Hello ! A ce que j'ai pus lire, vous avez beaucoup aimées Edward attaché au lit sans les clefs !
Aussidagility : Bella va trouver une solution, elle est obligée, sinon, Ed va passer le reste de sa vie attaché au lit… Quoique, ça pourrait me plaire ! Merci pour ton merde, j'ai bien reussi mes partiels ! Merde pour les tiens, si tu ne les a pas déjà passés ! Bisous copine, merci pour ta review ^^
Anges 0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! La dispute ne vas pas se régler d'un seul coup, du style : On tombe dans les bras l'un de l'autre comme avant. Ca va être plus progressif. Edward comprends le sens du mot douleur, et il n'est pas prêt d'être libre ! Merci pour ta review ^^
Edward POV
Complétement ramolli, je marchais d'un pas lent jusqu'à l'hôpital, mes muscles douloureux suite à notre saint valentin plus que mémorable. Je limite les mouvements des épaules, vu à quel point elles sont restées tendues et tordues hier. On a dut appeler Rosalie pour qu'elle vienne me délivrer, vu qu'elle avait un double des clefs des menottes. Sauf qu'elle aussi, elle était en partie fine avec Emmett. Résultat : j'ai dut attendre une heure de plus, les mains menottés derrière la tête, pour qu'elle vienne me libérer ! Bella a dut me rhabiller pour que Rosalie ne me voit pas nu. Elle était écroulée de rire devant moi, et Bella a dut lui arracher les clefs des mains pour me libérer.
Je tentais de m'étirer tout en rejoignant le vestiaire des hommes. Visiblement, je suis pas le seul à avoir eu une nuit de saint valentin agitée ! J'ouvris mollement mon casier et retirais mon pull quand j'entendis des collèges pouffer de rire derrière moi. Je leur lançais un regard noir en me retournant vers eux. Cette fois-ci, ils éclatèrent d'un rire franc. Mike, à côté de moi, me frappa le bras.
- Mec, Bella c'est une tigresse ou quoi ? Tu as vu dans quel état elle t'a mis ?
- Quoi, quel état ? Je traverse à pas rapide le vestiaire et me plante devant le miroir. Mon cerveau ne me penser qu'une seule chose : vengeance.
Mon torse est recouvert de suçons, plus ou moins gros, et les coups de cravache ornent toujours mon abdomen et mon buste. Je me retourne et me tords le cou pour constater la seconde partie du massacre. La trace de ses ongles était visible de tous, sur plusieurs bons centimètres. Je n'osais même pas palper la zone, de peur de la douleur. Mes deux poignets étaient irrités, conséquences du port de menottes trop longtemps.
Je fis volte-face le plus vite possible sous le rire de mes collègues et enfilais le plus vite possible un maillot blanc fin pour cacher toutes mes marques avant d'enfiler ma blouse sans manche d'infirmier. Je pris mon portable et envoyais un rapide message à Bella !
Mais qu'est-ce que tu m'as fait enfin ! Je suis la risée de tous. Surveille bien ta fenêtre ce soir, j'ai envie de faire de la grimpette.
Bella POV
Je regardais son texto discrètement sous mon bureau et eut un rougissement tout en me mordillant la lèvre et en souriant. Bon, j'avoue, les griffures, c'était pas volontaire. Elles datent de nos dernières galipettes, juste après sa libération. Il était tellement lent, tendre et aimant… C'est dans ce genre de rapports que j'ai le plus de plaisir. J'aime quand on fait l'amour comme des bêtes, mais j'aime encore plus quand on fait l'amour avec des sentiments. Après, pour les suçons et les coups de cravache, je plaide coupable à 100 % ! Parce que monsieur doit savoir que c'est pas très agréable d'avoir le corps couvert de suçons, surtout quand on se change dans les vestiaires devant le pays des commères. Alors oui, pendant son sommeil, qui était, au passage, très profond, j'en ai profité pour recouvrir toutes zones possibles d'agréables marques rouges. Et je lui laisse le soin d'expliquer tout ça à ses collègues de travail !
Alice me mit un coup de coude pour me faire remarquer que le prof venait dans notre direction. Je lâchais l'engin dans mon sac et me reconcentrais sur mes formules de math qui s'étalaient sous mes yeux. Je continuais jusqu'à la sonnerie qui nous annonça l'heure du déjeuner. Alice et moi nous dirigeâmes vers le réfectoire, me racontant les plus minuscules détails de sa soirée de Saint-Valentin avec Jasper. J'eus un rougissement quand elle me raconta que Jasper s'était déguisé en docteur pour leur soirée, mais j'arrivais heureusement à notre table quand elle entreprit de me raconter à quoi ils avaient joués.
Je ne pus même pas regarder Jasper dans les yeux, l'imaginant vêtu d'une blouse blanche, d'un stéthoscope et de dieu sait quoi d'autre ! Angela s'installa à côté de moi et me raconta brièvement leur repas au restaurant. Je lui racontais le mien chez Ed mais n'entrais pas dans les détails.
J'eus la désagréable impression d'être la cinquième roue du carrosse quand nous terminâmes notre repas. Angela tenta de m'adresser la parole, mais Ben le lui en interdisait en enroulant sa langue autour de la sienne. Et ne parlons pas de l'autre couple de la table, qui était à la limite de faire une démo sur la reproduction humaine. Je me levais discrètement, pris mon plateau et sortis de la cafète pour me réfugier dans la bibliothèque. C'est une de mes habitudes quand je me sens de trop avec eux. Je m'éclipse pour travailler.
La bibliothécaire me fit un sourire amical quand je passais devant elle. Je m'installais à ma table habituelle et commençais à réviser mes cours de la semaine. Je sais que je dois me battre pour y arriver, mais parfois, j'ai envie de baisser les bras. Certains noms sur les pages me sont familiers, comme certains noms de présidents américains ou étrangers. Je me dis que c'est bon signe, que je me souvienne de tout ça.
Mon père vint me chercher à sa sortie des cours et exhiba fièrement mon relevé de notes quand je passais le seuil de la cuisine. Je posais mon sac et pris l'enveloppe qu'il tenait dans ses mains pour en déplier la feuille.
- Tu sais ma puce, je suis vraiment fière de toi. Je relevais les yeux vers lui. Mon père ne parle pas pour ne rien dire. Je l'ai appris au cours du temps. Je suis fier de tous les efforts que tu fais pour retrouver tes souvenirs, avoir des bonnes notes à l'école… Et, tu sais, si tu n'as pas ton examen cette année, je ne t'en voudrais pas. Il posa sa main sur la mienne. Tu as vécu des choses difficiles, et je suis le premier a en avoir conscience.
- Merci papa. Je ne sus pas quoi répondre de plus à cette déclaration d'affection pour le moins impromptue. Je me concentrais sur mon bulletin pour y trouver les appréciations des profs : Très bonne élève, très attentive, qui donne toute la bonne volonté du monde pour vaincre les difficultés… Elève sérieuse, malgré les circonstances… Résultat déplorables, ne fait rien pour progresser. Je n'eus même pas à lire le nom du prof qui a noté ça. C'est Berty.
- Rosalie et Emmett ne vont pas tarder à nous laisser seul, tous les deux ici. Mais ils veulent savoir si tu te sens capable de vivre sans eux. Sinon, ils restent un peu plus, c'est pas un souci !
- Non, ça ira papa. Et… Si Edward venait ici ou moi chez lui quand tu fais des gardes de nuit, ça irait encore mieux ! Il eut un sourire et me pinça la joue.
- Ma petite chipie qui ne perd pas le nord ! Oui, il pourra venir ici si tu veux. J'apprécie pas trop que tu ailles chez lui trop souvent.
- Je le fais pour Tobby ! J'adore ce chien, et je sais que tu fais des allergies, je ne veux pas te l'imposer.
- Je peux faire des efforts, bougonna-t-il. Je lui embrassais la joue et partis vers ma chambre. J'étalais à nouveau mes cours sur mon bureau et révisais jusqu'à l'heure du diner.
Je terminais de lire la dernière page du dernier volume des Harry Potter. Je n'eus pas la force de me lever pour aller le ranger dans ma bibliothèque et le posais sur ma table de chevet avant d'éteindre la lumière. J'étais aux limbes du sommeil quand j'entendis quelques coups frappés à ma fenêtre. Je faillis refuser d'ouvrir les paupières, mais les coups s'amplifièrent. Je soulevais à peine un œil et constatais qu'Edward était là, sur sa branche habituelle, dans un équilibre précaire. Je m'enroulais dans ma couette et allais à sa rencontre. Je soulevais ma fenêtre pour le laisser entrer. Il posa uniquement la pointe de ses pieds sur le plancher de ma chambre, afin de ne pas le faire grincer.
Il s'assit directement sur mon lit pour éviter qu'on l'entende. Il sortit un tube de crème de la poche de sa veste avant de la retirer, elle, ainsi que sa chemise. Il s'allongea sur le dos et me regarda.
- Tu m'as fait ces marques, maintenant, à toi de t'en occuper ! J'ai pris ça à la pharmacie de l'hosto. Je retirais le bouchon et versais une noisette généreuse dans le creux de ma main, avant de l'étaler sur son torse.
Il eut un frémissement quand je passais sur une des marques de la cravache. J'y allais avec plus de délicatesse pour ne pas le faire hurler et repris mes lents mouvements pour l'apaiser. Il avait renversé la tête en arrière, et en profitais pleinement. Je mis mes mains sur la boucle de sa ceinture pour la détacher. Il souleva mollement le bassin pour que je fasse glisser son pantalon jusqu'à ses chevilles. Je repris un peu de crème et la passais sur ces marques rouges avant de venir m'allonger sur lui, ma nuisette se collant contre son torse recouverte de crème grasse. Je voulus me relever mais il m'en empêcha en me retournant contre le matelas.
- Et maintenant, place à la vengeance ! Il retira son boxer et son pantalon en un coup de pied, pendant que je retirais en vitesse ma nuisette pour le sentir contre ma peau. Il fouilla dans ma table de chevet pour en sortir ma boite de préservatif. Il en enfila un rapidement et me fit remonter les cuisses contre mon buste. Il s'inséra lentement en moi, me laissant la possibilité de m'agripper à ces épaules.
Il buta au fond de moi et entreprit de lents vas et viens en me regardant droit dans les yeux, ces derniers débordant d'amour. Je lui rendis le même regard et m'agrippais à ses épaules, sans le griffer cette fois. Là, c'est le genre de relation où j'en retire le plus de plaisir. Je me mordis la lèvre et m'arquais contre lui, supportant ce trop-plein de plaisir dans mon corps. Il enroula ses mains aux miennes, et on s'agrippa mutuellement l'un à l'autre pour supporter tout ça. Je me sentais basculer de l'autre côté, mais tentais de résister en fermant les yeux. Il m'embrassa pour m'obliger à les rouvrir. Ses yeux brillants furent la seule chose dont j'avais besoin pour commencer à me resserrer quand… il se retira ?
Mon vagin, qui était délicieusement envahi par des ondes de plaisir, en fut plus que frustré et commença à faire douloureusement refluer les vagues de plaisir dans tout mon corps. Lui, goguenard au-dessus de moi, me regarda me tortiller de désir inassouvi. Je me serais bien caresser pour basculer, pour lui montrer que j'avais gagnée, mais nos mains étaient toujours liées les unes aux autres. Il se réinséra en moi, alors que j'étais plus serrée que jamais à cause de mon orgasme imminent. Il ne fit que deux allers retours affreusement lents pour que mon orgasme me fasse convulser de plaisir. Je ne le sentis pas jouir dans le préservatif, mais je compris qu'il l'avait fait quand il s'écroula sur moi. Je pris sa tête entre mes deux mains et l'obligeais à m'embrasser, tout en le sentant se retirer de moi.
- Je t'aime, lui murmurai-je du bout des lèvres.
- Et toi, tu n'as pas idée à quel point je t'aime aussi. Il sortit le paquet de kleenex et déposa le préservatif dedans.
Je me relevais, attrapais la couette et notre paquet, que j'allais jeter rapidement dans la poubelle de la salle de bain, caché bien au fond. En retournant dans ma chambre, je vis Edward déjà rhabillé, attendant devant la fenêtre.
- Je passerais te voir tous les soirs, pour que tu soignes ces vilaines marques ! J'eus un sourire et m'approchais de lui pour l'embrasser. Je soulevais la fenêtre et le laissais passer pour rejoindre l'arbre. Je le regardais descendre jusqu'à ce qu'il arrive par terre et refermais la fenêtre.
Je lâchais la couverture et remis ma nuisette pour sortir de ma chambre. En me dirigeant au toilettes, je compris qu'Edward était arrivé au bon moment et à la bonne heure, puisqu'il va devoir se serrer la ceinture pendant environ trois voire quatre bons jours !
- Tu sais… Moi, je veux plein de bébé ! Prononçai-je, rieuse, assise sur ces cuisses. Jacob fronça les sourcils.
- Plein comment ? Il mit ses mains sur mes reins pour m'empêcher de tomber.
- Au moins trois, peut être quatre… Je me penchais sur lui et lui fis un suçon au niveau du cou. Il mit une main au niveau de ma poitrine.
- Attends, t'es sérieuse ou tu dis ça pour déconner ? Je fronçais les sourcils.
- Tu veux pas d'enfants ? Demandai-je, la voix blanche. Je me relevais de ses cuisses et commençais à chercher mes affaires.
- Si, bien sûr ! Mais… j'en veux qu'un ! Et pas avant que j'ai peut-être… 30 ou 35 ans ! Je faillis m'étrangler.
- BELLA, OH ! Je sentis que quelqu'un me secouait dans tous les sens. Je me relevais, le crâne en feu et le corps en sueur. Je tombais sur le regard paniqué de Charlie. J'eus l'impression que mon cerveau allait exploser.
- Nom de dieu Charlie, mais qu'est-ce que vous avez fait ! Je me redressais et calais ma tête entre mes genoux, tentant de me calmer. Les veines conduisant le sang à mon cerveau battaient à toute allure, à m'en faire mal. Carlisle m'obligea à me rallonger sur le matelas, et posa sa main sur mon front pour que je ne tente pas de me relever.
J'avais l'impression d'être au bucher. Les voix de plus en plus violentes de mon père et du médecin ne se transformèrent qu'en un bourdonnement sourd et lointain. Des larmes de douleur commencèrent à monter dans mes yeux,, mais elles n'eurent pas le temps de couler. Je fermais les yeux, et me retrouvais à nouveau dans le garage de Jacob. L'odeur d'huile de moteur vint titiller mes sens. Je le laissais s'approcher de moi.
- Ne me touche pas ! M'entendis-je dire. J'eus un pas de recul et mis une main devant moi.
- Bella, on va pas se disputer pour un truc aussi naze ! Ma bouche s'ouvrit involontairement.
- Un truc aussi naze ? Un enfant, c'est naze, pour toi ? Jacob, dans une relation, outre le fait qu'il y ait l'aspect extérieur et le caractère qui comptent, il y a aussi des choses sur lequel on ne peut pas transiger, comme les enfants ou le mariage. Si on est pas d'accord là-dessus, ça va vite partir en cacahuètes notre histoire. Alors, on va se laisser un peu d'espace, pour réfléchir à tout ça, ok ? Je ne lui laissais pas le temps de répondre. Je pris mon sac et sortis du garage.
- Tu sais Bella, déjà, avant de parler d'enfant, il faudrait aussi qu'on parle de l'acte qui procrée les enfants ! Réfléchis-y aussi, parce que c'est tout aussi important ! Et, comme tu le dis si bien, je transigerais pas sur le temps que je dois attendre ! Je baissais ma vitre et tendis un très beau majeur en sa direction.
Mon souvenir s'arrêta là. Je me laissais engloutir par ce vide noir et n'en émergeais que le lendemain. Les rideaux de ma chambre étaient tirés, et je sentais plusieurs petites électrodes collées contre ma peau. J'ouvris les yeux et tentais de les retirer. Une main que je ne connaissais que trop bien m'en empêcha.
- Ca va ma puce ? Me demanda Edward en passant sa main dans mes cheveux. Je hochais la tête.
- Qu'est-ce que tu fiches ici, en tenue d'infirmier ? Et c'est quoi, tout ça ? Je pris le tube qui s'enfonçait dans mon bras et remontais mon regard jusqu'à la poche de perfusion d'où s'écoulaient plusieurs petites gouttes.
- Une hospitalisation à domicile. L'hôpital est blindé, et tu es juste sous ma surveillance intégrale jusqu'à ce que tu te rétablisses. Tu as fait ta 'crise' à une heure du matin, et il est bientôt plus de 18 heures. Il pointa du bout du menton mon réveil.
- Tu as passé la journée à me surveiller ? Il hocha la tête.
- J'ai fait des comptes rendus toutes les heures à Cullen. Je l'ai averti que tu n'allais pas tarder à te réveiller, et il m'a dit que je pouvais débrancher la perfusion. Tourne la tête. Je regardais par la fenêtre. Tu as passé une mauvaise journée et une mauvaise nuit ! Tu n'as pas arrêtée de trembler, même d'hurler à un moment. Je le sentis pincer ma peau et retirer l'aiguille. Il posa un pansement sur ma blessure et tenta de poser son stéthoscope sur mon cœur pour en écouter les battements réguliers.
- Je vais devoir demander à Carlisle de passer demain. Ton cœur bat un peu vite, et je sais pas si c'est à cause de moi, ou s'il y a une autre raison médicale.
- Je le sais moi, que c'est à cause de toi que je m'emballe. Je tendis la main pour attraper sa blouse et l'obliger à se mettre au-dessus de moi. Il tomba sur mon lit, et plaça ses genoux des deux côtés de mon corps.
- Bella… Souffla-t-il. Je suis en service !
- Service un peu spécial non ? Je tentais de me hisser pour l'embrasser. Il se recula, se redressa et alla s'installer sur la chaise de mon bureau. Il reprit son livre qu'il lisait depuis un bon bout de temps et continua de lire.
- Et ta garde, elle se termine à quelle heure ? Demandai-je tout en me relevant. Je me dirigeais vers la porte de la chambre pour en sortir mais il se mit en travers de ma route.
- A 18 heures 30. Eh, où tu vas ?
- Aux toilettes ! A moins que tu préfères que je m'urine dessus ! Il me laissa passer. J'en profitais pour changer de sous-vêtements. Je pris mon temps avant de repartir le rejoindre. Je lui fis mon regard noir et guettais mon réveil jusqu'à ce qu'il m'affiche 18 heures 30. A 18h30 et 45 secondes, il avait retiré sa blouse d'infirmier et était blotti dans mon lit, tout contre moi. Il m'embrassa longuement, avant de me faire remarquer que…
- Bella, ton haleine ! Je lui frappais le bras et l'embrassais de nouveau juste pour l'embêter !
- Mmh, tu sais, il faut que j'aille me laver. Et, je pourrais très bien faire un malaise ou avoir un souvenir dans la baignoire… Il faut que tu me surveilles…
- Je crois que mon domaine de protection peut s'élargir à une surveillance un peu plus approfondie… Sa main se glissa sous mon pyjama et alla se poser sur mon sein.
- Pas de sexe. J'ai ma période rouge. Il me fit sa mine de chien battu. Je fus intransigeante, me relevais et lui prit la main. Il m'accompagna jusqu'à la salle de bain et en verrouilla la porte. Il glissa même une chaise sous la poignée pour être sûr que personne ne vienne nous déranger. Je le laissais préparer le bain pendant que je me préparais un long lavage de dents au dentifrice mentholé.
On se déshabilla mutuellement avant de se glisser dans le bain chaud. La mousse se colla contre ma peau humide de transpiration. Edward put surveiller chacune des cellules de mon corps, ainsi que chacun de mes cheveux du bout du doigt… Sans avoir accès à mon sexe. Moi aussi, je pus surveiller chaque cellule d'Edward et de mini-Edward.
A dimanche prochain ! (J'essayerais de poster plus tôt).
Bonne semaine, bisous !
