bonsoir
nouveau chapitre après quelques jours de vacances imprévus mais...Si bons...
La fin se rapproche ne vous inquiétez pas mais j'ai vraiment, vraiment du mal à l'écrire, aucun des "jets" que je fait ne me satisfaits...Alors j'y vais au jour le jour.
Je manque de temps aussi mais cela devrait s'arranger dans les jours à venir.
J'espère vous trouver toujours aussi nombreux dans les reviews et à la lecture de cette suite.
Encore pardon pour tous ces retards...J'essaierais de me tenir plus précisément à mon planning dans le futur.
Enjoy
Azniv
Le repos fut de courte durée. Elle entendit les voitures et les pas de Gibbs aller vers l'entrée avant d'entendre les pas pressés sur le perron.
Elle se leva d'un bond, réveillant brusquement McGee qui la regarda, éberlué, sortir de la chambre, en short et dans son sweat, arme au poing.
Vite rejointe par Ziva, portant elle, un t-shirt large et un boxer laissant voir ses jambes fines et gracieuses.
Les deux agents hommes les suivirent en silence, de peur de réveillé les autres habitants de la maison.
Les deux femmes se mirent d'accord d'un regard et chacune prit un coté des escaliers, armes contre le corps.
-Tu as ton arme de secours? Demanda dans un murmure inaudible des autres Ziva
-D'après toi... lui répondit, presque malicieuse, Juliette.
Si elle avait lâché la porte des yeux, elle aurait vu le sourire entendu de sa compagne.
Arme à la ceinture et avec Lévy en couverture dans le salon, Gibbs ouvrit la porte avant que le visiteur n'eut le temps de frapper.
-Directeur David! Puis je savoir ce qui me vaut l'honneur de votre visite au milieu de la nuit.
-Mes petits enfants ont été attaqués Gibbs. Vous croyez que je serais restés sans venir prendre de leurs nouvelles?
Un regard à la « hé bien ouais » lui répondit.
Il serra la mâchoire et darda des yeux noirs sur l'ex marines avant de dire, sans tourner la tête.
-Vous pouvez ranger vos armes Officier David, Officier Delmas. Il n'y a que moi.
Ziva détesta le ton de son père et sa manière de lui rappeler son emprise passée.
Juliette, resserra ses doigts sur la crosse de son .45.
Au bout de ce qui parut être une éternité à Tony et Tim, Gibbs s'effaça pour laisser rentrer le Directeur du Mossad.
Les deux jeunes femmes toujours en haut des escaliers. Lévy toujours dans le renfoncement du mur du salon. Toujours aux aguets.
-Repos grogna le patron.
Les armes disparurent, Ilan alla se passer sa veste, les deux agents hommes vinrent poser protectivement leurs mains, en miroir, sur les épaules des deux soldates, qui sursautèrent toutes les deux en chœur.
Chacune perdue dans leurs dunes désertiques. Leurs prisons de sables respectives.
A part quelques entretiens par écrans interposés, c'était la première fois que Juliette revoyait celui qui lui avait volé sa vie.
Pour Ziva, depuis leurs dernières mission commune, c'était la première fois qu'elle revoyait celui qui avait été un jour son père. Et il voulait lui faire croire qu'il venait pour prendre des nouvelles de sa petite fille. Il les prenait donc réellement pour des imbéciles.
Dans un même mouvement, elles descendirent les marches.
Dans la même grâce féline qui caractérise les femmes de combat, celles qui utilisent leurs corps comme des armes. Ce n'était pas séducteur, loin de là. C'était une manière inconsciente de marquer leur territoire. Et les hommes présents le prirent comme tel.
Sachant qu'il ne fallait pas se mettre sur le chemin d'une mère louve protégeant ses petits…Certainement pas deux.
Sur un ordre silencieux de Gibbs, Juliette sut, instinctivement, sans doute pour l'éloigner autant que faire se peux d'Elie, qu'elle serait de corvée de café. Ce qu'elle accepta sans broncher. Premièrement, elle savait obéir aux ordres depuis le temps, secondement, elle savait quand obéir sans broncher.
Et pour dire vrai, elle n'avait pas la moindre envies de se retrouver en face de ce sale type et de devoir rester sans rien dire.
McGee vint a rejoindre dans la cuisine alors qu'elle était à la recherche du filtre à café.
Il posa juste une main sur sa hanche. Elle hocha la tête positivement.
« Ça va? Oui merci »
Il recula pour prendre les tasses et le plateau. Elle s'occupa de verser l'eau dans la machine et appuya sur le bouton on.
Ils auraient pu rire de la scène, se souvenir de ce bon vieux temps où ces gestes leurs étaient si familier et routinier. Ils auraient pu.
Elle regarda le café couler, goutte par goutte. Comme les secondes qui la séparait de son possible retour en Israël.
-Il ne t'aura pas…
Depuis quand c'était McGee le télépathe dans cette maison?
-Il a toujours ce qu'il souhaite.
-Regarde on a put faire rester Ziva, et elle et Tony sont heureux.
-Elle est rester parce que je suis partie…Qui va prendre ma place?
-Personne…Crois moi, Gibbs ne laissera jamais rien se passer…Ni moi rajouta-t-il en lui caressant doucement la joue.
Ils rejoignirent les occupants du salon, répartissant les tasses et les remplissant…
-Heureux vous revoir Officier…
-J'aimerais dire la même chose Monsieur dit elle en s'asseyant sur l'accoudoir d'un fauteuil occupé par Ziva.
-Je vous ai connu plus obéissante Delmas…
-Je ne suis plus sous vos ordres Directeur…
-Officiellement, vous êtes une déserteuse Delmas, jusqu'à preuve du contraire, je n'ai jamais accepté votre demande de démission
Tu m'étonnes, elle n'en avait jamais fait une…
Elle était partie dès qu'elle avait pu. Pour retomber dans d'autres filets soient disant protecteurs. Puis, il y avait eu ces magouilles pour sa protection, les R.G avaient passé un accord tacite avec le Mossad, elle était devenue Sergent, avait eu quelques missions avant de disparaitre, pour son plus grand soulagement et sans trop savoir pourquoi, et devenir chanteuse de cabaret…
-Il n'en tiens qu'à mes ordres pour vous faire arrêter sur le champs.
Gibbs se leva, irrité.
-Si vous êtes venu ici pour menacer mes agents David, je vous conseille de déguerpir…
-Je ne menace personne Agent Gibbs, je mets juste certaines choses au point. De plus, j'ai des renseignements qui pourraient vous intéresser.
-A propos de ceux qui ont voulus enlever ma fille? Demanda Dinozzo que la patience quittait
-En effet Agent Dinozzo répondit l'israélien sans même lui jeter un coup d'œil.
