Hello tout le monde !

J'espère que ce chapitre vous plaira, n'hésitez pas à me donner votre avis après l'avoir lu.

A plus !

Enjoy !

Disclaimer: Harry Potter appartient à J. K. Rowling et cette histoire à Raul Ficticious

Chapitre 36 – Ancêtres révélés ? - Partie 1

Ministère de la Magie

La nouvelle ministre de la magie, Mme Bones était assise derrière son bureau, observant attentivement l'homme que le ministère français avait envoyé comme leur représentant.

Madame Bones était flanquée des deux côtés par le chef du département des Auror, Rufus Scrimgeour et le chef du département des mystères, Alexander Croaker.

"Notre ministre a de meilleures choses à faire que de répondre à votre sommation, madame Bones," dit l'homme doucement, sa voix accentuée. "Cependant, si vous désirez rencontrer le ministre de toute urgence, je serai heureux d'organiser une réunion dans notre ministère."

"Vous connaissez la situation dans notre pays en ce moment et vous savez très bien pourquoi je voulais le rencontrer ici !" Dit-elle avec colère.

La semaine dernière, ils avaient demandé à maintes reprises l'aide des Français, mais ils avaient été systématiquement ignorés jusqu'à ce que Mme Bones perde patience et envoi Patricia Selwyn, le chef du département des affaires extérieures, au ministère français pour demander une réunion avec le ministre.

Mais ils l'avaient ignoré en disant que le ministre était trop occupé avec leurs propres affaires, mais qu'il viendrait à Londres le plus tôt possible pour rencontrer Mme Bones. Et maintenant, ils avaient envoyé ce M. Gasquet à la place.

"Nous sommes conscients de la situation, Madame la Ministre, et nous ne voyons vraiment pas pourquoi vous avez besoin de notre aide," répondit l'homme avec froideur.

"Nous avons besoin de votre aide parce que, nous n'avons plus la main d'œuvre nécessaire pour garder les moldus ignorants de ce qui se passe et empêcher les attaques du Seigneur des Ténèbres !"

"Un problème difficile, en effet Madame la ministre," dit M. Gasquet en inclinant la tête. "Mais corrigez-moi si je me trompe, le ministre précédent avait jugé bon de nous ignorer quand nous avions un meurtrier de masse en liberté et il a également refusé de nous laisser effectuer une opération pour capturer le meurtrier quand nous avions découvert qu'il se cachait dans votre pays."

"Je vais vous corriger alors," coupa froidement Madame Bones. "Ce meurtrier a été capturé par nos Aurors et il s'est avéré être un homme mentalement instable qui avait tué un proche parent de votre ministre parce que cette personne l'avait viré de son travail, car il ne l'avais pas reconnu !

M. Gasquet trouva soudainement ses mains très intéressante.

"Quoi qu'il en soit, je pense que la véritable raison pour laquelle votre ministre rend les choses aussi difficiles, c'est à cause d'un accord qui a mal tourné quand Fudge était au pouvoir.

"Alors vous devriez connaître les dommages que l'arrogance de votre ministère a coûté au nôtre !" Dit Gasquet furieusement.

Madame Bones ferma les yeux en maudissant Fudge pour la énième fois. "Je comprends votre réticence à nous aider en raison de l'incompétence de l'ex-ministre Fudge, mais j'avais espéré que votre ministère serait assez mature pour mettre ces erreurs de côté pour s'attaquer à la menace qu'est Lord Voldemort.

M. Gasquet eut l'air satisfait et madame Bones sut qu'il y aurait un prix à payer pour leur aide. Les Français étaient la deuxième plus grande communauté magique dans le monde, mais avaient les meilleurs Auror.

"Voici une liste de nos demandes," dit Gasquet. "Si vous acceptez, nous enverrons toute notre équipe d'Oubliators ici, ainsi que quelques-uns de nos meilleurs aurors pour vous aider."

Madame Bones prit le parchemin et son expression devint lentement rouge de fureur en lisant la liste, mais elle garda la bouche fermée et remit tranquillement la liste à Croaker.

"C'est pour cela que vous m'avez demandé d'être ici, Gasquet," dit Croaker avec un sourire ironique.

"Pensez-y comme le coût pour ce que votre ex-ministre nous a fait."

"Des temps désespérés appellent des mesures désespérées, Madame la Ministre," grogna Rufus. "Je pense qu'il vaut mieux que nous leur donnions ce qu'ils veulent."

"Bien que cela me gêne de le dire, nous n'avons pas le choix," dit Croaker. "Ces artefacts et ce matériel de recherche ne signifient rien si nous sommes tous morts."

"Alors nous avons un marché ?" Demanda M. Gasquet avec empressement.

"Quand est-ce que vos Oubliators seront-ils ici ?" Demanda Mme Bones.

"Dans l'heure, Madame la Ministre," répondit-il rapidement.

"Je les veux ici dans 30 minutes accompagnées de votre ministre, il nous doit bien ça pour avoir envoyé un serpent comme vous à sa place," dit-elle. "La dernière attaque du Seigneur des Ténèbres a laissé des centaines de Moldus morts et cent autres survivants répandant des rumeurs sur ce qu'ils ont vu."

"Je ferais mieux de me dépêcher alors," dit M. Gasquet.

"Rufus, assurez-vous que M. Gasquet jure un serment magique de livrer ce qu'il nous a promis."

"Oui, Madame la Ministre," dit Scrimgeour, escortant un M. Gasquet indigné, ignorant ses protestations.

Une fois l'homme partis, Mme Bones se tourna vers Croaker.

"Vous voulez que je cache notre Portoloin spécial dans les artefacts, n'est-ce pas ?" Dit-il.

"Oui," répondit-elle. "Une fois cette guerre finie, je les veux de retour. Ils sont beaucoup trop précieux pour être perdus."

"Et les travaux de recherche qu'ils veulent ?"

"Laissez seulement les parties où les avancées ont été réalisées. Donnez-leur le résultat final et assurez-vous qu'ils ne comprennent jamais comment cela a été fait."

"Oui, madame Bones," dit-il.

"Et Croaker."

"Oui m'dame ?"

"Avons-nous découvert lesquels de nos Aurors sont fidèle à l'ordre de Dumbledore ?"

"Malheureusement non, ses agents sont doués dans ce qu'ils font, mais j'espérais que vous décideriez de les laisser tranquille. Après tout leur but est également d'arrêter Voldemort."

"Je sais," dit-elle lourdement. "Mais j'avais espéré que Dumbledore cesserait de fonctionner en dehors de notre autorité et travaillerait avec nous à la place."

Croaker lança au ministre un regard pénétrant, cherchant les mots pour la mettre à l'aise. C'était l'occasion parfaite d'obtenir plus de financement et d'augmenter le fonctionnement de son département, pensa-t-il.

"Il y a un projet que notre département avait entreprit pour faire basculer la guerre en notre faveur," dit-il avec précaution. "Mais nous n'avons jamais été autorisés à aller de l'avant en raison des euh... des risques que le projet impliquait."

Madame Bones plissa les yeux. Elle savait de quoi Croaker parlait et avait quelques fois empêchées que ce projet soit mis en œuvre, bien que Croaker ne le savait pas.

"Vous savez à quel point il est illégal et les ramifications possibles si la vérité venait à être découverte par le public, sans parler de son immoralité."

"C'est peut-être immoral," répondit Croaker. "Mais cela signifierait également moins de Mangemorts dans les rues."

La ministre soupira et commença à tambouriner ses doigts sur son bureau, réfléchissant à ce que Croaker proposait.

"Combien de vos hommes seraient impliqués ?"

"Pas plus de 5. Tous des experts en missions de récupération et le voile de la mort sera un moyen idéal pour couvrir les morts."

"Et je suppose que vous utiliserez du veritaserum pour les interroger ?" Demanda-t-elle.

"Nous utiliserons notre dose la plus forte, et s'ils sont innocents, nous effacerons leurs souvenirs et les laisserons là où nous les avons trouvés. Ils n'auront jamais aucune idée que le ministère était impliqué," dit la Langue-de-plomb avec confiance.

Madame Bones se sentait toujours un peu mal à l'aise avec le plan de Croaker, mais elle savait que s'ils continuaient à faire les choses dans le cadre de la loi, le Seigneur des Ténèbres n'aurait aucun problème à renverser le ministère.

"Nous pourrions avoir à informer Dumbledore de notre plan. Cela aggraverait notre relation avec lui si nous capturions accidentellement un de ses espions."

Croaker acquiesça, heureux que son plain ait été accepté. "Alors nous pouvons commencer."

"Oui, il n'y aura pas de paperasse, mais je veux un serment inviolable que vous me renseignerez régulièrement sur vos progrès et que vous ne ferez rien sans mon approbation," dit-elle brusquement.

"Un serment inviolable, Madame la Ministre ? N'est-ce pas un peu excessif ?"

"Non, absolument pas," répondit-elle froidement. "Une mission sans document officiel est destinée à devenir hors de contrôle et je ne veux pas que cela se produise. Comprenez-vous Croaker ?"

"Oui, Madame la Ministre," dit-il tranquillement avant de sortir sa baguette et de prêter serment.

"Donc, vous pouvez commencer par compiler une liste des Mangemorts connues et me l'apporter à mon bureau afin que nous puissions commencer le processus d'élimination."

"Oui m'dame."

"Au fait, avons-nous découvert ce que les gobelins mijotent ?" Demanda-t-elle avec lassitude. "Il ne faudrait pas qu'ils commencent une autre révolution à un moment comme celui-ci."

"En ce moment, nous ne savons pas ce qu'ils préparent," dit-il lentement. "Ils ont viré tous leurs employés humains il y a deux nuits de cela et je suis désolé de vous le dire, mais ils ont également commencer à rassembler des armes."

"Et pourquoi me dites-vous cela maintenant ?" Demanda-t-elle avec colère.

"J'ai reçu l'info il y a quelques heures et je ne pensais pas qu'il était nécessaire de vous en informer avant d'en connaitre les raisons," dit calmement Croaker.

Le ministre poussa un soupir fatigué. "Tenez-moi au courant, Croaker," dit-elle. "Et demandez à mon assistant de m'envoyer Arthur Weasley."

"Weasley ?"

"Il s'est avéré être extrêmement fidèle à Dumbledore par le passé et je suis sûr qu'il fait partie de l'ordre de Dumbledore."

Croaker hocha la tête et sortit tranquillement du bureau. Il savait que ce qu'ils allaient faire était hautement illégal, mais ils étaient en guerre, pensa-t-il sombrement.

Il était temps de riposter.


Pré-au-Lard

C'était le dernier jour d'école avant le début des vacances d'hiver et les élèves avaient été autorisés à visiter Pré-au-Lard avant de rentrer.

"Oh voilà un bonnet D !" Dit Blaise avec excitation.

"Comment tu peux savoir ?" Demanda Harry curieusement. On ne pouvait rien voir avec les robes.

"Bah dans ces robes, ils ont l'air d'être un modeste C," dit-il en souriant.

Harry sourit devant les connaissances de Blaise au sujet des filles de Poudlard. "Tu sais, si t'avais une petite amie, elle romprait avec toi en moins de 2 jours."

"Pourquoi donc !" Demanda Blaise avec indignation.

"Tu n'arrêterais pas de mater les filles sexy et décrire leurs ... euh dimensions. Tu pourrais nommer une seule fille qui apprécierait ça ?"

"Si j'avais une copine, je te ferais dire que je la gâterais comme personne."

"Mais oui, bien sûr," ricana Harry.

"Tu peux parler toi," dit Blaise, "T'es pas venu avec Daphné ?"

"Ah ouais, je lui ai donné une excuse et lui ai dit que je la rejoindrais à 16h à Honeydukes."

"Pourquoi ?"

Harry haussa les épaules. "Je rentrerais avec elle," dit-il.

Les yeux de Blaise s'écarquillèrent, "Tu veux juste l'embrasser !"

"Ouais," dit Harry rougissant un peu. "J'ai bien aimé la première fois ... et euh ... Je ne pense pas que ça lui déplairait de recommencer."

Le sourire de Blaise s'agrandissait à chaque seconde et Harry refusait de regarder son meilleur ami.

"T'es sournois, tu te sers d'elle !"

"Je ne me sers pas d'elle ! Nous apprécions simplement... la... la sensation de nos lèvres sur celles de l'autre," dit Harry.

"Est-ce que tu l'aimes bien ?" Demanda Blaise.

"Non, pas tant que ça," dit-il.

Les yeux de Blaise se remplirent de larmes.

"Qu'est-ce qui ne va pas !" Demanda Harry confus.

"Je n'arrive pas à croire que tu te serves d'elle juste pour l'embrasser," dit-il en reniflant.

"Tu n'approuves pas ?"

"Tu plaisantes, je suis tellement fier de toi !" Dit-il, les larmes tombant librement et se jetant sur Harry pour l'étreindre.

"Blaise, lâche moi ! Hurla Harry et avec l'aide d'un peu de magie, il réussit à repousser son meilleur ami loin de lui.

Après que Blaise se soit calmé, il se souvint de ce qui s'était passé la dernière fois qu'Harry l'avait embrassée.

"Hé, qu'en est-il de ce problème que t'avais eu avec ta température corporelle et tout ?" Demanda-t-il à Harry.

"Oh, j'ai réglé ça," répondit Harry. "Si tu veux savoir, le problème venait du fait que je sois en train de grandir."

"T'es toujours en train de grandir, Einstein," dit Blaise sarcastiquement. "Ou est-ce la limite de ta croissance !"

"Pas comme ça idiot," dit Harry contrarié. "Je veux dire que c'était lié au fait que je sois en pleine puberté."

"Oh... ah Ok. Alors tu l'as sous contrôle maintenant ?"

"Quasiment ouais," répondit Harry.

Soupirant, Harry se leva et essuya la saleté de ses vêtements. "Eh bien, je te laisse à tes pensées perverses. Je dois aller rejoindre Daphné," dit-il.

"Je viens avec toi."

"Comme tu veux."

Vers quatre-heures et quelques, Daphné arriva avec Tracey et ils étaient accompagnés par une autre fille aux cheveux roux.

"Hé Harry, Blaise," dit Daphné. Tracey hocha la tête.

"Vous vous êtes bien amusé dans ce magasin de vêtements ?" Demanda Harry.

"En fait, nous étions au coin de la Sorcière," dit la rouquine.

Harry la regarda avec un froncement de sourcils. Elle avait l'air familière, mais il ne pouvait pas se rappeler d'où il la connaissait. "Je suis désolé, je te connais ?" Demanda Harry poliment.

"C'est Susan Bones, Harry, c'est un 95..." commença Blaise, mais il fut coupé quand Harry lui donna un coup de pied.

"Punaise, ça fait mal Harry !" S'écria Blaise.

"Oh, je suis désolé Blaise, j'ai cru voir un insecte ramper sur ta jambe," dit Harry en le fusillant du regard.

"Un insecte imaginaire, Harry ?" Demanda Tracey en levant les sourcils.

"Ne t'inquiète pas pour ça, c'est un plaisir de te rencontrer Susan, on y va Daphné ?" Dit rapidement Harry avec une pointe d'impatience.

"Pourquoi ? T'es pressé ?" Demanda Tracey avec un sourire narquois. "Tu veux passer du bon temps avec Daphné ?"

"Tracey !" Dit Daphné mortifiée.

"En fait, Tracey," dit Harry en croisant les bras, "c'est bien ce que j'ai l'intention de faire."

"Oh !" Répondit Tracey, ne sachant pas quoi répondre.

"Pas mal," murmura Blaise en souriant.

Il y eut quelques secondes de silence gêné.

"Eh bien," dit Daphné, glissant sa main dans celle de Harry. "Je suppose que nous vous verrons plus tard. Salut Suzy, Tracey."

Une fois qu'ils furent partis, Daphné regarda Harry avec curiosité et demanda, "Alors, pourquoi as-tu vraiment donné un coup de pied à Blaise ?"

"Il était sur le point de nous dire sa taille," répondit-il mal à l'aise.

"Sa taille ? Qu'est-ce que tu veux dire ?"

"Comment tu connais Susan, au fait ?" Demanda Harry, voulant désespérément changer de sujet. Il ne voulait certainement pas discuter de tailles de poitrine avec Daphné !

"Nous nous connaissons depuis l'âge de 5 ans," répondit Daphné. "Nos mères étaient des amies à Poudlard."

"C'est pas banal," dit Harry en riant.

"Pourquoi ?"

"J'ai toujours pensé que les Serpentard n'étaient ami qu'avec les Serpentards et personnes d'autre."

"La mère de Susan et la mienne étaient à Serdaigle," dit Daphné en levant les yeux au ciel. "Mon père était à Serpentard."

"Et t'as fini par être à Serpentard, ton père devait être fier."

Le temps passa et Harry et Daphné continuèrent de bavarder. Ils passèrent un certain temps à Honeydukes à déguster différents types de bonbons avant qu'il ne soit finalement l'heure de revenir au château.

Sur le chemin du retour, Harry et Daphné s'étaient assis par accident dans une diligence avec Lavande Brown et Parvati Patil. Pour essayer de ne pas regarder les deux filles de Gryffondor, Harry s'occupa en essayant d'identifier les autres élèves de Poudlard. Harry repéra Lillian avec ses cheveux courts et noirs qui comportait maintenant quelques mèches. Elle était dans une diligence avec Weasley, Granger et Londubat. Il vit également Susan Bones entrer dans une diligence avec ses amis Serdaigle et Blaise avait rejoint Malfoy et ses deux idiots dans une autre diligence.

Une fois tous les élèves à l'intérieur, les diligences se mirent en marche. Les deux reines du commérage regardaient Harry et Daphné avec intérêt et Daphné essayait de les tuer avec ses yeux. Ce n'était pas très efficace, pensa Harry.

Heureusement, la promenade se termina rapidement et Daphné traîna littéralement Harry dans le château.

"Pourquoi t'es aussi pressée ?" Demanda Harry avec amusement.

"Je ne peux pas croire ces deux-là !" Éclata-t-elle tout d'un coup.

"Hein ? Elles n'ont même pas parlé," dit-il.

"Oh, elles n'avaient pas besoin de le faire," cracha-t-elle. "Tout était écrit dans leurs yeux. Attend voir, d'ici demain les rumeurs au sujet de nous deux se seront répandues à travers Poudlard !"

"Qu'est-ce que ça peut me faire," voulu répondre Harry, mais il tint sa langue.

"Tu sais," dit-il à la place. "Il y a une salle de classe vide ici."

"Quoi ?"

Harry prit une profonde inspiration, "Tu veux... tu sais..."

"Oh ... oh !" Dit-elle en rougissant.

Harry réduisit l'écart entre eux tout en rassemblant son courage et en faisant taire l'autre voix dans sa tête qui lui disait de se retourner et de courir.

Le rythme cardiaque de Daphné s'accéléra quand Harry s'approcha d'elle. Elle aussi attendait avec impatience de l'embrasser et attendait juste qu'Harry fasse le premier pas.

"Avec plaisir," chuchota-t-elle avant de placer ses lèvres sur les siennes.


Environ une demi-heure plus tard, Daphné revint seule dans la salle commune, l'air en colère.

"Eh Daph," dit Tracey "Tu vas bien ?"

"Ouais, je vais bien," souffla-t-elle et s'assit sur le canapé en croisant les bras.

"Où est Potter ?" Demanda Millicent.

"Est-ce que j'ai l'air d'en avoir quelque chose à faire," claqua Daphné.

"Que c'est-il passé !" Demanda Drago, intéressé. Certains étudiants plus âgés se tournèrent également vers Daphné, voulant entendre les potins du jour.

Daphné baissa les bras, frustrée. "Est-ce que je suis moche ?" Demanda-t-elle.

"Bien sûr que non," répondit Blaise instantanément, attirant des regards amusés des gens autour de lui.

"Merci Blaise," dit Daphné. "Eh bien après Pré-au-Lard, cet enfoiré et moi sommes allés dans une salle de classe vide pour s'embrasser.

"Pas mal," chuchotèrent les garçons et les filles hochèrent la tête, buvant ses paroles.

"Et puis après un moment, je lui ai demandé si cela signifiait que j'étais sa petite amie et vous savez ce qu'il m'a dit !"

"Quoi ?" Demanda Tracey.

"Que ces trucs nunuches ne l'intéressaient pas !"

Les filles eurent des exclamations de surprise.

"Je veux dire, on est sorti deux fois ensemble, on s'est embrassé trois ou quatre fois et quand je lui demande si nous devrions commencer à sortir ensemble, il me rejette !"

"Je dois admettre que Potter en a dans le pantalon," dit un sixième année en ricanant.

"Il embrasse bien ?" Demanda Tracey en essayant de ne pas rire.

Le regard de colère de Daphné se transforma en regret. "Ouais, il embrasse super bien," dit-elle. Dans son esprit, Daphné se disait que si elle ne lui avait pas posé cette question, elle pourrait être toujours en train de l'embrasser.

"Drago, tu veux bien lui botter les fesses pour moi ?" Dit Daphné en reniflant. Sa colère s'était dissipée et la tristesse de s'être fait rejeter l'avait remplacé.

"Quoi !" Couina Drago.

"Massacre cet enfoiré arrogant !"

"Euh ... Je ne sais pas Daphné," dit Drago maladroitement. "Je veux dire, c'est mon ami et je ne voudrais pas mettre en danger notre amitié."

Blaise ricana. "Je peux compter sur les doigts de ma main le nombre de mots que tu lui as adressé ce mois-ci !"

Drago fusilla Blaise du regard et Blaise se contenta de sourire. Il savait que Drago avait juste peur d'Harry et l'héritier Malfoy savait qu'Harry le détruirait facilement en duel.

"Où est Harry ?" Demanda Tracey. Elle ne voulait pas vexer Daphné, mais elle était avec Harry sur ce coup-ci. Daphné avait un an de plus qu'eux et était un peu plus mature sur des sujets comme sortir avec quelqu'un.

La seule raison pour laquelle elle était en troisième année et non en quatrième était parce que son anniversaire était le 3 septembre et Poudlard était très strict quant à leur règlement sur l'âge.

"Je ne sais pas et je m'en fous," dit Daphné avec un soupir. "Je vais me coucher," annonça-t-elle avant de quitter la salle commune.

La petite foule qui s'était rassemblée autour de Daphné se dispersa lentement en petits groupes après son départ. Le drame était fini et la politique des Serpentard redevint le sujet de conversation.


Bureau du directeur

"Concentre-toi, Harry," dit doucement Dumbledore. Le directeur était assis dans sa chaise avec sa baguette à la main et Harry était assis en face de lui, faisant de son mieux pour vider son esprit.

"Legilimens"

Harry sentit la sensation familière d'une aiguille piquant son esprit. Il se concentra pour garder son esprit vide de toutes pensées et il réussit pendant environ 5 secondes avant que ses souvenirs ne commencent à apparaître devant ses yeux.

Dumbledore se retira immédiatement.

"Tu t'améliores, Harry," dit le directeur en souriant. "Tu as réussi à te défendre contre moi pendant 2 secondes de plus."

"Ça aurait été seulement une seconde si ma baguette ne fournissait pas un peu de protection à mon esprit," dit Harry avec déception.

"L'Occlumencie est un art très, très difficile à maîtriser," dit Dumbledore. "Tu ne peux pas juste imaginer un mur autour de ton esprit et empêcher ton esprit d'être lu."

"Je sais, vous m'avez déjà dit ça," dit Harry sèchement. "Mais peu importe combien de fois j'essaie et peu importe combien de conseils vous me donnez, chaque fois que j'essaie de ne penser à rien, une pensée surgit quoi qu'il arrive. C'est impossible de ne pas penser du tout !"

"Et c'est exactement pourquoi la maîtrise de l'Occlumencie est considérée comme étant au-delà des capacités d'une sorcière ou d'un sorcier normal," dit Dumbledore. "Je pourrais t'enseigner des maléfices innombrables, mais si tu affrontes un adversaire qui maîtrise la Legilimancie et l'Occlumencie, tu perdras quoi qu'il arrive."

Les épaules d'Harry s'affaissèrent.

"Vous maîtrisez les deux, n'est-ce pas ?"

Dumbledore hocha la tête, "Et c'est également le cas du Professeur Rogue et de Lord Voldemort."

"Très bien," dit Harry en se préparant mentalement. "Tout ce que je dois faire, c'est ne pas penser. C'est la clé, n'est-ce pas ?"

"Tout le monde a ses propres méthodes, Harry. Tu dois trouver la tienne."

"Bien," souffla Harry.

"Mais rappelle-toi de ça, Harry, une fois que tu atteindras cet état d'esprit, quelque chose va t'arriver et tu ne devras paniquer en aucune circonstance," dit Dumbledore sérieusement.

"Paniquer ?" Demanda Harry confus. "Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il va m'arriver ?"

"Tu verras, si tu arrives à ce stade," dit Dumbledore. "Maintenant, reprenons l'entraînement."

Harry hocha la tête et ferma les yeux en essayant à nouveau de vider son esprit.

"Legilimens"

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Harry quitta le bureau du directeur une heure plus tard avec une migraine terrible. Il n'avait fait aucun progrès et cela lui semblait devenir de plus en plus dur à chaque tentative.

Mais Harry n'abandonnerait pas. Non, il avait appris quand il avait six ans que la clé du succès était de ne pas abandonner.

Il continuerait d'essayer jusqu'à ce qu'il y arrive


Square Grimmaurd

Trois jours s'étaient écoulés depuis qu'Harry était rentré chez lui et cela faisait également trois jours qu'il boudait continuellement.

"Hé Harry," dit Sirius. "Tu t'es levé de bonnes heure."

Harry ignora Sirius et s'assit à la table avec un air grincheux.

Sirius soupira. "T'es toujours en colère ?"

"Non, je ne suis pas en colère," répondit Harry. "Je suis juste énervé."

"C'est la même chose," dit Sirius.

"Non, non, si j'étais en colère, j'aurais lancé un sort à cette foutue Auror maladroite et je t'aurais également lancé un sort pour avoir transformé notre maison en quartier général de ce foutu club du phénix."

"Je suis surpris que tu agisses comme un gamin," dit Sirius d'un ton nonchalant.

"Qu'est-ce que tu veux dire ?"

"Je veux dire que tu agis toujours de façon si mature qu'on penserait que tu comprendrais pourquoi j'ai offert notre maison comme quartier générale, mais comme tous les autres enfants de ton âge, tu t'énerves également quand les gens entrent dans ta chambre sans permission," dit-il.

Harry fusilla son parrain souriant du regard.

"Je ne suis pas comme les autres enfants," dit Harry d'un ton enfantin.

"Bonjour, les gars," dit une Tonks somnolente en entrant dans la salle à manger.

"Bonjour Tonks," dit Sirius.

"Foutue Auror," murmura Harry.

"Kreattur !" Cria Sirius.

L'elfe de maison, maintenant beaucoup plus propre, apparu et s'inclina profondément. "Oui Maitre ?"

"Apportes-nous le petit-déjeuner, veux-tu ?"

L'elfe acquiesça et disparut.

"Comment vont les Weasley ?" Demanda Tonks à Sirius.

"Oh, ils vont bien, ils sont justes un peu secoués."

"Hmmm, qu'est-il arrivé aux Weasley ?" Demanda Harry avec intérêt.

"Leur maison a été attaquée par le Mangemorts, mais les barrières magique que nous avons mis autour de leur maison ont tenu assez longtemps pour qu'ils puissent s'échapper."

"Ils ont été attaqués ! Il y a eu des morts ?"

Tonks fronça les sourcils. "Tu as l'air plein d'espoir."

"Eh bien, disons que je ne verserais pas de larmes pour eux," répondit Harry avec un sourire narquois.

Tonks détourna son regard avec dégoût.

"Qu'est-ce qui s'est passé encore ? Demanda Sirius. Tonks et Harry ne s'aimaient étonnamment pas. Harry ne l'aimait pas parce qu'elle était trop maladroite et avait renversé du lait sur lui la première fois qu'ils se sont rencontré et Tonks n'aimait pas Harry parce qu'il avait insulté ses cheveux et l'avait appelée gros cul.

"Elle a essayé de me molester, hier soir," dit Harry d'un air sérieux.

"C'est faux !" Dit Tonks outragée. "Je suis entré accidentellement dans sa chambre et je suis tombé sur lui."

Sirius leva les sourcils. "Vraiment ?"

"En fait, c'était ton filleul qui m'a molesté."

"Quoi !" Dit Harry.

"Il m'a tripoté les seins puis m'a repoussé !"

"C'étaient tes seins ? Ah, j'ai juste pensé que c'était de la graisse."

Tonks se leva violemment et releva ses manches. "Tu veux te battre le nain !"

"Qu'est-ce que tu vas faire ? T'asseoir sur moi ? Nymphadora !

"Comment oses-tu !"

"Ça suffit," cria Sirius. "Tonks, est-ce que t'es en train de te disputer avec un enfant de treize ans ?"

Tonks souffla et s'assit avec colère.

"Et Harry, s'il te plaît, ne te bat pas avec tous les membres de l'ordre que tu n'aimes pas ! Hier, ça n'a pas amusé Kingsley que tu l'appelles enfoiré à tête chauve."

"Ça lui apprendra à essayer de m'envoyer dans ma chambre," répliqua Harry.

"Eh bien, tu peux imaginer à quel point les choses vont être pire à partir d'aujourd'hui," murmura Tonks.

"Qu'est-ce que tu veux dire ?" Demanda Harry.

Sirius soupira. "Harry, j'ai besoin que tu te calmes avant."

"Qu'est-ce qu'elle veut dire !"

"Les Mangemorts ont brûlé la maison des Weasley donc ils vont vivre ici dès aujourd'hui," dit Tonks. "En fait, ils dorment à l'étage en ce moment même."

La bouche d'Harry s'ouvrit et se ferma plusieurs fois et il avait du mal à respirer !

"Harry ?"

Son visage devenait bleu.

"Respire Harry !"

"Les Weasley vont vivre ici ?" S'étrangla finalement Harry.

"Et je suis sûr que vous pourrez coexister," répondit Sirius se levant de sa chaise et se précipitant à côté d'Harry.

"L'enfoiré de rouquin va vivre sous ce toit !" S'étouffa à nouveau Harry.

Sirius posa ses mains sur les épaules d'Harry et le força à se rasseoir.

"Je sais que tu les détestes, Harry, mais tu dois réaliser qu'il y a une guerre en cours ! Et il y a assez de place dans notre maison pour que nous puissions vivre paisiblement !"

Malheureusement, Molly Weasley choisit ce moment précis pour entrer dans la salle à manger.

"Molly !" S'écria Tonks, "Vous devriez être en train de vous reposer !"

Molly sourit avec lassitude. "Je ne pouvais pas dormir en sachant que notre maison était détruite par les Mangemorts."

Tonks étreignit Mme Weasley. "Comment vont les enfants ?"

"Les jumeaux et Percy n'ont pas dormi non plus, mais Ron et Ginny ont réussi à fermer les yeux pendant un moment."

"Tout ira bien, Molly," dit Sirius avec réconfort.

"Merci de nous laisser rester ici Sirius," dit-elle en reniflant. "C'était très gentil de ta part."

"Débarrasse-toi d'eux Sirius !" Chuchota Harry furieusement. "Je ne veux pas que leurs foutues larmes remplissent notre maison !"

"Ait du cœur Harry !" Chuchota Sirius. "Euh... pourquoi ne pas appeler les enfants Molly, je suis sûr qu'ils ont faim."

Les yeux d'Harry s'élargirent d'horreur. "Tu veux une autre guerre, satané chien !" Chuchota Harry.

"Arrêtez de penser qu'à toi pendant un moment et pense à eux, pas comme les Weasley, mais comme une famille qui vient de perdre leur maison !"

Tonks, entre-temps, n'avait pas manqué la conversation entre Harry et Sirius et tira la langue à Harry pour l'irriter.

La pression artérielle de Harry se leva et il souleva une assiette pour la jeter sur l'Auror aux cheveux roses.

Sirius arracha l'assiette des mains d'Harry et fusilla Tonks du regard. "Molly, ça te dérange si j'ai un mot avec Tonks ?"

"Non, vas-y Sirius, je vais aller chercher les enfants."

Harry regarda silencieusement Sirius traîner Tonks dans un coin de la pièce pour la réprimander et Molly Weasley quitter la pièce pour ramener le reste des Weasley en bas.

Lui dans une maison avec trois Gryffondor qui le haïssait autant qu'il les détestait ? Il n'y avait absolument aucun moyen pour qu'ils fassent la paix.


Pendant ce temps, Kreattur avait apporté de délicieuses crêpes avec du pain, du beurre et des œufs.

Harry ne se donna pas la peine d'attendre et commença à manger. Toute cette colère lui avait donné très faim.

Alors qu'il entamait sa troisième crêpe, il entendit des voix descendre l'escalier.

"Cette maison est géniale, maman !" Vint la voix d'un des jumeaux.

"Ouais, le tapis sur le plancher est super confortable et je crois que ce lustre est en or !" Dit son ennemi juré, Ronald Weasley.

"Soyez sages, les enfants," gronda Mme Weasley, "Vous êtes tous des invités ici alors comportez-vous bien."

"A qui appartient la maison, maman ?" Demanda Ginny.

"Sirius Black," répondit Molly en entrant dans la pièce.

"Oh cool, des crêpes !" S'écria Ron. Il se précipita vers la table et commença à empiler son assiette.

Les autres avaient remarqué Harry assis à l'autre extrémité, contrairement à leur frère.

"Oh salut Harry," dit Ginny avec un sourire et s'est assis à côté de lui.

Ron releva les yeux, choqué. "Qu'eschqui fait ichi !" Dit-il en mettant de la nourriture partout !

Sa mère lui donna une tape sur la tête en réponse. "Cette maison lui appartient aussi, alors je m'attends à ce que vous soyez poli avec lui !" Dit-elle sévèrement. "Maintenant, soyez sage !" Dit-elle encore une fois avant de partir.

"En y repensant, ce n'est peut-être pas si mal," pensa Harry alors qu'un sourire grandissait sur son visage.

Embarrassé, Ron détourna les yeux d'Harry et commença à manger sa nourriture tranquillement. Les jumeaux s'assirent en face de Ginny, regardant Harry avec méfiance alors que Percy s'assit en face de Ron.

"Désolé pour ta maison," dit Harry à Ginny. Bien qu'il détestait les trois autres, il n'avait pas de problème avec leur sœur.

"C'est rien," dit Ginny tristement, "Les maisons peuvent toujours être reconstruites."

"En y repensant, on a repéré les parents de quelques-uns de tes amis là-bas," dit George.

"J'espère que vous leur avez dit bonjour de ma part," dit Harry froidement.

Les jumeaux ne répondirent pas à la provocation, mais leurs oreilles devinrent rouges de colère.

"Arrêtez George, Fred, vous savez bien que ce n'est pas de sa faute s'ils nous ont attaqués," dit Ginny.

"Peut-être, mais je parie qu'il était courant," murmura Ron.

"Hmmm, maintenant que j'y pense, il me semble que Drago l'a mentionné une fois ou deux," dit Harry avec un air pensif.

Fred se leva avec colère. "Je me fiche de savoir si c'est sa faute ou pas, ce qui m'énerve, c'est qu'il n'est pas désolé !"

"Assieds-toi Fred," dit Percy sévèrement. "Ginny, éloigne-toi de lui et viens t'asseoir ici."

"Ouais, assieds-toi Fred," ironisa Harry. "Vous devriez vous rappeler que vous vivez dans ma maison et je n'aime absolument pas qu'on élève la voix."

Ginny soupira. "Arrêtez, vous deux," dit-elle aux jumeaux. "S'il te plaît ne les énerve pas Harry," dit-elle. "Et je pensais que vous auriez appris à ignorer ce qu'on dit, nous les Serpentard," ajouta-t-elle en regardant ses frères avec colère.

Fronçant les sourcils, les jumeaux prirent leurs assiettes et se dirigèrent près de Ron qui observait tranquillement pour une fois.

"Et comme ta sœur me l'a demandé si gentiment, je promets de ne pas te parler," dit Harry en souriant.

Il se leva ensuite et embrassa Ginny sur sa joue. "Content de te voir Ginny," dit-il en sortant de la pièce et en laissant derrière lui quatre Weasley sans voix et une Weasley rougissante.

"Ginny !" Hoqueta Ron.

"Il a juste fait ça pour vous énerver," dit-elle précipitamment, ne voulant pas une autre dispute.

"Bonjour la promesse," grogna George.

"Il a promis de ne pas te parler," répondit Ginny encore rouge. "Et étant le Serpentard qu'il est, il ne laissera pas passer une occasion de vous énerver."

"Foutu Serpent."


Il s'avéra que les Weasley ne furent pas les seuls à être attaqués cette nuit-là. Voldemort et ses hommes avaient lancé des attaques simultanées contre plusieurs membres importants du ministère, dont Mme Bones. Le ministre et sa nièce avaient pu s'échapper, mais un certain nombre de bons aurors perdirent la vie, y compris le père de Susan. Sa mère fut gravement blessée, mais ses jours n'étaient plus en danger.

D'autres Mangemorts avait choisi un quartier moldu au hasard et avait tué tout le monde dans leur sommeil. Un certain nombre de moldus avaient disparus aussi, probablement capturé par Voldemort et destiné à une mort lente et douloureuse.

Tout cela était en représailles à la loi que Mme Bones avait récemment adoptée. 'Tous sorciers ou sorcières portant la marque des ténèbres devaient être soumis à un interrogatoire sous l'influence du veritaserum'.

La loi avait été passée si vite que des gens comme Lucius Malfoy, Nott ou Macnair n'eurent pas le temps de fuir et furent capturés et détenus dans une cellule du ministère gardée par un Détraqueur.

Le projet du chef du département des mystères, maintenant appelé Projet Nettoyage portait également ses fruits. Sur les quelques centaines de personnes interrogées, ils avaient capturé environ 10 Mangemorts ne portant pas la marque et ceux qui n'étaient pas pardonnables avaient été jetés à travers le voile de la mort sans aucune pitié et les autres furent offert un choix, soit espionner pour eux ou soit pourrir à Azkaban.

Plusieurs équipes d'Oubliators patrouillaient les rues de Londres moldu et s'assuraient que la vérité sur leur existence ne soit pas révélée.

Beaucoup de membres du Magenmagot avaient appelé à la fermeture de Poudlard en raison de la guerre, mais Dumbledore avait fermement soutenu que Poudlard était l'endroit le plus sûr en ce moment et avait également proposé aux familles dont la vie était en danger de s'installer temporairement dans le château. Cette idée avait été accueillie positivement et beaucoup de familles avaient déjà commencé à vivre dans le château.

Et maintenant, après l'attaque contre le ministre, il était presque impossible pour les travailleurs non autorisés d'entrer dans le ministère de la magie.

Le Chemin de Traverse ne se débrouillait pas mieux. Les gens s'aventuraient à peine là-bas et s'ils le faisaient, ils s'assuraient d'acheter assez de marchandises pour durer des mois.


Manoir Malfoy

Pendant ce temps, Voldemort ne restait pas inactif. Les attaques de la nuit dernière n'avaient pas été aussi productives qu'il l'avait espéré et sa fureur était sentie par tous ses serviteurs.

Et perdre ses partisans ne faisait rien pour calmer son tempérament. Alors qu'Avery criait de plus en plus fort, le maléfice du Seigneur des Ténèbres gagnait également en puissance.

Quelques secondes plus tard, le maléfice fut levé et Avery, qui continuait à se tordre sur le sol, fut traîné hors de la pièce par deux Mangemort.

"TAIS-TOI !" Hurla Voldemort soudainement et ses serviteurs, déjà terrifiés, se regardèrent nerveusement se demandant à qui leur Maitre parlait.

"JE T'AI DIT DE TE TAIRE !" Cria-t-il à nouveau, ses yeux noirs fixés sur personne en particulier. Il prit une profonde inspiration et regarda son lieutenant la plus fidèle, Bellatrix Lestrange.

"Bellatrix, rassemble mes hommes les plus forts et préparez-les."

"Oui maître," dit-elle en s'inclinant.

"Le ministère fait tout son possible pour cacher mon existence aux moldus, mais avec notre prochaine attaque, il n'y aura plus rien à cacher et bientôt ces créatures pathétiques apprendront à s'agenouiller devant leur nouveau Maitre," dit-il avec un sourire laid.

"Croupton !"

"Oui maître," dit Croupton jr, s'agenouillant devant Voldemort.

"Avez-vous fait des progrès sur les barrières magiques autour de Poudlard ?"

"Nous avons identifié certaines des barrières les plus simples et avons trouvé un moyen de les désactiver. Mais plus nous avançons et plus les barrières deviennent dangereuses et obscures," dit-il. "Rowle à été brûlés vif à cause d'un faux pas."

Voldemort plissa les yeux. "Je m'attends à ce que vous trouviez un moyen de les faire tomber avant la fin de l'année."

"Oui, mon seigneur," murmura Croupton. Il s'avança et embrassa l'ourlet de la robe de Voldemort avant de partir rapidement.

"As-tu trouvé un moyen de faire évader ton mari, Narcissa ?" Demanda-t-il froidement à la sorcière blonde.

"Un plan est toujours en cours d'élaboration, maître," dit Mme Malfoy.

"Tut tut, je m'attendais à mieux Narcissa," dit-il, ses yeux plongeant dans le sien. "Après tout, il s'agit de ton mari bien-aimé, n'est-ce pas ?"

"O-oui, maître."

"Maintenant, sortez," siffla-t-il. "Vous tous."

"Pourquoi n'utilises-tu pas le maléfice de torture sur elle, mon cher Tom."

"VAS-TU TE TAIRE !" Hurla à nouveau Voldemort et ses Mangemorts coururent en dehors de la pièce.

Chaque fois que Voldemort utilisait la magie noire, la voix dans sa tête commençait à lui parler et elle parlait de plus en plus au fur et à mesure que les jours passaient et ça le rendait fou.

"Utilise mon pouvoir Voldemort et tu deviendras encore plus puissant," dit la voix avec un petit rire.

Voldemort chercha quelqu'un à tuer, mais se souvint qu'il leur avait ordonné de sortir.

Son cri de rage fut entendu par tous les Mangemorts qui étaient encore dans le manoir et ils coururent plus vite pour s'enfuir.


Square Grimmaurd

Il faisait presque nuit et Harry était assis dans sa chambre. Il n'arrivait toujours pas à vider son esprit et sans personne pour essayer d'entrer dans son esprit, il ne savait pas s'il le faisait bien ou pas.

De plus, plus tard ce jour-là, il avait reçu d'autres mauvaises nouvelles. Il semblerait qu'en vu du danger posé au Né-moldus, Granger, ses parents, Lillian et son père avaient dû déménager au Square Grimmaurd en attendant que des barrières magiques puissantes puissent être érigées autour de leurs maisons.

"Tu es là, Harry ?" Dit Sirius en frappant à la porte.

"Ouais."

"Descends, Molly a préparé des plats délicieux et je suis sûr que tu ne veux pas les manquer."

Harry soupira. Il ne pouvait pas passer l'occasion de manquer sa cuisine.

Il ouvrit la porte et sortit, surprenant Sirius. "C'était rapide," dit Sirius avec surprise. "Je m'attendais presque à ce que tu boudes !"

Harry haussa les épaules. "Mon estomac a besoin de nourriture," dit-il simplement.

La table à manger avait été magiquement élargie pour s'adapter à tous les habitants de la maison. Et Harry grimaça en entendant la quantité de bruit venant de la pièce.

M. Weasley était assis avec Percy, M. et Mme Granger et leur parlait avec un air excité. Lillian était assise avec Hermione et Ron et lui adressa un signe de tête en le voyant. Sirius se dirigea vers les jumeaux qui se parlaient à voix basse.

Harry décida de s'asseoir à côté de M. Austin, le père de Lillian vu que le reste des places était occupé et qu'il n'avait aucune intention de s'asseoir avec les jumeaux.

"Alors tu es Harry hein ?" Dit soudainement M. Austin.

"Ouais, c'est moi," répondit Harry. "Frec ... Je veux dire Lillian vous a parlé de moi hein ?"

"Oui, et je me souviens que tu accompagnais ce professeur de votre école, tu étais vraiment petit et maigrichon à l'époque."

"J'imagine que j'ai grandi depuis alors," dit Harry. "Que vous a dit Lillian sur moi ?" Demanda-t-il avec curiosité.

"Oh, elle dit beaucoup de choses," répondit M. Austin en riant. "Mais plus ou moins que tu es une ordure, mais que tu as du cœur."

Harry fronça les sourcils. "Eh bien, c'est une idiote de blonde qui agit avant de réfléchir."

"Eh bien, elle n'est pas blonde et elle n'est certainement pas stupide," répondit M. Austin en souriant. "Mais c'est vrai que je désapprouve de son style de cheveux actuel."

Harry la regarda et remarqua qu'elle avait ajouté une paire de mèches orange à ses cheveux.

"Ça ne lui va pas du tout," dit Harry.

"Je pense que ça lui donne l'air cool et funky," dit Sirius. "Et je pense que tu l'aimes."

M. Austin éclata de rire en voyant l'expression d'Harry.

"Je pense qu'elle t'aime aussi, mais ça lui prendra du temps pour qu'elle s'en rende compte," dit-il.

"Vous êtes fou tous les deux," dit Harry avec dégoût. "Et je crois que j'ai plus faim."

"Oh, allez Harry, c'était juste une blague !" Dit Sirius en riant.

"Ce n'était pas drôle !"

Après qu'ils aient mangé, Sirius emmena la plupart des enfants pour l'aider à jeter ses héritages Black.

Hermione et Lillian décidèrent de visiter la bibliothèque Black et Harry décida de s'installer dans son fauteuil favori tout en écoutant les adultes parler.

Les Granger étaient assis près d'Arthur qui leur expliquait la situation actuelle dans le monde sorcier tandis que Donald Austin s'était assis à côté de Harry.

"Ce fauteuil a l'air confortable," dit-il en sortant un paquet de cigarettes de sa poche.

"Il l'est," acquiesça Harry, "Il n'y a que moi qui s'assois dessus."

"T'as du feu ?" Demanda-t-il à Harry.

"Non, mais j'ai une baguette."

Harry sortit sa baguette et alluma une petite flamme assez longtemps pour que M. Austin puisse allumer sa cigarette.

"Votre fille sait que vous fumez ?"

"Oui, mais elle sait que je fume seulement quand je suis stressé."

"Alors, que faites-vous dans la vie, monsieur Austin ?"

"Je travaille dans une compagnie d'assurances," répondit-il.

"Oh, d'accord," dit Harry et il continua à regarder les autres autour de lui.

Quelques minutes passèrent et quelques membres de l'ordre arrivèrent au quartier général pour se reposer.

"Tu pourrais m'en allumer une autre, Harry ?" Demanda Donald après avoir fini sa première cigarette.

"Bien sûr," dit Harry.

"Tes parents ne sont pas ici ?" Demanda soudain Donald. "J'aurais bien aimé leur parler."

Harry le regarda avec surprise. "Lillian ne vous l'a pas dit ?"

"Me dire quoi ?"

"Ils sont morts quand j'avais un an. Ils ont été assassinés par Voldemort."

"Oh, je suis désolé," s'excusa-t-il. "Ma femme est morte quand Lillian avait aussi un an."

"Je sais, c'était un accident de voiture, n'est-ce pas ?"

"Lillian te l'a dit ?"

"Nous avons échangé quelques histoires."

"Alors elle doit te faire confiance, car elle déteste en parler," dit-il en souriant tristement.

"Comment s'est passé l'accident ?" Demanda Harry. Il savait que cela manquait de tact, mais cela ne l'avait pas jamais arrêté avant.

"Hmmm ... c'était à Halloween, je crois," dit Donald. "Nous passions par un petit village quand tout à coup, une bourrasque de vent a soulevé notre voiture du sol et nous a envoyé percuter un arbre."

"Une bourrasque de vent ?"

"Elle était un peu bleuâtre, les autorités de l'hôpital m'ont dit qu'une centrale électrique avait explosé à proximité et que c'était une impulsion électromagnétique qui nous avait frappés."

"Wow," dit Harry, ses sourcils levés. "Je suis désolé."

"Ne le sois pas," répondit le père de Lillian. "J'ai fait la paix avec ce chapitre de ma vie."

"C'était quel village ?"

"Hmmm, il me semble qu'il s'appelait Godric quelque chose," dit-il en prenant une longue bouffée.

Harry se redressa soudainement. "Je vous demande pardon !"

"Le village s'appelait Godric quelque chose, pourquoi ?"

"P-pour rien," balbutia Harry et il se leva rapidement de son fauteuil.

"Où vas-tu ?"

"Je vais me coucher," répondit Harry. "Bonne nuit, monsieur Austin."

"Appelle-moi Donald ou Don pour faire court."

Harry sourit et se précipita hors de la pièce pour chercher Sirius.

Il trouva Sirius avec les autres devant la tapisserie Black. Ils étaient occupés à la détruire.

"Je peux te dire un mot, Sirius ?" Demanda Harry.

"Bien sûr, qu'est-ce qu'il y a ?"

"En privé !"

"Attendez-moi, les enfants, je reviens," dit-il. "Nous avons encore un tas d'autres objets à détruire."

Harry entraîna Sirius dans la pièce d'à côté et verrouilla rapidement la porte en lançant un sort anti-écoute.

"Qu'est-ce qui ne va pas, Harry ?" Demanda Sirius, inquiet.

"J'ai une question à te poser," dit Harry.

"Vas-y."

"Imagine que tu tues un sorcier."

"Quoi !"

"Laisse moi finir !" Dit brusquement Harry. "Imagine qu'un sorcier ou une sorcière soient tués, est-il possible que, quand ils meurent, leur magie explose en quelque sorte ?"

"Bien sûr," répondit Sirius. "Voldemort en est un exemple parfait. Quand le sort de la mort a rebondi sur lui, il n'est pas mort, mais au lieu de cela, il a été projeté hors de son corps et son corps ainsi que sa magie ont explosé en détruisant ta maison.

"Alors comment a-t-il récupéré sa magie ?"

"Qui sait," dit Sirius en haussant les épaules. "Probablement, un rituel de magie noire."

"Et maintenant, imagine qu'une personne se trouvait près de lui quand c'est arrivé, cette personne pourrait-elle être affecté ?"

Sirius sembla pensif. "Eh bien, je suppose que cela pourrait les affecter. Les moldus et les sorciers adultes ne seraient probablement pas affectés, mais cela pourrait affecter les enfants."

"Comment ?"

"Le noyau magique d'un enfant est très volatile, donc si cet enfant était dans la zone où une telle explosion a eu lieu alors leur noyau pourrait devenir plus fort ou dans le cas des enfants moldus, cela pourrait réveiller leurs capacités magiques."

"Si le sorcier avait certaines capacités spéciales, ces capacités pourraient-elles être transférées ?"

"Je ne sais pas, cela dépendrait peut-être de leur proximité à l'explosion. Tu te poses des questions sur ta capacité à parler Fourchelang ?"

"En quelque sorte," répondit Harry. Intérieurement, il était très excité. Cela pourrait expliquer comment Lillian pouvait parler Fourchelang et peut-être qu'elle était née sorcière, mais du fait de sa proximité à l'explosion, son noyau magique avait évolué et avait fait d'elle une élémentaliste de feu.

Cela pourrait également expliquer comment il était devenu élémentaliste.

"Ne t'inquiète pas, Harry," dit Sirius, tirant Harry hors de ses pensées.

"Hein, m'inquiéter de quoi ?"

"De ta capacité à parler Fourchelang."

"Ah oui, bien sûr. Merci Sirius," dit Harry et se hâta de retourner dans sa chambre. Il avait besoin de réfléchir.


Il était environ 1 heure du matin quand Lillian sentis quelqu'un la secouer.

"Réveille-toi," chuchota une voix.

"Laisse-moi dormir," dit-elle encore endormie.

"Réveille-toi, Freckles !" Chuchota la voix en la secouant encore plus fort.

C'est alors qu'elle reconnut la voix et le surnom et elle se redressa brusquement, se cognant la tête contre celle d'Harry.

Elle retomba sur le lit en se tenant la tête tandis qu'Harry tomba du lit en se tenant également la tête.

"Qu'est-ce que tu fais ici !" Dit-elle avec colère.

"Ta tête est super dure," dit Harry en se relevant.

"La tienne aussi," dit-elle sèchement. "Qu'est-ce que tu fais là ?"

"J'ai besoin de ton aide pour faire quelque chose," murmura-t-il.

"Faire quoi ?"

"Je te le dirai quand tu t'habilleras."

"Dis-le-moi d'abord, et ensuite, je viendrai," murmura-t-elle.

Harry leva sa baguette en soupirant et éclaira son visage. "Habille-toi, Freckles," dit-il. "Je peux tout voir à travers ta chemise de nuit."

"Quoi !" Dit-elle en haletant et baissa rapidement le regard avec horreur. Harry avait raison, dans la lumière, il était facile de voir à travers sa chemise de nuit.

"Toi !" Grogna-t-elle avec colère, mais Harry avait déjà bondi en arrière en ricanant.

"Habille-toi et rejoins moi dehors !"

Cinq minutes plus tard, Lillian avait mis un jean et une chemise.

"Ça a intérêt à être important, Potter," dit-elle en le fusillant du regard, mais l'effet fut gâché quand elle bâilla.

Elle suivit Harry dans sa chambre et il lui dit de s'asseoir sur le lit alors qu'il commençait à fouiller dans un de ses tiroirs.

"Trouvé," annonça-t-il en se retournant vers elle.

"Trouvé quoi ?" Demanda-t-elle, endormie.

"C'est un portoloin qui emmène à ma maison ancestrale," dit-il en lui montrant le dispositif triangulaire.

Lillian cligna des yeux plusieurs fois.

"Quoi ?"

"J'ai dit que c'est un portoloin qui nous emmènera à ma maison ancestrale !"

Sa bouche s'ouvrit avec surprise. "Alors, pourquoi est-ce que tu me le montres ?"

Harry soupira. "Considère ça comme un symbole de ma confiance."

"Hein ?"

"Je veux que tu viennes avec moi," dit Harry en grimaçant. C'était très difficile pour lui ! "Que t'assures mes arrières ou quelque chose comme ça."

Lillian fronça les sourcils. "Est-ce que c'est une farce ? Une sorte de vengeance pour avoir collé ce signe sur ton dos ?"

"C'était toi !" Siffla Harry.

"D'accord, je suppose que ce n'est pas une vengeance alors," répondit Lillian avec une grimace.

"Ce n'était PAS drôle !"

"Bien sûr que si," dit-elle en souriant.

Harry prit une profonde inspiration pour se calmer, se souvenant de la raison pour laquelle il l'avait appelé.

"Peu importe, ce que j'essayais de dire, c'est que je veux que tu viennes avec moi."

Lillian plia les jambes et regarda Harry avec suspicion. "Je suis sûr que tu préférerais faire ce genre de chose par toi-même."

"Pourquoi tu n'acceptes pas mon offre sans aucune question !" Demanda Harry exaspéré.

"Je sais que tu ne le ferais pas."

"Très bien," dit Harry avec un soupir. "Très bien."

Lillian lui fit signe de continuer.

"Aujourd'hui, j'ai discuté avec ton père et j'en suis venu à la conclusion surprenante que tu me fais confiance... complètement et je me suis rendu compte que tu savais tout sur moi et que tu n'as jamais rien dit à personne, y compris à tes meilleurs amis, alors je pensais que tu considérerais ça comme un symbole de ma confiance envers toi."

Il fallut quelques secondes à Lillian pour enregistrer ça.

"Wow," dit-elle. "Merci, j'imagine."

"Alors, tu veux venir ou pas ?"

Elle sauta du lit en souriant, "J'adorerais ça !"

"Super ! Poses ton doigt dessus et nous pourrons y aller," dit-il en lui montrant le portoloin.

Après avoir posé son doigt, Harry la regarda solennellement.

"Quoi ?" Lui demanda-t-elle.

"Il y a autre chose que je dois te dire."

"Quoi," demanda-t-elle avec un mauvais pré sentiment.

"Je sais pourquoi tu peux parler Fourchelang."

"QUOI !"

"Domus," dit Harry en souriant d'une oreille à l'autre, les emportant dans un vortex de couleur.

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A suivre...