit-elle dans un murmure en me déposant un baiser sur la joue.
- De rien. lui répondis-je en humant le parfum qui émanait de ses cheveux.
Je ne voulais pas qu'elle s'éloigne, et apparemment, elle ne voulait pas non plus partir. Il était sans doute temps pour moi de prendre les devants. Je m'éloignais un peu d'elle pour la regardait ou plutôt la contempler, je caressais doucement ses lèvres du bout des doigts, puis, mu par une force qui venait de Dieu seul sait où, je posais mes lèvres sur les siennes. C'était comme si en un instant mon monde entier venait de basculer, sentir ses lèvres si douces sur les miennes faisaient battre mon cœur d'une manière irrationnelle et sentir qu'elle répondait à mon baiser m'embrasait de joie. Sans que je ne comprenne comment, elle s'était retrouvée sur mes genoux, les mains dans mes cheveux et je vivais le baiser le plus passionné que je n'avais connu. C'était un peu comme si toute ma vie prenait enfin un sens, j'étais complet et j'avais tout ce qui faisait mon bonheur autour de moi. Ma fille dormait à côté de nous, ma famille était heureuse et je tenais la femme que j'aimais contre moi. Je ne voyais pas ce que je pouvais demander de plus.
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Réponse aux non-inscrits :
Schaeffer : voilà la suite, je pense que je ne vous ai pas trop fait attendre si ??
Pauline : oui, oui, j'ai osé couper là lol. Mais bon, je poste rapidement non ?
x-atOmiik66-x : moi ?? Sadique ?? Non, jamais de la vie ;) en tout cas, contente que ça t'ai plu ;)
Elisaa : hum…. Je n'ai toujours rien senti à tes chatouilles…. Désolée lol. En tout cas, oui, j'ai coupé à ce moment là et oui, j'en suis fière ^^ lol Et ne t'inquiètes pas, même si tu es folle, je vais continuer à te répondre.
Sabrina : j'espère que tu es tout de même parvenue à dormir ;)
Niniwini : carrément, ton rituel du couché ?? Merci pour ta review, je suis contente de voir que tu suis l'histoire depuis le début et j'espère que tu vas continuer à la lire^^
Memories : arrêtes de complimenter mes doigts, ils vont prendre la grosse tête après… non, mais je les connais hein ;) lol Bref, je suis contente que ce chapitre t'ai plu, et j'espère qu'il en sera de même que la rencontre….
