Rousette : Pour répondre à tes questions. Non elle n'est pas aussi belle qu'Hancock. Sans compter qu'elle est très effacée et qu'elle vit très mal sa beauté (elle veut même se mutiler à un moment). J'ai fait presque un chapitre uniquement sur ce problème et de temps en temps je le rappelle, mais après je ne vais pas le répéter à chaque fois faut pas non plus déconner.

XD Désolé pour les morts restent morts, mais j'affectionne trop Thatch, je crois que mes lecteurs vont l'avoir compris avec l'autre fic qui sera plus adapté que cette fic là (celle là fait pas Mary-Sue, certifié par plein de lecteur qui ont été surpris).

D'ailleurs j'ai du mal à savoir, j'ai une partie des lecteurs qui me disent « non elle l'est pas » car j'ai demandé quand même, sauf si on me ment XD d'autres oui. Je pense que ça dépend de la perception de chacun.

Ce qu'il faut bien comprendre et c'est elle qui le dis, elle aurait voulu être moins bonne, être moins parfaite, être moins belle etc, si cela avait pu lui apporter moins de malheur.

Elle le vit très mal, ce n'est pas un cadeau, c'est à vrai dire un fardeau, faut bien le voir, comparer à la vraie Mary-sue, elle ne se met absolument pas en avant (du moins pas volontairement), elle essaye tant bien que mal de s'effacer, de s'intégrer et d'oublier, de vivre normalement quoi.

Ensuite oui, elle a des défauts, je suis d'ailleurs surprise que tu ne les ais pas vue ils étaient flagrants, 1 elle n'a pas confiance en elle, 2 elle est timide, 3 elle est mauvaise menteuse, ce qui par moment ^^ est très amusant d'en jouer, 4 panique vite et perd facilement tout raisonnement, 5 elle a peur du regard des autres et du monde extérieur (dont les confessions, sont difficiles à dire). Ce sont les principaux, me dit pas que c'est des qualités ^^ je te croirais pas.

Ensuite, si elle est très humaine au contraire, elle est limite mère poule, elle se noue d'amitié avec des enfants comme Alexia, elle remet en cause la notion de justice absolue, elle nuance leur façon de penser.

Peut-être que son côté intouchable vient de sa fragilité, déesse, non, elle n'aime pas être valorisée, d'ailleurs elle n'arrive pas à entendre des mots valorisants.

Ca accentue aussi le fait qu'elle s'accepte mal tel qu'elle est.

Une déesse peut-être du point de vue de Thatch que j'imagine bien avoir une attitude similaire à Sanji vis-à-vis des femmes, donc c'est-à-dire un point de vue idéalisé.

J'aurai pu créer des tensions pour le couple à trois, mais quand j'ai imaginé la scène j'en avais pas envie, je voulais adoucir le teint assez sombre de l'histoire.

Je le vois bien j'y suis peut-être allé un peu (trop) fort.

Pour l'orthographe… écoute, je relis mes chapitres, je les fais relire. En moyenne un chapitre vaut 10 pages quand même c'est pas non plus les 2 pages… moi et ma bêta on essaye de faire toujours mieux.

Ensuite je ne considère pas mon français comme étant le plus horrible de tout ce qu'on lit ).

Il y en a où c'est limite SMS.

Après tu ne m'as pas vexé, juste surprise par moment.

Peut-être que ma fic est un peu trop complexe et que ça porte préjudice avec l'aspect Mary-Sue, malgré le fait que mon personnage à un certain dégoût d'un bon paquet de ses atouts… Dans quel chapitre elle n'a pas était gêné de se dévoiler ?


Chapitre 38 : Retour en enfance

Amandine rentra quand elle fut interceptée par Ace :

- Ca te dirait de jouer ce soir avec nous ?

- Si c'est action ou vérité non merci.

- Non c'est un tout autre jeu, rassura Ace, promis il n'y a pas de gage dans celui là.

- Pourquoi pas je vais y réfléchir.

- Génial ! Elle a dit qu'elle accepté les gars !

- J'ai jamais dis que….

Elle abandonna quand Ace et ses compagnons discutèrent déjà entre eux :

- Bah, si j'ai rien d'autre à faire, je viendrais, sinon tant pis pour lui, il n'avait qu'à pas mentir.

Elle marcha :

- Estelle ! Réalisa Amandine.

- Elle est avec Iris, rassura Ace qui l'avait entendu crier.

- D'accord je vais la chercher.

La jeune femme courut jusqu'à se rendre compte qu'elle aurait peut-être dû demander où était Iris.

Heureusement elle la croisa et la rassura, mais Estelle réclamait les bras de sa mère à la grande joie de cette dernière :

- Alors comment va ma chérie ? Désolé d'être partit rapidement.

- Dabada ! Gazouilla Estelle avant de faire un sourire de gâteau d'anniversaire.

- Ta fille est trop mignonne !

- Je vois ça, tu ne la quittes plus.

- A mon grand bonheur, ria Iris, dit Iris.

- I !

- Iris.

- I !

- Regardes-moi tout ce monde qui veut que tu parles.

Sa mère lui fit un gros bisou sur la petite joue toute douce, ensuite elle la mit debout en la tenant :

- Alors où tu veux aller ma chérie ?

Estelle trépignait d'impatience, heureusement qu'elle était maintenue par sa maman, elle fit des premiers pas grossiers, mais il était évident qu'elle voulait courir.

Si elle en avait eu la possibilité elle l'aurait fait, Estelle avança bien gentiment Iris à leurs côtés.

Puis le regard d'Estelle pétilla quand elle vit une grosse peluche dans une vitrine, elle s'en approcha et bava sur la vitre avant de pleurer, quand elle vit ce mur invisible qui la séparait de l'objet tant convoité.

- Oh le gros chagrin, tu veux la peluche ? Ne pleure pas ma puce.

Amandine la prit dans ses bras et lui fit un gros bisou avant d'essuyer ses larmes et de rentrer dans le magasin.

- Bonjour, je crois que ma puce à flashé sur la peluche de votre vitrine, quel est son prix ?

- Nous allons vite voir, fit la commerçante, elle est toute mignonne votre fille.

Estelle se cacha devant ce visage inconnu :

- Elle est un peu intimidée.

- C'est normal, alors il vaut 500 berrys.

- 500… zut je n'ai pas assez sur moi, réalisa Amandine.

- Moi je peux te les avancer, fit Iris.

- Merci, je te rembourserai tout à l'heure.

- Pas de quoi.

- Alors on vous le prend, annonça la jeune maman.

- D'accord.

La vendeuse le prit et le mit dans un sac, il s'agissait d'un lapin blanc avec de grandes oreilles qui tombaient.

Il était tout doux, Amandine imaginait déjà sa fille se blottir contre sa nouvelle peluche toute douce.

Une fois sortie du magasin Estelle eut droit de le tenir dans ses bras aussitôt une oreille se trouva être appétissante aux yeux d'Estelle qui la mâchouilla.

Les 2 femmes remontèrent dans les étages, une fois arrivé à la chambre de la jeune héritière, Estelle fut déposée dans son petit parc rempli de jouet avec sa toute nouvelle peluche.

Elle s'amusa à ramper, et à taper du sol avec des objets.

- Tiens, merci pour l'avance, remercia Amandine en tentant l'argent à Iris.

- Oh ce n'était pas grand-chose, ta gamine respire la joie de vivre, c'est fou.

- D'après ce que ma mère m'avait dit j'étais pareille, très souriante, on passait notre temps d'ailleurs à jouer ensemble. Elle me racontait comment était mon père, ce qu'il aimait, détestait, ses mimiques, tout. Elle m'a beaucoup apprit et je l'adorais, alors comme j'étais heureuse je souriais.

- En tout cas tu as de beau sourire quand tu en fais, il y a dedans cette part enfantine.

- Merci….

Elle regarda sa fille câliner sa nouvelle peluche et s'en servir de coussin avant de s'endormir en serrant fort son nouveau lapin :

- Elle est adorable.

Amandine lui mit une petite couverture très légère pour ne pas non plus qu'elle attrape froid :

- Je te laisse, murmura Iris.

- D'accord, à bientôt.

Iris partit laissant la mère et l'enfant, elle observa sa petite dormir et sourit tendrement.

Pour s'occuper elle prit un livre et le lut pendant 2 bonnes heures avant qu'Estelle se réveille en pleurant :

- Tu as faim, on va manger alors, allez viens dans mes bras ma puce.

Amandine fit un gros bisou sur la joue d'Estelle et descendit les étages rapidement pour déjeuner et donner à manger à sa fille.

Qui d'ailleurs dévora tout avec appétit battant Ace largement :

- Oh tu en as partout, sourit tendrement sa maman en l'essuyant.

- Viiiia ! S'écria-t-elle en voyant Vista.

- Pas juste, bouda Thatch.

- Ah ah ah, je vois qu'elle fait des progrès, sourit Vista.

Thatch marmonna :

- Tant fait pas Thatch ça viendra, rassura son amante.

- Oui je sais.

- Sinon tu vas faire quelque chose cet après-midi ? Demanda Thatch.

- Je ne sais pas trop encore, je crois que je vais me balader et peindre ça me manque un peu.

- C'est vrai qu'il y a des endroits magnifiques ici, répliqua Vista.

- Oui.

- Cela veut dire qu'on va pouvoir garder Estelle ? Demandèrent en même temps les infirmières fortement intéressées.

- Heu… possible.

- Je peux mettre une option sur ma petite fille ? Demanda Barbe Blanche.

- Oh non ! Se plaignirent les infirmières.

La mère ria doucement devant ce battle, c'était très amusant.

- Je choisis mon père, trancha Amandine.

Les infirmières déprimèrent, Estelle elle se trémoussa :

- Piiiiiiiiiiiiiiiiiii !

- Estelle à tout à l'heure ma puce.

L'enfant tourna la tête et sourit au sourire de sa mère, cette dernière rassembla son matériel et se dirigea dans la forêt voisine.

Elle marcha un peu avant de trouver l'endroit qui la fit rêver :

- C'est parfait ! Il y a beaucoup de fleurs, ça me donne envie de les respirer.

Elle posa ses affaire et respira les parfums des fleurs, alors qu'elle retourna vers son matériel, elle s'effondra inconsciente.

De la fumée s'échappa de son corps avant que ça s'arrête :

- Hum… maman ? C'est quoi ça ?

- Hé petite tu n'aurais pas vue une jeune femme ? Demanda Thatch suivit de Vista.

- Hé regarde, murmura Vista en montrant les vêtements de la « petite ».

- Non pas vu, répondit l'enfant en plantant bien son regard dans les leurs.

- Oh bordel, murmura Thatch.

- Dis-moi petite, tu t'appellerais pas Amandine ? Demanda à tous hasard Vista.

- Comment vous savez ça ? Demanda l'enfant.

- Heu… est-ce que ton nom de famille est Newgate ?

L'enfant ne leur répondit pas, ils furent surprit devant le visage impassible qui se dressaient devant eux.

- Non.

- Dommage, car on connaît ton père, même que le Moby Dick est au port pas très loin.

- Mon papa est mort, il ne peut pas être là, répliqua l'enfant.

Thatch et Vista se dirent qu'étant gosse elle savait mentir, mais plus en grandissant, étrange….

- Bon ça te dirait qu'on aille t'acheter des vêtements à ta taille ? Demanda Thatch.

- Maman m'a toujours dit de ne jamais faire confiance à des inconnus, répliqua l'enfant.

L'enfant couru, surprenant les 2 hommes par sa rapidité, le haut lui faisait d'office de robe, elle courut pour s'échapper :

- Amandine revient, crièrent les 2 hommes.

Seulement la petite Amandine courrait bien vite, finissant par semer ses poursuivants.

Elle finit par s'arrêter et regarda autour d'elle quand elle vit au loin un pavillon bien familier.

Elle se frotta les yeux et son sourire s'agrandit :

- Papa !

L'enfant courra vers le Moby Dick, mais quand elle monta dessus il était désert.

- Zut alors, hum… il est peut-être descendu du bateau.

Mini Amandine descendit rapidement et couru vers l'hôtel et plus précisément à la réception.

- Dites monsieur, vous savez si monsieur Newgate est là ? Demanda Amandine.

- Barbe Blanche tu veux dire ?

- Voui, répondit l'enfant toute excitée.

- Il vient tout juste de monter dans sa chambre.

- Je peux aller le voir ? Demanda ensuite la gamine.

- Heu…, commença l'homme.

Un autre lui chuchota dans l'oreille, puis le réceptionniste hocha la tête à son collègue avant de se décider à lui donner l'autorisation.

Elle déguerpit aussi vite que l'éclair, et retrouva bien vite son père (on ne peut pas le manquer).

- Papaaaaaaaaaa ! S'écria une voix enfantine en se jetant sur ce dernier.

Il vit à ses pieds qu'une enfant faisait par défaut, un câlin à sa jambe droite.

Mais ce qui le frappa fut les propos de l'enfant et sa ressemblance avec sa fille :

- Bonjour comment t'appelles-tu ? Demanda prudemment Barbe Blanche prit d'un étrange pressentiment.

- Je m'appelle Amandine, je suis ta fille avec ma maman Lesokovich D Adrianna.

- Ainsi j'ai donc une fille… et… quel âge as-tu ?

- J'ai 5 ans, sourit sa fille.

Visiblement elle semblait avoir perdu la mémoire, seuls ses souvenirs depuis sa date de naissance jusqu'à ses 5 ans environ semblaient être intacts :

- Par contre tu es plus vieux que sur les photos, déclara ouvertement Amandine. Dis pourquoi tu as capturé la lune ?

- La lune ?

- Bha oui, tu as un croissant de lune là ? Désigna innocemment l'enfant en pointant la moustache.

Barbe Blanche ria face à cette innocence :

- Ma fille, tu n'as pas 5 ans, tu as rajeuni pour je ne sais quelle raison.

- Hein ?

- Tu as actuellement 20 ans….

- Père, Amandine est…, commencèrent les Thatch et Vista.

- Je suis au courant.

- J'ai des grands-frères ? Fit l'enfant bouche bée.

Puis elle cria de bonheur et se jeta tel un boulet de canon dans les bras de ses amants :

- Doucement, grogna Thatch.

- Je suis trop contente j'ai des frères, fit Amandine avec un gros sourire de gâteau d'anniversaire.

Aucun n'osa rectifier ce léger (enfin pas tant que ça) quiproquo à cause de l'enthousiasme de la petite fille.

- Dis donc tu es grande pour ton âge, fit Thatch.

- Voui, c'est à cause de mon papa ça, répondit l'héritière avec un énorme sourire.

- En parlant de taille, il faudrait qu'on t'achète des vêtements qui t'iront, continua Barbe Blanche.

- C'est pas faux, finit par dire sa fille en regardant ses vêtements.

- On y va maintenant ? Demanda son père.

- Oh ouiiiiiiiiiii ! S'écria cette dernière trop contente de passer un moment avec son père qu'elle avait tant désiré voir un jour.

- Mes fils, allez chercher des informations, ordonna évasivement l'homme le plus fort du monde.

Ils comprirent et partirent, Barbe Blanche se demanda bien pourquoi sa fille de 20 ans se retrouvait à en avoir 5, il fallait absolument savoir ce qui s'était passé.

Ensuite avec sa fille ils sortirent à leur tour, Barbe Blanche aurait voulu la porter étant gosse et profiter de ce genre de moment, mais pas à ce prix là !

Afin quand sa fille surexcitée demanda à ce que justement il porte il ne refusa pas.

- Dis donc c'est haut.

- Tu n'as pas le vertige au moins ?

- Non, ria l'enfant.

Cette dernière bascula et se retrouva tête à l'envers :

- Fait attention tu vas te faire mal, prévint son père.

- Oui, mais c'est drôle de tout voir à l'envers.

Elle se redressa et resta en place sur les épaules de son père et se trémoussa.

Barbe Blanche en sourit, c'était une vraie puce quand elle était gosse, à moins que ce soit lui qui la rend intenable.

En tout cas ça n'avait rien à voir à ce qu'elle était avant de rajeunir et ça le fit sourire, mais elle ne pouvait pas rester indéfiniment dans cet état.

Enfin, pour le moment ça ne lui déplaisait qu'à moitié, mais il eut un peu du mal à la suivre, elle avait de l'énergie à revendre.

Ils leur fallurent 2 bonnes heures pour faire les magasins, car elle passait son temps à lui poser un tas de question ce qui représentait 1h30.

Le résultat est qu'elle portait une ravissante petite robe rose avec plein de froufrou, ça lui rappelait son ile natale où c'est très courant de porter ce genre de robe.

Le soir au diner :

- Père on en sait plus, c'est le pollen d'une fleur, expliqua Thatch.

- Il y a un antidote ?

- Oui, rassura Vista, il prend 1 journée à être fabriqué, donc on en a demandé.

- Dis-moi Amandine tu manges bien d'habitude les enfants sont plus difficiles à nourrir, releva Thatch.

- Voui, ma maman m'a apprit qu'il fallait tout manger pour bien grandir, dit-elle avant de boire de l'eau, et bien boire aussi.

- J'espère que tu es sage quand tu es avec ta mère.

- Oui papa ! Maman est contente car je suis très sage.

- C'est vrai ce mensonge ?

- Mais papa ce n'est pas un mensonge, en plus maman à dit que c'est pas bien de mentir.

Tout le monde ria doucement à cause de son don pour être une pieutre menteuse :

- Pourquoi vous riez ? J'ai dit quelque chose de drôle ? Demanda Amandine.

- Non, rassura son père, tu es juste attendrissante et adorable comme tout.

- Merci papa, lança sa fille en étant gênée.

C'était le premier compliment que lui faisait son père, ce n'était pas rien !

- Papa.

- Oui ma fille ?

- Quand reviendras-tu sur Sri Lanka ?

Son père manqua de s'étouffer, comme lui dire que son île avait été rayée de la carte ? Et comment lui faire comprendre qu'elle n'avait pas 5 ans, mais 4 fois plus ?

- Je ne sais pas ma chérie.

- J'espère bientôt car tu nous manques.

Plus tard :

- Dis papa, tu me lis une histoire ? Demanda Amandine.

Son père ne refusa pas le moins du monde, il allait s'occuper d'elle comme il l'aurait souhaité.

Il en avait presque un pincement au cœur de lui rendre bientôt son âge chose que remarqua sa fille déjà perspicace :

- Pourquoi tu sembles triste ? C'est à cause de moi ?

- Non.

- Tu mens, c'est pas bien de mentir, bouda sa fille en croisant les bras, qu'est-ce que j'ai fais de mal ?

- Rien.

- Alors pourquoi tu es triste.

- Si je te donne l'explication, tu risque de ne pas me croire.

- J'ai vraiment 20 ans ?

Barbe Blanche soupira, et face à la bouille de son adorable fille il céda :

- Oui, demain on aura l'antidote pour te ramener à ton âge d'origine.

- Je comprends pourquoi tu es plus vieux que sur les photos que m'a montrées maman.

- Je ne te permets pas jeune fille.

- Au secours ! Pas les chatouilles, ahhhh ! Ria la petite fille.

- Tu taquines souvent comme ça ton entourage ? Demanda t'il en la tenant par les pieds.

- Uniquement avec mon papa que j'aime de tout mon cœur, maintenant je suis une chauve-souris.

- Tu as une imagination débordante, constata son père en la reposant.

- Maman me le dit tout le temps, sourit Amandine, dit papa, si ça te rend triste je peux prendre l'antidote plus tard, on peut attendre un peu. Car si je grandis on pourra plus faire des choses car je serais trop grande, bouda t'elle, et moi je veux profiter un peu de mon papa.

Barbe Blanche se maudit un peu de céder aussi facilement devant des enfants aussi adorables, ils sont redoutables ces gosses ce dit-il.

- Marché conclu, mais tu devras le prendre dans environ 1 semaine, d'accord ?

- D'accord, mais je veux mon papa rien que pour moi alors, car 1 semaine c'est trop court !

Son père ria, il se dit que c'était un petit phénomène étant gamine, mais il voyait bien qu'elle était surexcitée de le voir.

Il sentit bien qu'elle n'avait pas mentit, son vœu le plus cher était de rencontrer lui son père, car elle l'aimait même si elle ne l'avait jamais vue.

Et voir ses yeux pétillaient, rempli d'étoile confirma ses dires et le toucha plus qu'il ne le montra.

- Papa, on fait quoi demain ?

- Tu es pressée dit donc.

- Mais ! J'ai qu'une envie être avec mon papa et m'amuser avec lui.

- Brave gamine, nous verrons demain d'accord ?

- D'accord !

- Mais avant il faut que tu dormes, dit-il en la bordant.

- Ca va être dur, bonne nuit papa.

- Bonne nuit ma chérie.


Attendrissant non ?

XD Ca change hein lol !