merci pour ceux qui m'ont souhaité joyeux anniversaire, il était exelent, et il vien que de finir avec une fille dans mon lit, ne m'en demandé pa plus, je suis pas apte a vous répondre momentanément! mdr! non franchement la j'ai besoin de sommeil et c'est pas prés d'arrivé, bon je rassure quand même je suis pas lesbi, bien que c'est pas sur, wé ben, la chui pa en état, bonne lecture, et bon dimanche!!! mdr! dure dure les 19 ans, il on pas passé comme une lettre a la poste ce qui fut le cas de mes 18 ans!! bo n allé la fau vraiment que j'y aille!

Pendant ce temps dans la grande salle, Tom paniquait. A la première minute où Hermione était rentrée dans l'esprit de Drago, ses animaux avaient perdu leurs liens avec elle. Ils étaient partis en trombe dans l'infirmerie, mais celle-ci restait obstinément fermée. Peu importait les sorts, la porte n'avait pas cédé. Et vu les compétences d'Hermione, personne n'en était étonné.

Cependant, c'était la première fois que ses animaux perdaient le lien avec leur maîtresse mais cela n'avait pas plus que ça inquiété Tom. Cependant, au bout de deux heures, là, il se demandait ce qu'il se passait, surtout que Angelo, Aconit et Zaphira étaient très agités. Au bout de cinq heures, il poussa un soupir de soulagement lorsque Hermione et Drago entrèrent dans la grande salle. Arrivé devant la table des professeurs, Tom vit le regard inquiet de Drago pour Hermione. Que s'était-il passé? C'était la question à laquelle il aurait bien voulu avoir une réponse. Cependant, il se doutait qu'il allait devoir leur tirer les vers du nez. Il ouvrit la bouche pour parler mais Angelo le devança.

- Qu'est-ce que tu as encore fait? Pendant cinq heures, on a plus eu de contact avec toi. Comme si le lien était inexistant. On a cru que tu étais morte! Explication jeune fille et tout de suite! Ordonna-t-il d'un ton dur et sec qu'Hermione ne lui connaissait pas.

Évidemment avec le tac légendaire du Lion, Tom commençait à douter d'obtenir quoi que ce soit comme aveux!

- Non mais oh!! Tu te prends pour qui toi pour me parler ainsi! Je n'ai pas à justifier mes actes devant toi! Je fait ce que je veux, c'est clair?

- Hermione! Gronda sévèrement Tom. Ça fait cinq heures que tu es partie, tu as admirablement bien bloqué les portes de l'infirmerie. On a pas eu de nouvelles, tes animaux ne ressentaient plus le lien que vous avez. Ce qui est normalement le cas en cas de mort et on ne devrait pas s'inquiéter! Qu'as-tu fait?

Hermione soupira. Ils étaient tous en train de la couvrir, de la chouchouter, de la couver et là il y en avait marre! Déjà comme ça, depuis son réveil, elle était restée au lit. Elle essaya autant que possible de ne pas laisser exploser sa colère mais avec les regards accusateurs de ses amis, animaux et mari, c'était quasiment impossible.

- Je ne suis pas en sucre! Alors arrêtez de me couver! S'exclama-t-elle durement.

- On ne te couve pas… commença Tom doucement

- Ah non? Demanda-t-elle faussement. Il faut toujours que je vous rende des comptes, je suis grande et je fait se que je veux! Si vous ne l'acceptez pas ce n'est pas mon problème! LACHEZ MOI LA GRAPPE! LAISSEZ MOI VIVRE TRANQUILLEMENT!

Les vitres de Poudlard explosèrent en même temps que ses dernières paroles. Elle préféra partir avant de faire des blessés. Elle se téléporta sur une colline. A peine arrivée que le temps changea. Il se mit à pleuvoir et le tonnerre gronda lorsqu'elle repensa au comportement de tout le monde. Il fallait qu'elle fasse sortir sa peine, sa colère, mais si elle le faisait, elle provoquerait un déluge, et ça, elle ne pouvait pas. Il fallait qu'elle se calme. Ce surplus de protection, d'inquiétude et d'enfermement avait eu raison d'elle.

Elle avait l'habitude d'être seule depuis six ans, de faire les choses seule, de ne pas avoir à rendre des comptes, et aujourd'hui elle se retrouvait mariée et enfermée dans un château ! Elle resta là durant toute la journée et la nuit à ruminer ses pensées. Cela lui faisait du bien de rester un peu seule, sans personne. Mais il fallait rentrer. Timothée devait bientôt rentrer de son week-end chez Narcissa et Tom devait s'inquiéter. Elle décida de rester là encore 1h puis de rentrer affronter les foudres de son mari. Elle rentra au manoir encore dans ses pensées. Elle marchait sans vraiment regarder où elle allait. A un moment, elle entendit la voix de Tom résonner dans tout le manoir.

- MAIS OU EST-ELLE? VOUS ALLEZ PAS ME DIRE QUE VOUS N'ARRIVEZ PAS A ME LA RETROUVER!!!! VOUS ÊTES QUE DES INCAPABLES!!! DOLORIS !!DOLORIS !!

Elle décida d'intervenir, mais comment ? Elle se rendit compte qu'elle était perdue et que la voix résonnait partout. Elle ne pouvait donc pas se fier à son ouïe. Elle mit un sonorus.

- Tom ?

- Hermione?! Répondit-il surpris.

- Oui, Tom. J'ai comme un petit soucis!

- Hermione? Mais où es-tu?

- Ben, à vrai dire, c'est là mon soucis!

- Comment ça?

- Je ne sais pas où je suis!

- Comment ça tu ne sais pas où tu es?

- Pour faire simple, rentre dans mon esprit, et vois ce que moi je vois, et viens me chercher, tu seras un ange!! Dit-elle en perdant patience.

Elle sentit quelqu'un rentrer dans son esprit, elle ouvrit les yeux et lui fit voir ce qu'elle voyait. Elle était dans un couloir sombre, en face d'elle, il y avait deux portes, avec au milieu un tableau représentant une créature, qu'elle avait déjà rencontré, mais dont elle avait oublié le nom. Une commode était également présente. Elle sentit Voldemort quitter son esprit donc il ne restait plus qu'à attendre. Au bout de 5 minutes, elle le vit arriver.

- Puis-je savoir ce que tu fais à l'autre bout du château ? Demanda-t-il froidement.

- Je me suis perdue, ça ne se voit pas?? Répondit-elle sarcastiquement

- Et que faisais-tu?

- Je suis rentrée, j'était perdue dans mes pensées et je n'ait pas fait attention où j'allais. Je ne me suis jamais retrouvée dans cette partie du manoir, répondit-elle d'une petite voix.

- En effet, tu es dans l'aile de mes fidèles! Et elle t'ait interdite!

« Dis moi plutôt ce qui ne m'ait pas interdit, ça ira plus vite! » pensa-t-elle amèrement n'ayant pas envie de créer une nouvelle dispute.

Elle s'approcha de lui et passa ses mains autour de son cou.

- Que fais-tu? Demanda-t-il surpris.

En effet, à chaque fois qu'ils faisaient l'amour, hormis pour le distraire de ses plans d'attaques, c'était toujours Tom qui prenait en premier les initiatives. C'est seulement quelques minutes après qu'Hermione se détendait. Tom aimait ça chez sa femme, car une fois lançée, on ne l'arrêtait plus.

- Je me fait pardonner!! Dit-elle avait un brin de malice au fond des yeux.

Il l'embrassa, lui caressa les lèvres du bout de la langue, demandant l'accès à la bouche si douce de sa belle, elle lui autorisa l'entrée. Leurs langues vinrent se rencontrer. Il était si doux et passionné. Elle ne sut combien de temps, ils étaient resté là à s'embrasser. Les mains de Tom caressaient à présent de dos de la jeune fille, et descendait lentement le long de ses cuisses, pour remonter vers son intimité encore barrée d'un bout de tissu. Il la porta et Hermione passa automatiquement ses jambes autour de sa taille. Il l'a plaqua contre le mur le plus proche.

Il enfouit son visage dans les cheveux de sa femme et en huma le parfum, ce parfum qu'il aimait tant. Puis il picora son cou de petits baisers pour remonter vers sa bouche offerte et l'embrassa doucement avec tendresse. Un frisson la parcourut lorsqu'elle sentit les caresses de Tom devenir plus insistantes. Elle ne voulait s'abandonner à lui, là, maintenant. Mais elle avait du mal à résister sous ses caresses. Elle frissonna de plaisir.

Pendant son absence, Tom avait imaginé les pires scénario sur l'absence de sa femme. Il était allé jusqu'à imaginer qu'elle était partie voir d'autres hommes, et ça l'avait rendu fou furieux! Il ne pouvait pas concevoir que SON ange soit dans les bras d'un autre homme et il se promit de faire souffrir tout ceux qui oseraient poser les yeux sur SA femme.

Ce n'était pas dans les habitudes d'Hermione de se laisser faire dans un endroit où on pouvait facilement les surprendre. Mais là, le plaisir était intense. Tom la posa sur la commode, sans pour autant arrêter ses baisers. De ses deux mains, il commença à déboutonner la robe que portait Hermione. A ce contact, Hermione se raidit. Ils étaient dans un couloir et pas n'importe lequel. Celui des mangemorts. Elle essaya de se détacher mais Tom lui attrapa sauvagement les cheveux, appliqua une pression pour ne pas qu'elle s'échappe de ses lèvres. Il avait comprit qu'elle avait réalisé où ils étaient. Il continua de déboutonner sa robe d'une seule main.

« Pourquoi elle n'as pas mise celle avec la fermeture!! » pesta-t-il intérieurement.

- Tom… pas… ici, dit-elle d'une voix saccadée entre deux pressions que Tom exerçait.

Il arrêta de l'embrasser, la regarda dans les yeux et lui dit :

- Oh que si, je te fait l'amour ici et maintenant! Répondit-il avec un regard lubrique auquel répondit Hermione par un sourire sadique.

Puis il fit glisser sa main qui tenait ses cheveux à sa nuque pour la rapprocher avec délicatesse cette fois-ci. Hermione écarta les jambes pour que, lorsque Tom arriverait à cet endroit, il ait encore plus de mal à détacher les boutons.

En effet, Tom avait de plus en plus de mal à enlever ses fichus boutons et quand il vit le sourire d'Hermione, il comprit qu'elle l'avait eut à son propre jeu. Il lui répondit par un sourire taquin. Il n'avait pas dit son dernier mot! Il fit style de rien, puis doucement, il rapprocha ses mains sur sa robe, en mit une de chaque côté, se détacha tout doucement pour pas qu'Hermione se doute quelque chose.

Puis d'un coup, il tira sur chaque côté. Tout les boutons sautèrent! Hermione leva les yeux au ciel. Tom l'embrassa. Tout en la prenant par les fesses et la souleva afin de lui enlever son boxer. Il la reposa délicatement. Hermione ressentait les vague de plaisirs que Tom lui procurait. Elle posa sa tête sur l'épaule de Tom, et amorça un mouvement pour lui ouvrir son pantalon... Elle se fit taper sur les doigts... Apparemment Tom n'allait pas lui laisser faire autre chose que de savourer le plaisir qu'il lui donnait. Alors elle se laissa faire…

- Maître, dit la voix qu'ils reconnurent comme celle de lucius.

- Maître, répéta celle de Bellatrix.

Ils s'arrêtèrent d'un coup avant qu'ils ne puissent les voir ainsi. Il n'y avait pas beaucoup de lumière dans le couloir mais Hermione put voir les yeux rouges de Tom.

- Calme-toi Tom! Lui chuchota-t-elle au creux de l'oreille en l'embrassant dans le cou.

Elle connaissait parfaitement ses réactions et savait calmer la plupart de ses « colères ». Il la regarda et vit qu'elle avait les yeux mauves, ce qui était dut au désir, à l'envie ou à l'excitation et il s'en réjouissait. C'est avec un sourire qu'il l'embrassa une dernière fois avant d'aller retrouver ceux qui avaient osé l'interrompre dans un moment pareil.

- Que voulez-vous? Dit-il avec une voix trop calme.

- Ca fait …20 minute que vous…vous êtes partit …m..maître on… s'inquiétait! Répondit Bellatrix d'une petite voix.

- Et ben, tu vois, Bella, ton maître n'est pas mort!!! Tant de méfiance a mon égard me chagrine. Ton manque de confiance, il y en a ral bol Bella. Répondit Hermione d'une voix froide et sèche.

Puis elle s'approcha de l'oreille de Bellatrix et lui murmura :

- Ne t'approche pas trop de ton maître Bella, il est à moi, et je peux devenir très méchante, lorsqu'on, ne serait-ce qu'en pensée, me prendre ce qui m'appartient !

Elle lui caressa la joue, ce qui provoqua un sursaut. Ça marchait à chaque fois !!! Voldemort s'approcha d'elle et la pris par la taille. Hermione, pour bien en remettre une couche, l'embrassa à pleine bouche devant Bellatrix. Puis la regarda et lui dit :

- Allons-y ! Ils traversèrent de nombreux couloirs avant d'arriver dans une salle de rassemblement. Hermione n'avait pas très envie de participer à ses réunions idiotes qui avaient pour but de faire des rapports sur la surveillance que chacun fesait sur les membres de l'Ordre. Alors elle demanda à parler à Tom deux minutes.

- Tom, je peux me retirer dans la chambre? Je n'ait pas envie de les voir! - Pourtant, il me semblait que depuis le temps que tu es là, à chaque réunion, à chaque repas, tu adore fixer Greyback?

- Tom, pas ce soir! S'il te plait, de tout façon je ne sers à rien! En plus, je suis fatiguée.

« OOUUUUHH, la menteuse! »

- Très bien. Ne fait pas de bêtise! Je n'en ai pas pour longtemps.

Elle l'embrassa puis partit dans sa chambre. Elle prit sa douche, enfila sa nuisette rouge et partit se mettre dans son lit, en prenant au passage un livre dans la bibliothèque. A peine fut-elle installé qu'elle aperçut Tom dans un coin sombre de la pièce.

- Tu es déjà là?

- J'ai reporté la réunion. Dit-il simplement en s'approchant doucement.

Hermione voyait clairement qu'il était le chasseur et qu'elle était sa proie. Tom s'approcha lentement du lit et pris le livre des mains d'Hermione. Il retira alors ses vêtement dévoilant son sexe tendu et il rejoignit Hermione sur le lit. Il lui enleva sa nuisette et la jeta au sol sans autre forme de procès. Allongés nus l'un contre l'autre, Tom commença à l'embrasser passionnément et à la caresser. Elle ne pouvait s'empêcher de répondre à ses caresses et ses baisers. Tom commença à caresser ses fesses et ses seins tendus, puis sa main descendit encore plus bas pour remonter à l'intérieur des cuisses jusqu'au cœur de sa féminité. Du pouce, il caressa délicatement son clitoris, la laissant gémir de plaisir, puis il descendit un peu et introduisit deux doigts dans l'antre de sa féminité.

Hermione se cambra sous cette caresse. Elle, de son coté, avait pris le sexe de Tom dans sa main et le caressait avidement. Elle était humide désormais. Tom laissa alors ses lèvres et commença à l'embrasser dans le cou puis il descendit vers les seins en dessinant une ligne imaginaire sur la peau douce d'Hermione. Il avait pris l'un de ses mamelons entre ses lèvres et jouait avec sa langue, laissant Hermione haleter puis, lorsque le mamelon fut dur, il passa à l'autre répétant les mêmes gestes. Tom lâcha les mamelons d'Hermione et descendit le long de son ventre, traçant un sillon de feu, à l'aide de ses lèvres expertes. Puis il atteignit enfin le cœur de sa féminité et le prit entre les lèvres, tantôt le léchant, tantôt l'aspirant ou jouant avec.

Hermione bougeait les reins tout en gémissant de plaisir. Elle ne tenait plus. Il donna un dernier coup de langue et remonta vers les lèvres pour l'embrasser de nouveau. Puis elle prit son sexe et le guida à l'entrée de son plaisir. Il donna alors un grand coup de rein, la pénétrant totalement. Puis il ressortit, agaça son clitoris avec son gland, tout en la faisant languir. Hermione gémissait de plus en plus fort, il donna alors un autre coup de rein.

Heureux dans la douce moiteur de cette féminité, il commença à faire des vas et viens pour propulser son ange vers les sommets de la jouissance. Ivre de désir, Hermione accompagnait tout les mouvements de son mari, ce qui le comblait encore plus. Il augmenta le mouvement, donnant de temps en temps de petits coups de reins plus puissants qui achevèrent de propulser Hermione vers la délivrance. Elle se mit à crier de plus en plus fort, lui griffant la peau du dos, alors que son corps était tendu de plaisir contre lui. Puis ils retombèrent sur le lit haletant tout les deux et ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre.