Disclamer : L'histoire du Cycle de L'Héritage est à Christopher Paolini.
Résumé : Et si Murtagh avait eut une sœur jumelle ? En quoi cela influencera l'histoire ? Ceci en l'histoire d'une femme, fille du premier des parjures et de sa main noire, qui a décidé d'avancer sans renier qui elle était même si elle porta beaucoup de nom durant sa vie.
Note:En italique, c'est les passages recopiés du livre, comme souvent.
Je recommence à avoir de l'avance dans mes chapitres (et le pire c'est que je dois ça à une panne d'internet) ! J'espère que ça va durer (mon avance, pas la panne). Je n'aime pas devoir me dépêcher pour faire un truc, je préfère prendre mon temps. D'un autre côté ça m'embête, car je n'ai plus internet et mes commentaires ne vont plus être d'actualité lorsque je vais poster car j'aurai de nouveau internet.
Je sais que je vais en décevoir certains, mais je ne vais pas passer tout un chapitre à recopier le livre et cela pour deux raisons. La première, parce que je ne suis pas Christopher Paolini et la seconde parce que rien que l'idée me prend la tête.
En plus, j'ai d'autres choses à dire.
J'en ai marre de ne pas pouvoir aller sur internet ! Je suis obligée de travailler sérieusement. Ce n'est pas drôle le management et la comptabilité encore moins. Franchement, il y en a qui on pour boulot de faire chier le monde en volant des câbles. Je veux internet, j'en ai marre d'aller sur les ordinateurs pourris de l'école pour lire mes mails et faire mes recherches pour l'école.
Le seul bon côté de cette panne et l'avance que je prends dans l'écriture de mon histoire.
Non, je n'ai pas fini de me plaindre, je suis encore entrain de le faire même si au moment où vous lisez ces lignes, le problème est réparé, c'est maintenant que je rédige mes commentaires si passionnants.
Je reconnais que j'ai un peu balté le mariage, mais si vous voulez le lire décrit avec soit, vous pouvez lire le livre. Comment ça je me venge sur vous parque internet ne marche pas ? C'est presque pas mon genre. En fait, lorsqu'un truc m'énerve, je n'ai pas beaucoup de patience après. Et ne pas pouvoir aller sur le net me contrarie beaucoup et ce n'est rien de le dire. Ça va faire une semaine que je ne peux pas aller sur le net, du coup, j'ai trois chapitre d'avance. Franchement, ça me saoule car je préférais devoir me dépêcher pour quelque chose, pas juste prendre de l'avance.
Au fait, même si ça n'a aucun rapport, merci pour vos messages et votre fidélité.
Bonne lecture quand même.
Chapitre 38 : Sa Fleur des Bois.
Sylvie regarda la robe sur son lit. Marjolaine avait déjà préparé ce qu'elle mettra pour le mariage. Elle reconnaissait bien sa suivante. Toujours prête à toutes les situations. C'était le tenue qu'elle portait le jour où elle s'était fiancée. La brune était sure que quelque part dans ses bagages, il y avait des bijoux assortis. Tant de souvenirs y étaient attachés. La jeune femme sourit tristement. La journée avait si bien commencée. Elle s'était levée et était allée s'entrainer avec Éric en attendant le moment où Marjolaine viendrait la chercher en grommelant pour qu'elle se prépare pour la fête. Ensuite, elle aurait assister à la cérémonie et aurait célébré l'union de deux âmes avec les autres. Mais ça ne s'était pas passer ainsi. Bien au contraire. Alors que personne ne s'y attendait, l'appel d'une trompe avait retentit à travers la plaine, strident, incongru. La trompe sonna de nouveau. Et sonna une troisième fois. Tous s'étaient immobilisés, perplexes. Aucun avait compris immédiatement la signification de ces appels. Après, tout était allé si vite. Bien trop vite.
Elle avait rejoint les autres chefs, elle s'était portée volontaire pour aller combattre. On l'avait laissée y aller. Elle aurait préféré qu'on le lui refuse, mais il est vrai que les Rôdeurs n'ont aucune compassion pour les lâches. C'était son Devoir de Sonla (1) d'y aller avec Angélique, elles y étaient allées. Et maintenant la brune était au bord de la crise de nerfs. Il y avait peut-être de quoi, mais elle ne pourrait pas supporter un deuxième coup comme ça. Alors qu'Arya avait confirmer que cette petite troupe était là pour occuper les Vardens pendant que Murtagh s'occupera d'Eragon, elle avait su qu'il s'agissait de la « surprise » de Galbatorix dont l'avait mise en garde Ren. Même dans ses pires cauchemars, elle n'aurait pas imaginé ça. C'était contre nature, inhumain. Pourtant, il l'avait fait. La cavalerie d'Orrin, les Béliers Urgals, deux cent hommes d'épée, cinquante archers et cents lanciers Vardens auquel on avait rajouté trois cents Rôdeurs dont deux Seigneurs. Et tout ça pour un massacre. Une victoire qui n'en était pas une. Sans son elcalda (2), elle avait bien faillit y passer, si un magicien de son peuple n'avait pas été là pour l'éloigner de la bataille à l'abris dans le camp varden pour la soigner, elle serait morte. La chaire neuve et trop pâle sur son ventre lui rappelait. Elle venait de frôler la mort.
C'était la première fois qu'elle avait dû compter sur une autre personne qu'elle-même pour la protéger durant un combat. Elle sentait son corps être pris d'un frisson qui ne devait rien au froid. Elle avait peur. Ce simple constat lui coûtait bien plus que toutes les autres fois où elle l'avait fait. Elle était terrifiée par l'idée de mourir alors qu'elle passait sa vie dans des champs de bataille. Elle ne pouvait que se féliciter d'avoir envoyer son enfant loin de tout ça. Elle avait vu tant de gens mourir que ce sujet devrait la laisser de marbre. Pourtant, elle avait peur. Curieusement, elle avait plus peur maintenant que lorsqu'elle sentait sa vie s'échapper de son corps et que des silhouettes l'entouraient pour la sauver. Elle avait entendu des sons sans les comprendre et contre l'avis des guérisseurs, elle tenait à être présente au mariage de son cousin. Elle voulut prendre sa brosse à cheveux pour commencer à se coiffer, mais elle tremblait tellement que l'objet d'argent lui échappa des mains et tomba sur le sol. Ce fût la goute d'eau qui fit déborder le vase et elle se mit à pleurer. « Les larmes ne servent à rien, mais elles soulagent », avait-elle répliqué une fois à Wedge durant son entrainement quand celui-ci lui avait fait remarquer que pleurer n'arrangerait pas ses problèmes. Son vieux professeur avait raison, mais elle aussi. Parfois, on avait simplement besoin que ça sorte. Et en cet instant, c'était le cas pour elle.
Elle n'en pouvait plus de tout ça. Elle avait frôler la mort de trop près, Ren était dans une ville ennemie, son fils trop loin et elle s'était fâchée avec la seule femme qui pourrait vraiment la comprendre. Et en plus, elle était l'héritière d'un trône. Trop c'est trop. Elle n'avait jamais demandé tout ça, alors pourquoi ça lui arrivait à elle ? Tout ce qu'elle voulait, c'était vivre avec son mari, mais même ça, ça lui était impossible. Par toutes les Étoiles, pourquoi elle ? Même si elle était née pour régner, elle n'était qu'une femme. On ne pouvait lui en demander tant. Ce n'était pas possible. Au bout d'une moment, les gens craquent et c'était ce qu'elle était entrain de faire. À cet instant, elle aurait donner tout ce qu'elle avait pour pouvoir se blottir dans les bras de Ren, juste un instant se sentir en sécurité et libre comme l'air.
Jamais elle n'avait eu aussi peur. Elle était sure que même les colères de son père ne la mettait pas dans un tel état. Certaines personnes pensent que le monde finira dans la glace, d'autre dans les flammes. Elle, maintenant, elle savait que même devant le feu le plus brulant, on était gelé de l'intérieur par un bien être tout en étant à l'extérieur consommé par la peur. Pour elle, il n'y avait rien de plus paradoxale que la mort. C'était aussi une chose tellement ironique. Elle nous terrifie, on se bat pour vivre alors que nous sommes tous appelés à mourir. C'était sans doute pour ça qu'elle faisait tellement peur, parce que quoique nous fassions, nous ne pouvons pas y échapper. Cette journée aurait due être un jour de joie et elle avait de telles pensées. Galbatorix avait réussit son coût, le moral des Vardens avait été sérieusement touché.
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Sylvie s'était remise du choc qu'elle avait subit et maintenant, elle était aux premières loges pour assister à l'union de Roran et Katrina. Il y avait encore plus foule que si il ne s'était rien passer aujourd'hui. Elle n'était pas la seule à avoir un besoin urgent de penser à autre chose. Une célébration à la gloire de l'amour était parfait pour oublier un court instant la guerre, les larmes et le sang. La brune était sans doute encore un peu palote, mais les guérisseurs lui avaient dit que vu la quantité de sang qu'elle avait perdue, elle devrait être alitée, pas hors de son lit. Elle avait dû leur promette de ne pas assister au banquet pour avoir le permission de quitter sa tente.
Dans un froissement d'étoffes, la foule s'écarta pour former une haie jusqu'au tertre. Les villageois entonnèrent en chœurs le chant de mariage ancestral de la vallée de Palancar. Les paroles évoquaient le cycle des saisons, la terre tiède qui, chaque année, enfantait de nouvelles moissons, la naissance des veaux au printemps, les oisillons au nid, les poissons féconds des rivières, les jeunes prédestinés à prendre le relais des anciens. L'une des magiciennes de Lupusänghren, une elfe aux longs cheveux d'argent, sortit une petie harpe d'or d'un étui de velours pour accompagner les voix des villageois. Elle improvisa des harmonies sur la mélodie simple, donnant à l'ensemble quelque chose d'élégiaque. Roran et Katrina apparurent au bout de la haie et, côte à côte, sans se toucher, ils s'avancèrent à pas lent vers Eragon.
Ce fut une cérémonie très simple. Sauf la dote de Katrina. Si c'était bien elle qui lui avait donné tous les bijoux en Arlien, le reste venait de Nasuada. Malgré tout, la Vardenne avait réussit à acheter la loyauté de Roran. C'était de bonne guerre. Contrairement à Sylvie, elle ne pouvait pas prétendre être de sa famille ou avoir aider à sauver la jeune fille pour obtenir une faveur. Il y avait aussi une chose importante à noter. Le cousin avait engagé son honneur à gagner cette guerre. Pas de doute possible, en touchant à sa famille, Galbatorix avait fait la plus belle erreur de sa vie. Le roi fou ne savait pas ce qui menaçait de lui retomber dessus. Ce qui n'était pas plus mal, ça faisait toujours une carte à jouer supplémentaire pour les Vardens.
Elle alla présenter ses excuses aux jeunes mariés parce qu'à cause de ses blessures elle ne pouvait assister au banquet. Mais, elle leur offrir du linge pour leurs futurs enfants. Quand ils s'en étonnèrent, elle dût leur expliquer que chez les Rôdeurs, il était de tradition d'offrir un petit quelque chose pour la futur vie de famille des jeunes mariés. Et puis, elle était d'humeur généreuse.
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Murtagh était en route et il avait encore échoué. Il allait souffrir. Ren compatissait beaucoup. Il n'aimerait pas être à la place du Dragonnier et il pouvait être sûr que Galbatorix ne le convoquera pas en même temps que son beau-frère. Le Roi devait avoir fini par noter que le Rôdeur faisait toujours en sorte de détourner son attention du fils de Morzan. Galbatorix était fou, pas idiot. Il savait ses colères horribles et il avait dû remarquer que Ren finissait toujours par les interrompre au péril de sa santé quand la rage du Parjure touchait Murtagh. Bref, Ren pensait que le dingue commençait à se méfier de lui. Il y avait peut-être une raison, mais ça ne l'arrangeait pas, bien au contraire, ça augmentera les risques de se faire prendre au piège pour lui. Ça allait mal finir cette histoire, il le voyait venir gros comme une maison. Et si il était pris, il ne pouvait plus protéger sa fleur des bois.
J'espère que vous avez aimé ce chapitre. En tout cas, moi j'ai pris plaisir à l'écrire même si il part dans une grande réflexion philosophie à la fin.
J'aime bien mettre des petits passages avec Ren (je crois que vous lavez remarquer). Franchement, je regrette presque de l'avoir fait disparaître pendant quelques chapitres. J'ai tellement de projets pour lui. * Rire sadique *
Je vais adoré les écrire ! Et après, je vais devoir choisir le meilleur. J'ai une idée très nette de l'idée retenue. Vous allez adorer. Mais ce n'est pas pour tout de suite, j'ai encore le temps de changer d'avis. Et ça m'arrive souvent. Mais pour l'instant, j'ai celle-là depuis deux mois et je n'en ai pas eu de meilleure. Franchement, même oi je la trouve parfaite et il est rare que je sois à 100% pour une de mes idées de suite d'histoire. C'est simple, je n'ai même pas pris la peine de faire un schémas d'action pour voir toutes les possibilités de ce moment. Mais je n'en dit pas plus. Ça sera une surprise. Ça se passe durant le tome 4 et j'en suis à la moitié du tome 3, alors ce n'est pas pour tout de suite. Je n'en dit pas plus. À vous d'imaginer ce que ça pourra être.
Oui, je n'ai pas la même humeur au début du chapitre qu'à la fin. La raison à cela est très simple, il me faut de cinq à sept jours pour écrire un chapitre (durant les bonnes semaines, parfois, ça dure plus longtemps), alors, je ne fais pas tous mes commentaires au même moment (ce qui est logique car sinon, j'oublierai de dire certaines choses). Un chose est sûre, au moment où j'écris ces lignes, je n'ai toujours pas internet, mais je m'en moque car j'ai battu des recours de vitesse pour écrire ce chapitre donc je suis contente. Voilà. CQFD.
J'ai l'impression de parler super vite, pourtant je n'ai manger que du chocolat. C'est bizarre. Ça doit être la noix de coco dans mon chocolat blanc. Oui, surement. Je vois pas d'autres trucs que j'aurai pu manger en écrivant. Qu'est-ce que je papote et pour rien dire en plus, mais ça vous en avez l'habitude, non ? En tout cas moi je l'ai et... et vous n'en avez rien à faire. Je comprends, ma vie est si passionnante que parfois je m'ennuie.
Mais bon, il y a quand même une chose que j'aimerai bien faire un jour : « ne rien faire tout en ayant la paix », voilà mon but ultime.
En tout cas, je reconnais que ce chapitre fait parti de mes plus courts. Mais bon, j'avais vraiment pas d'idée à mettre dedans, alors pardonnez moi ! Ne me priver pas de chocolat. Pour vous y aidez, je vous ait mis un petit plus tout à la fin.
Et n'oublier pas une chose très importante : en laissant des reviews aux histoires que vous lisez, vous sauvez des fanfictions !
A la revoilure tout le monde.
(1)Prince ou princesse héritier du trône. (Langue des Rôdeurs)
(2)Il s'agit d'armures intégrales légères faites sur mesure aussi épaisses et légères qu'une tenue en coton. Les forgerons Rôdeurs sont les seuls à savoir les forger. Elles sont également appelées des « peaux d'écailles » à cause de leur apparence rappelant des écailles de dragon. Elles sont très résistantes et peu de choses parviennent à les abimer. Même les épées des Dragonniers ont du mal à passer en travers. Leurs seuls problèmes avec, c'est que même si on peut les plier, elles ne changent pas de forment et ne suivent pas l'évolution du corps de son propriétaires, sans oublier qu'il s'agit de vêtements en métal donc pas très présentables ou confortable pour la vie de tous les jours. Chez les Rôdeurs, la majorité des personnes préfèrent donc des protections moins complètes, mais plus adaptables à leur besoin.
Voilà le petit plus : le résumé des Maisons des Rôdeurs.
Maison d'Imladris : Première Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison s'occupe de la diplomatie. L'Anneau de cette Maison est Arlien. Son Seigneur est Sylvie.
Maison de Karmalia : Deuxième maison Rôdeuse. C'est celle que dirigeait le Roi des Rôdeurs avant son couronnement. Traditionnellement, cette Maison s'occupe de l'organisation de la production du territoire. Son Seigneur est Diego.
Maison d'Escamlir : Troisième Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison est chargée de la défense des Terres rôdeuses. Son Seigneur est Cade.
Maison de Valdernia : Quatrième Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison est chargée du commerce extérieur. Son Seigneur est Carmen.
Maison d'Ahakista : Cinquième Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison est chargée du commerce intérieur. Son Seigneur est Rodrigue, le grand-père d'Éric.
Maison de Cosrimdal : Sixième Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison s'occupe de l'éducation et de l'apprentissage des Apprentis Rôdeurs. Son Seigneur est Kaylin.
Maison d'Amlard : Septième Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison s'occupe de l'espionnage. Son Seigneur est Éric.
Maison de Magdalam : Huitième Maison des Rôdeurs. Traditionnellement, cette Maison s'occupe de l'armée. L'Anneau de cette Maison est Carmal. Son Seigneur est Angélique.
A noter : Chaque Maison est l'équivalent d'une principauté. Le Roi des Rôdeurs peut faire passer une loi de force, mais il essaye de ne pas trop contrarier les Seigneurs car ceux-ci peuvent voter une mesure de censure contre lui, et dans les cas extrême, son bannissement. Même si ce dernier cas ne s'est encore jamais vu, le fait qu'au total, six Rois ont été déclarés inapte à gouverner reste dans les mémoires (ils étaient dans l'incapacité de gouverner avec justice et pour le bien de leur peuple pour diverses raisons).
Les Anneaux des Seigneurs Rôdeurs : Pour l'instant, on en a cité que trois.
Anneaux des Seigneurs Rôdeurs : Les anneaux des Seigneurs Rôdeurs gardent en mémoire les souvenirs de tous les Gardiens qu'il a eut au cours de son existence. Ils ont été enchantés par les Dragons.
Anneau d'Arlien : Anneau appartenant au Seigneur, ou à la Dame, de la Maison d'Imladris. Il est également appelé « L'Anneau d'énergie ». Il a été taillé dans un seul bloc de pierre d'Arlien, dont il porte le nom. Chaque anneau des Seigneurs Rôdeurs à un pouvoir propre, mais ils permettent également d'ouvrir ou de baisser la barrière protégeant les Terres du Seigneur qui en est le Gardien.
Anneau d'Espa : Anneau appartenant au Roi, ou à la Reine, des Rôdeurs. Le roi en prend possession cinq ans après son couronnement. C'est à ce moment qu'il renonce à être le Gardien de l'Anneau de sa Maison et qu'il donne son titre de Seigneur des Rôdeurs à son héritier. Il a son nom, Espa, à partir de la contraction du nom de la pierre d'Espareldar dont il est taillé. Dans la langue des Rôdeurs, le nom de la pierre qui le compose, Espareldar, veut dire « Voyager loin ».
Anneau de Carmal : Anneau de la Maison de Magdalam. Carmal veut dire feu dans la langue des Rôdeurs.
