Guest : Vaut peut-être mieux qu'il laisse Clary y aller mdr

Kilibilie : Merci :D

Manon : Magnus va veiller sur son chéri ne t'inquiète pas :p Peut-être que ses enfants lui permettront de se rapprocher des siens :)

Phanie miki : Alec va vite se rendre compte qu'il ne sait pas où il met les pieds mdr

Villa- Bahamas

PDV Magnus

Appuyé contre la barrière de la terrasse de la chambre, je laissais mon regard se perdre au loin. Alec dormait encore. Moi, en revanche, cela faisait des jours que je n'arrivais pas à passer une vraie nuit. Des cauchemars, que je n'avais pas fait depuis des années, me hantaient à présent dès que je fermais les yeux et que je laissais le monde des rêves m'envahir. Des jours que la voix de ma mère qui hurlait, résonnait à mes oreilles, des jours que je revoyais cet homme penché sur moi… Mon cœur s'était accéléré, et mes mains serrèrent, d'elles-même, un peu plus fort la barrière. Ma vision s'était faite plus précise, je distinguais mieux les détails. Pas besoin de me voir dans un miroir pour savoir que mes yeux s'étaient transformés, me faisant ressembler à mon père, mon vrai père… Asmodée…. Etait-il vraiment mort ? Je me rendis compte que je ne savais même pas ce qui s'était passé réellement le jour où on était sorti d'Edom. Mais avais-je vraiment envie de le savoir ? Il devait au moins faire 30 degrés et pourtant j'avais froid, j'étais gelé….

PDV Alec

Un air frais vint me caresser le visage, me tirant doucement du sommeil. J'étendis la main, espérant trouver un corps chaud lové contre le mien, mais je ne trouvais que du vide. J'ouvris lentement les yeux et tournais la tête vers la baie vitrée de la terrasse, ouverte. Magnus était de dos, mais je n'avais pas besoin de voir son visage pour savoir que ça n'allait pas. Il ne portait qu'un bas de jogging, il ne devait pas être levé depuis longtemps… Je me levais, enfilais un boxer et sorti le rejoindre. Ses yeux jaunes brillaient dans la nuit. Je ne sais pas pourquoi mais j'avais toujours adoré quand il avait ses yeux de chat. Pourtant, je savais que ça signifiait que tous ses sens étaient en éveil, qu'il était en position de défense. Mais moi je le trouvais juste magnifique. Quand il les avait, il n'y avait plus de masque, juste lui, le vrai lui. Oh bien sûr j'aimais quand il portait son maquillage, ses tenues excentriques et tout ce qui va avec, mais parfois j'aimais le voir comme ce soir, sans masque, parce que je savais que j'étais chanceux de pouvoir le voir comme ça. Enfin ce que je veux dire, c'est que jamais Jace, Izzy ou qui que ce soit, n'aurait la chance de voir vraiment derrière ce masque qu'il portait à longueur de journée. Même Catarina, qui était sûrement la personne dont il était le plus proche, après moi, n'avait pas cette chance. J'entourais son corps de mes bras. Je le sentis sursauté, et les battements de son cœur s'accélérèrent. Je pouvais les sentir comme si c'étaient les miens.

- Hey, c'est moi, tout va bien… Lui chuchotais-je au creux de l'oreille. Mon amour…

Je le sentis se détendre et s'appuyer contre moi. Le sentant trembler, je resserrais mon étreinte, lui murmurant des mots rassurants.

Au bout d'un moment, ses tremblements cessèrent, mais ses yeux gardaient leur véritable apparence.

- Tu es magnifique….

Je le sentis se tendre à nouveau. Je le fis se tourner vers moi, le forçant à lâcher la barrière qu'il serrait de ses mains depuis plusieurs minutes.

- Qu'est-ce que tu as ?

Il me fixait, mais je voyais que son esprit était ailleurs, c'était comme s'il ne me voyait pas. Je posais alors délicatement mes lèvres sur les siennes, espérant, ainsi, le ramener à la réalité. Il ferma les yeux. Quand il les rouvrit, ses yeux mordorés avaient remplacé ses yeux de chat, et il semblait plus calme.

- Ça va mieux ?

Il hocha simplement la tête, sans m'adresser la parole, ce qui commençait à m'inquiéter. Je savais qu'il avait dû faire un cauchemar, cela faisait des jours que ça durait. Mais d'habitude j'arrivais à le calmer facilement. Cette fois, en revanche, je sentais que ça allait être plus compliqué….

- Parle-moi, s'il te plaît…

Je posais ma main sur sa joue, essayant de capter son regard.

- Mon amour, dis-moi ce que tu as…

Il me fixa un instant, ouvrit la bouche pour me répondre, puis semblant reprendre ses esprits, il secoua la tête et me prit la main.

- Viens, on retourne se coucher !

Il amorça un geste vers la chambre, mais je le retins.

- Tu ne préférerais pas qu'on aille faire un tour ? On meurt de chaud là-dedans…

- Si tu veux…

Je lui déposais un baiser sur le front.

- Je m'habille et on y va !

- Ok…

J'enfilais mon tee-shirt noir et un jean, puis lui la main et l'entraînait à l'extérieur. On se promena un petit moment sur la plage, main dans la main. Il demeurait étrangement silencieux. Je voulais savoir, j'avais besoin de savoir ce qui n'allait pas. Certes, je savais que la lettre d'Imasu et d'Etta l'avait perturbé, sans compter que la présence de son père adoptif à New York l'angoissait, mais je sentais qu'il me cachait encore des choses, sur lui, sur son passé. Il m'avait peut-être écrit son histoire, mais je n'étais pas idiot, je savais pertinemment qu'il avait omis, volontairement, un grand nombre de choses. Exemple le plus frappant, son séjour dans la famille, qui l'avait recueillis avant de l'emmener aux Frères Silencieux en Espagne, tenait sur deux lignes, alors qu'il y avait quand même passé plusieurs mois. Il avait tellement de secrets… Saurais-je un jour la totalité de sa vie ?

- On va se baigner ? Lui murmurais-je à l'oreille, avec un petit sourire.

Je voulais qu'il se détente, lui changer les idées. Demain on rentrerait à New York et je sentais déjà que le retour serait difficile. Mais une fois que j'aurais réglé le problème « Simon », j'emmènerais mon cher mari loin de tout ça. J'enlevais mon tee-shirt et mon jean. Voyant qu'il ne bougeait pas d'un pouce, je le tirais vers moi.

- Allez, viens…

Je collais mes lèvres aux siennes et lui enlevais son jogging, avant de l'entraîner dans l'eau. Il passa ses bras autour de mon cou et je posais mon front contre le sien. L'eau était fraîche comparée à la chaleur extérieure. Le ciel était toujours aussi étoilé, et l'endroit toujours aussi magnifique. J'étais vraiment tombé amoureux de ce lieu, puis il est vrai qu'on n'avait que de bons souvenirs ici, à commencer par notre mariage.

- Tu ne voudrais pas me faire un sourire ? Histoire de rendre cet endroit encore plus magnifique qu'il ne l'est déjà….

- Arrête de dire ce mot ! Me fit-il, brusquement.

Je pris son visage en coupe.

- Bon, maintenant, ça suffit ! Explique-moi ce que tu as ! Je ne te lâcherais pas tant que je ne saurais pas !

- Alec, laisse tomber, je suis juste crevé, c'est tout !

- Normal, tu dors pas ! Tu fais cauchemars sur cauchemars ! Pourquoi tu ne prends pas ce truc affreux que tu me faisais boire quand j'étais dans le même cas que toi ? C'était certes immonde, mais c'était efficace !

- Pas sur moi…

- Magnus….

- Non, s'il te plaît, j'ai juste envie de parler d'autre chose ! S'il te plaît…

Mais que me cachait-il encore ? C'est pas vrai, il ne changerait jamais…

- Je croyais qu'on devait tout se dire !

- Mais je te dis tout Alec ! Je te jure…

Sa voix se brisa. Ses yeux étaient remplis de larmes. Je le serrais dans mes bras.

- Explique-moi ce qui ne va pas…

- J'ai juste besoin de dormir…

- Ok, alors viens, on va se coucher !

- Ça ne sert à rien….C'est ces cauchemars qui me fatiguent…

- Tu n'en feras pas cette fois ! Lui assurais-je.

Je pris possession de ses lèvres et l'enserrais un peu plus dans mes bras.

Plus tard

Une tasse de café à la main, je m'appuyais contre la porte de la chambre, veillant sur le sommeil de mon amant. Il était calme, il allait bien. Faut dire qu'après ce qu'on avait fait, s'il n'avait pas était détendu… Je souris à ce souvenir et laissais mon regard glisser sur le corps dénudé de mon sorcier. Le drap blanc ne recouvrait que le bas de son corps, s'arrêtant en bas de ses hanches, laissant son dos entièrement dénudé, pour le plus grand plaisir de mes yeux. Je m'approchais doucement pour ne pas le réveiller, et laisser mes doigts effleurer sa peau, suivant le tracé de sa colonne vertébrale…

PDV Magnus

Enfin un sommeil calme, sans cauchemars. Alec n'avait pas lâché ma main, et peut-être est-ce grâce à cela que j'avais passé une nuit paisible… Ou alors était-ce dû à nos petits moments intimes de la veille… Je ne sais pas, mais dans tous les cas, c'était efficace. Une caresse sur mon dos me réveilla, mais je ne voulais pas ouvrir les yeux, je voulais profiter de ce moment. De douces lèvres vinrent déposer un baiser dans mon cou, avant de me murmurer :

- Je sais que tu es réveillé mon amour…

Je souris. Ce néphilim me connaissait beaucoup trop.

- Tu peux continuer ce que tu faisais tu sais… Fis-je, en maintenant mes yeux fermés.

Je constatais avec bonheur qu'il m'obéissait. Ses caresses étaient douces. Tout ça m'avait manqué, nos moments que tous les deux, à ne penser à rien d'autre qu'à nous. Malheureusement, il y a une partie de moi qui s'était réveillée et demandait qu'on lui porte attention. Et non ce n'est pas ce à quoi vous pensez. Je n'avais rien avalé depuis des heures, et mon ventre commençait à gargouiller. Je me résignais donc à ouvrir les yeux et me retournais. Mon dieu, ces yeux, ce bleu si pur posé sur moi… Et ce sourire… Un vrai ange… Moi je vous le dis, ce garçon avait bien plus de sang angélique dans les veines que le reste des néphilims.

- Pourquoi tu me regardes comme ça ? Me demande-t-il, son sourire s'agrandissant, faisant rater un battement à mon cœur.

- Rien, j'étais juste en train de me dire que j'avais beaucoup de chance de t'avoir !

- Moi aussi tu sais…

Il m'embrassa tendrement, mais mon foutu estomac se fit à nouveau remarquer, ce qui le fit rire. De ce rire aussi, j'étais complètement amoureux.

- Allez viens, on va manger !

- Dis-moi qu'on a des croissants avec du chocolat !

Bon, ok, je l'avoue, après Alec, le chocolat est peut-être un de mes pêchers mignons.

- Oui, on a ça ! M'annonça-t-il, en riant. Mais tu sais tu devrais arrêter le chocolat…. Ça fait grossir !

Il était sérieux là ? J'avais un corps parfait !

- Hum, dans ce cas tu devrais arrêter aussi !

Il me lança un regard faussement choqué.

- Le mieux c'est qu'on n'en parle plus ! Me fit-il avec un clin d'œil.

Je fis alors apparaître le petit déjeuner en un claquement de doigt. Nous mangeâmes tranquillement. Alec finit par se blottir dans mes bras et entremêla ses doigts aux miens.

- Je peux te poser une question ? Me demanda-t-il.

- Bien sûr mon ange !

- Tu me promets de ne pas t'énerver ?

- Pourquoi veux-tu que je m'énerve ?

- Parce que ça concerne ton passé et que…

- Alexander, pose ta question, je te promets d'y répondre ! Lui assurais-je, bien que j'espérais qu'il évite certains sujets, notamment celui de mon père.

- Pourquoi tu ne parles jamais de la famille qui t'a recueilli avant que tu n'ailles chez les Frères Silencieux ?

Je fronçais les sourcils, songeur. Je ne m'attendais vraiment pas à ça.

- Je… Je ne sais pas… Il n'y a pas grand-chose à dire tu sais…

- Pourtant tu as passé plusieurs mois avec eux, non ?

- Oui, mais c'était une sorte de famille d'accueil, ils prenaient soin de beaucoup d'enfants sorciers abandonnés comme moi, à l'époque… Je ne les voyais pas souvent…Désolé, Alec, j'aurais aimé t'en dire plus mais je ne vois pas ce que je pourrais rajouter de plus…

- C'était des gens bien ?

- Oui, très. Tu sais, sans eux, je ne serais probablement pas là à te parler…

- Alors il ne s'est rien passé de grave ?

- Plus grave que mon père qui essaye de me tuer tu veux dire ? Fis-je ironiquement.

- Oui… Répondit-il d'un ton grave.

Je m'écartais un peu de lui pour pouvoir voir son regard. Il semblait inquiet. Qu'avais-je pu laisser échapper lorsque je cauchemardais ?

- Alec, qu'est-ce qu'il y a ?

- Ben, depuis quelque temps tu es bizarre… Tu ne vas pas bien et je ne peux pas croire que ça ne soit du qu'au retour de ton père….

- C'est vrai… C'est un mélange de beaucoup de choses, mais ça va passer…Mais je peux t'assurer que ça n'a rien à voir avec la famille qui m'a recueilli à l'époque… Pas directement en tout cas…

- Qu'est-ce qu'ils sont devenu ?

- Le dispensaire où il vivait à brûlé…

- Accidentellement ?

- Je ne pense pas… Bien sûr c'était l'explication officielle, mais je me rappelle que beaucoup de membres de l'église ne voulaient pas de nous et ne les comprenaient pas…. Ils se battaient pour les empêcher de nous tuer… Pourtant, je crois que je n'ai jamais vu de personne aussi croyante qu'eux… Après ils travaillaient en collaboration avec l'Enclave de l'époque, alors peut-être nous comprenaient-ils beaucoup plus que les autres membres de l'église…

- Ils ont essayé de te tuer ?

J'eus un rire sans joie. Si tu savais mon ange…

- Disons que fort heureusement, il n'avait en leur possession que des armes terrestres, je n'ai donc aucune cicatrice…

Il se redressa. Je pouvais lire la panique sur son visage. Je caressais sa joue tendrement et lui fit un sourire rassurant.

- Ce n'est rien, c'était il y a longtemps !

- Mais… Mais…

- Hey, Alec, tout va bien, je t'assure ! Je ne suis pas le seul ! Regarde Catarina ! Ils voulaient la brûler vive !

- C'est… horrible…. S'exclama-t-il, dégoûté.

- Ce qui est horrible, c'est qu'encore aujourd'hui cela existe toujours… Ils ont juste des méthodes différentes…

- Attends tu veux dire que… qu'il y a encore des sorciers qui se font torturer ?

- Des enfants sorciers ! Rectifiais-je. Adulte, nous sommes trop forts pour eux !

- Mais pourquoi le Labyrinthe en Spirale ne fait rien contre ça ?

- Ils le font quand ils le peuvent mais… Il est difficile de repérer les enfants sorciers tant que leur marque démoniaque ne s'est pas dévoilée… Et après il est souvent trop tard…

- Et bien sûr l'Enclave ne fait rien !

- Non, ne crois pas ça ! Certes, je ne confierais pas un enfant sorcier entre leurs mains, mais ils ne cautionnent pas les actes de ce que nous appelons les «chasseurs ». L'Enclave a beaucoup de tort mais elle essaye vraiment de mettre fin à ce massacre depuis des années. Bien sûr, il ne faut pas être idiot, ils le font parce qu'ils y ont un intérêt, mais bon…

- Combien y a t-il d'enfants sorciers que les parents abandonnent ?

- Pratiquement la totalité des naissances…

Londres

Maryse, qui avait revêtu sa tenue de combat, observa le lieu qui s'offrait devant elle : un grand manoir abandonné, un parc s'étendant derrière.

- On est où ? Demanda-t-elle à son ex-mari.

- Chiswick… Répondit-il simplement.

Elle n'eut pas besoin de plus.

- Le manoir Lightwood… Ou en tout cas ce qui en reste…

- Ma famille ne vit plus ici depuis Tatiana…

- Tu m'étonnes ! Bane a peut-être raison tout compte fait : vous êtes la pire famille que le monde des néphilims n'ait connue !

- La tienne n'est pas parfaite non plus, je te rassure !

- Peut-être, mais c'est de la tienne que vient le penchant de nos enfants pour les créatures obscures ! C'est bien un de tes ancêtres qui couchait avec des démons, non ? Rétorqua-t-elle à Robert, en lui lançant un regard provocateur.

- Magnus partage la vie d'Alec, il serait temps que tu l'acceptes, tu ne crois pas ?!

- Pourquoi tu ne l'as pas laissé mourir ?

- Parce qu'Alec l'aime ! Et que contrairement à toi, je ne déteste pas Magnus !

- Sérieusement ?! Alors tu as oublié tout ce qui nous a fait dans le passé ?

- Non… Mais on l'avait mérité !

- Parle pour toi !

- Pense ce que tu veux, Maryse…

- J'y compte bien ! Bon, qu'est-ce qu'on fait mère Thérésa : tu m'expliques en quoi doit consister mon aide, ou on passe la nuit à admirer les vestiges de la demeure de ta famille ? Je te signale que je n'ai pas le droit de quitter Idris, vaut mieux que je ne m'absente pas trop longtemps !

Robert soupira et lui fit signe de le suivre. Il ouvrit la porte du manoir. Celle-ci grinça et Maryse se demanda si elle n'allait pas rompre. Son ex-mari lui fit ensuite traverser un dédale de couloirs. Tout était en lambeaux ou en ruine. Ce manoir avait été magnifique dans le passé d'après les photos qu'elle avait pu voir. Mais les Lightwood l'avait détruite… Comme ils l'avaient détruite elle… Perdue dans ses pensées, elle perdit Robert de vue. Jurant, elle parcourut des couloirs et finit par rentrer au hasard dans une pièce adjacente. Elle se figea : devant elle, une dizaine de jeunes enfants. Elle jugea à vue d'œil que le plus jeune devait avoir dans les trois ans, et le plus vieux, pas plus d'une dizaine d'années. Ils semblaient tous perdus, apeurés. Lorsqu'ils la virent, ils se blottirent l'un contre l'autre au fond de la pièce, les plus vieux se plaçant devant les plus jeunes, en signe de protection. Elle sentit son cœur se serrer lorsqu'elle vit un jeune garçon soutenir une petite fille dont la moitié du visage était mutilé.

- Par l'Ange…

- Ce n'est pas pour eux que je t'ai appelé ! Lui fit Robert, derrière elle, la faisant sursauter.

Elle se retourna. Il tenait une boule de couverture contre lui. Elle fronça les sourcils puis son visage se radoucit lorsqu'une petite main bleue dépassa de sous les couvertures. Elle comprit alors que Robert tenait un bébé dans ses bras, un bébé qui ne devait pas avoir plus d'une semaine ou deux.

- Je peux me débrouiller avec des enfants, mais j'avoue être perdu avec un bébé… Surtout d'un aussi jeune âge…

- Je vais t'aider… Murmura-t-elle.

A suivre

Merci pour vos review

Gros bisous