Vive les coms ! Cette fics a atteint les 300 reviews : vive vous, très chers reviewers !

Pour la peine, deux chapitres et l'identité du tireur ! Je pense d'ailleurs que personne ne l'a trouvée et que vous risquez d'être surpris !

WJ : PBG le tireur, intéressant... faudrait lui demander ! ... coco : Oui, je vous le dis dans le chapitre d'après. ... pokilo : Il y en aura ! ... maho : Une suite et la suite de suite s'il-vous-plait ! ... Alco : Un alibi, vraiment ? Tony revient très bientôt. ... lili : Tu risques d'avoir des surprises au sujet du tireur je pense. ... Dahud : Et deux chapitres pour la malade, deux ! ... Ayahne : Comme... pour ces chapitres là ? ... Blie : Ca marche ! ... Kimbera : Toutes tes reviews sur toutes mes fics... *plane sur un nuage de bonheur* Je t'aime ! ... PBG : J'aime! Sinon je peux te proposer le mot "mermafan" que j'ai lu dans un livre et qui signifie "merveilleux magnifique fantastique". ... Juliette : La voilà la scène avec Kelly ! Et deux chapitres aujourd'hui, ça te fait de la lecture ! ... Khiri : Review au chapitre 28, mais je pense que tu arriveras à celui-ci très vite ! Bienvenue ! ... Pline : Tes reviews ne sont jamais nulles ! ... Nanoushka : Grâce à toi, la barre des trois cents reviews est passée ! Mille merci ! ...

Avant de vous laisser lire ces chapitres, sachez que je viens juste de les terminer, donc niveau relecture, c'est pas le top. Et je n'avais pas prévu de vous écrire la scène Kelly/Gibbs, mais comme elle a été demandé...

Bonne lecture !


17h41

.

Un mot, deux syllabes, c'est tout ce dont il s'agit. Pourtant cela veut dire bien plus que le sens que les gens lui donnent. Ce n'est pas seulement un mot, mais ce que l'on y met en le prononçant. Un mot transmet les émotions que l'on lui a données. Un mot peut également être un rappel, une sorte de madeleine de Proust.

Un mot, c'est tout et rien à la fois. Ce qui l'accompagne lui donne toute sa valeur. Et, ça, Leroy Jethro Gibbs peut en attester. Il serait pour lui totalement inconcevable de dire le contraire avec sa fille dans les bras.

- Papa, répète-t-elle partagée entre le rire et les larmes.

- Kelly, murmure-t-il avec douceur.

Jamais, jusqu'à hier, il ne pensait pourvoir de nouveau prononcer ce prénom de cette façon. Jamais il ne croyait pouvoir le redire à sa fille.

- Tu m'as tellement manquée, dit-elle la voix étranglée par l'émotion.

- Toi aussi, avoue-t-il.

Elle se dégage de son étreinte.

- Je ne te lâche plus !

- Nous sommes d'accord, sourit-il.

- Il y a un point capital à éclaircir avant toute chose, Papa.

- Lequel ?

- La prochaine fois que je te demande de ne pas partir, tu fais quoi ?

La vision d'elle petite-fille se superpose à la magnifique jeune femme qu'elle est devenue. Il se rappelle d'elle le suppliant de ne pas partir. Le souvenir de ses larmes la dernière fois qu'il l'a vue ne l'a jamais quitté. Longtemps il a hanté ses nuits. Aussi, la réponse à sa question est évidente.

- Je reste, assure-t-il.

Heureuse et rassurée, elle se serre contre lui.


- Ducky ?

- Timothy !

Le jeune homme s'avance, Ziva et Fornell dans son sillage.

- Où est Tony ? demande-t-il.

Le légiste fronce les sourcils.

- Il n'est pas avec vous ?

- Non !

- Il m'a dit vous rejoindre il y a quelques minutes.

- C'est pas vrai ! éclate Tobias. Il n'arrêtera donc jamais de se la jouer cavalier seul ?

- Rien ne dit qu'il a quitté le NCIS, déclare Ziva.

- Vraiment ?

- Il n'a pas tué votre patron.

- Bien sûr, il l'a seulement mis hors de lui avant qu'il se fasse descendre ! Quant au coupable...

- On ignore de qui il s'agit ! coupe-t-elle. Pas la peine de spéculer, Tony connaît son identité.

- Et il disparaît au moment où on veut lui en parler. Vous ne trouvez pas ça étrange ?

- Avez-vous tenté de l'appeler ? questionne Ducky.

- Il n'a pas de téléphone sur lui.

- Dans ce cas, parlez-en à Jethro.

- Il est en pleine retrouvailles familiales, il me semble.

- Tobias, Anthony fait partie de cette famille. Ne croyez-vous pas que cela les concerne ?

- Vu comme ça...

- C'est tout vu, décide Ziva, on y va.

- Je dis à Abby de nous rejoindre, termine Tim tandis qu'elle ouvre la marche.