Auteur : WhatWldMrsWeasleyDo
Traductrice : Moi
Spoilers : -
Rating : M
Genre(s) : Romance/Drama
Disclaimers : Tout l'univers de Harry Potter appartient à JK Rowling. L'histoire que vous allez lire appartient à WhatWldMrsWeasleyDo. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.
Bêta : Red Blood Apple...Merci Prisca!
Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.
Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!
J'ai un petit coup de gueule à pousser mesdames, messieurs. Vous l'avez peut-être déjà lu mais j'ai décidé de le poster pendant quelques temps:
Okay, je réalise que mon rythme de post est ridiculement lent, que pas mal de mes histoires sont suspendues, que vous ne vous souvenez probablement même pas de la plupart d'entres elles. Je réalise à quel point vous êtes frustrée par la très très longue attente de certains chapitres, et que j'abuse et que je crains et tout ce que vous voulez. Mais je dois bien admettre que l'absence de reviews me démonte le moral. Je travaille dur sur mes traductions, chaque jour, et je sais que bien que je ne devrais pas, je me demande à chaque histoire que je lis si elle vous plairait parce que mon seul but, quand je traduis, c'est de vous faire découvrir des histoires que vous ne connaissez peut-être pas forcément et qui je l'espère vous plairont autant qu'elles m'ont plus à moi. C'est peut-être stupide de ma part, mais j'espère au moins un 'merci' à chaque fois, ou un 'c'est sympa' et bien sûr, je ne me plains pas quand les reviews sont plus longues non plus, mais c'est le calme plat dans ma boîte mail. Je reçois une poignée de reviews pour des chapitres sur lesquels je passe des heures et j'avoue que ça me motive pas vraiment. Après tout, je n'ai pas besoin de traduire ces histoires, je le fais pour vous. Bien sûr, certaines d'entre vous sont fidèles au poste et me laisse des reviews à chaque chapitre, mais d'autres ne font que se plaindre que je mets trop de temps, que c'est inacceptable, bla bla bla... mais quand je poste enfin un chapitre, plus aucun signe de vie. Donc ouais, j'suis frustrée, parce que quand je pense au nombre d'heures que je passe à bosser sur mes traductions, ben des fois, je me demande si ça en vaut la peine. À toutes celles qui me laissent des reviews, merci, je vous adore, c'est pour vous que je continue à me décarcasser!
- Chapitre 38: Une révélation et une décision -
25 décembre, 2017
Ginny n'avait encore rien dit; les entrailles d'Harry étaient glacées, ses dents serrées alors qu'il allait entendre ce qu'elle allait dire. Derrière eux, George et sa femme - tous les deux le visage rouge et tremblants de colère, - se hurlaient toutes les frustrations de leur mariage. Ce n'était qu'une fois. C'était une erreur. J'étais ivre. Harry pouvait toujours essayer ça. Non? Sauf que George était si stupidement honnête avec Angelina: pour la première fois, réalisa Harry.
Ginny tremblait et respirait profondément. Elle semblait se recentrer. Sa main glissa vers la poche où était rangée sa baguette. Allait-elle vraiment lui lancer un sortilège de chauve-furie? N'était-ce pas sa vengeance habituelle? Devrait-il juste supporter quelques minutes de douleur avant que tout revienne à la normale?
"Je n'arrive pas à croire que j'ai gâché ma vie pour un pervers!" criait Angelina.
"Ne mens pas! Tu as eu exactement ce que tu voulais!"
"J'ai eu quoi!"
"Des enfants qui auraient pu être les siens!"
"Ne mêle pas Fred à ça!"
"Ce n'est pas moi qui l'ait mêlé à notre relation. Il est la seule raison pour laquelle tu es avec moi. Si je me couche du bon côté le soir, tu peux même prétendre-"
"Il était un vrai homme! Il était dix fois l'homme que tu es!"
"Ne me dis pas ce que Fred était!"
Angelina avait les larmes aux yeux maintenant. "J'aurais préféré que tu meurs à sa place."
"Je le sais. Tu t'es toujours assurée que je le sache. Moi aussi, la plupart du temps."
"Il ne m'aurait pas trompé."
"Stupide vache! Bien sûr que si. Il ne t'a jamais été fidèle. Il y avait plein de filles-"
"Je ne te crois pas."
"Je partageais l'appart avec lui. Il y avait constamment-"
"Tu confonds avec toi et tes types!" cria-t-elle avec furie alors que des larmes roulaient sur ses joues.
"Je te l'ai dit! Ça n'a jamais été qu'Harry."
Finalement, Ginny le regarda; elle enleva ses mains de son visage pour regarder, abasourdie, son mari qui était agenouillé devant elle. "Même à l'époque?" demanda-t-elle.
Harry ne savait pas quoi faire, quoi dire. Il laissa sa mâchoire pendre stupidement.
"Harry?" Sa voix était plus sèche cette fois. "Est-ce que George et toi...faisiez des choses..." elle murmura ces mots si bas qu'ils furent presque noyés sous la dispute continue de l'autre couple dans la chambre. "Quand Fred était encore en vie?" Elle le regarda. "Dis-le-moi, bon sang! Dis-moi la vérité pour une fois."
Harry hocha lentement la tête. Au temps pour sa défense pipe sous l'effet de l'alcool.
Ginny se détourna de lui, déglutissant comme si elle avait la bouche pleine de bile. Elle se releva soudainement, sortit sa baguette et traversa la pièce pour aller confronter son frère.
George se tourna pour la regarder et son visage se défit. C'était comme s'il avait oublié qu'elle était là; plus que ça, c'était comme s'il avait oublié pendant un moment qu'elle existait et qu'il venait soudainement de se rappeler de ce qu'il lui avait fait.
"Ginny. Je suis désolé."
"Ferme-la espèce de bâtard!" cracha-t-elle en lui plantant sa baguette sous le nez. "Tu savais qu'il était à moi. À la seconde où j'ai posé les yeux sur lui, il était à moi! Par droit! C'est quoi comme haine tordue-"
"Ginny! Ce n'est pas contre toi! Je n'ai pas fait ça pour-"
"Tu as baisé mon petit-ami et tu ne pensais pas que c'était-"
"Mais il ne l'était pas!"
Harry ferma les yeux. Il alla jusqu'à attraper la clenche. Il ne voulait pas être dans la pièce lorsque George dirait la vérité, dirait quand tout avait commencé et depuis combien de temps ça durait.
"Il n'était pas mon petit ami?" Ginny se tourna pour regarder Harry avec confusion, et le surprit sur le point de s'échapper. "Harry? Est-ce que c'était pendant la guerre? Tu ne voulais pas que je sois avec toi, mais tu as laissé-"
Harry secoua la tête.
George répondit. "C'était avant la guerre. Bien avant. Je suis désolé, Ginny, mais c'est toi qui m'as volé mon petit-ami, pas le contraire."
Un silence abasourdi s'abattit sur la pièce. Même Angelina ne savait plus quoi dire. Elle se laissa tomber sur un lit.
"Je suis amoureux d'Harry depuis l'école," confessa George.
"Alors pourquoi?" demanda Ginny au même moment où Angelina demandait, "Toute notre putain de relation? Ce n'était qu'une couverture?"
"Les enfants!" haleta Ginny.
Harry sentit son corps s'engourdir, de nombreuses parties de son cerveau se mettaient en veille: il ne pouvait pas gérer la situation.
Angelina se remit debout, cependant, sa voix de plus en plus forte. "Ne vas pas croire que tu peux te faire la malle avec ton amant et me laisser élever ces enfants toute seule, George Weasley!"
"C'est toi qui les as voulu."
"Ce sont tes enfants! Tu feras ta part! Et je te prendrais jusqu'à la dernière noise!"
"Je ne peux pas avoir deux enfants avec moi à l'appartement au-dessus du magasin. Il n'y a pas de place!"
"C'est là que tu vas aller, alors?"
Ginny se sortit de sa trance horrifiée et commença à crier sur George, aussi: "Tu es mort pour moi! Tu n'es plus de mon sang!"
"Ce foutu appartement!" Angelina s'approcha en criant. "C'est pour ça que tu ne voulais pas le vendre!"
"Je vais m'assurer que toute la famille sache ce que tu as fait, salop! Tu devras changer de nom de famille!" cracha Ginny.
"C'est là que tu le baisais." Angelina attrapa George par les cheveux pour le forcer à la regarder.
Harry avait toujours terriblement envie de fuir, mais alors qu'il regardait George se faire attaquer par les deux femmes, il ressentit aussi un besoin féroce de le protéger. Il ne savait pas comment faire, cependant, sans s'exposer. Une voix complètement paniquée continuait à crier dans sa tête, "Ça va aller. Tout va s'arranger." Il ne voyait pas comment cependant.
Il y eut un flash de lumière rouge et George se plia en deux en grognant, se repliant sur son entre-jambe. Ginny se tourna pour faire face à Harry, une expression triomphale sur le visage. Angelina s'éloigna de son mari effondré.
"Qu'est-ce que tu..." demanda stupidement Harry.
"Il s'en remettra," cracha Ginny. "Il le méritait."
George tomba au sol. Harry était sur le point de se précipiter vers lui. Il fit un pas en avant. Seulement à ce moment, George jura d'une voix si forte et claire qu'il sut que Ginny avait dit la vérité: quoi qu'elle ait fait à son frère, c'était douloureux mais temporaire. Harry avait toujours pris bien garde à ne pas intervenir dans une dispute Weasley.
"Maintenant!" dit Ginny, d'une voix calme et digne d'une femme d'affaire, "Je pense que c'est rattrapable."
"Quoi?" demanda Harry.
"Lèves-toi et arrête ta comédie!" exigea Angelina. "Si tu penses que je vais aller annoncer à nos enfants que papa déménage parce qu'il n'est qu'un menteur infidèle toute seule, tu te trompes lourdement, George Weasley." Elle passa à côté d'Harry pour aller jusqu'à la porte. Elle lui cracha au visage au passage.
Harry n'essuya pas la salive parce qu'il pensait que c'était le moins qu'il méritait.
"Évidemment, tu n'auras plus aucun contact avec lui," commença Ginny, "et nous devrons trouver un moyen de faire taire tout le monde. Je pense que nous pouvons arranger quelque chose, cependant."
"Quoi?" répéta stupidement Harry.
"George!" appela Angelina depuis le pas de la porte.
"Tu es Harry Potter. Pour le Monde Sorcier, et pour les enfants, nous devons trouver le moyen de surmonter ça. Nous somme le Premier Couple, nous devons montrer l'exemple. Merlin! Est-ce que tu peux imaginer ce que la Gazette ferait de cette histoire si elle l'apprenait?"
"Tu me garderais?" demanda Harry, incrédule.
"Sous certaines conditions dont nous devons parler," accepta Ginny.
"Harry!" George avait réussi à se remettre assis maintenant, bien que sa peau était couverte d'une fine couche de sueur.
"George! Viens avec moi maintenant!" aboya Angelina.
"Harry!" ordonna Ginny. "Nous devons parler."
George se remit difficilement debout. "Harry! S'il te plaît. Ça y 'est. Ils le savent tous. Ça ne compte plus."
"Il y aura certaines obligations publiques. Ta crédibilité est en jeu." Ginny semblait calme, étonnamment contrôlée.
"C'est notre chance, Harry!" le supplia George.
"Nous allons chercher les enfants, maintenant, George. Ensuite tu iras faire tes valises."
Les yeux d'Harry voyageaient entre sa femme et son amant. Il n'avait aucune idée de ce qu'il devrait faire. Le Bon Choix. Bien sûr. Mais c'était lequel?
"Tu mérites d'être heureux!" insista George, bien qu'il obéît à sa femme et s'approcha d'elle.
Harry ne pensait pas mériter quoi que ce soit.
"Les enfants ont besoin de nous, Harry," dit Ginny.
"Je t'aime," chuchota George en sortant de la chambre.
Prochain chapitre: Les secrets sont révélés
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