Hello ! Me voila avec la suite !

Aussidagility : Il est un peu balancé de tout les cotés, et dans ce chapitre, ce sont ses eleves qui vont le malmener ! Merci pour ta review ^^

Laccro : Dans ce chapitre, les hormones de Bella se calment un peu. Bises, merci pour ta review ^^


Edward POV

Septembre

- La photosynthèse rejette de l'O2 et consomme du CO2. Je continuais mon schéma à la craie sur le tableau et jetais rapidement un œil à la classe derrière moi. Bon, ils réclament prof pas gentil.

- Toi, donne-moi le papier qui est dans ta main. J'suis pas aveugle, je sais que j'ai des lunettes, mais quand même. Allez, on va pas perdre du temps avec une connerie, on va directement la régler. Il posa le papier sur le bord de ma table. Je me penchais pour le déplier. Kevin, veux-tu sortir avec moi ? Dis-je à haute voix. Qui en est l'auteur ?

Je m'assis sur mon tabouret et attendis. On reprendra pas le cours tant que la personne ne se sera pas dénoncée. Personne ne bougea dans la salle.

- Ok, bon, je vous donne une minute pour me désigner le coupable, sinon, c'est deux heures de colles pour tout le monde. Ils râlèrent tous dans la classe. Je vis une main timide se lever au fond. Ah ben voilà ! C'est pas compliqué ! Bon, Kevin, tu veux sortir avec elle ? Demandai-je au principal intéressé.

- Euh… non.

- Bon, c'est réglé ! Merci d'avoir participé, mais tu as quand même droit à un cadeau ! Je terminais de remplir un bulletin de retenue. Bon, quelqu'un d'autre à envie de déclarer sa flamme ? Sinon, je sors mes ailes de cupidon, il n'y a pas de souci ! On peut reprendre ? La sonnerie m'interrompit. Je signais le papier et le mis sur le rebord de mon bureau. Ça, c'est réglé ! J'emballais mes affaires et fermais la salle de cours avant de rejoindre ma voiture. Je fis la courte distance entre le lycée et la garderie et allais chercher mon fils. Je le récupérais exténué et en train de se frotter les yeux.

- Ben mon p'tit père, c'est repas et dodo pour toi ! L'école ne leur faisait plus faire la sieste l'après-midi, sauf qu'il est crevé maintenant ! Je le portais contre mon torse et l'installais sur son siège auto. Je fermais les sangles autour de lui. Je nous ramenais à la maison rapidement. Il s'était endormi dans le siège, sa tétine dans la bouche. Je le pris doucement contre moi, entrais à l'intérieur et l'installais dans son lit. J'irais le réveiller pour manger. J'embrassais le front de ma douce allongé sur le canapé en train de regarder la télé. Je soulevais son tee-shirt et déposais deux baisers pour nos deux enfants et embrassais ses lèvres.

- Alors ? L'interrogeai-je.

- J'en peux plus ! Aurélie ne supporte visiblement pas son frère, et elle me le fait clairement comprendre ! Elle était arrêtée depuis mi-juillet, bien que l'accouchement doit avoir lieu en octobre. On avait vu à l'échographie que c'était notre fille qui avait de la force à revendre. Alors que son frère est plus discret.

- Allez, dis-toi que dans trois semaines, c'est fini ! Je caressais doucement son crâne. J'vais faire réchauffer la pizza. Je me relevais rapidement, mis la pizza surgelé sur une plaque et la glissais dans le four. Je retournais au salon et me glissais derrière ma femme. Je passais mes mains sous son tee-shirt et la massais délicatement. Elle eut un gémissement étouffée et posa sa tête sur mon torse.

- Ta journée s'est bien passée ?

- J'ai dus distribuer trois heures de colles, plusieurs avertissements et un ennui mortel loin de toi. Je déposais plusieurs baisers sur sa nuque.

- Tu sais que 95% des élèves en retenue proviennent de ton cours ? T'es trop strict, tu devrais laisser couler. Ce sont des ados.

- Euh, je veux bien laisser couler, mais entre un portable confisqué, un autre qui ne fait pas son travail depuis quinze jours, et une nana qui décide de faire une déclaration d'amour en plein cours, j'ai le droit d'être sévère !

- Bon, pour cette fois, ok. Comment elle a pu faire une déclaration d'amour en plein cours ?

- Elle a écrit un mot que j'ai intercepté. Je me suis transformé en cupidon. Tu vois pas les ailes dans mon dos ?

- Non, ne me dis pas que tu as fait ça ? Tu n'as pas lu le mot à haute voix pour l'humilier ?

- Si ce n'est que ça, je ne te dirais pas que je l'ai fait. Elle frappa plusieurs fois mon biceps.

- Eh ! Elle aurait continué à me frapper si Elliott n'était pas entré dans le salon.

- Pourquoi tu frappes papa ?

- Il est méchant avec ses élèves ! Elle mit une main sur son ventre et se cabra un peu.

- Contraction ou coup de pied ?

- C'est Anthony qui se manifeste. Elliott s'assit à côté de sa mère et mis sa main sur son ventre. Ca le faisait rire quand il sentait un coup de pied de son frère ou sa sœur. Un nouveau coup de pied fit cabrer ma femme.

- C'était qui ?

- Là, c'est ta sœur qui te fait un coucou, vu la force qu'elle a. Elle doit pas aimer son petit frère, elle s'en plaint beaucoup.

- Elle m'aimera, moi ?

- J'en suis sur chéri. Tu seras un super grand frère ! Elle embrassa le haut de son crâne et ébouriffa rapidement ses cheveux. Tu veux faire un bisou à ta petite sœur et ton petit frère ? Ils vont pas tarder à s'endormir, ils ont été actif toute la journée. Il embrassa deux fois le ventre de sa mère. Elle rabattu son tee-shirt et prit Elliott contre elle. Je me relevais pour regarder la cuisson de la pizza et mettre la table en même temps. Je fis la vaisselle tout seul avant de repartir dans la chambre de mon fils. Bella terminait de lui lire une histoire.

- Et le grand méchant loup, il n'a pas pu souffler la maison en brique des trois petits cochons ! C'est les petits cochons qui ont gagné ! Voilà ! C'est fini ! Elle se pencha pour embrasser le front, les deux joues, le bout de son nez puis le menton d'Elliott.

- Attends attends ! On n'a pas passé le détecteur de monstres !

- Ah oui, c'est vrai ! Il sortit de son lit et attrapa sa mini lampe de poche. Bella se baissa difficilement et regarda avec lui sous son lit. Regarde, on a chassé tous les monstres ! Ils se relevèrent. Elle redéposa les cinq mêmes baisers sur son visage. Je pris sa place et continuais la suite de son rituel. Deux baisers sur chacune de ses mains et deux autres sur ces poignets. Selon lui, ça éloigne les cauchemars. J'allumais sa veilleuse en sortant de la pièce et allais dans notre chambre. Elle était déjà en soutien-gorge, attendant que je la masse. Je me glissais derrière elle, en enlevait l'attache et détendis ses points de tension. Je l'entendis soupirer de bonheur.

- Alors tu as vraiment ridiculisé une élève ? T'y vas un peu fort.

- J'ai juste lu le mot, demandé qui était l'auteur, demandé au gars s'il voulait sortir avec elle et j'ai mis l'heure de colle. Quoi de plus banal ? Elle frappa une nouvelle fois mon bras, mais moins fortement.

- J'aurais pas aimé t'avoir comme prof. Tu m'aurais collé toute les semaines pour travail non fait ou autre bêtise.

- Mais avec toi, ça aurait été des heures de colles spéciales. Chez moi, la nuit… Où je t'aurais envoyé au septième ciel sur tous les meubles de ma maison. Elle eut un gémissement étouffé.

- Et qu'aurais dit mes parents ? Des heures de colles chez un professeur… Tu pourrais te faire arrêter !

- Bella, c'est un fantasme ! N'immisce pas tes parents là-dedans, ça devient trop… réel ! Maintenant j'ai leur visage en tête ! L'horreur.

- Ok ok ok ! Oublie ce que j'ai dit ! Imagine-moi alors nue sur la table de ta petite cuisine, mes mains au-dessus de mon crane attaché ensemble par ta cravate, car tu es un prof strict, qui met une cravate. J'agripperais le rebord de la table avec mes mains, mes phalanges blanchiraient, je me mordrais la lèvre pour ne pas crier. Tu titillerais mes seins avec ardeur tout en faisant des allers retours profond dans mon antre très serré, car trop proche de l'orgasme. On jouirait ensemble, avant de s'écrouler cote à cote. Tu détacherais mes mains avant de me prendre contre ton torse musclé et recouvert de sueur. Je ne connaissais pas ce talent de ma petite femme ! Je lui fis subir pendant une vingtaine de minutes toutes les tortures possibles à l'aide de mes mains et de ma bouche. Nous ne pouvions plus avoir de rapport physique en tant que tel, car son ventre prenait trop de place, et je l'écrasais la plupart du temps.

Bella POV

Je me levais difficilement de la chaise de la cuisine, prit mon assiette et la mis directement dans le lave-vaisselle. Je n'étais pas en état de faire du nettoyage pour l'instant. Allez, plus qu'une semaine et c'est fini, plus qu'une semaine et la douleur cessera. Je me plaignais quand je portais Elliott, mais en y repensant, c'était de la rigolade contrairement aux deux autres qui se relayent pour me frapper ! Je me redressais le plus possible et atteignis le canapé. Je m'allongeais dessus brutalement et prit la télécommande. N'ayant pas la force de changer de chaine, je me laissais bercer par les mélodies agressives de David Guetta. J'étais sur le point de m'endormir quand on toqua doucement à la porte-fenêtre. Je levais le regard. C'est ma belle-mère.

Je sortis avec de grandes difficultés du canapé mou et me dirigeai vers elle. Je me recoiffais rapidement et tirais la porte.

- Ouh là, t'es vraiment mal en point toi ! J'ai bien fait de passer pour faire ton ménage !

- C'était pas la peine, ma mère passe toutes les semaines pour le faire.

- Elle m'a demandé de venir cette semaine, elle croule sous le travail. Ça va ? T'as pas l'air bien ? Cette simple phrase eut l'effet dévastateur de faire rouler de nombreuses larmes sur mes joues. Elle cala ma tête contre son épaule et me berça lentement.

- Chuut, chuut, souffla-t-elle. Je sais que c'est dur, mais c'est bientôt fini. Dans quelques jours, tout ne sera qu'un mauvais souvenir. Allez…

- Si-si tu savais à quel point j'en peux plus ! J'veux qu'ils sortent, je peux plus ! J'dors plus, c'est eux qui ont le contrôle de mon corps ! Elle oscilla durant de longues minutes, le temps que mes larmes disparaissent. Excuse-moi de m'être laissé aller comme ça, c'est juste que

- Ne t'excuse pas Bella, ça arrive à tout le monde de craquer un moment ou l'autre. Va te coucher, je t'apporte ma tisane revigorante. Ça ne peut que te faire du bien ! Je me dirigeai difficilement dans ma chambre et m'écroulais sur mon lit. J'allais m'aider de mes bras pour mettre au centre du matelas quand…

- AHHHHH ! Hurlai-je brutalement. J'entendis Maria lâcher quelque chose en verre qui explosa contre le carrelage et ses pas se précipitèrent vers moi. Elle put me voir, le visage blanc, au milieu du matelas, mon liquide amniotique sur les draps. Conduis-moi à l'hôpital maintenant ! J'essayais d'avoir le ton le moins brutal possible.

Edward POV

- Les groupes sanguins, il y en a quatre, vous les connaissez sans doute ! A, B, AB, et O. Parfois, on rajoute un moins. Qui peut me dire pourquoi ? Oui ?

- C'est pour savoir si on a des rhésus non ?

- Tout à fait ! Un vibreur résonna dans la salle. Qui a oublié de couper son téléphone ? Demandai-je. Ils regardèrent discrètement dans leur sac ou leur poche, avant que l'un d'eux ait le cran de me dire.

- Je crois que c'est le vôtre monsieur. J'ouvris ma sacoche de cours et attrapais mon portable. Effectivement ! Pourquoi ma mère m'appelle alors qu'elle sait que je suis en cours ? Ah, mais c'est vrai, elle a changé de téléphone, elle a dut faire une fasse manip !

- Excusez-moi, pour une fois, c'est de ma faute. Je refusais l'appel et le remis dans mon sac. Bon, reprenons à nos fameux rhésus ! Qui peut me dire quel est leur fonction ? Ce sont deux protéines, D et CE. Elles… Mon portable vibra une nouvelle fois. Mais c'est pas vrai ! Je le repris une nouvelle fois. Encore ma mère ! Elle a laissé un message sur le répondeur et pourtant, elle me rappelle ? Je décidais de décrocher une bonne fois pour toute.

- J'suis en cours, qu'est ce qui se passe ? Marmonnai-je entre mes dents.

- Bel-ho-accou fut les seuls mots que j'arrivais à comprendre tant elle parlait vite.

- Quoi ? Répète plus lentement, j'pige pas un mot !

- Mais t'es bête ou quoi ? Ta femme a perdu les eaux il y a plus de vingt minutes ! Elle est à l'hôpital, alors je te conseille de ramener tes miches ici vite fait bien fait ! T'as. Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase. J'emballais déjà mes affaires et essayais d'expliquer la situation le plus clairement possible à mes élèves.

- Le cours est annulé ! Je vais voir si monsieur Banner peut vous prendre. Je dois partir, j'ai une affaire personne à régler dans les plus brefs délais. Je ne serais pas de retour avant un mois ou deux, mon remplaçant doit arriver dans la semaine. J'embarquais mon cartable sous le bras et partis en courant dans les escaliers. Je passais par la salle des profs où était le principal et Simon.

- Ma femme accouche, je dois y aller. Simon, tu peux t'occuper de mes élèves au moins pour cette heure ? Il hocha la tête et partis dans les escaliers.

- Pense à nous envoyer un faire-part de naissance ! Cria le proviseur. Je mis un pouce vers le haut et courus dans ma voiture. Je me dépêchais de rejoindre l'hôpital et demandais à la réception où était ma femme. Premier étage, chambre 124. Je pris les escaliers (je n'avais pas envie de me retrouver dans la même situation qu'Emmett le mois précédent, où il était resté bloqué pendant près de 30 minutes alors que Rose l'engueulait par téléphone.)Je déboulais dans le couloir et ne pris pas le temps de frapper à sa porte. Elle avait le vêtement type de l'hôpital. Ma mère lui tenait la main. Je la récupérais entre les miennes et embrassais son front.

- Ca y est, j'suis là. Je posais rapidement mes lèvres sur les siennes.

- Le gynéco a dit que j'étais dilaté à cinq centimètres. C'est pas pour tout de suite. Dans le cours de la soirée, comme pour Elliott.

- J'irais le récupérer à l'école, proposa ma mère.

- Merci m'man. Faut que je les prévienne que c'est toi qui va venir le chercher. Je passais rapidement mon coup de téléphone tout en serrant la main de ma femme qui me broyait les phalanges. Ma mère partit à 16 heures pour aller chercher Elliott. Ma femme me serrait la main à allure régulière.

- Courage, c'est bientôt fini ! Tu souffriras moins que pour Elliott, c'est le principal ! Ils vont te poser la péridurale sans tarder. Quand Irina, la même sage-femme qui nous avait assisté pour Elliott se ramena avec une aiguille longue de plus d'une dizaine de centimètres, elle comme moi faillîmes défaillir.

- Ne vous en faites pas, on ne va pour la planter totalement. Mettez-vous sur le flanc, et tachez de vous détendre. Elle détacha la chemise en papier. Je tachais de ne pas la regarder.

- Qu'est-ce que vous mettez ?

- Je désinfecte juste la zone, ne vous en faites pas. Respirez un grand coup. A trois : un, deux… J'entendis Bella arrêter de respirer.

- Vous avez mal ? Elle fit non de la tête. C'est bon ! Ça devrait agir d'ici une vingtaine de minutes. Je reviens d'ici là. Il était presque vingt heures. On avait rapidement appelé Elliott (bien que les portables soient interdits) pour lui expliquer la situation. On lui avait dit que maman avait fait comme cousine Grace, et les médecins vont pratiquer bientôt leur opération secrète. J'irais le chercher demain vers neuf heures pour qu'ils rencontrent son frère et sa sœur.

- Ca va bien se passer ? Me demanda-t-elle. J'embrassais le dos de sa main.

- Oui ma puce. Ils sont au courant pour ton asthme, si jamais tu refais une crise, et on est pas avec Macdon, mais avec le médecin super gentil qui a accouché Rose, tu te souviens ? Ça va bien se passer ! Irina et trois infirmières arrivèrent à la fin de ma réplique.

Dans vingt-cinq minutes, la famille Cullen comportera deux membres en plus.


Et là, vous me haïssez !

Accouchement prévu le 25 mars !

ROBisous ^^