Bonjour à vous mes chers ! Me revoilà avec un nouveau chapitre comme promis : vous êtes gâtés cette semaine, en plus le chapitre d'aujourd'hui est plutôt relax ... mais ne vous inquiétez pas, la rentrée à Poudlard n'est plus très loin !

Dans quelques petits chapitres, vous allez enfin vivre des aventures Poudlariennes, par sadisme d'auteur je ne vais pas me pressé.e *clin d'œil* et je pense que certain(e)s d'entre vous devineront la suite tout(es) seul.e.s ^^

Mais je ne vais rien vous dire de plus, vous connaissez la chanson habituelle sur le fait que je ne gagne pas d'argent, et je vous souhaite donc une agréable lecture !

Chapitre 35 - Une journée de rencontres

"Alors Harry, tu es n'est pas trop nerveux ?" demande Sirius, vêtu d'une chemise rouge à carreaux aux manches courtes, avec un pantalon en lin blanc et une cape de voyage ocre.

Il a une barbe de trois jours et des cheveux courts coiffés sur le côté, son fameux parfum Moldu et ses bijoux offerts par Remus fièrement exposés, sa baguette est ranger dans son étui en cuir blanc.

L'ancien prisonnier était tout en élégance et décontraction, avec une peau bronzée par les multiples sorties en Californie et des yeux gris pétillants de joie...

"Ne t'en fais pas pour moi le sac à puces, tu sais bien que je gére la pression !" déclare Harry, non sans une once de nervosité bravement cachée.

Comme son père, il a une chemise à manches courtes vert d'eau (cadeau de Drusilla pour ses 11 ans), un pantalon de la même matière et couleur que celui de l'adulte, ainsi que l'une de ses capes de voyage noire. Ses cheveux bouclés sont décoiffés et des mèches retombent chichement sur son visage, bronzé également et surplombent son cou, arborant un collier de protection en ivoire.

Même s'il n'en avait pas besoin, le petit garçon aime beaucoup cet accessoire, qui est un cadeau de Remus : le cordon est en cuir noir, avec un corbeau en ivoire et aux yeux de rubis ... ce volatile est le second animal préféré du petit garçon après les serpents !

En parlant de serpent, il porte également celui que lui a offert Sirius, le tout était assez visible car Harry ne boutonne jamais entièrement sa chemise - sauf lors des froides températures bien sur - car il déteste avoir le cou serré par un vêtement !

Sirius se moque légèrement de son fils, puis les deux sorciers passent par le réseau complexe des cheminées, pour atterrir dans le grand salon de la Famille Greengrass : décoré de manière esthétique et purement Canadien, avec des meubles et des tapisseries foncées assorties a des rideaux et des canapés de couleurs très claires.

Sans compter la luminosité de la pièce apportée par la baie vitrée menant au jardin, mais aussi par la cheminée accueillante et le lustre argenté aux 50 chandelles ; imposant et finement ouvragé. Il y a une grande bibliothèque occupant la moitié de la pièce, un jeu d'échec et même un petit bar typiquement Moldu...

"Bonjour Harry, et bonjour à vous aussi Sirius, quel plaisir de vous revoir !" s'exclame joyeusement leur hôtesse, vêtue d'un pull léger beige et d'une jupe plissée verte, ainsi qu'une robe ouverte argentée, ses cheveux en queue de cheval et un maquillage léger.

"Bonjour à vous aussi Alma, il est vrai que cela fait un certain temps que nous nous ne sommes pas vus ! Comment allez-vous ?" salue aimablement Sirius, faisant un baise-main à la femme, qui répondit par l'affirmative avant de les conduire au jardin ; où ils passeront le plus clair de leur temps.

Une fois arrivés, les présentations commencent, après un petit temps de flottement ... Samuel - vêtu d'une chemise verte avec un pantalon beige, assortis avec une robe argenté et des cheveux coiffés de laque - présente alors sa fille aînée ; histoire de briser la glace.

"Harry, c'est avec plein de fierté que je vous présente ma fille Daphné." Le petit garçon s'incline avec diligence et se présente en bonne et dû forme :

"Héritière Greengrass, c'est avec plaisir que je fais votre rencontre. J'ai tant et tant entendu parler de vous, que l'idée de vous rencontrer est devenue importante à mes yeux." dit poliment Harry, un léger sourire alors qu'il détaille de manière discrète sa future-fiancée ...

De taille moyenne et d'une carrure athlétique, elle a une peau claire avec un visage aux angles assurés, son nez est droit et ses pommettes hautes, ses lèvres sont pleines, elle a des cheveux bruns foncés détachés ...

Ces derniers retombent habilement sur les épaules, de là où il est Harry peut dire qu'ils sentent la vanille et ses yeux, par Merlin cette fille a l'air si intelligente !

Ils sont clairs, allant presque sur l'ocre mais gardant cette étourdissante teinte chocolatée, ils brillent tant d'une intelligence et d'une force de caractère, avec un soupçon de malice ... que le dernier des Potter sent naître en lui un sentiment qu'il n'aurait jamais cru ressentir : une profonde et sincère envie d'apprécier une personne.

Je ne pense pas à l'amour ! Il n'a que 11 ans et de toute manière, je ne saurais vous dire précisément si c'est une espèce d'amour enfantin platonique, ou si c'est au contraire une forte affection soudaine, qui est éprouver par notre jeune Harry, toujours est-il que son cœur battait fort la chamade.

Il ne pouvait se résoudre à être froid avec cette personne, sa sociopathie paraissait se calmer au contact formel, mais ouvert, de la jeune fille ; il se sentit sourire un peu plus sincèrement.

"Moi aussi il me tardait de vous rencontrer Lord Potter et Héritier Black... mon père m'a tant parlé de vous que je n'aurais jamais l'indécence de vous dire à quel point je pensais à cette après-midi. Et je dois dire que je ne suis pas déçue." Sourit également Daphné, un visage conquis par l'attitude respectueuse mais invitante de son futur-fiancé.

Et comment ne pas l'être, selon l'heureuse élue ! Elle ne s'attendait pas à voir Harry tel qu'il est en ce moment : il est coutume que les fiancés ne doivent pas savoir à quoi ressemble l'autre, afin qu'il n'y ait aucun préjugés ou attentes, ou encore aveuglement "amoureux".

La présentation officielle doit se faire avant la rentrée à Poudlard, afin que lors de cette dernière, les deux promis puissent devenir amis avant de se faire la cour comme des adolescents : comprenez par là qu'ils puissent flirter en paix et plus si affinités.

Du coup, aucune photo ou descriptif physique, seulement moral, intellectuel... mental aussi et bien sur social, c'est bien plus important que l'apparence ; même s'il y a des déconvenues, elles sont moindres que s'il y a eu des mensonges avant.

La jeune fille n'était pas déçue du tout non plus, son fiancé lui plaisait en tout point : ses magnifiques yeux verts scintillent d'intelligence et de force, mais aussi d'intérêt envers elle ce qui la rassure beaucoup.

Ses cheveux noirs tombent sur un visage élégant, ces derniers cachent la fameuse cicatrice, rougeâtre et fine... Daphné éprouve une soudaine envie de lui faire une ou deux tresses, surtout que sa coiffe couleur corbeau arrive au milieu de la nuque.

La main de son promis tenait toujours la sienne, elle est fine, tiède et un peu calleuse sur les paumes, mais cela plut à la châtaine, en se disant que le brun doit être sportif et selon son père, il pratique couramment le Boxwondo - voila qui est très intéressant !

Sa carrure athlétique est enjolivée par un maintien droit, digne d'un Lord, avec une souplesse que la Canadienne ne pouvait expliquer et sa Magie, par Merlin... on sent une puissance calme, qui peut vite se lever en tempête grondante

Il ne lui tarde que de parler avec lui, de débattre sur tout et n'importe quoi, de s'entraîner au Boxwondo et de connaître tous ses secrets, même ceux qui sont les plus sombres !

"Et voici notre autre fille Harry, Astoria ... chérie ne soit pas timide, viens par-là." dit Alma, tenant la main d'une fillette de 8 ans à l'attitude timide.

Fine comme un brin de paille, la peau claire, le visage encore trop poupin pour en définir les traits avec une coiffe d'un châtains plus clair que sa sœur, ses yeux sont foncés mais comme son aînée, ils ont un charme qui fera fondre des cœurs plus tard - ou bien terrifier des malotrus.

"Bonjour à toi Astoria, je suis Harry le euh... fiancé de ta sœur." dit doucement le brun en se mettant à la hauteur de la petite timide, qui lui sourit avant de dire :

"Coucou Harry, tu es l'amoureux de Daphné ?" demande innocemment la petite maligne, faisant ricaner tout le monde sauf les deux concernés, qui rougirent, un peu gênés par cette qualification.

Préférant faire la rencontre de quelqu'un d'autre, avant de se transformer en tomate, Harry salue poliment le père de son autre fiancé qui lui présente son second promis...

"Je suis enchanté de vous rencontrer Lord Potter, Héritier Black, comme pour Daphné je voulais faire votre connaissance depuis longtemps. Et je tenais également à vous remercier pour avoir accepté des fiançailles avec ma personne malgré ma... malformation." salue Drago Malefoy, tiquant sur le dernier mot.

Harry détaille son deuxième promis : le garçon en face de lui avait de beaux cheveux, très blond voire presque blancs et courts, qui encadrent un visage fin au nez et menton pointu, qui est pâle avec des lèvres pleines.

Sa carrure est fine mais athlétique, la démarche digne et souple d'un Héritier, il recèle de l'humilité qu'il cache par des yeux bravaches, qui sont d'une belle couleur grise, tirant sur l'argenté et pleins de force intérieure ; sans doute qu'il emprunte souvent une façade froide et hautaine pour se protéger.

Sa chemise grise met en valeur ses épaules fines, en fait, il est bâti tout en finesse comme si un artiste avait décidé de le tailler dans de l'ivoire, il a jambes et des bras un peu plus costauds ; Harry sait qu'il pratique couramment le Quidditch et des exercices de yoga.

Le petit brun s'avoue sans peine que son interlocuteur est un beau garçon, il a envie de le connaître davantage et sa "malformation" ne le dérange nullement : pour lui il a une particularité qui fait de lui un être à part, surtout qu'il le sait intelligent et sarcastique, donc franchement il ne va surtout pas aller l'embêter avec ce qu'il y a dans son pantalon.

"Vous n'avez pas à me remercier Héritier Malefoy, je ne suis en aucun cas désappointé ou dégoûter par votre personne et comme je l'ai dis à votre père, j'accepte pleinement de vous aidez le temps que vous trouviez votre âme-sœur, j'espère que nous deviendrons de bons amis." salue le brun, solennel.

Le blond eut un léger sourire, rassuré par les mots de son futur-fiancé, comme Daphné il est heureux de l'aura dégagée par le brun. Il lui laisse promptement la place à Neville Londubat, qu'il sait timide à souhait malgré le fait que le garçon soit intéressant sur certains sujets...

"Bonjour à vous Héritier Londubat, j'ai beaucoup entendu parler de vous ... votre grand-mère n'a de cesse de mettre en valeur vos légères capacités scolaires et vos compétences en Botanique." salue poliment Harry, voulant mettre à l'aise son interlocuteur qu'il sent peu sur de lui.

En même temps, tout en Neville Londubat sent l'insécurité sociale, dû à une timidité clairement palpable : le corps halé est un peu enrobé avec une carrure voûtée, ce qui le rend plus petit que les autres... son visage joufflu aux traits doux et à la dentition ingrate est baissé, il est également caché par des cheveux châtains-clairs plus courts et davantage bouclés que ceux de Harry.

Pourtant ses yeux regardent le dernier des Potter, sous le rideau de cheveux, ses prunelles étaient d'un doux bleu-gris qui sont emplies d'une certaine innocence et en même temps, d'une souffrance qui aurait pu paraître subtile, mais Harry sait ce qu'a vécu Neville et il sait donc d'où vient cette lueur triste ; Augusta lui a raconté que ses parents ont été torturés jusqu'à la folie, alors que même s'il avait un an, le bambin s'en soit souvenu.

En effet, la vieille dame lui a décrit les crises de peurs qui assaillent parfois son petit-fils : il a pleuré et uriné au lit jusqu'à ses 7 ans, il ne manifestait jamais sa Magie et quand il le faisait... c'était source de "comédie" pour certains membres de sa famille, surtout pour les hommes de la Famille.

Même si sa grand-mère et sa grande-tante sont fières de lui, le garçonnet préfère aller dans les serres, le jardin ou la forêt d'à côté, car être tout le temps enfermer dans ce Manoir où Algie Londubat le maltraite psychologiquement afin de "l'endurcir" ... rappelle sans peine au petit garçon, les sévices que ces parents ont subit.

Harry trouvait cela proprement honteux, il se dit que ce n'est pas étonnant que son vis à vis soit si peu assuré avec cette tristesse palpable, ni même que sa grand-mère lui ait fait part de sa crainte qu'il ne devienne un Cracmol ; non pas qu'elle aurait été déçue, mais elle sait qu'il aurait pu être davantage maltraité par Algernon et donc, qu'il aurait dû rester définitivement dans le Monde Moldu.

"B-bonjour Lord Potter, Héritier Black, je-je suis également honoré de vous ren-rencontrer. Ma grand-mère m'a parlé de votre p-promesse d'amitié ... je euh, je voudrais vous dire merci, pour avoir ac-accepter cette responsabilité." remercie maladroitement Neville, la voix balbutiante.

Harry balaye ces pauvres remerciements de la main, arguant que c'était normal qu'il ait accepté de rendre ce service : après tout, leurs Familles ont un lien très fort et Harry n'est pas du genre à être sectaire quant aux Cracmols ou aux Nés-Moldus.

La personne suivante est un garçon plutôt beau, voire même aussi charmant que sa mère : d'une tête de plus que les autres, avec une carrure sportive mais tout en souplesse, la peau noire avec des pommettes hautes qui allongent un visage anguleux, et aux yeux en formes d'amandes ; Blaise Zabini ressemble beaucoup à sa mère, c'est une certitude !

Les seules différences sont la couleur des yeux, qui sont d'un noir très doux et brillants d'assurance, et ses courts cheveux noirs, qui sont crépus avec des boucles noires très serrées. Mais ces dernières s'arrêtent là, surtout qu'il semble avoir hérité du caractère suave et malicieux de sa mère ... Harry se demande distraitement à quoi ressemblait le géniteur du garçonnet.

"Lord Potter, c'est un immense honneur de vous rencontrer enfin, ma mère m'a tant parlé de vous et de vos charmes intellectuels, que j'ai l'envie de débattre de beaucoup de sujets en votre aimable compagnie." sourit Blaise, le sourire poli mais le regard indéniablement charmeur.

"Et bien Héritier Zabini, sachez que le plaisir est amplement partager. Mais vanter mes capacités intellectuelles ne va pas vous protéger de mes arguments pour autant, et me charmer non plus. Mais je veux bien abdiquer sur le fait que vous avez déjà du charme... pour un pré-adolescent." Sourit Harry, amusé alors que ses fiancés cachant un rire au fond de leur gorge.

Le concerné troque son air charmeur, pour une mine beaucoup plus amusée et naturelle, qu'offensée et boudeuse ; Harry sait grâce à sa mère qu'il fonctionne à l'humour, avec une pincée de charme, il fallait donc avoir un second degré pour éviter de piquer un fard et offenser le garçonnet.

La personne suivante à se présenter est une jeune fille de la même taille que Daphné, avec une peau plus hâlée et la carrure d'une cavalière confirmée, ses cheveux sont d'un roux très foncé - cuivrés même - coiffés en une natte atteignant le haut du dos et une frange surlignant le front.

Son visage a des traits fins, que ce soit ses lèvres, son nez en trompette, ou encore la ligne de sa mâchoire, tout était fin - à l'inverse de sa tante en fait -, sans compter les rares tâches de rousseur sur ses joues et ses yeux d'un marron pétillants ; sa posture droite (aussi physiquement que moralement) et son allure tranquille pousse Harry à lui faire un peu confiance.

"Je suis moi aussi très enchantée de faire votre connaissance, Lord Potter, Héritier Black : ma tante m'a tant et tant parlé de vous, sachez que j'ai très envie de vous connaître davantage et ... qu'on devienne de bons amis." salue tranquillement Susan, avec un léger sourire.

"Je suis également honoré de vous rencontrez enfin Héritière Bones, votre tante me parle sans arrêt de vous et me vante vos compétences naissantes en Droit, je souhaite amplement devenir votre ami et j'espère que l'on pourra débattre en compagnie de l'Héritier Blaise ici présent." dit Harry, s'inclinant comme le veut la coutume.

La jeune fille rougit légèrement, il ne fait aucun doute qu'elle ne devait voir beaucoup d'enfants et certainement encore moins de garçons, c'est l'une des traditions sorcières : si ce n'est pas dérangeant de laisser une fille seule avec des garçons sorciers "bien élevés" dirons-nous, ça l'est encore plus de la laisser côtoyer des enfants ayant des origines Moldues, et donc ignorants de cette coutume.

Ce n'est pas une question de machisme d'un autre temps (ou peut-être bien que si, aller savoir), chaque jeune fille a son libre-arbitre, mais il a été malheureusement prouvé que les enfants ayant des racines Moldues n'acceptent pas toujours les traditions ou qu'ils ne les comprennent qu'à moitié, ce qui les arrangent quoi...

Et donc quand il y a des incidents de cette nature, on encourage les jeunes filles à le signaler - même si elles ne sont pas fiancées, une Loi a été bafouée sans compter que, la sorcière peut se sentir déshonorée dans son corps et sa Magie ; sauf si c'est consenti mais même si ça arrive, le garçon doit savoir où il met les pieds.

Heureusement, il existe des potions et des sorts de contraception, sans parler de cette chose Moldue appeler "préservatifs", la jeune fille est quand même libre de euh... sauter le pas si elle est sure de cette décision, sauf si elle est fiancée et que le soupirant n'est pas ce dernier.

Cela vaut également pour les garçons sorciers, ils ne doivent pas être impliqués de manière romantique et/ou sexuelle avec une fille d'origine Moldue (si c'est un garçon et ben... ça ne pose aucun problème, pour des raisons plus qu'évidentes) sous peine de se déshonorer en se retrouvant avec un bébé (et une épouse imprévue !) entre les bras.

Même si c'est l'heureuse élue, il est mal vu que les deux oiseaux d'amour soit parents avant leurs 20 ans ou pire encore, alors qu'ils sont toujours scolarisés ! Vraiment, Merlin bénisse les gens qui ont inventés les mixtures et les sorts empêchant ce genre de cas ; sauf s'ils ont oublié mais en général, ce cas de figure est rare si les deux protagonistes sont responsables.

La dernière personne à s'approcher de Harry est évidemment Théodore Nott : c'est un garçon efflanqué faisant la même taille que Blaise, mais avec une silhouette filiforme et pâle de celui qui reste souvent dedans, sans doute pour lire ou qui sort rarement, son corps est fin sans être maigre.

Comme son père, il a un visage aux angles que l'on pourrait qualifier de "coupants", tant ils sont anguleux : sa mâchoire carrée est surplombée par un nez droit, des pommettes saillantes, son menton a une fossette bien visible et des lèvres pleines ... cela rajoute un peu de douceur sur ce visage que l'on sent solitaire.

Il a des cheveux bruns relativement foncé, légèrement décoiffés sur le devant et courts, si bien que cela dévoile des oreilles légèrement décollées avec un cou glabre, et mettant en valeur des yeux bleus outre-mer ; ce qui lui confère davantage de chaleur et démontre que le garçonnet a de l'intelligence à revendre, mais aussi à quel point il est solitaire.

"Héritier Nott, je suis enchanté de vous rencontrer. J'aimerais vous transmettre mes hommages à votre père, je vois qu'il n'est pas présent. J'espère que nous aurons une bonne entente et si vous le souhaitez, vous pourrez parler à mon père afin de faire sa connaissance en tant que filleul." salue doucement Harry, sans complaisances vis à vis du malade.

"Lord Potter Héritier Black, je suis également enchanté de faire votre connaissance. Je vous remercie pour mon père, sachez que je lui transmettrais votre message avec grande diligence. Et en effet, j'aimerais parler à votre père ... seul à seul, si cela vous convient." demande poliment le garçon maigrelet.

Une fois les présentations faites avec les Héritiers, c'est au tour des adultes... il salue tous ceux qu'il connaît, sachant que Nott Sr. et Canton n'étaient pas là, et il fait la connaissance de Narcissa Malefoy ; dont il sent l'intelligence et une malice digne d'une Serpentarde, en plus de l'amour sincère d'une mère et d'une grande beauté.

Il faut dire qu'elle a beaucoup de sang Black dans les veines : un visage aristocratique et séduisant, dont le teint pâle est rehaussé par un peu de maquillage (poudre argentée sur les paupières du haut, de la poudre rosée sur les joues et un rouge à lèvres rouge) et dont la carrure fine et droite est mise en valeur par une robe en soie verte, par-dessus une chemise victorienne et un pantalon blanc.

Sans compter ses ongles vernis de bleu-clair, ses bijoux familiaux en argent, pourvus d'émeraudes et de diamants noirs, ses yeux bleus pétillants sont pleins de bonheur et d'intelligence et ses cheveux...

A la surprise de Harry, ils sont d'un blond tirant sur le doré, ce qui est étonnant pour une Black : toujours est-il que sa chevelure ensoleillée est coiffée de manière complexe, avec des nattes vertes pour tenir les tresses, qui finissent par s'arrêter au milieu des omoplates avec élégance.

Pour la première fois de sa vie, Harry se sentit "intimidé" par une autre femme qu'Amélia Bones - qui dégage quelque chose de fort - et Augusta Londubat - qui est comme elle est.

Narcissa Malefoy était belle mais pas que ... on peut sentir une certaine puissance typique de la Famille Black et elle a la classe d'une actrice du "Vieil Hollywood" qui en impose tout de même.

"Lady Malefoy, je suis pleinement honoré de faire cotre connaissance : votre mari et mon père m'ont dit beaucoup de bien de vous. Et je vois d'où Drago tient de son charme, sans vouloir offenser qui que ce soit." salue le petit brun en faisant un baise-main dans les règles de l'art.

Cela fait doucement rire la femme, qui est un peu plus âgée que Sirius, quatre ans de plus que l'ancien Griffondor plus exactement, mais il est vrai qu'elle ne semble pas faire son âge ... Lucius la regarde comme si elle était le centre de son univers ; ainsi c'est cela que donne un veela amoureux ... ?

En effet, l'ancien Mangemort et bras droit de Voldemort regarde sa femme avec un air de merlan frit, ses yeux sont pleins de joie et son sourire rêveur est celui d'un homme plus que comblé, on sent même dans son aura magique à quel point il aime Narcissa et puis, la manière qu'il a de tenir la main de son épouse ne laisse pas de doutes sur leur relation amoureuse.

Harry espère tout de même qu'ils savent se tenir, il ne manquerait plus qu'il y ait un second Sirius et Remus dans la place tiens ! Vu comment les deux anciens Maraudeurs se regardent alors qu'ils ne sont pas unis ... franchement c'est à la fois embarrassant et amusant, aux yeux du petit sociopathe.

"Je suis honorée de vous connaître également Lord Potter Héritier Black, vos compliments me vont droit au cœur, et je tiens également à vous remercier pour avoir accepté la proposition de mon époux. Je tiens à vous dire aussi que je ne souhaite que le bonheur de notre fils, il est la personne la plus précieuse dans notre vie..." dit doucement la blonde, le regard aimant sur le blondinet.

Harry comprend immédiatement le message implicite, il promet à Narcissa de prendre soin de son enfant en le rendant ... satisfait de la situation présente, jusqu'à ce qu'il trouve son âme-sœur, même si cela doit prendre du temps ; peut-être que ce ou cette dernier.e ne sera pas à Poudlard mais ailleurs, dans un autre pays ou même dans le Monde Moldu.

Une fois toutes les présentations faites, les adultes rentrent à l'intérieur - dans le salon réservé aux invités, plus exactement - pour parler des choses importantes, comme leurs affaires, la politique et autres actualités du Monde Magique, et bien sur de leur progéniture.

Tandis que les plus jeunes sont invités à rester dans le grand jardin des Greengrass, à visiter la demeure - qui parait immense de l'extérieur - mais aussi à descendre les escaliers de la propriété pour aller voir le lac Michigan, qui est situé pile à la frontière Canadienne.

Interdiction formelle de les déranger, d'aller dans le bureau des parents ou dans la chambre des filles (et des parents bien sur) par contre, ce sont des endroits intimes que personne ne doit déranger d'une présence inopportune !

Daphné leur fait visiter la propriété des Greengrass qui appartient à la famille depuis les années 20, quand cette dernière a préféré l'ambiance capitaliste du continent Américain à celui trop fermée des Anglais de l'époque, sur certaines choses qui étaient taxées trop cher ou sujettes à des contrôles abusifs pour pas grand-chose.

Son arrière-grand-père, un vieil homme d'affaire, a acheté la propriété avec son jeune fils (son grand-père donc !) qui sortait d'Oxford pour comprendre les affaires dans le Monde Moldu. Bien sur, il a épousé sa grand-mère, une Canadienne pure et dure et ils ont eu son père par la suite !

Quant à sa mère c'est le contraire de son père : sa famille Canadienne a voulu quitter l'Ontario - trop bruyant et froid, aussi bien sur la température, que sur la mentalité des gens - pour tenter leur chance en Angleterre dans les années 50.

"Et bien, Daphné on dirait que vos parents ont beaucoup de choses en commun !" s'exclame Susan, intéressée par l'histoire familiale de sa nouvelle amie ; si tout ce passe bien durant l'après-midi.

"Oui, ils sont plus amis et partenaires en affaires qu'époux. Ils sont tous les deux asexuels, mais ils nous ont conçues de manière "classique", et même s'ils ont beaucoup de tendresse l'un envers l'autre, vous avez dû remarquer que ce sont des adeptes de l'amour platonique." dit la Canadienne, avec un sourire.

"Deux partenaires asexuels ? Voilà qui est une union rarissime, le dernier couple entièrement platonique remonte à ... mince j'ai un trou de mémoire." réfléchit Blaise, les lèvres pincées.

"Je-je crois que c'est Norbert Dragonneau et Porpentina Goldstein, vous-vous savez ... le magicozoologiste et l'auror Américaine qui ont affrontés Grindelwald ? Grand-mère connaît la famille Dragonneau et d'après ce qui se d-dit, ils sont tous les deux asexuels." explique maladroitement Neville.

A cela Drago confirme l'affirmation, puis les jeunes passent à un autre sujet, continuant leur visite du domaine qui est magnifique à l'Automne selon Daphné, mais Astoria réplique qu'il est mieux en hiver ; quand la neige est si épaisse que l'on peut faire un château en neige, leur père est doué pour cette discipline.

Quand ils descendent la petite colline, ils voient un lac magnifique : l'eau est si transparente que les arbres, d'un vert éclatant et le ciel si bleu, se reflètent dans l'étendu lisse seulement troublée par des poissons ou des grenouilles voulant quitter leur domicile aquatique.

Ça et les quelques moldus dans des barques, avec une canne à pêche, voulant sans doute attraper quelques poissons pour les manger ou se vanter un peu ; alors que comme Daphné leur explique, le lac n'a que quelques petites créatures aquatiques insignifiantes, donc leur vantardise relève plus de la bêtise qu'autre chose.

Les sorciers ricanent à cette phrase, certes ils n'ont rien de spécifiquement négatifs contre les Moldus, mais certains pans de leur culture et de leur comportement en général leur paraissent tellement stupides !

Les enfants remontent, pour se reposer près de la piscine : Daphné dit que c'est dommage que personne n'ait apporté son maillot et que son père n'a pas chauffé magiquement l'eau, ils auraient pût se baigner un peu et même se dorer au soleil. Mais ils s'assoient tout de même sur les transats, pour parler de tout et de rien ...

En son for intérieur, Harry admet volontiers qu'il passe en bon moment : ses fiancés sont intéressants (même très !) comme il l'avait espéré et ils se respectent dans leur union atypique, Théodore est certes un solitaire, mais une fois qu'il parle, il le fait de manière utile et un brin cynique, presque blasé ...

Blaise malgré ses airs charmeurs et décontractés, déborde d'une malice typiquement Serpentarde avec un humour noir qui lui est propre.

Susan est celle qui est la plus pétillante d'eux tous mais ce n'est pas un défaut loin de là : c'est rafraîchissant, surtout qu'elle n'est pas dans le jugement, alors même qu'elle est entourée d'enfants de Mangemorts.

Quant à Neville, s'il est toujours maladroit et discret (comme Théo, avec qui il semble bizarrement proche ...), il a parfois des sursauts d'assurance quand il est question de Botanique, d'animaux (magiques ou non), sur les Sortilèges même s'il ne sent pas doué et les questions sociales ; comme le droit des personnes transsexuelles par exemple, ou les enfants "hybrides".

"Je trouve cela honteux que les personnes pas à 100% humaines n'aient pas les mêmes Droits et statuts sociaux que les sorciers 'purs' ... franchement je veux dire, si j'avais un mari ou une épouse qui avait du sang de créature, et que nous voudrions avoir un enfant, pourquoi faudrait-il que l'un de nous soit stérilisé pour devoir divorcer par la suite ? C'est écœurant !" râle Neville, un feu inattendu dans les yeux et la carrure plus droite.

"Et bien dis donc Londubat, cela à l'air de tenir à cœur ce genre de combat ! Tu t'attends à épouser une créature magique ou quoi ?" demande Drago, haussant un sourcil, alors que les autres acquiescent en se disant que le petit Neville cache bien sa bravoure sous ses airs renfermés.

"Malefoy, si tu lisais les rapports que Norbert Dragonneau a publiés dans les années 60, sur l'augmentation de l'Hybridation et sa nécessité, tu verrais de quoi je parle : la Magie doit se renouveler par le sang, et comme c'est une entité quasi-autonome, elle pousse les sorciers 'humains' à rechercher un compagnon ou une campagne qui a du sang de créature." explique Neville, d'un ton docte.

"Même si certains comme Dolores Ombrage disent qu'au contraire les sorciers doivent rester totalement 'humains', il a été médicalement prouvé que le métissage est le seul avenir pour préserver la Magie. Finis les mariages consanguins et sectaires, il faut que le Monde Sorcier se diversifie pour que la puissance magique perdure." continue le garçonnet, avec le même ton.

Cela fait réfléchir les autres un moment, il est vrai que la Magie s'épuise, à force d'être bridée de partout et d'être renfermée sans raisons. De ce fait, il faut valoriser le mariage "inter-espèce" et/ou avec des Moldus, mais aussi les mariages comme celui de Harry, Daphné et Drago ... qui n'est pas si rare que ça, même si on en parle pas beaucoup.

Ils eurent tellement de sujets de conversation, avec tant de débats passionnants, qu'ils se trouvent vite des atomes crochus et qu'un début d'amitié s'est formé de manière lente mais solide ; avec beaucoup de temps bien sur, mais ils ressentent tous ce lien inattendu au fond d'eux.

Blaise et Drago - respectivement doués en Sortilèges et en Potions - ont promit à Neville de l'aider dans ces matières, en remerciement le garçon enrobé leur a juré de les aider en Botanique et d'établir un contrat d'amitié avec les deux futurs Serpentards.

Quant à Théodore, il s'ouvre davantage en compagnie de Susan et de Harry, il apprécie Neville également, sans doute que le garçon efflanqué aime les compagnies silencieuses et studieuses. Susan est le "feux d'artifice" du groupe avec son caractère pétillant, sans être agitée et impolie pour autant...

Drago paraissait froid et hautain, mais il avait un bon fond et en plus d'être intelligent, il était incollable sur le sujet des Potions. De plus, lui et Daphné ont rapidement noué un lien d'amitié ; sans doute se sont-ils mis d'accord pour avoir une bonne entente, car après tout ils sont fiancés à la même personne, et le blond n'a pas d'autre choix que d'être sous la protection de Harry.

Chose que Daphné semble avoir compris et accepté, elle se révéla vite être quelqu'un de pragmatique, mais aussi d'ouvert d'esprit, car lorsque Harry parle de sa sociopathie (sujet inévitable, qui allait forcément tomber sur la table) elle ne grimace pas d'un air apeuré ou dégoûté, mais elle ne déborde pas non plus d'une curiosité malvenue.

Aimant cette attitude, suivie par celle de Drago plus interrogatrice et des autres, attendant poliment des réponses sans le presser de questions intrusives, le petit brun s'attelle à répondre à toutes les questions posées de manière claire et nette ...

"Les enfants, il est l'heure de dîner, il faut rentrer maintenant !" appelle Alma, par le biais d'un Sonorus bien sentit, il est vrai que le soleil est en train de se coucher au loin, laissant présager une soirée aux températures douces.

Une fois à l'intérieur, les parents mettent une veste en toile pour la progéniture, vu qu'il fait un peu frais au Canada, ce n'est pas comme en Angleterre où il fait davantage bon - voire même sec.

Et selon les Zabini, il fait encore plus chaud chez eux en Italie : certes ils parlent bien Anglais, mais ce n'est pas une raison pour renier leurs origines, surtout qu'ils vont également en Espagne quand ils ont le temps, mais aussi à Monaco pour des soirées - enfin, surtout Caterina - et en Angleterre uniquement pour le travail et les amis.

"Et si tu montrait la salle de projection Daphné ? Comme ça si tes amis veulent regarder un film... lequel d'entre-vous connaît le cinéma ?" demande Samuel, alors que la soupière sert un bouillon de légumes et de pâtes en guise d'entrée.

A la surprise de Harry, tout le monde à part Drago et Théodore lèvent la main : le père du second ne fréquenterait jamais le Monde Moldu bien sur et Lucius leur dit qu'ils n'ont jamais trouvé le temps de faire ce genre de sortie en famille ... il fréquente un peu le monde non-magique mais pas autant que ça.

Et pourtant le reste de la soirée se passe bien : le repas était très convivial, le film qu'ils ont choisit ont conquis les néophytes que sont Drago et Théodore et après ce dernier, ils ont fait des jeux de sociétés sorciers ; échecs, cartes explosives et autres jeux que Harry a appris à apprécier davantage, bien qu'il les connaisse déjà.

Avant de se quitter, chacun se donne leur coordonnées pour s'envoyer des hiboux, puis tout le monde se salue avec politesse et fatigue - il était à peu près 23h15 après tout - et ensuite ce fut le moment des départs ; certains transplanent comme les Malefoy, qui raccompagnent Théodore chez lui, et Zabini mère et fils.

Les autres prirent la cheminée, d'abord les deux Londubat - Augusta disant qu'elle n'est plus toute jeune -, puis Amélia et sa fille avec la galanterie de Sirius et enfin, Harry et son père. Qui une fois rentrer chez eux, font un petit débriefing de la soirée...

Et l'ancien Griffondor est ravi de constater que son fils s'entendait bien avec les autres enfants ! Lui qui avait eu peur que le petit brun sociopathe ne s'entende pas bien, ou qu'il ait des difficultés diverses et variées : il s'était trompé à son grand soulagement !

Il a observé son fils de loin, de manière discrète et détachée, et ce qu'il a vu lui a enlevé un poids sur la poitrine : le dernier des Potter a entretenu beaucoup de conversations au cours de la soirée, sans négliger quiconque et en faisant des efforts d'expression comme des sourires ou autres ...

Puis le fait qu'il visite le domaine Greengrass, qu'il regarde un film après avoir dûment expliquer le cinéma, qu'il fasse des jeux de société et qu'il finisse par donner ses coordonnées aux autres, afin de rester en contact, mais aussi son comportement très amical (voire "tendre" ?) envers ses futur-fiancés.

Cela lui a fait énormément plaisir et a posé la première pierre, quant au fait d'être rassuré à propos de l'avenir social (au sens purement amical, sans arrières-pensées professionnelles, juridiques ou de hiérarchie politiques) de son fils ; maintenant il sait que Harry ne sera pas seul à Poudlard ou même à l'extérieur.

Et puis, l'ancien prisonnier a bien vu les regards qu'il a échangés avec Daphné et Drago, il s'est retenu de le chambrer à leur retour ! Surtout que les impressions ont l'air dûment partagées, même s'il est beaucoup trop tôt pour parler d'amour - en particulier pour Drago, qui est destiné à trouver son âme-sœur de part son sang de créature magique.

Mais une conversation avec Narcissa, dont les retrouvailles furent plutôt positives, lui a indiqué que le petit blondinet souffrait de sa différence : bien que ses parents l'aiment tel qu'il est ("ou elle" lui avait soufflé le père), et que l'entourage s'en moque éperdument... la peur de Drago d'être rejeté par son âme-sœur empoisonne son assurance et sa faculté à se montrer moins froid.

Et le fait qu'il ait demandé à Harry - mais aussi à Daphné apparemment - si sa "difformité" ne le dérange pas est significatif de ce mal-être risquant de se développer en grandissant ; l'adolescence est tout ce qu'elle provoque, mais aussi les racontars qui vont bourdonner à Poudlard - il est coutume d'indiquer la naissance d'un enfant avec le nom de famille et le sexe, dans un article de la Gazette.

Pourtant Lucius lui a souvent répété que ça ne change rien que son garçon (ou sa fille, cela dépendra de Drago) soit né.e avec des attributs sexuels ambigus : il ne fera jamais comme son défunt père Abraxas, qui lui était un viriliste au dernier degré !

Quand il a sut que son fils était un Veela de catégorie "soumis", il s'est mis en tête de le rendre plus "masculin"... tout en détruisant la fragile relation père-fils qu'ils avaient.

Et il a été extrêmement surpris que son Héritier soit destiné à une femme, de lignée prestigieuse qui plus est, mais Lucius ne l'a pas invité au mariage sorcier ou à la cérémonie d'Union - vu que c'est un Veela, le couple voulait honorer la créature du blond - et il ne lui a jamais présenté Drago.

Il n'est pas venu le voir sur son lit de mort non plus, bien sur il est passé à l'enterrement mais il n'a pas versé une seule larme et il n'a jamais voulu animer son portrait de Famille - qu'il ne regarde même pas.

En apprenant cela, Sirius a ressenti de la compassion envers son ancien ennemi - son père était comme ça lui aussi - et il s'est promis de ne jamais traiter Harry de cette manière, mais aussi de pleinement respecter Drago et de l'aider à l'adolescence ; peut-être que Remus ou Drusilla pourront l'aider également ?

Après tout ils sont tous les deux des créatures magiques, soumises à la demande de Mère-Magie dans la recherche d'un.e/des partenaire(s), même si Drusilla n'est pas pressée de se caser, la louve en elle réclame une Union dans le futur !

Et malheureusement ce n'est pas gagner pour Drago, si son âme-sœur le rejette ou l'oblige à se conformer à ce que le petit blond ne veut pas être (un Veela, même soumis, est une créature fière et exigeante), cela risque d'entraîner une dépression mortelle chez le petit garçon.

Sirius se dit que Remus et lui ont beaucoup de chance tout de même : les deux hommes se sont trouvés par deux fois et ils ont acceptés depuis longtemps leur destin conjugal, en même temps l'ancien Griffondor ne veut plus qu'une chose ... s'unir à l'homme qu'il aime, de toutes les manières possibles.

Ça et avoir Harry à ses côtés, être son père est l'une des meilleures choses qui lui soient arrivé, même si au début il avait de l'incertitude teintée de regrets, au final il ne fait juste que réaliser le souhait de James et Lily, mais aussi le sien quand bien même il ne s'est jamais imaginé avec un enfant dans les bras !

Et voilà pour ce chapitre, alors ... ? Comment trouvez-vous la petite bande d'amis ? D'ailleurs je songe à donner un surnom à leur petit groupe - et à ses membres par extension - ; si vous avez des idées dites le moi dans les reviews - petits indices (parce que je suis sympa tout de même ...), je cherche dans les constellations, ou dans les noms des archanges, bref un peu comme les Maraudeurs !

Dites-moi également ce que vous pensez de la relation des trois fiancés ...

Je compte sur vos reviews, je les lis toujours plaisir, en attendant le prochaine chapitre portez-vous bien et à bientôt ^^