Coucou, je vous met le dernier chapitre et l'épilogue. Enfin ;). J'espère que cette histoire vous aura plus. Bisous.
C'était une chaude journée d'automne, bien que d'après beaucoup de gens il y en avait eu peu ces derniers jours. Jack gardait le silence au volent de son 4x4, osant à peine regardé dans son rétroviseur la petite fille qui souriait en regardant le décor inconnu défiler sous ses yeux. Sam, elle, frottait son annuaire gauche, où la bague de leur faux-mariage resplendissait encore. Mais les couleurs n'aurait plus le même éclat désormais…
- Pourquoi il n'y avait pas de voitures à Vivéria ? Demanda soudainement Jenny.
- Parce que personne ne savait conduire, dit difficilement Jack.
Il voulu sourire pour rassurer sa fille mais n'y parvenait pas, pensant que c'était la deuxième fois que ce scénario lui arrivait. Après avoir perdu son fils il devait maintenant laisser sa fille mourir. Il accélérait toujours plus, ne se rendant même pas compte de ce qu'il faisait. Sam posa alors sa main sur sa jambe pour le prier de ralentir. Celui-ci sursauta, ne s'étant pas préparé à ce contact.
- Quand est-ce qu'on arrive ?
- Bientôt chérie.
Et c'était vrai, à peine eut-il prononcé ces mots qu'ils aperçurent sa maison un peu plus loin. Une fois garé à proximité, il descendit de la voiture et ouvrit la portière à Jenny qui sauta du haut du siège arrière et couru vers le lac. Sam rejoignit Jack et ils avancèrent ensemble vers l'enfant qui s'émerveillait devant le paysage.
- Waouh ! On va pécher papa ?
- Si tu veux oui, mais s'il te plait Jenny arrête de courir, garde tes forces, tu sais que Janet t'as dit que tu étais encore un peu malade.
La petite acquiesça et rejoint ses parents pour découvrir la maison. Jack lui présenta chaque pièces rapidement pour ne pas perdre du temps. Il sortit ensuite les cannes à pêche d'une remise et tendit la plus petite à Jenny. Sam baissa la tête en pensant que la première fois qu'elle acceptait enfin de pêcher avec Jack s'était pour que la dernière journée de Jenny se passe bien. Les filles suivirent Jack jusqu'à l'étendu d'eau et écoutèrent attentivement, du moins Jenny, les explications de Jack. Celle-ci rie aux éclats quand Sam lui avoua que le lac était démunie de poissons, bien que difficilement à cause de nouvelles des quintes de toux. En entendant ce rire, Sam et Jack réalisèrent alors que bientôt ils ne l'entendraient plus, et qu'au moment là ils s'en voudraient surement de na pas avoir profité plus de cette journée. Ils tentèrent alors de mettre leur chagrin de côté, et d'essayer d'amuser le plus possible la petite. Après la partie de pêche pourtant, le soleil commençaient déjà à décliner, rappelant alors au couple ce qui allait arriver, et, après avoir mangé la fameuse viande grillée de Jack au barbecue, Jenny bailla longuement. Jack regarda un instant Sam avant de se lever et de prendre la petite dans ses bras. Plusieurs fois alors qu'il la conduisait vers le canapé, il crut que ses jambes allaient s'effondrer. Mais finalement, il la déposa doucement dessus et laissa Sam mettre des draps sur elle. Jenny regarda ses parents longuement et les aperçus des larmes perlaient aux coins de leurs yeux.
- Pourquoi est-ce que vous pleurez ?
- On est seulement heureux d'être rentré avec toi Jenny, dit Sam en s'asseyant au près d'elle et lui caressant les cheveux.
Elle émit une nouvelle quinte de toux, encore plus rauque et regarda son père se mettre à genoux sur le sol. Celui-ci lui adressa un sourire qui se transforma presque en grimace et déposa un baiser sur sa joue.
- Je suis fatiguée.
- Je sais mon cœur, n'aie pas peur, demain tout ira mieux.
La petite ferma un instant les yeux avant de les ouvrir à moitié, laissant sortir des sifflements aigus de sa bouche.
- J'ai du mal à respirer.
- Janet à dit que ça arriverait quand ton état s'améliorera tu te souviens.
- Je sais, mais j'ai peur.
- Nous aussi, dit Sam en mettant sa main devant sa bouche. Mais tu dois savoir qu'on t'aime Jenny, plus que tout au monde.
- Moi aussi, et je crois que vous avez raison, tout va très bien se passer, dit-elle dans un murmure.
Ça voix s'éteint soudain et son corps parut se décontracter, lui donnant l'air d'une personne qui dormait paisiblement.
→ A SUIVRE : EPILOGUE
