Et me revoilà ! Je suis désolée mais j'ai un problème avec , je n'arrive pas à répondre à vos reviews. Alors sachez que je les ai toutes lues, qu'elles m'ont fait extrêmement plaisir et que je vous remercie infiniment pour vos petits mots !
Un merci particulier pour lemonenfolie comme toujours et puis à Jonhnnyboy aussi qui me permet de traduire son histoire.
Bonne lecture !
Gargouille
BELLA POV
"I had life threats... I literally had people saying my blood would run in the streets for doing that."-Richard Donner
All things Twilight related belong to Stephanie Meyer.
Ma jambe rebondissait sur le tapis de sol du salon d'Edward. La tension emplissait l'air au point que s'en était presque suffocant.
« Est-ce que quelqu'un veux dire autre chose ? » nous demanda Eléazar à tous les deux. Edward était d'un côté du sofa et j'étais de l'autre. La séparation était si grande que j'en avais presque froid.
Edward tapait sur son genou avec ses doigts. Son autre main avait encore une petite écorchure, preuve de sa bagarre d'il y a deux ou trois jours à cette stupide réunion mafieuse. De ce que j'en avais entendu, ça ne s'était pas très bien passé et Edward en était revenu assez énervé.
« Vous être sûr que vous n'avez plus rien à dire ? » Eléazar soupira et se renversa dans son fauteuil, « Nous avons encore une demi-heure. »
« Je parle tout le temps, » dis-je à Edward.
« Je ne sais pas ce que tu veux que je te dise. » Il haussa les épaules et siffla entre ses dents d'ennui.
« Pourquoi nous ne parlons pas simplement de ce que nous faisons ici ? Je pense que nous devons commencer par le début. Pourquoi sommes-nous là ? » Demanda-t-il.
« Nous sommes ici parce que nous avons des problèmes. Nous avons déjà établi ça. » Edward souffla fort.
« Bien, n'importe qui dans cette vie a des problèmes, mais cela va plus loin que ça. Edward, Bella a parlé lors des trois dernières séances. Elle vous dit qu'elle avait été blessée par vos actions et elle a accepté vos excuses, mais elle a l'impression que vous vous renfermez. Est-ce que j'ai raison Bella ? » Il se tourna vers moi et j'acquiesçais.
« D'abord vous n'avez pas besoin d'être ici » Edward avait le ton acide en parlant à Eléazar. « Ensuite Bella je me suis excusé, et je suis prêt à faire tout ce que tu veux. Dis-moi simplement quoi faire. »
« Je veux que tu me parles. Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé aux Bermudes. Tout ce que tu as dit c'est que tu avais embrassé une fille et que tu avais aimé ça. Comment tu crois que je me sente vis-à-vis de ça ? »
« Je ne sais pas ce que tu veux que je te dise. J'ai essayé d'être honnête avec toi et tu sais que je ne mâche pas mes mots. J'ai fait quelque chose de mal et je te l'ai dit. Tu voulais que je te mente ? »
« Non mais ça serait bien de savoir à quoi tu as pensé. Je ne peux simplement pas comprendre comment tu peux faire quelque chose comme ça et ne pas réfléchir aux raisons qu'il y a derrière ça. »
« Maintenant nous arrivons quelque part… » commença Eléazar.
Edward le coupa, « La ferme. La seule raison de votre présence ici est parce que vous êtes un ami de Carlisle. J'ai fait des vérifications et vous êtes un charlatan. Vous n'êtes même pas diplômé, avez été deux fois en prison, et vous n'avez pas d'expérience psychiatrique. »
Eléazar se blottit dans son siège. Pour être honnête il n'aidait pas vraiment les choses.
« Il n'y a pas de pensée derrière ça, » Edward croisa les bras.
« Tu mens. Qu'est-ce que tu ne me dis pas ? »
« Rien. »
« Recommençons du début. Edward racontez-nous toute l'histoire » suggéra Eléazar.
Edward ne dit rien pendant une minute. Ses yeux se posèrent sur moi comme s'il me demandait la permission. Je ne savais pas si je voulais entendre tout ça mais j'avais besoin de comprendre comment il avait pu faire ça et ne pas comprendre que ça me blessait. Il avait toujours l'impression que parce qu'il s'était excusé tout allait pour le mieux.
Je lui fis un signe de tête d'encouragement.
Il soupira profondément. « D'accord, bien, je m'étais blessé plus tôt dans la journée et j'étais défoncé à cause des médicaments contre la douleur. Quand je me suis réveillé de ma sieste je suis allé au bar pour boire et c'est là que j'ai rencontré cette fille. Je pense… que son nom était Ginger ou quelque chose comme ça. »
Ginger. Ça sonnait comme une stripteaseuse.
« Je l'ai repoussé la première fois, je suis retourné à la maison. Elle a dû me suivre parce qu'elle était toujours là… » Edward haussa les épaules. « J'aurais dû entrer à l'intérieur, mais je ne l'ai pas fait. La chose suivante que je sais, c'est qu'elle était sur mes genoux et sa langue était dans ma gorge. C'est tout. »
« Il termine toujours l'histoire là » dis-je à Eléazar.
« Parce que je ne veux pas continuer. Ça ne fait pas de différence. J'ai fait quelque chose de mal c'est tout. »
« Je pense que vous pourriez vous te sentir mieux si vous disiez à Bella toutes ces choses. »
Edward fixa simplement notre thérapeute du coin de l'œil.
« Je l'ai embrassé, et j'ai aimé ça. Je sais que ça me fait ressembler à une horrible personne mais j'étais ivre et drogué. Je pensais qu'elle était toi, » dit Edward.
« Tu quoi ? » Je me tournais vers lui.
« Je pensais qu'elle était toi. Je continuais à dire ton nom et je... ne sais pas. Je pensais que tu étais là. »
Je ne savais même pas quoi dire.
« Pourquoi… tu ne m'as pas dit ça ? » lui demandais-je.
« Je ne pensais pas que ça avait de l'importance. Ça en a ? »
« Eh bien, oui. Je croyais que tu avais aimé embrasser cette fille Ginger, mais tu pensais que c'était moi. »
Je ne voulais pas dire que c'était bien, mais il était certain que cela me permettait de voir ce qui c'était passé dans sa tête. Il était sous influence – ce qui était de sa faute- mais son erreur devenait de plus en plus pardonnable dans mon esprit. Il avait fait quelque chose de mal, cependant, je pouvais voir maintenant comment il avait pu faire une telle bourde.
« Est-ce que tu as arrêté après que tu ais réalisé… » Demandais-je.
« Bien sûr que je l'ai fait. Je t'ai dit que je ne voudrais jamais te blesser intentionnellement. Une fois que j'ai compris ce qui se passait, je l'ai viré. » Edward se tourna vers moi.
« Pourquoi tu ne m'as pas dit ça ? Je ne serais pas aussi énervée. »
« Je ne sais pas. Ça n'a pas de sens pour moi que tu veuilles connaitre tous les horribles détails de ma connerie. »
« Mais… ça signifie quelque chose pour moi maintenant. Je ne vais pas dire que ça ne fait pas mal mais je peux comprendre ton erreur. Tu ne m'as pas raconté toute l'histoire. » Je me rapprochais de lui.
« Je ne pensais pas que tu en avais besoin. »
Nous nous sommes regardés tous les deux pendant une longue seconde. Je pouvais voir qu'il était sincèrement désolé. Ses yeux le disaient, ses mots le disaient, la position de son corps le disait.
« Voilà, c'est pour ça que je suis là. » Eléazar frappa dans ses mains.
Edward gronda et se leva rapidement du sofa. « Vous devez partir. Prenez vos affaires et partez. »
« Edward je suis là pour aider. »
« Je ne vous veux pas dans ma maison, je ne vous veux pas comme thérapeute, et je suis putain de sûr que je ne vous veux pas dans ma tête. »
« Je crois que vous devriez y aller » dis-je à Eléazar « Mais merci. Vous avez été très utile. »
Il me fit un sourire chaleureux. « Je fais du mieux que je peux. »
Il rassembla ses affaires lentement pendant qu'Edward se tenait près de la porte, tapant du pied bruyamment. J'essayais simplement de continuer à parler à Eléazar pour que les choses ne deviennent pas plus inconfortables. Nous rimes à propos de quelque chose de stupide, et je pouvais entendre Edward soupirer de frustration alors que les secondes se prolongeaient.
« Alors, nous nous voyons la semaine prochaine ? » dit Eléazar à la porte.
« Bien sûr, » ai-je répondu avant qu'Edward ne le coupe.
« Et au sujet du paiement… »
Edward claqua la porte avant que notre thérapeute puisse dire un autre mot.
« Enfin, » dit-il. « Cet homme est exaspérant. »
« Il essaie juste d'aider. »
« Je ne crois pas du tout. »
« Tu as vraiment besoin de travailler tes capacités en relations humaines. » J'enroulais mes bras autour de lui et mis mes mains dans les poches arrières de son pantalon.
« Il m'ennuie. » Edward pencha la tête et déposa une rangée de baiser dans mon cou. « Je ne crois pas qu'il sache ce qu'il fait. »
« Il nous a fait parler. »
« Non, tu nous as fait parler… ou plus tôt forcé à parler, » il rit. Ses lèvres vibrèrent sur mon menton.
« Je ne peux toujours pas croire que tu pensais qu'elle était moi. »
« Je ne sais pas quoi dire d'autre. » Sa langue gouta ma peau.
Je savais où cela allait aller. Est-ce que je voulais plonger si vite ?
Putain, oui !
Je remontais la tête d'Edward afin que nos lèvres puissent se rencontrer, et mes bras encerclèrent sa nuque, le rapprochant plus près de moi. Nous grognâmes tous les deux à la sensation je pense que c'était la première fois que je l'entendais faire ce genre de bruit.
« Nous ne sommes pas allés dans cette voie depuis longtemps. » Ses mains prirent en coupe mon cul et il me poussa contre son érection qui frotta mon ventre.
Le feu à l'intérieur de moi commença soudainement à bruler.
Edward me souleva – facilement et doucement – avant de me porter jusque dans le salon où nous étions assis. Mon dos tapa le doux cuir du canapé et le corps chaux d'Edward était au-dessus de moi en un instant.
« C'est si bon, » murmura sa voix basse à mon oreille.
Je gémis en réponse.
Un gémissement s'échappa de mes lèvres alors qu'il écrasa les siennes sur les miennes. Une trainée de feu traversa mes bras et mon dos alors qu'il passait ses doigts sur moi. Il me rapprocha de lui, ses lèvres travaillant parfaitement à l'unisson des miennes.
Il enroula une de mes jambes autour de sa taille et il put alors s'installer plus profondément entre mes jambes.
Edward grogna bruyamment et ma tête retomba contre l'accoudoir du canapé alors qu'il dévorait mon cou. Nous bougions ensemble ses hanches poussant contre les miennes. Ses mains affamées pétrissaient le bas de mon dos et plus bas avant de finalement agripper ma taille pour créer la friction qu'il désirait. Ses hanches se fondaient contre les miennes et je ne pouvais presque pas le supporter. C'était presque trop.
« Jésus, » siffla-t-il, son corps tout entier me poussant dans le cuire « putain, tu vas me tuer Bella. »
« Idem… » haletais-je, voulant seulement être sans vêtement à ce moment-là.
Ralentis, Bella.
Edward fit courir sa langue sur ma peau rougit, provoquant en moi un gémissement embarrassant et étranglé.
Je bougeais mes hanches et tirais brusquement sur ses cheveux, provoquant un autre gémissement de plaisir entre ses lèvres. Je pouvais déjà sentir l'humidité entre mes jambes. La pression dans mon ventre grandissant avec des gémissements, à chaque mot quittant la bouche d'Edward.
Il mordait doucement le lobe de mon oreille, me murmurant des mots très crus. Je pensais que j'aurais pu rougir mais comme j'avais déjà très chaud je ne m'en rendais pas compte.
Je fis courir ma main le long de son torse, mes ongles griffant son corps, encore couvert de sa chemise. Je priais intérieurement pour qu'il l'arrache.
« Edward, tu prends trop de temps, » me suis-je plainte.
« C'est parce que j'essaie de me venger d'avoir dû pisser dans ce putain de bocal. »
Mon dos se cambra sur le sofa poussant ma poitrine contre son corps tonique. « Ce… ce n'était pas… » Je n'avais pas de réponse.
« Tu es une allumeuse. » Sa voix était rude, et sa mâchoire mal rasée irritait mon cou. Il suça ma peau, tirant la chaire entre ses dents et il fit une ligne de mon lobe d'oreille jusqu'à ma clavicule déplaçant ma chemise loin de mon cou dans la manœuvre. Un frisson de plaisir parcourut mon corps au son ludique de sa voix.
« Je ne voulais pas. » Ma voix tremblait d'impatience.
«Tu sais que je déteste être allumé, Bella, » murmura-t-il contre mes seins alors que ses doigts tiraient le tissu de ma chemise loin de mon corps. Je me relevais légèrement pour l'aider. Edward laissa tomber le vêtement sur le sol.
Ses doigts effleurèrent mon ventre jouant doucement contre ma peau nue. Mon corps s'électrifia à son touché.
« Tu sais comment je suis quand on m'allume ? » La voix d'Edward était dure maintenant. J'aurais pu penser que c'était une personne différente. Il se précipita vers mon corps écrasant son nez entre mes seins.
D'une main, il déboutonna mon jeans. Ses doigts glissèrent sous l'élastique de ma culotte sur la peau de mes cuisses avec son toucher d'expert. Je gémis doucement quand son doigt frôla mes plis.
Je le sentis sourire contre mon ventre avant qu'il ne fasse courir sa langue autour de mon nombril léchant doucement ma peau. Son doigt fit des cercles paresseux autour de mon bouton et j'avais l'impression que mon corps tout entier s'enflammait.
Putain quelle sorte de magie possède cet homme ?
« Tu le sais, Bella ? » demanda-t-il encore, cette fois plus durement, comme si j'étais son élève.
Ma respiration était haletante alors que l'anticipation approchait du point d'ébullition. Mon jeans commença à descendre le long de mes jambes, et l'air froid frôla ma peau mais c'était bienvenu.
« Bella, je t'ai posé une question, » dit Edward. « Tu. Sais. Comment. Je. Suis. Quand. On. M'allume ? » Dit-il lentement, ostensiblement.
Quand mon jeans fut sur mes chevilles, Edward l'arracha de mon corps.
« N… non, » ai-je bégayé.
Je cambrais mon dos contre sa main, le suppliant silencieusement de me toucher où je voulais. Il continuait juste à me taquiner avec son doigt, dans un toucher fantomatique, ou avec la légère brise de son haleine fraiche.
Je ne portais rien de plus que mes sous-vêtements, exactement comme je le voulais.
Je sentis ses longs doigts jouer avec le tissu de ma culotte. Il la déplaça si doucement sur le côté que je ne le sentis presque pas. Son doigt effleura mon clitoris, provocant des convulsions de mon corps sous cette sensation sucrée. Il joua doucement contre mon entrée pendant un moment avant de lentement pousser son long doigt à l'intérieur de moi.
« Tu ne connais toujours pas la réponse à la question ? » demanda-t-il, et je pouvais presque entendre le sourire sur ses lèvre. Si ça avait un sens.
« Je deviens très agité. Je vais te faire supplier. » Il replia son doigt pour ajouter de l'emphase.
Sainte Mère de Dieu !
Je serrais mes dents ensemble, presque douloureusement, pour garder mes bruits à l'intérieur. Edward bougea doucement, tordant ses doigts dans mon corps tandis que son pouce faisait des cercles sur mon clitoris.
« Putain Bella, tu es si mouillée. Qu'est qui t'excites tellement ? »
Il poussa un autre doigt à l'intérieur, suscitant un grognement guttural de mes lèvres. Je m'arquais contre lui, le poussant plus profondément à l'intérieur de moi à chacun de ses doux mouvements.
« Toi, » ai-je gémi.
« Je vais te faire hurler. Crois-moi quand je te dis ça. »
Juste quand j'étais sur le point de basculer de l'autre côté, je le sentis rétracter ses doigts.
Je gémis, mon corps souffrant immédiatement sous l'effet de cette perte.
« Je te l'ai dit. Tu vas supplier. » Edward rit et commença à embrasser le haut de mon corps.
« S'il-te-plait, » dis-je doucement.
« Tu peux faire mieux que ça. »
Il écarta rapidement mon soutien-gorge de son chemin et prit mon mamelon tendu dans sa bouche. Il fit tourner sa langue autour de la chaire délicate obtenant un fort grognement de mes lèvres. Mes yeux se fermèrent mon corps tout entier tremblait contre la chaleur de sa bouche.
Soudainement, je ne pouvais pas en supporter plus. Je repoussais sa tête de ma poitrine et agrippais ses cheveux pour qu'il soit tout près de mon visage.
« Edward, » je murmurais contre ses lèvres, « je pourrais hurler si tu continues comme ça. »
Il ricana doucement contre mon épaule. « Tu vas crier, peu importe quoi. »
Je pouvais sentir sa bite dure appuyer contre moi à travers son pantalon, et je bougeais légèrement les hanches.
« Jésus, » siffla-t-il, son visage tombant entre mes seins pour sucer la peau sensible entre les deux.
« Allez, Edward, » le taquinais-je, mordillant le lobe de son oreille. « Je pensais que tu allais me faire hurler. »
Un petit grognement sortit de sa gorge au challenge.
Il s'assit, arrachant sa chemise de son corps, je sentis les boutons tandis qu'ils pleuvaient sur moi. Sa poitrine autrefois couverte était remplacée par la peau lisse que je voulais.
Nos mains commencèrent à travailler sur la boucle de sa ceinture et son pantalon en même temps. Nous tâtonnions puisqu'aucun de nous ne regardait.
« Je peux le faire. » grogna-t-il, prenant mes lèvres avec les siennes.
« Eh bien, dépêche-toi, » ai-je ordonné.
Le pantalon d'Edward était ouvert la seconde suivante, et il le poussa le long de ses jambes aussi loin qu'il le pouvait, le laissant juste là.
Mes mains tracèrent le contour de son corps : les arrêtes sculptées entre les muscles de ses épaules, les monticules ferment de ses pectoraux, les plaquettes de son abdomen. Edward Cullen était de la dynamite sexuelle.
Je sentis sa respiration se saccader quand j'accrochais mes doigts dans l'élastique de son boxer.
J'essayais de le pousser vers le bas mais mes bras étaient trop courts, et je ne pouvais pas vraiment bouger avec Edward au-dessus de moi. Il répondit à ma question silencieuse de comment le retirer, en se mettant debout et en enlevant son pantalon et son boxer en même temps.
Je sentis aussitôt le poids de son corps nu au-dessus du mien, m'enfonçant dans le doux cuir du canapé maintenant en sueur.
« Tu es toujours habillée. »Murmura sa voix rauque.
Ma culotte fût arrachée de mon corps, et je savais que j'allais avoir une marque dans la matinée. Je ne m'en souciais pas le moins du monde.
Le haut de sa queue remua contre mon entrée, et je gémis d'impatience.
Centimètre par centimètre, il me remplit, poussant plus profondément dans mon corps. Mes parois s'étiraient inconfortablement, mais le malaise fut rapidement remplacé par le plaisir.
« Putain, Bella, » grogna-t-il quand nos hanches se rencontrèrent.
J'haletais très fort au son de ses mots.
Il bougea magistralement à l'intérieur de moi, commençant à un rythme lent qui s'accéléra rapidement, en même temps que nos respirations.
Edward avait mémorisé, étudié, et était habitué à mon corps. Il me jouait comme son putain de piano à queue. Je ne savais pas si je m'y habituerais un jour.
Je pouvais sentir sa bite entière me pénétrer profondément. Je pense qu'il allait frapper des organes internes, mais j'étais certaine que je n'en avais pas besoin. Je ne m'en souciais pas de toute façon. Des lumières flashèrent derrière mes yeux, et ma tête commença à bourdonner d'euphorie. Je ne pense pas que les humains normaux étaient censés sentir autant de plaisir en même temps. Cela devait certainement être biologiquement nocif.
Des années pourraient passées, et j'étais certaine qu'elles le feraient, mais je ne saurais jamais.
« Laisse-moi te sentir jouir, Bella. » murmura-t-il avant d'étouffer ses lèvres sur les miennes.
Mon corps explosa et il s'enflamma dans une explosion heureuse au plus profond de mon être.
J'hurlais de plaisir et tirais sur ses cheveux de bronze. Mes parois se contractèrent violemment contre sa bite, le faisant basculer quelques secondes après moi.
Edward s'effondra sur moi et j'accueillis son poids comme un signe que j'étais toujours vivante.
« Sainte merde. » Je le sentis déposer des baisers sur ma peau nue. "Tu vas vraiment me tuer."
Je ne pouvais pas parler. Je ne pouvais même pas avoir de pensée cohérente.
Je laissais mes doigts monter et descendre sur les muscles de son dos, qui était trempé de petites gouttes de sueur.
Nous sommes restés comme ça pendant le reste de la soirée. Nous n'avons littéralement pas bougés pendant des heures. Quand il sortit finalement de moi, la chaleur me manqua, alors j'étreignis son corps et je tombais endormi. Pendant toute la nuit je sentis ses mains sur moi. Je ne pense pas qu'il ferma les yeux une fois.
Quand je me réveillais, Edward me regardait encore, exactement comme il l'avait fait quand je m'étais évanouie.
« Bonjour, » ai-je marmonné endormi.
« Bonjour, » Il fit courir une main sur mon ventre. « J'allais te réveiller dans quelques minutes. Tu dois aller en cours. »
« Je ne veux pas y aller. » J'emmêlais mes jambes au siennes et je respirais son odeur profonde.
« Tu le dois. » Il ricana. « Ton éducation est importante. »
« Laisse tomber. » Je lui souris paresseusement. « Je peux faire l'école à domicile. »
« Je pense que Charlie pourrait me tuer. »
« Il te tuera de toute façon. » J'essayais de descendre du canapé dans un mouvement doux, bien sûr, je roulais sur le sol dans un bruit sourd.
« Oh, Bella… » Edward soupira et me souleva, me portant dans sa salle de bain pour une douche.
Au moment où nous étions prêts tous les deux à partir, j'étais en retard. Edward avait reçu un appel d'Emmett pour une affaire urgente. Heureusement, sa réunion mafieuse était terminée, et je n'avais pas à me soucier qu'il tue quelqu'un aujourd'hui. Je ne pouvais même pas le blâmer de fumer parce que ça avait l'air d'être une période difficile. Tant que ce n'était pas quelque chose de plus fort qu'une cigarette, je n'allais pas faire tomber le marteau de la sentence. Il en était toujours au début d'une cure de désintox.
Nous n'avions pas le temps de déjeuner, mais ça allait parce que j'avais une journée courte et je pourrais prendre quelque chose plus tard pour le déjeuner. Nous allâmes à l'université dans la BMW d'Edward et je m'étais assurée que j'avais tous mes papiers, puisque je n'avais pas le temps de m'arrêter par mon dortoir ce matin.
« Tu as des examens cette semaine ? » demanda Edward tandis qu'il fonçait dans le trafic.
« Juste un vendredi. Mon professeur a le béguin pour moi alors je peux me promener dans ce cours, » je ris.
« S'il essaie quelque chose… »
« Je plaisantais juste, Edward. Bon sang. »
"Oh, ce n'est pas drôle." Il soupira. « Je viens d'avoir des moments difficiles avec des hommes qui parlent tout le temps de toi. C'est dur pour moi dépasser ça. »
Je hochais la tête de compréhension. « Et cela fonctionne dans les deux sens ? Comment tu crois que je me sens quand les femmes te regardent de haut en bas comme si tu étais un morceau de viande ? »
« C'est différent, » se moqua-t-il.
« Pourquoi ? »
« Parce que… ça l'est. »
« Grande explication. » Je levais les yeux au ciel.
« C'est un fait scientifique que les femmes sont plus objectives que les hommes dans cette société. »
« Serais-tu d'accord de dire que nous allons être tous les deux objectif et que n'aimons pas ça ? »
« D'accord, cependant, je souhaiterais que tu portes des vêtement plus appropriés en public. »
Je me regardais de haut en bas. « De quoi tu parles ? J'ai une veste polaire. »
« Ouais, mais ton pull en dessous est un peu moulant. »
« Alors tu voudrais que je porte un baggy et des chemises ? Ce n'est pas très attirant. »
« Exactement. Tu as enfin compris. » Edward ricana.
Je le laissais divaguer sur comment je devrais porter un sac de jute pour aller en cours à partir de maintenant. Je trouvais ça assez amusant qu'il me sermonne sur la façon dont les hommes me voyaient alors qu'il ne se rendait clairement pas compte de comment les femmes le regardaient. Essentiellement, elles le baisaient des yeux dans la rue.
Edward me déposa devant mon premier cours après un très long baiser, ce qui était juste une autre raison pour que je n'aille pas en classe. J'aurais adoré rester assise bien au chaud chez Edward. Ce n'était pourtant pas une option, alors je sortis dans le froid et le vent pour aller vers mon cours.
Rien d'excitant n'arriva en classe. J'avais réussi mes examens, alors j'avais pu choisir tout ce que je voulais prendre. Ce semestre, j'étais dans deux cours de littérature supérieure et dans un d'affaires internationales, qui était en réalité très difficile. Heureusement, Edward était un génie, et il rendait toutes les choses qui sortaient de la bouche de mon professeur qui semblaient embrouillées, parfaitement compréhensible.
Edward était également d'une grande aide dans un autre de mes cours principaux ce semestre. Il pouvait l'être, puisque c'était une initiation à l'italien. Heureusement, je n'avais jamais été trop horrible avec les langues, et je pouvais assimiler beaucoup de chose rapidement, mais il m'aidait en dehors des cours. Pendant certain moment, Edward pouvait ne parler qu'en italien pour que je puisse apprendre. Je devenais vraiment bonne et je me surprenais moi-même en pensant en italien quelques fois. J'étais fière de moi pour ça.
Je restais tranquillement assise et absorbais facilement les informations pendant toute la journée.
La seule personne que je n'avais pas vue pendant ce semestre était Seth. Je n'avais aucune idée de où il était, mais c'était un grand campus, alors je supposais que j'avais dû le manquer. Le semestre dernier, j'avais l'habitude de le voir tout le temps, marchant dans les couloirs, au réfectoire, en cours. C'était presque comme s'il me suivait. Maintenant, plus tellement.
Je passais le cours d'affaires internationales à essayer d'expliquer à mon partenaire quel genre de marché les Etats-Unis avaient. Il ne semblait pas comprendre, mais cela aurait été facile s'il avait au moins lu les documents. Je ne pouvais cependant pas le blâmer. Personne dans la classe ne savait de quoi nous parlions.
La journée approchait du déjeuner et mon estomac grognait de façon embarrassante. Edward devait m'avoir entendu à travers la ville parce que quand je sortis de mon dernier cours, il m'envoya un sms et me dit qu'il m'attendait pour m'emmener déjeuner. J'en étais plus que contente.
Je repérais la voiture d'Edward dans la rue et je sautais presque pour y arriver. Il s'étendit et m'ouvrit la porte.
« Ciao, Bella, » dit-il avec son accent italien, qui était totalement sexy.
« Pouvons-nous simplement parler en anglais aujourd'hui ? »
« No, solo Italiano, » il ricana, profitant de mon manque de connaissance de la langue. Autant j'avais beaucoup appris ces derniers mois, autant ce n'était rien comparé à sa maitrise.
« Bien, » je soupirais et allumais mon cerveau en italien. « Come è stata la giornata? » Je lui demandais comment c'était passé sa journée.
Edward commença à me raconter ce qu'il avait fait, alors qu'il roulait. Je ne comprenais pas tout parce qu'il parlait trop vite. Je fis de mon mieux pour garder une conversation décente pendant tout le chemin.
Quand nous fûmes installé tous les deux à l'Agua, il me donna finalement un sursis et me permis de parler en anglais.
« Tu seras un maitre dans quelques mois, » déclarât-t-il en approuvant mes compétences.
« Ouais, c'est ça. Je n'ai même pas encore commencé le plus difficile. Je n'en suis qu'à l'introduction. » Je passais en revue le menu qui était sur notre table.
« Eh bien, les autres étudiants n'ont pas un merveilleux professeur comme moi. »
« Bien sûr. »
Un serveur très nerveux apparut à notre table avec un bloc-notes tremblant dans sa main. Il était si nerveux, tout le mérite en revenait à Edward. Il pouvait faire cet effet parfois.
« Bonjour, et bienvenue à l'Agua, Mr Cullen, » dit le serveur comme s'il lisait un script dans sa tête. « Que puis-je vous servir à boire ? »
« Je prendrais de l'eau, » dis-je pour essayer de le calmer, mais cela ne marcha pas.
« Je prendrais une Heineken dans un verre glacé, » dit Edward, et je fus surprise que son ton n'était pas tranchant. Il devait travailler son comportement.
Le serveur laissa s'échapper un soupir de soulagement. « Et puis-je vous offrir notre spécialité du jour ? »
« Non, je pense que nous sommes prêts à commander. » Edward repoussa son menu. « Tu peux commencer, Bella. »
« Je prendrais les beignets de crabes. » Ma commande était simple, comme toujours.
« Pour vous, Monsieur ? »
« Je prendrais la paëlla au poulet et aux fruits de mer. Dites-leur d'utiliser de l'huile d'olive italien, au lieu de canola des blancs de poulets pas des cuisses, et tous les légumes coupés en biais, et pas cuisinés dans n'importe quel vin un pincée de sel supplémentaire et six pièces de chaque fruits de mer. » Edward parlait rapidement et précisément.
La main du serveur n'arrivait pas à écrire la commande, « Pouvez-vous répéter ? » demanda-t-il.
Edward leva les sourcils et grogna entre ses dents, mais répéta la commande. Le serveur nous laissa seul après une terrifiante seconde, et je pouvais voir la sueur sur son front. Il trébucha presque alors qu'il courait pour partir.
« Je vais devoir parler à Jasper de ses serveurs. » Edward croisa les bras sur la table.
« Tu te rends compte que tu as terrifié ce pauvre gamin ? »
« J'ai essayé d'être gentil. J'ai même fait mes exercices de respiration. Il est simplement stupide. »
« Tu es unique. » Je devais rire de lui. Il n'y avait rien d'autre que je puisse faire.
Edward et moi parlâmes de tout et rien en particulier pendant le déjeuner. Notre serveur ne revint pas, mais il fut remplacé par un homme plus en confiance qui connaissait Edward depuis des années. Je me sentais vraiment mal pour l'autre gars. Je me fis une note mentale de lui laisser un gros pourboire avant que nous partions.
Quand mon estomac fut rempli de succulents fruits de mer, Edward essaya de me convaincre que j'avais besoin de manger plus, mais je ne pouvais pas.
« Tu es trop maigre. » Il secoua la tête. « Ce n'est pas sain. »
« Je suis d'une taille normale. Tu ne peux pas pousser la nourriture dans ma gorge. »
« Je pense que tu as un vers solitaire qui doit manger toute ta nourriture. Où va-t-elle ? »
« Ce n'est pas comme si je mangeais autant que toi. » Je regardais mon assiette qui était vide, alors je ne voyais pas pourquoi il se plaignait. Certes, c'était une portion pour hors-d'œuvre, mais quand même…
Edward était sur le point de dire quelque chose, mais une voix profonde le coupa.
« Bien, bien, bien. Regardez qui nous avons là. » Jacob Black se tenait à notre table avec un large sourire.
J'avais seulement rencontré l'homme une fois, mais j'avais tellement entendu parler de lui que je me sentais comme si il avait toujours été mon ennemi.
Edward resta complètement immobile et son visage sembla s'être changé en pierre. Avec son dos vouté et sa mâchoire serrée, il me rappelait presque une de ces gargouilles menaçantes qui trônait au-dessus de ces grandes églises quelque part en Europe.
« Je ne peux pas croire que je tombe sur vous deux. Je pensais justement à la dernière fois où nous nous sommes vus tous les deux, Edward. » Jacob lui tapa le dos.
Edward recula si violemment du contact de Jacob que je crus qu'il avait une crise, mais il ne dit rien.
« Si je me rappelle bien, tu essayais de me chercher des histoires pour… des fleurs ou quelque chose comme ça. » Jacob jouait un jeu et il savait que ça affectait énormément Edward.
Comme Edward ne disait toujours rien, Jacob se tourna vers moi.
« Et comment allez-vous ? » demanda-t-il poliment.
« Bien et vous ? »
« J'ai connu mieux. Le froid me tue, mais je survivrais. Je ne vous ai rencontré qu'une fois mais tout le monde à toujours quelque chose d'agréable à dire sur vous."
« Tout le monde ? »
« Vous savez…les gens du pays. » dit-il énigmatique. « Comment se passe les études ? »
« Bien. J'ai presque terminé ma première année. » C'était si étrange d'être assise là et de parler avec cet homme de quelque chose d'aussi normal que le temps ou les études.
Je sentis la jambe d'Edward rebondir sous la table. Je mêlais mes jambes à la sienne pour qu'il garde son calme. Je savais qu'il resterait tranquille et qu'il ne provoquerait pas de scène. Du coin de l'œil, je vis Benny assis sur sa chaise quelques mètres plus loin. Il ne se ferait pas remarquer sauf si nous étions attaqués.
« Vous devez être fière. Un cursus à Northwestern est vraiment difficile. » dit Jacob comme s'il était vraiment enchanté pour moi.
J'acquiesçais d'un signe de tête mais ne dis rien pour entretenir la conversation mais je réalisais qu'il n'avait pas l'intention de partir.
« Je ne vous ai pas vu au bal de la police. Vous étiez malade ?» ai-je demandé.
Ses lèvres se pincèrent. « Non, je… ne vais pas vraiment à ce genre de chose. »
« C'était très amusant. »
« Ouais, eh bien, je ne m'associe pas vraiment aux membres du département qui considèrent certaines racailles comme leur amis, » dit-il fièrement.
Les dents d'Edward grincèrent, et je lui jetais un coup d'œil. Son visage devenait rouge. Aussi longtemps que nous n'atteignons pas le violet je savais que ça irait. J'avais peut-être une demi-minute avant que cela ne devienne sérieux. Jacob devait partir maintenant.
Je lui fis un sourire crispé. « Merci à Dieu que Carlisle donne tout cet argent. Qui sait comme il serait dur de combattre le crime sans ça ? »
Jacob n'avait rien à répondre à ça, et ses yeux s'assombrirent.
Après une autre pause inconfortable, j'envisageais sérieusement de me lever pour m'assoir à côté d'Edward. Sa main était serrée autour du manche d'un couteau sur la table. Je savais qu'il pourrait tuer Jacob en une seconde s'il ne partait pas.
« Bien, c'était agréable de vous voir tous les deux. » Jacob me fit un signe de tête.
« Vous aussi. »
« Je serais dans le coin. » Il parlait principalement à Edward avant de lisser sa veste et de partir. Je le regardais marcher entre les tables jusqu'à ce qu'il arrive à la porte.
Edward ne respira pas pendant une minute entière. J'ai compté.
Ses yeux étaient si sombres qu'ils étaient presque vert foncé au lieu de leur couleur claire habituelle. Il était juste… posé là… comme une pierre.
« Edward? » tentais-je. « Tu vas bien? »
Il me fit un signe de tête.
Je gardais mes jambes autour de la sienne et je la sentais tremblée de colère.
Edward claqua son poing sur la table faisant vibrer les verres et les couverts. Plusieurs personnes nous regardèrent mais ils retournèrent rapidement à leur repas.
Je me levais et allais m'assoir à côté de lui. « Edward, tu as besoin de sortir ? »
« Non, ça va. » Il ferma les yeux.
Je passais mes mains dans ses cheveux et je le sentis se détendre à mon contact. Sa colère était toujours là, mais je pouvais sentir qu'elle redescendait.
« Tu es certain que tu n'as pas besoin de prendre l'air ? Je viendrais avec toi. » Je pressais mes lèvres contre sa mâchoire.
« Je ne peux pas croire qu'il ait eu le culot de nous approcher. J'aurais pu le tuer. »
« Il voulait juste te mettre hors de toi. Tu as été parfait. »
« Je n'ai rien dit, » grogna-t-il.
« C'est bien, tu aurais sans doute été trop loin si tu avais ouvert la bouche. » Je l'embrassais encore, sentant la furie quitter son corps.
Il soupira profondément et je me souris à moi-même quand je l'entendis faire ses exercices respiratoires dont il disait qu'il était contre il y a quelques jours.
« Tu as été génial. Tu as géré ça magnifiquement. » Edward ouvrit les yeux et plaça une main sur ma jambe.
« Je ne voulais pas que tu aies des ennuis. »
« Merci. » Il m'embrassa rapidement. « Je ne sais pas ce que je ferais sans toi. » Je prolongeais notre dernier baiser quand je le sentis aller plus loin. Je voulais que tous les récents souvenirs de Jacob Black s'estompent. Ses mains dessinaient des motifs sur mes jambes, et le feu traversa mon jeans.
« Pouvons-nous rentrer à la maison ? » demandais-je après avoir gémi à ses caresses.
« Ma maison tu veux dire ? » Il ricana.
« C'est ce que j'ai dit. »
« Non, puisque tu as déménagé, c'est redevenu ma maison. »
« Oh, nous parlerons de ça plus tard. » Je glissais de ma chaise et retournais de mon côté pour prendre mon manteau.
Je le mis pendant qu'Edward payait l'addition et je laissais un énorme pourboire comme j'avais dit, pour le pauvre serveur torturé.
Nous étions dans la voiture et sur notre chemin quelques minutes plus tard. Je me suis soudainement souvenue que si je restais chez Edward, j'allais avoir besoin de vêtements, alors je lui demandais de s'arrêter à mon dortoir.
« Tu as besoin d'aide ? » demanda-t-il alors qu'il s'arrêtait brutalement devant mon bâtiment.
« Non, je pense que je peux gérer. Donne-moi cinq minutes. » Je sautais de la voiture et partis en courant.
Je passais ma carte et attrapais l'ascenseur pour aller à mon étage. Il arriva finalement et je me précipitais dans le couloir. Je ne pouvais pas m'en empêcher.
J'arrivais à ma porte et mis la clé dans la serrure. Elle glissa facilement… trop facilement. Je secouais la poignée et elle était lâche.
Ce n'était pas normal.
Je savais que quelque chose n'allait pas. Ma porte était toujours bouclée et la poignée était sur le point de tomber.
La porte s'ouvrit lentement et je vis que ma chambre était complètement dévastée.
« Putain ? »
Je ne voulais pas entrer mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
Tout était en désordre. J'avais récemment déballé mais ma chambre avait l'air d'avoir été dévastée par une tornade. Je ne savais pas où regarder en premier.
Mes vêtements étaient jetés partout, le miroir sur le mur brisé, le lit renversé, et mon bureau complètement méconnaissable. Il y avait des entailles dessus comme si quelqu'un avait mis des coups de couteau dans le bois.
Il y avait des plumes… partout. Je ne savais pas d'où elles venaient, mais elles flottaient dans l'air et c'était comme s'il avait neigé dans ma chambre. Les plumes étaient d'un blanc pur et elles accrochaient à mes vêtements alors que je marchais sur elles.
C'était la chose la plus bizarre que je n'avais jamais vu.
Je trébuchais sur mes photos que j'avais apportées de la maison, qui étaient détruites et allais dans la salle de bain.
Je me regardais dans le miroir qui était cassé et strié de traces sanglantes dans la diagonale. Je pouvais dire que c'était du sang parce que j'arrivais à le sentir. L'odeur de rouille emplissait l'air et cela me fit presque vomir. Je ne savais pas si le sang était animal ou humain mais il y en avait beaucoup. Le liquide rouge dégoulinait sur le comptoir. Toute la salle de bain était dans le même état que la chambre.
Je n'avais même pas remarqué que je tremblais ou que j'avais des larmes sur mes joues jusqu'à ce que je les sente sur mon visage.
Je retournais dans ma chambre dans les plumes, et sentis la puanteur qui saturait l'air.
Je tournais dans la pièce stupidement, ne sachant pas quoi faire, mais je devais trouver ce que sentait. Je ne voulais rien toucher. Je ne savais pas si je pouvais. Je ramassais une chemise sur le sol qui était en lambeaux et la jetais sur le côté.
Mes yeux étaient plein de larmes, il était difficile de voir.
Je ramassais le drap de mon lit et je vomis presque.
Il y avait deux énormes oiseaux d'un blanc immaculé en-dessous. Ils étaient décapités et parsemés de sang. Leurs cous étaient longs et leurs ailes étaient déployées pour montrer leurs envergures.
Je laissais tomber le drap et je dus me retenir de vomir partout.
Une fois que j'eus retrouvé mes repères, je tâtonnais pour trouver mon téléphone, mais je réalisais que je l'avais laissé dans la voiture.
Edward !
Je me précipitais hors de la pièce et claquais la porte derrière moi. Je n'avais pas le temps d'attendre l'ascenseur alors je trébuchais pratiquement en descendant les escaliers.
Je pouvais entendre les sanglots dans ma gorge mais je ne les laissais pas sortir.
Je sortis dehors et cherchais Edward dans la rue. Il n'était pas au même endroit où il m'avait déposé. J'eu soudain très peur et je devins presque hystérique en cherchant sa voiture.
Je le trouvais se tenant contre sa BMW de l'autre côté de la rue. Je n'arrivais même plus à bouger un pied.
Je m'effondrais sur le trottoir froid et je laissais les sanglots emporter mon corps.
« Bella. » Je sentis des bras chauds autour de moi. « Putain qu'est-ce qui se passe. Tu vas bien ? »
Je n'arrivais pas à lui répondre. Je ne savais pas quoi dire.
« Bella regarde-moi. » Edward souleva ma tête et écarta les cheveux de mon visage. « Tu dois me dire ce qui ne va pas. Tu es blessée ? »
Je secouais la tête.
« Alors qu'est-ce que c'est ? Qu'est qui ne va pas? »
« Quel…quelqu'un était dans ma chambre, » ai-je gargouillé.
« Qu'est-ce que tu veux dire »
« C'est… un bordel et il y a du sang sur le miroir et toutes mes affaires sont… » Je ne pouvais même pas l'expliquer.
Edward me souleva du sol et m'emmena dans la voiture me plaçant sur mon siège. « Je reviens tout de suite. J'appelle Emmett, d'accord ? »
J'acquiesçais, parce que je ne comprenais pas vraiment ce qu'il disait.
« Je reviens. » Edward claqua la porte. La voiture se verrouilla en un clic.
Je regardais Edward traverser la rue et entrer dans l'immeuble.
Je sombrais dans le siège et voulais me cacher du monde. Je ne savais pas qui regardait ou ce qui se passait. Pour la première fois depuis longtemps, j'avais peur.
Je ne sais pas combien de temps avait passé mais Edward ne revenait pas.
Je ne pleurais plus, bien que mon corps tremblait encore. J'étais prise pour cible. Je le savais depuis longtemps mais à part ces putains de fleurs, personne n'avait rien fait. Je savais que je ne serais plus autorisée à mettre un pied dans le dortoir à nouveau.
Il y eu une petite tape sur la vitre et je sursautais. Mon cœur battit rapidement jusqu'à ce que je réalise que c'était juste Emmett.
Il me fit un sourire triste et un signe de main. La voiture se déverrouilla, et il ouvrit la porte.
« Rose va te ramener à la maison d'accord ?» Il m'aida à sortir de la voiture. Son Hummer tournait sur la route avec Rose du côté conducteur.
« Qu'est-ce qui se passe ? » Ma voix tremblait.
« Edward est en panique. Il m'a appelé mais je ne comprenais pas grand-chose. Je pense que je vais y aller. Tu vas bien? »
« Oui. » Je mentais.
Il m'accompagna jusqu'au Hummer et me souleva dans le siège.
« Va directement à la maison, » dit-il à Rose et elle acquiesça.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? »
« Je… ne sais même pas. » Je n'avais pas d'explication pour ce que je venais juste de voir.
Je lui dis ce qui s'était passé dans ma chambre, et elle resta bouche bée. Elle était aussi confuse que moi, mais plus stupéfaite qu'autre chose.
« Il n'y avait pas de carte de visite ? » demanda-t-elle.
« Non… je ne sais pas. Je ne suis pas restée assez longtemps pour voir. »
« Toutes tes affaires ont été ruinées ? »
« Ouais, de ce que je peux dire. »
« Quelqu'un essaie de te foutre la trouille. »
« Et bien, ils ont réussis. » Je plongeais dans mon siège et enroulais mon manteau autour de moi.
« Tu crois vraiment qu'Edward va laisser quelque chose t'arriver ? Il va devenir fou. »
« Si… quiconque peut m'atteindre ici, alors ils peuvent m'avoir n'importe où. Pourquoi ils sont après moi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? » ai-je demandé, réthoriquement.
« Je suis désolée, Bella, » dit Rose sincèrement. « Je sais que c'est dur. »
J'acquiesçais en silence et je sentis les larmes piquer mes yeux une nouvelle fois.
Nous sommes arrivées au penthouse quelques minutes après ça. J'étais toujours à cran, regardant par-dessus mon épaule chaque seconde.
Nous étions enfin dans l'appartement d'Edward et je me sentis en sécurité. Je retirais ma veste et soudainement j'eu envie de dormir, mais j'essayais de rester debout pour Edward. Rose resta avec moi, et nous nous sommes assises sur le sofa, ne parlant pas vraiment.
« Tiens, bois ça. » Elle me tendit un verre avec un liquide clair dedans.
Je ne demandais pas ce que c'était, mais je pouvais sentir l'alcool. A ce stade, j'aurais pris n'importe quoi qui aurait pu faire revenir mes nerfs à la normale. La brûlure éclata dans ma gorge et glissa jusqu'à mon estomac.
Je vidais mon verre et posais ensuite ma tête sur le dossier du sofa.
« Quelqu'un essaye de t'intimider. » Rose posa sa tête sur mon épaule. « Ne les laisse pas t'effrayer. »
« Je ne peux pas m'en empêcher. Que faire si… » Je laissais ma phrase en suspens, parce que mon esprit commençait à courir alors que mon imagination créait différents scenario. Tous les films sur la mafia que j'avais vu flashaient soudainement dans ma tête.
Têtes de chevaux dans les lits, être étranglé par un corde de piano, fusillades dangereuse est-ce que ces trucs arrivaient vraiment ? Bien sûr. Je le savais, mais rien de tout cela n'avait frappé à ma porte jusqu'à maintenant. J'étais une part de ce monde souterrain, autant qu'Edward ou Carlisle.
« Qu'est-ce que je vais faire ? » demandais-je.
« Laisse Edward s'occuper de ça. »
C'est tout ce que je pouvais faire.
Au cours de l'heure suivante, Alice arriva en étant à moitié folle et aussi dramatique qu'à son habitude. Elle divaguait sur quelqu'un me tenant en joue et me tuant. Jasper arriva et essaya de la calmer, cependant, cela n'avait jamais été une option. Je la laissais juste parler. Alec et Esmé arrivèrent un peu après ça. Je supposais qu'Edward les avait appelés.
Etant la mère qu'elle était, Esmé commença à cuisiner pour apaiser tout le monde. Bientôt, une merveilleuse odeur de riche cuisine italienne remplit l'appartement et mit mon estomac nauséeux à l'aise, mais ce n'était pas suffisant pour me faire sentir à nouveau normale. Je me demandais si Edward avait trouvé quelque chose, mais là encore, je ne voulais pas savoir. Que faire s'il y avait une lettre de menace ou quelque chose comme ça ?
Edward ne pourrait pas me protéger tout le temps. C'était physiquement impossible pour lui d'être avec moi à chaque heure de la journée, bien qu'il allait essayer. Quiconque voulait m'effrayer avait atteint son but. Et ensuite ?
Alors que le soleil se couchait, je commençais à m'inquiéter de ne pas avoir entendu Edward ou qui que ce soit d'ailleurs. Esmé essayait de me faire manger, mais je ne pouvais pas. Je ne me sentais pas assez bien et je voulais juste dormir.
« Je parie que c'était Aro, » théorisa Jasper alors que nous étions assis autour de la table.
« Jasper, pourrions-nous ne pas parler de ça maintenant ? » supplia Esmé.
« Je disais juste ça comme ça. » Il haussa les épaules et fit tourner ses pâtes autour de sa fourchette.
« Edward va découvrir qui a fait ça. » Esmé posa sa main sur le dessus de la mienne.
Je pouvais seulement acquiescer.
Après diner, nous sommes juste restés assis. Il n'y avait rien d'autre à faire.
Juste quand mes yeux allaient se fermer, la porte s'ouvrit violemment en faisant trembler la maison tout entière. Nous avons tous sursauté sur le sofa.
Carlisle, Emmett et Edward passèrent la porte, mais je ne pouvais pas dire ce qui se passait en voyant leur visage. Bien sûr Edward avait l'air hors de lui. La gargouille de cette après-midi était de retour. Il avait des plumes blanches qui venaient de ma chambre dans les cheveux.
Il ne parla à personne et se précipita dans les escaliers. J'aurais voulu le suivre, mais je savais qu'il se tenait loin de tout le monde parce que était trop en colère pour être poli. Il était probablement énervé au-delà de la raison.
« Qu'est-ce qui se passe ? » demandais-je à Emmett.
« Euh… Edward ne prend pas ça très bien. » Il se dandina sur ses pieds.
« Visiblement. Vous avez trouvé quelque chose ? » Rose lui fit un baiser.
Carlisle tira Esmé dans la cuisine, ce qui était étrange. Je savais qu'il se passait quelque chose.
« Dis-moi simplement. » Je commençais à ravoir peur.
« Et bien… Edward a installé une caméra à l'extérieur de ta chambre il y a quelques semaines. »
J'étais un peu abasourdie, mais ça ressemblait bien à quelque chose qu'il pourrait faire.
« Alors, nous savons qui c'était, ou nous savons à quoi il ressemble. Nous ne le connaissons pas. Il est venu pendant que tu étais en cours et est parti environ une heure après. »
« C'était Aro ? Je parie que c'était Aro. » Renchérit Jasper.
« Il vient juste de dire qu'il ne savait pas qui c'était. » Alec leva les yeux au ciel.
« Il y a autre chose ? » demandais-je avec impatience. « Il doit y avoir autre chose. »
Emmett rougit et regarda le sol. Je pouvais entendre sa voix profonde dire quelque chose, mais je ne le comprenais pas.
« Quoi ? Parle plus fort. » Alice se leva du canapé.
« Ils ont pris tes culottes, » dit Emmett rapidement. « Elles ont toutes disparues. C'est la seule chose qui manque. »
Je me sentais vraiment malade maintenant, et je dus m'empêcher de tomber. Ma tête commençait à tourner fortement.
« Tu es sérieux ? » La voix de Rosalie était en colère. « C'est dégoutant. »
« Peu importe qui a fait ça, c'est juste inapproprié. » Alice secoua la tête. « Je ne peux pas croire qu'ils pourraient te faire ça. » Elle enroula ses bras autour de moi, mais ça ne calma pas mes nerfs.
« Nous devrions faire un rapport… ou quelque chose. » Rose était furieuse. « Je ne peux pas le croire. »
« Tu as vu les oiseaux? » Demandais-je rapidement et Emmett acquiesça.
« C'était des cygnes, » dit-il tristement.
Tout le monde parla rapidement de choses que je ne voulais pas entendre. Je ne pouvais pas comprendre ce qui se passait, parce qu'il y avait tant de réponses que je voulais, dont j'avais besoin.
Il y avait le fait que quelqu'un était non seulement arrivé dans ma chambre mais avait aussi touché et volé mes sous-vêtements. Putain qu'est-ce que ça voulait dire ? Est-ce qu'une sorte de malade pervers essayait de me jouer un tour ou alors était-ce un message ?
Quand Alice me lâcha, je me faufilais hors de la pièce et trébuchais dans les escaliers. Je dus m'arrêter à mi-chemin parce que je pensais que j'allais vomir. Je restais quelques minutes sur le palier, essayant de retrouver ma respiration.
Quand je fus bien, je toquais à la porte de la bibliothèque. Il n'y eu pas de réponse.
« Edward, je peux entrer ? » ai-je demandé à peine plus haut qu'un chuchotement.
Il n'y eu toujours pas de réponse.
Je poussais la lourde porte et le trouvais à son bureau. Il était penché dans son fauteuil et regardait l'un des deux écrans d'ordinateur avec un regard intense, presque douloureux.
« Je ne peux pas te voir maintenant. » Sa voix était effrayante. Elle me secoua littéralement.
Je mordis ma lèvre, ne voulant rien dire, mais je fermais la porte derrière moi. Je marchais sur le tapis jusqu'à ce que je sois derrière sa chaise et enroulais mes bras autour de son cou.
« Je ne peux pas croire ce qui se passe. » dit Edward, furieux. « Je suis désolé. »
« Pour quoi ? Ce n'est pas de ta faute. »
J'ai promis de te protéger, et j'ai échoué misérablement. A quoi suis-je bon ? »
« Je ne suis pas morte. Je suis toujours là alors tu dois bien faire les choses. »
Il soupira et se pinça l'arête du nez. « Je suppose que tu as entendu ce qu'ils ont emporté. »
« Ouais. Je me sens… violé. » Ai-je dit sincèrement.
« Comme tu le dois, » il grogna. Edward se pencha et il tourna l'écran d'ordinateur.
C'était une vidéo en noir et blanc du couloir à l'extérieur de ma chambre. Il n'y eu rien pendant quelques secondes avant qu'un homme grand tourne au bout du couloir. Il n'avait pas de masque ou quelque chose qui couvrait son visage. Il avait des cheveux sombres et comme il n'y avait pas de couleur sur la vidéo, c'était dur de distinguer certains traits. Il portait un grand sac de marin.
Edward et moi le regardions alors qu'il allait à ma porte, forçait la serrure avant de rentrer à l'intérieur.
Edward accéléra la vidéo jusqu'à ce que le temps indique une heure et quelques secondes plus tard. L'homme sortit de la chambre et marcha simplement comme si rien ne s'était passé. Il portait un sac qui contenait probablement mes culottes, et je vomis presque encore une fois.
La vidéo devint noire après ça.
Edward et moi restions assis pendant quelques secondes, ne sachant pas quoi dire.
« Je vais le tuer. » Sa voix était sinistrement calme. « Je vais trouver cet enculé et le tuer. »
Je voulais lui dire que ce n'était pas la peine, mais je doutais que cela fasse une différence.
Edward se leva et marcha autour du bureau, tirant sur sa chaise. « J'étais supposé savoir tout ça. Tu aurais pu être là. Il aurait pu venir quand tu… »
Comme à son habitude, Edward remettait toute la faute sur lui. Après une demi-heure, c'était difficile de l'entendre comme ça parce qu'il se battait littéralement lui-même.
« Je ne peux pas croire que je n'ai pas vu ça. » Il frappa sa tête contre une étagère.
Je me levais de ma chaise et alla devant lui, le poussant loin du mur.
« Edward, tu dois arrêter. Je sais que tu es furieux, mais tu commences à me faire peur. » Je passais ma main sur la cicatrice qui commençait à se former sur son front.
« Je ne peux pas te dire à quel point je suis furieux en ce moment. »
« Je sais, »
Edward prit mon visage dans sa main, faisait courir son pouce sur ma joue. « Bella, je promets que je ne laisserais rien t'arriver. Je tuerai n'importe qui s'approchant de toi. »
« Je ne veux pas que tu sois blessé. »
« Pourrais-tu arrêter de penser à moi pendant une seconde, » dit-il sévèrement. « Je me fous de moi. Je veux que tu sois en sécurité. »
« Je le sais. Je suis simplement réellement effrayée pour nous deux là. »
« Tu n'as rien à craindre. Je ne laisserais rien t'atteindre. »
Sa voix était tellement pleine de conviction que je n'avais pas d'autre choix que de le croire.
A toute fin utile : Swan en anglais = Cygne en français.
Allez je vous laisse, n'oubliez pas de me dire ce que vous en avez pensé parce que la situation n'est pas terrible là…
A bientôt pour la suite !
Lilou
