Disclamer: Kuroko et les autres ne m'appartiennent pas...dommage.

Résumé: Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur?

Réponse aux review:

Pouika: Mais de rien. Je suis désolée pour le retard. J'espère que tu vas aimer mon chapitre.

Couple: Akashi/OC

La famille Balans:

-la mère de May: Claire

-le père de May:Stéphane

-l'aîné des frères:Sam (Samuel)

-les jumeaux: Pierre et Mathis

-le plus jeune: Kévin

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L'amour du basket

Actuellement assis sur une balançoire dans le parc des environs, je me balançai lentement, la tête dans les étoiles et les yeux perdus dans la Voie Lactée. Je ne pensais à rien, juste au spectacle au-dessus de ma tête. Ça faisait sans doute longtemps que je me perdais ainsi dans l'immensité du ciel, le soleil n'était pas couché lorsque j'étais arrivé. Je cherchais des réponses sans doute. En fait, je ne savais même pas moi-même ce que je cherchais.

Quand j'étais rentré, après le lycée, j'avais trouvé ma mère en pleurs dans la cuisine. Elle parlait à une de ses amies en France. Je voyais les larmes couler des ses paupières serrées et ses épaules trembler alors qu'elle écoutait en silence l'autre femme parler des ses enfants en pleine santé qui grandissaient si vite.

Je m'étais reculé lentement, tout aussi silencieux que la souffrance de ma mère, puis avait quitté la maison. J'avais ensuite déambulé, perdu dans mes pensées, sourds aux sonneries de mon portable qui hurlait de détresse et d'inquiétude. Je ne voulais pas leur parler. Désolé, mais je ne pouvais pas. Pas en étant la source de tout cela.

Qu'est-ce qui serait le plus douloureux? Qu'est-ce qui serait le plus égoïste? Pouvais-je vraiment continuer ainsi? Trois ans à dépérir, à les faire souffrir. Ne serait-ce pas mieux s'ils avaient moins de temps pour souffrir et plus pour faire leur deuil?

Un profond soupir m'échappa. Je ne pouvais pas partir sans un mot. Je leur devais au moins un adieu. Et assis sur cette balançoire, quelque part dans la ville, je me demandais encore si je devais les appeler pour les rassurer ou pour leur dire adieu. Je n'avais pas envie de me prendre la tête. Mais alors, qu'est-ce que je devais faire.

Mon portable sonna encore. Arrachant mon regard des astres nocturne, je le regardais un instant. Aomine. Avec un soupire, je décrochais et portai l'appareil à mon oreille.

-Où t'es putain? Tu sais quelle heure il est? Tu fais quoi? Tu vas bien? Tu

-Aomine, le coupais-je dans sa tirade paniquée. Je ne sais pas ce que je suis censé faire.

-Comment ça? Explique, m'ordonna-t-il.

-Est-ce que je dois être égoïste et continuer comme ça? Est-ce que je vous laisse une chance de vous en remettre facilement en partant maintenant? Je fais souffrir tout le monde ici. Ne serait-il pas mieux de lâcher prise maintenant?

-Fais pas le con, s'affola-t-il. Dis-moi où t'es, on vient te chercher!

-On?

-Tetsu, Kise, Murasakibara et moi.

-Je sais pas où je suis.

-Qu'est-ce que tu vois?

-Un konbini. Je suis dans un parc, sur une balançoire. On voit si bien les étoiles.

-Ok, quoi d'autre? Le nom de l'immeuble le plus proche?

J'ai tourné la tête pour trouver ce qu'il me demandait. Je me sentais un peu vide, agissant par automatisme. Lorsque j'ai trouvé l'information, je l'ai donné en me levant.

-Ok, alors surtout, tu ne bouges pas. On est pas si loin, on sera là dans dix ou vingt minutes, d'accord?

-Hm hm, fredonnais-je.

De l'autre côté de la ligne, j'entendis vaguement une conversation, et plusieurs personnes téléphoner. Contre mon oreille, j'entendais le souffle saccadé du grand joueur. Il courait? Peut-être. Je m'en fichais un peu, je crois. Je restais là, dans le noir, les attendant.

-Maël? T'es toujours là?

-Hm.

-Si tu as répondu, c'est peut-être que tu sais déjà la réponse, non?

-Je ne veux pas partir sans dire au revoir.

-On te voit, on arrive.

Il raccrocha brutalement. En effet, j'entendais des bruits de courses se rapprocher de moi depuis le coin de la rue. Bientôt, quatre personnes déboulèrent dans le parc et se précipitèrent vers moi.

Des mains m'attrapèrent mais je restais un peu déconnecté.Je venais sans doute de laisser passer ma seule chance, ils ne me laisseraient plus jamais seul.

Une douleur subite sur la joue me ramena sur Terre. Tetsuya était en face de moi, l'air vraiment furieux.

-Ne refais plus jamais ça. On en a déjà parlé, tu dois te battre!

-Pourquoi?

-Quoi? Comment ça, pourquoi?

-Je vais quand même mourir, non? A quoi ça sert, que je me batte?

-Ne te bats pas pour toi! Si tu n'en as pas le courage, bats-toi pour ta famille, pour nous et surtout pour Akashi-kun! Ne nous abandonne pas comme ça! Vis!

Je pense que je ne l'avais jamais vu aussi en colère. Une première larme m'échappa quand je pensais à Akashi et bientôt, je pleurais à chaudes larmes.

/

Nous rentrions. En bus, je m'étais vraiment beaucoup éloigner. Pourquoi étaient-ils aussi près de moi lorsque j'avais répondu? Je n'osais pas leur poser la question. Personne ne parlait. Mes yeux me brûlaient et j'avais très envie de dormir. Je sentais ma tête partir en avant à plusieurs reprises.

-Dors, me dit Kise.

Sa voix, bien que douce me fit sursauter, ne m'y attendant pas.

-Tu es fatigué, dors, on te ramène.

-Ne dîtes pas à Akashi Ce que j'ai dis.

-Promis, répondit le blond.

Mes yeux irrités se fermèrent lentement et je sombrais dans l'inconscience.

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Pas taper!

Review?

Je vous nem très fort mes sushis.