Comme toujours, merci à Galswinthe pour la correction.
Tata Flo merci également:)
Tiphaine Je me doute que tout doit être agréable après des partiels ^^ profite de tes vacances désormais, ou tu es encore en stage ? Désolée un trou de mémoire...le calme avant la tempête pour mon chapitre ? Nous verrons ça. Merci pour ta review, je te dis à bientôt:p Ilonka Merci et pour Edward avec ses relations avec Helyos, il manque un peu de courage XD pourtant il va l'avoir un moment...je te dis à bientôt et prends soin de toi également. Elodie Vous traumatiser à chaque chapitre ? Non mais bon ça me fait toujours plaisir de le faire, tu t'es préparée psychologiquement pour celui-ci ? Tu me diras si oui et si tu te sens traumatisée lol. Soit maso tu aurais tort de ne pas l'être et ça m'embêterait bien, Stanley est de retour ^^ joie *_* merci pour ta review et à bientôt. Laptitefada Tu comprends si bien la Stanley et ses intentions lol et ta comparaison m'a fait rire bêtement, je n'aurai pas pu trouver mieux, le look Avatar va savoir je suis sur que certains seraient intéressés. Les fins sadiques, parfois il en faut, gentille ou non, parfois oui, parfois non, avec des fins sadiques je ne le suis pas je le reconnais;) tes arguments tu me les donnera à la prochain fin sadique ^^ garde les bien. Les Charlie, le N°2 m'épuise tellement il est fatiguant, bien que l'idée vienne de Charlie, si il se met à être comme sa fille niveau idées nous sommes mal XD Grande prêtresse ? C'est le genre de trucs qui me font flipper mdrr mais ça reste pour mon histoire alors je m'en remettrai. Merci à toi pour tes reviews, ça fait plus que plaisir, je te dis à bientôt:p Lydie La génitrice et son retour, ça finira par arriver ne t'en fais pas, tu regretteras peut-être même qu'elle débarque, le retour au Kansas, au moins elle l'aura fait mais peut-être trop pour Bella, et non, on se remet jamais d'une perte. Merci pour ta review et à bientôt ^^ Uukate Oh merci beaucoup beaucoup, j'espère que ton avis ne changera pas jusqu'à la fin, si ça te permet de t'évader c'est le principal, ça me permet de le faire également:) Bella a choisit sa famille et pas des moindres, partir de Phœnix restera sa meilleure décision. Le prochain chapitre est là (logique implacable comme dirait Rose) alors bonne lecture et je te dis à bientôt, bisous et merci pour ta review ! Syrine Les blocus des douches, Angie est douée pour les choses stupides il faut bien le reconnaître ^^ pourvu qu'elle ne s'arrête pas en si bon chemin. Le petit week-end il servait à rajouter un peu de tendresse dans tout ça. J'aime bien mélanger les sentiments. Prends soin de toi également et des bisous, à bientôt:p Beatrice Merci et pour Bella, j'ai envie de te répondre, c'est Bella XD et elle n'a pas finit de traumatiser encore, jusqu'au bout elle le fera, jusqu'au bout:) la Stanley ne peut pas changer, d'une j'en ai pas envie, de deux elle mets un peu de joie avec ses vdm, la colle dans le shampoing, je me demande ce que ça donnerait mais maintenant elle risque d'être plus méfiante avec ses affaires. Petit paul n'a pas finit d'avoir des moments de solitude ^^ les Charlie je m'en serai voulut de ne pas le faire avant la fin de ma fic;) je te remercie pour ta review et à bientôt ! Titia enfin il me semble que c'est toi par rapport à la page fb et ton com'. La photo de Paul tu as du la voir sur la page, tu rajoutes juste une moustache et ça serait bon ^^ je suis contente que tu es trouvé ce chapitre complet, j'essaie toujours d'intégrer une mulititude de choses, comme ils sont nombreux ça facilite ^^ je n'ai pas l'intention de me débarasser de toi O_o reste, je t'en prie. Merci beaucoup pour ta review et à très vite. Colleen Visiblement oui les reviews tu en peux plus te promener c'est dommage:s j'en ai 5-6 ou je ne sais pas qui c'est, ouais c'est sympa:/ Bella et Edward il était temps qu'ils puissent souffler et surtout que ce soit Paul au final qui les y obligent, les sorties et des moments rien qu'à eux ça aussi c'est important, ça deviendrait vite étouffant. Emmett lol je pense que la prochaine fois il passera son tour, quand à sa Jeep ça sera certainement l'unique fois ou Bella et Edward auront pu la conduire, j'aurai fait la gueule comme Emmett personnellement. Paul et Jake même si ça ne reviendra pas avant il faut bien qu'ils passent à autre chose;) c'est en cours dirons nous. Paul le connard ne pouvait que montrer ce genre d'endroit, il pensait à s'amuser et surtout au jour ou Bella se fera arrêter par son père, est-ce que même papa Charlie arriverait à en dire quoi que ce soit à part faire tiquer sa moustache ? Le faux Charlie et Bella, elle a été plus maligne pourtant XD laisser Charlie dormir avec ses fistons, oui elle se venge bien et le lendemain Edward fait le misérable mdr il fait ça bien en plus. Stanley, ça me manquait, ça faisait longtemps en effet et Angie était bien trop en forme pour ne pas la laisser jouer, que les autres filles ne l'aident pas ça peut se comprendre, il y aura d'autres moments avec notre Stanley ^^ Sue et Bella...j'aime leur relation et le fait que ce ne soit pas Esmée mais bien Sue qui soit avec elle à ce moment là, pour ce que dit Paul pour l'instant Bella ne va pas le comprendre, pas tout de suite du moins et le chaton, sa petite chose il en prend soin, il est là pour combler ce que Edward ne peut pas faire ou dire ne l'ayant pas vécu, Paul ne prends pas de gant non plus ^^ Edward finira chauve à cause du stress je suis sure XD entre Bella et Helyos il est mal barré lol j'aime les chevaux mais à la place de Edward je n'aurai pas été tranquille:) Merci beaucoup pour ta review, à très vite:D MarieG ; Tu fais ta review quand tu veux lol, je suis contente que le chapitre t'ai plu ^^ le week end ça leur permet de sortir de Forks, la maison et de n'avoir qu'à penser à eux, ils auraient finit par péter un plomb. Jake et Paul ça ira de mieux en mieux, Stanley, ça faisait un moment qu'ils n'avaient pas jouer et l'idée n'est pas nouvelles. Les Charlie lool au moins Paul ne peut pas se faire repérer par la Stanley vu qu'elle aime se plaindre au commissariat, Bella je ne sais pas comment elle fait pour ne pas comprendre, ça m'arrangeait bien surtout. Je ne voyais que Sue pour le faire et ça leur permet de créer davantage de lien, merci beaucoup pour ta review, à très vite, bisous. Caitlin Tu n'as pas besoin de te justifier sur pourquoi tu ne laisses pas de reviews, par contre c'est clair que de te voir dans la liste des reviews ça ne me fait sincèrement plaisir même si c'est la seule que tu mettras, merci pour tout tes compliments et pour penser à ma fic dans ta vie quotidienne XD Pour ce qui est de prendre mes propres persos, je ne sais pas encore, peut-être un jour, pour le moment je m'occupe de terminer cette fic, je ne sais pas si en dehors de ma fic je saurai faire ressentir quoi que ce soit, un don... Je te laisse le penser et te dis merci, moi c'est sur que mon histoire me permet de m'évader, sans elle je ne sais pas ce que je ferai, je ne regrette pas de m'être lancée c'est tout ce que je sais:) si j'ai réussit à te convaincre malgré que tu sois très difficile j'en suis plus que satisfaite, c'est juste énorme pour moi ! Ta review reste magique quoi qu'il en soit, je te remercie sincèrement et va savoir un jour, tu me surprendras à nouveau:) mais encore une fois fais le quand tu peux. Bisous et on se voit sur fb ^^ Cindy Merci beaucoup, la suite c'est généralement deux semaines après, les chapitres sont long alors il me faut ce temps là pour le faire ^^
Petit soucis avec les reviews anonymes, j'en ai plusieurs où je n'ai pas de noms, de pseudos alors désolée je n'ai pas pu vous reconnaître alors je vais devoir répondre en groupé en espérant que vous trouvez les réponses qui vous concerne :
-Il y aura bien d'autre moment de l'ancienne vie de Bella.
-Non je ne ferai pas l'Université.
-La Renée apparaîtra obligatoirement à un moment ou à un autre.
-La partie Sue/ Bella sur Phœnix, ça ne peut que la faire avancer.
Et un grand MERCI à vous pour vos reviews !
Faîtes attention avec les reviews, que vous ayez un compte ou non, assurez vous que votre pseudo est bien indiqué quitte à le remettre, ça sera plus simple pour moi et pour vous en ce qui concerne les réponses.
Merci pour tout et à bientôt, si vous travaillez, bon courage, si vous êtes en vacances profitez !
ET PLEASE NO SPOLIERS COMME D HABITUDE:)
Saison 2 Chapitre 36
Pov Paul
Mercredi, jour de mon changement de plâtre, Carlisle était venu me chercher en fin de matinée, j'en avais pour quelques heures, il avait pris sa journée exprès, je patientais sagement en attendant qu'il revienne. Oui j'ai mon « chaton-connard » et j'ai laissé ceux qui le voulait dessiner dessus, je devient trop gentil. J'arrêtais de me faire la discussion quand il revint, je me redressais.
-Fiston, je vais pouvoir te le retirer, tu feras ensuite radio, voire scanner pour plus de précision et pour satisfaire mon côté « on n'est jamais trop prudent » et ensuite je te referai ton plâtre mais avec de la résine, ça sera moins lourd.
-OK.
-Tu le garderas, minimum 2 semaines comme cela fait un mois que tu as eu ton accident, on va juste vérifier avec les radios que tout va bien et qu'on ne soit pas surpris de l'état de ta jambe.
-Jake m'a prévenu, plus de muscle, peau dégueulasse, j'ai un mollet Bella maintenant c'est ça ?
-Je n'irai pas jusque là, rit-il, mais tu vas y voir une différence forcément, ce n'est que provisoire, tu as déjà commencé les séances de rééducation, tu vas les continuer, les pousser après le retrait du nouveau plâtre et tu retrouveras ce...
-C'est si moche que ça ? le coupai-je.
-Je préfère te préparer au mieux, te faire penser au pire pour que tu sois le moins surpris, prêt ? j'approuvais.
Je le laissais le retirer, j'étais à baisser ma tête pour voir dès que c'était possible et quand je vis ma jambe malgré qu'il m'ait prévenu et préparé... je ne pensais qu'à un mot « putain ».
-Ne t'inquiète pas, ça reviendra.
-Ouais. OK mais merde quoi, je me rallongeais, je l'ai assez vu doc', fais-moi faire tes radios, scanner, ce que tu veux et planque-moi ça... je passais mes mains sur mon visage en soufflant, n'ayant rien à rajouter je la fermais, pas la peine que je devienne désagréable avec lui, il n'y est pour rien.
Radio, scanner faits, rien d'anormal, j'étais à attendre que le plâtre sèche, Carlisle m'avait ramené à manger, il avait dû comprendre que j'avais besoin pour une fois d'être tranquille, il me laissa le temps que ça sèche, j'étais à regarder la télé, où que j'aille de toute façon je n'ai que ça à foutre. Être allongé et regarder la télé, ça y est là ça me gave sérieusement, même les sms de Bella ou d'Eddy j'y répondais rapidement, eux aussi avaient dû comprendre, j'en éteignis mon portable de toute façon, quitte à être con, autant l'être dans mon coin, problème, avec moi ça peut durer un moment.
Carlisle refit apparition, j'avais tapé la sieste et c'était sec, l'avantage de la résine qu'il avait précisé le doc.
-Avec les béquilles ça va ?
-Ouais ça va.
-Si tu veux je peux t'en avoir que tu poses sous les aisselles, ça sera peut-être mieux non ?
-Non c'est bon, je peux rentrer ?
-Je te ramène.
-Tu sais qui est à la maison ?
-Non, Edward et Bella ne devraient pas tarder... tu veux être seul ?
-Pas forcément mais je n'ai pas envie de m'en prendre à qui que ce soit.
-Tu peux venir à la villa, ils ne vont pas rentrer tout de suite, je sais que mes enfants partaient directement sur Seattle.
-Non, je ne peux aller nulle part tout seul, vraiment seul.
-Ça on peut s'arranger, je t'appelle un taxi, je te donne de l'argent, oui, oui tu me rembourseras si tu veux, dit-il rapidement, et tu vas là où tu veux, si tu veux dormir à l'hôtel rien ne t'en empêche, nous sommes encore à l'hôpital, je peux te prendre le nécessaire pour ne pas mouiller ton plâtre, des médicaments, tout ça pour dire que nous pouvons nous arranger, tout le monde sera à même de comprendre, tu es en bonne santé mais essaie de me tenir au courant, si c'est ce qu'il te conviendrait.
-C'est ce qu'il me conviendrait.
Pov Edward
Je raccrochais d'avec mon père, je ne savais pas trop quoi en penser, j'étais à la villa, nous étions dans le salon.
-Amour pourquoi cette tête ?
-Mon père m'a appelé, dis-je à son oreille, Paul a besoin de prendre du recul, alors il ne va pas rentrer ce soir, elle s'écarta rapidement pour me voir, les examens sont bons, il a juste besoin d'avoir un peu de temps pour lui, nous le verrons demain, Charlie est au courant, mon père a dit que ce n'était pas lié à nous, il m'a fait remarqué que ça fait en comptant l'accident plus de un mois maintenant qu'il n'a pu se retrouver seul.
-Et nous ne serons pas où il est ?
-Mon père dit que s'il y a un souci, Paul l'appellera, nous reçûmes un sms en même temps, le même et de Paul « Petite chose, ma grande, pas d'inquiétudes, je vais bien, besoin à mon tour de souffler, sortez et on se voit demain, pas de réponses j'aurai coupé mon portable pendant que vous lirez le sms ».
-Son « je vais bien » sonne faux mais je peux comprendre, il se déplace comment ?
-Taxi.
-OK, laissons le tranquille, c'est comme quand je vais dans l'atelier ou que tu vas courir.
-Tu vas t'inquiéter je le sais, elle me fit un petit sourire.
-Toi aussi, elle embrassa ma joue, je vais appeler mon père pour le rassurer, elle se leva et alla dans la cuisine.
-Tout va bien ? me demanda Emmett.
-Oui, oui, nous allons rester ici je pense, j'attends juste que Bella revienne.
Ils me laissèrent l'attendre, je fixais la cuisine, la voyant parler au téléphone, sa main dans ses cheveux, elle est inquiète, je le suis également, je me disais que s'il prenait du recul c'est que quelque chose n'allait pas, il en parlera si il le souhaite. Elle finit par revenir, posant son téléphone, nous parlâmes brièvement entre nous, Charlie resterait bosser comme Paul n'était pas là.
-Vous faites quoi, vous restez là ? nous demanda Jasper, oh et puis, pas le choix, nous vous gardons.
-Allons nous faire un tour, dit Rose, faisons nos Bella et prenons le bus.
-Et si nous ratons le dernier ? demanda Emmett, je la sens bien la merde là.
-Taxi, dit Ali'.
-Ou, commença Angie, le but du jeu sera de faire tout un tas de choses, sans louper le bus.
-Et l'intérêt ? demanda Ben.
-Aucun mais ça sera notre base du jeu, Belly envie de faire de la merde ce soir ?
-Laisse-moi me mettre en tenue pour courir, je fais vite.
-Eddy... Angie me fit un sourire déjà remplit de conneries.
-Faisons de la merde, soupirais-je.
Pov Bella
Je rentrais chez mon père après les cours du jeudi, nous n'aurions pas cours le lendemain. Edward était parti avec les garçons faire leur sport, Paul je savais qu'il était rentré mais n'avait pas voulu aller avec eux, mon père était reparti au poste, pendant un moment je ne sus pas ce que je devais faire, rentrer ou le laisser, ma décision fut de voir au moins comment il allait, ensuite d'aviser, j'entrais doucement au cas où il dorme et posais mon sac dans l'entrée.
-Petite chose, je tournais ma tête vers la cuisine, ça y est en week-end ? j'acquiesçai, Eddy il est parti au sport ?
-Oui.
-Je me faisais un café, je suppose que je t'en fais un ? Installe-toi.
Il me montra la chaise dans la cuisine, je m'y installais, je le laissais se débrouiller avec nos tasses, je m'étais retenue, il prit place en face de moi.
-Tu viens de te réveiller ? demandai-je.
-Non, je l'étais depuis un moment déjà, tu vas faire quoi ?
-Aucune idée.
-Nous pouvons arrêter de faire les coincés deux secondes ? j'acquiesçai, si je te réquisitionne ça te va ? Tu passes la soirée avec moi.
-Tu veux aller où ?
-Loin de la maison quelques heures, j'ai envie de bouger, je t'offrirai un verre pour commencer.
-Tu me laisses me changer rapidement ?
-Rapidement, sourit-il.
J'étais déjà dans la chambre à me changer, non pas pour le séduire ou je ne sais quoi, mais pour éviter de nous faire recaler parce que moi, l'ado, je fais trop ado, je restais dans le simple et Paul n'étant pas le plus patient, je fis vite et redescendis, je me recoiffais rapidement, il me fit un sourire et nous prîmes la route.
-Seattle ? proposai-je.
-Vise Tacoma, entre les deux.
Nous étions pour l'instant toujours sur Forks, passé Port Angles, ce fut des petites routes tranquille, je me garais sur le bas côté.
-Conduis.
-Mais t'es pas bien toi !
-Ce n'est pas interdit, seulement si tu te fais attraper tu te prends une amende, ton plâtre est moins lourd, tu arrives à mieux bouger alors conduis et ferme-la.
Je descendis et ouvris sa portière, il se démerda je ne sais comment mais passa du côté conducteur, je le laissais régler le siège et autres pendant que je mis ma ceinture.
-Bien sûr, dis-je, ça reste entre nous.
-Putain conduire et en plus la Shelby, nous nous sourîmes, ne t'en fais pas j'y vais tranquille.
-La ferme et conduis, j'ai grand soif.
Je le laissais se concentrer, cette route je la connaissais pour être régulièrement déserte, je m'étais renseignée aussi, je savais aussi que si vraiment il ne pouvait pas il ne le ferait pas, mais honnêtement, voir sa tête de gamin en mettant le contact ça vaudrait largement l'amende que nous risquions, il en profita, au fil de la route il trouva davantage comment se positionner avec sa jambe. Il rallongea notre route, faisant un tour dans la ville, il se gara sur un parking, nous fîmes attention tout de même en descendant de ne pas croiser un flic.
-Ma petite chose, merci, je grimaçais, arrête de faire ton Paul, je pouffais, il me prit contre lui.
-Nous le referons ne t'inquiète pas, sur le chemin du retour si tu veux.
-Je te dirai, selon comment je me sens, viens je te dois un verre, je le suivis, là je n'ai pas à être galant ?
-Non les béquilles te donnent une bonne excuse, nous n'eûmes pas beaucoup à marcher.
Nous nous installâmes, son pied sur une chaise bien entendu, il en est à visualiser les filles, je suivais son regard, j'aurai bien dit discrètement, je sais l'être.
-Tu en dis quoi ? me demanda-t-il. Je ne suis pas discrète en fait. Je ne suis pas profiler. Merde.
-Pourquoi tu te compliques la vie, les infirmières tu les as appelés ? il eut un sourire en coin, hier ?
-Ouais une, je pouffais, gardons le mystère sur le reste.
Il laissa les filles tranquilles cependant, préférant parler avec moi.
Il reprit le volant jusqu'à la moitié du chemin, Edward étant avec ses frères et mon père au travail, je traînais sur la route, je nous emmenais sur la haut de la falaise où il m'avait emmené une fois, nous avions les fenêtres ouvertes, restant dans la voiture, je le laissais fumer, j'avais laissé la musique en fond, je regardais son nouveau plâtre.
-Encore deux semaines normalement, me dit-il.
-Tu dois être impatient.
-Ouais, je le regardais.
-Non tu ne l'es pas, pourquoi ? Qu'est-ce qu'il s'est passé lorsque Carlisle t'a changé ton plâtre ? il garda le silence un moment, Paul ?
-Rien de bien intéressant.
-C'est ta jambe hein ? Frank s'est cassé la jambe un jour, je sais à quoi ça ressemble une fois le plâtre retiré, tu connais la carrure de Frank, son mollet n'avait plus de muscle mais s'est revenu.
-Ce n'est pas très intéressant tu le vois bien.
-Ça te touche alors ton « pas très intéressant » il est faux.
-Je dis juste que par rapport à là où j'étais il y a un mois ce n'est rien.
-Ah et de ce fait tu ne peux pas te plaindre de quoi que ce soit ? Qui a dit ça ?
-Moi, je ne me sens pas en droit de me plaindre.
-C'est stupide, accident ou non tu es en droit de ressentir même pour un aspect physique, ta jambe tu la retrouveras, tu pourras repartir en vadrouille et si tu as besoin d'avoir la maison un soir, un week-end rien que pour toi tu as juste à le dire, ou refais-toi des soirées comme hier.
-Tu me demandes d'être égoïste en fait ?
-Pour une fois que ce n'est pas toi qui me le demande, nous ne t'avons pas aidés à regarder tes moindres faits et gestes...
-Non, me coupa-t-il, ça tu peux arrêter là, je ne le dirai que dans cette voiture mais j'ai beau râler, soupirer je ne suis pas insensible à toutes vos attentions, ça je peux le gérer.
-Là ce que tu ne peux pas gérer c'est l'état de ta jambe et rien d'autre ?
-Tourner en rond également, je n'ai jamais rien foutu pendant aussi longtemps, ça me monte au cerveau, je ne peux plus vraiment me dire que j'ai fait le plus gros, parce que la rééducation sera le plus long.
-Oui mais tu pourras bouger comme tu le voudras, Paul je peux comprendre ton envie d'être seul, de pouvoir faire les choses comme tu es as envie, j'ai cru que ça n'allait jamais finir il y a quelques mois mais tu verras ça prendra fin et tu regretteras même ce canapé, j'allais dire ce vieux canapé mais on se comprend. Avec Edward nous allons te laisser davantage respirer...
-Ce n'est pas le problème Bella.
-Je n'ai pas dit que tu ne nous trouveras plus près de toi, que nous ne dormirons plus avec toi, je t'ai acheté un doudou mais les doudous c'est nous, il échappa un rire, les doudous il faut les conserver, dans notre famille, celle que toi et moi nous nous sommes créés personne ne se sert de personne, nous avons parfois besoin d'aides parce que nous avons des faiblesses, nous en avons tous, ce n'est pas une honte, ça nous dérange mais c'est comme ça et quand ça te pose trop de soucis, repense au temps où tu aurais pu tout donner pour te sentir entouré. De toute manière l'homme n'est jamais satisfait, nous attendons des années pour obtenir ce que nous souhaitons et quand nous les obtenons nous trouvons le moyen de ne pas en être satisfait. Dans ma prochaine vie je demande à être un animal, il eut un rire que je qualifierais de con. Tu as compris où je voulais en venir ?
-Tu fais vraiment ton Paul.
-Un éclair de lucidité plutôt, c'est très volatile ces trucs chez moi, tu veux que nous restions là ou que nous fassions encore un tour ?
-Je veux que tu me dises comment tu vas, la réponse « ça va », « je vais bien » ne seront pas acceptées.
-Je suis OK.
-Tu me prends pour un con.
-Je n'ai pas vraiment d'autres réponses, je fais ce que tu m'as dit de faire, m'occuper, ça fonctionne, cet été Edward et moi irons chez mes grands-parents, en attendant ce moment je ne veux pas y songer.
Nous avions fini par rentrer, j'avais prétexté des TOC compulsifs pour nettoyer notre chambre pour les laisser tout les deux, entre mecs, puis en parfait doudous nous avions dormi avec lui.
Le lendemain soir, vendredi, j'étais à la villa, je passais du temps avec Rose, nous étions dans sa chambre, allongées sur son lit, l'une en face de l'autre, ça faisait bien trop longtemps que nous n'avions pas passé du temps juste toutes les deux, nous parlions de tout ce qui nous passaient par la tête.
-Tu redeviens blonde quand ?
-Bientôt, bientôt, je crois que Emmett est en manque de sa blonde, nous rîmes doucement, il a arrêté de faire ses réveils de paniqué en me prenant pour toi, ce qui nous arrange tous.
-Là, je bloque mes pensées, elle eut un rire nerveux, elle se mit sur le dos regardant le plafond, je l'observais, si j'avais pu choisir un physique ça aurait été le sien. Rose... elle se remit face à moi en souriant, samedi j'ai été au Kansas avec Sue, elle me regarda surprise.
-Tu as été voir Frank ? je secouais la tête négativement, oh... ça c'est mal passé ?
-Je voulais que tu le saches, ne me demande pas pourquoi, je voulais juste que tu le saches.
-Tes larmes aux yeux et ta non-réponse à ma question ça ne me rassure pas.
-Je vais bien, soufflai-je, elle n'en crut pas un mot, elle se rapprocha me prenant dans ses bras.
-J'aurai aimé être avec toi.
-Tu viendras au Kansas, je te montrerai ma maison, soufflai-je.
-Pour le moment c'est l'heure du câlin mais oui, je viendrai.
Nous restâmes dans les bras l'une de l'autre, je ne bougeais pas en entendant la porte de sa chambre être ouverte, je la sentis bouger sa tête, la porte fut refermée, je pensais que nous étions à nouveau toutes les deux mais j'arrêtais de le penser en sentant quelqu'un se mettre derrière moi, à la taille des bras c'était Emmett, j'eus un léger rire nerveux bien que touchée.
-Laisse-nous jouer notre rôle de frère et sœur, dit Emmett, et je tiens à vous préparer psychologiquement, Père Weber mange avec nous ce soir.
-Mais non ! râla Rose.
-Mais si ! soupira Emmett dépité.
-Je vais devoir jouer la vierge ? je ne pus que rire vu son ton hystérique, fais la sieste Bella, papa et maman discutent.
-Écoutes ta mère, me dit Emmett, et non pas de vierge, Angie dit qu'il sait que nous sommes actifs, il ne sait pas à quel point mais pour sa santé mentale ce n'est pas plus mal, je riais à nouveau, papa va se fâcher, me menaça-t-il, j'éclatais de rire.
-Tu fais vieux pervers, riais-je, Rose me garda contre elle.
-Mon petit, railla-t-elle, fais comme si tu dormais, j'ai d'importantes questions à poser à Emmett.
-Tu m'étouffes, riais-je.
-Ah pardon, bon tourne-toi pour voir papa, je le fis, c'est plus sain de cette manière, nous rîmes nerveusement, comme le dit si bien Esmée, il faut rebondir, soufflons, nous le fîmes, je fis un sourire à Emmett quand il mit ma mèche de cheveux derrière mon oreille, donc ce soir, nous pouvons être nous ?
-Oui, répondit Emmett, tu penses tout de même pouvoir être toi en pantalon ?
-Je ne comptais pas arriver en mini-jupe non plus, je n'aurai même pas de décolleté plongeant.
-Elle m'impressionne, me dit Emmett, je me retenais de rire, Angie nous dit d'être nous même, de ne pas nous freiner mais nous le ferons quand même un peu, Paul sera là, Père Weber voulait le revoir.
-Ben et ses parents ?
-Visiblement non, dit Emmett, ou alors juste Ben, nous regardâmes tous les trois en direction de la porte, deux petits coups et mon chéri qui nous regarde sceptique, petit frère vient là, il referma la porte, je vais éviter de te prendre dans mes bras, alors, prends ma place et récupère ta Bella.
J'embrassais mon chéri, je le fis s'allonger, me mettant entre ses jambes ma tête sur mes bras repliés, Rose nous trouva bien installés, elle se mit comme moi.
-Mise à part faire des choses étranges dans votre chambre avec ma Bella, dit Edward, le sujet c'est...
-Le repas de ce soir, dit Emmett, nous étions à jouer aux parents avec Bella.
-Au début au frère et à la sœur mais ça a dû nous sembler pas suffisamment normal, nous avons déviés.
-C'est censé me rassurer ? demanda-t-il.
-Non, dirent-ils en même temps, je riais bêtement.
-Nous avons juste fait un câlin, dis-je à Edward.
-Avec Rose qui ne dirait pas non à plus qu'un câlin, dit-il.
-Vu que le sujet est mis sur la table, commença Rose, je riais d'avance, Edward et Emmett la regardèrent de travers, je t'en reparle plus tard, me chuchota-t-elle.
-D'accord, mimai-je.
-Le repas risque d'être animé, dit Rose, oh ne faites pas la tronche, ce n'est qu'un repas.
-Nous ne parlons pas de ça, dit Emmett, tu nous prends pour des cons en plus !
-Comment puis-je oser franchement ? demanda-t-elle faussement inquiète, j'étouffais mes rires pour ne pas que ça me retombe dessus, Eddy... je sais à quoi tu penses avec ton regard plein de haine.
-Et à quoi je suis censé penser ?
-Tu peux repenser à ce tout premier baiser que je t'aurai volé à vie, tu sais c'est une de mes plus grande fierté, j'aime à m'en souvenir, Emmett et Edward s'échangèrent un regard.
-Elle aime s'en souvenir et m'en reparler, lui dit Emmett.
-Tu ne te poses pas plus de questions que ça ?
-S'il vous plaît, dit Rose, vous en reparlerez lors d'une discussion entre frères, ce soir... soyons un peu plus polis que d'habitude.
-Essayons du moins, dis-je, amour ?
-Amour est d'accord.
-Moi aussi, dit Emmett bien que personne ne me demande mon avis.
-Où sont Ali' et Jasper ? demandai-je.
-Vous vous en tapez vraiment de mon avis, dit Emmett, nous le regardâmes tous les trois en soupirant.
-Ils sont sur Port Angeles, dit Edward, Ali' voulait voir un magasin, comme souvent.
-Je suis pour l'égalité des sexes, dit Emmett.
-Il faudrait que nous nous refassions une sortie shopping tous ensemble, dit Rose.
-Ne te sens pas pressé, dit Edward.
-Amour mais si tous ensemble c'est marrant.
-Ne t'en fais pas, me dit Rose, nous savons tous qu'il est incapable de te dire non.
-Je suis contre la chasse, dit Emmett.
-Je sais lui dire non, dit Edward, nous fûmes trois à rire, je t'ai déjà dit non ?
-Ça ne m'a pas marqué plus que ça alors ça ne devait pas être pour quelque chose d'important, attends je vais y réfléchir.
-Je suis pour le mariage des gays, dit Emmett.
-Ne cherche pas trop loin, rit Rose, Emmett il aime bien dire non en public puis en privé il change d'avis.
-Je suis contre le massacre des baleines et des dauphins.
-Mais nous ne sommes pas censé le savoir c'est ça ? riais-je, elle approuva, chéri je ne t'ai jamais dit non, non plus.
-Nous sommes des faibles, me sourit-il, je le vis bien.
-Tout comme moi, souriais-je, il caressa mes cheveux.
-Ce que vous êtes choux, soupira Rose, nous la remercions en parfait niais que nous étions.
-Je suis pour la castration chimique de tous les pervers confondus.
-Vous l'êtes encore plus avec le temps, pépia Rose.
-Tu rêves toujours de prairies et de fleurs ? demandai-je.
-Oui, rit-elle, toujours, le violon et la valse sont toujours là et ni Emmett, ni moi ne sommes nus, nous sommes tout ce qu'il y a de plus mignons, nous rîmes nerveusement avec Edward.
-Parce que toi tu nous as déjà imaginé dans une prairie l'air niais ? me demanda Edward.
-Ça a dû arriver, dis-je pivoine, nous avons fait une variante avec un violon, ce n'était pas une prairie mais une plage.
-Il a fait ça ? demanda Rose, elle le cria limite.
-Ce n'était pas prévu, rit-il.
-Il m'a fait danser un soir sur une plage, la musique était là, dis-je sur un ton cruche, premier rendez-vous, elle frappa Emmett.
-Pourquoi j'ai jamais eu ça ?
-Je suis contre la lobotomie.
-Emmett ! Pourquoi j'ai pas eu de trucs à la con dans ce genre.
-Les amateurs de « trucs à la con » te remercie, sifflai-je.
-C'est à moi d'être fâchée, je n'ai jamais eu ça !
-Nous commençons à le comprendre, railla Edward, et la fois où Emmett a voulu être romantique tu lui as ri au nez.
-Quand ? demandai-je.
-Je n'étais pas prête, dit Rose, un soir il avait voulu sortir le grand jeu, repas au chandelles, pétales de rose et tout, j'ai bloqué, nous n'étions pas encore vraiment ensemble, j'ai prévenu que s'il le faisait je le laisserai en plan, je la regardais étonnée.
-Tu vois pourquoi Rose a pu être une vipère ? me demanda Edward.
-Pauvre Emmett, dis-je.
-Je suis pour la parité.
-Non mais, reprit Rose, il me faisait peur, ça remonte à loin, je me suis rattrapée depuis.
-Il n'a pas l'air de mal le vivre, dit Edward, nous le regardions, il était à fixer un point mort depuis tout à l'heure.
-C'est un nounours heureux, pépia Rose.
-Il nous écoute ou il fait semblant ? demandai-je.
-Il nous écoute, dit Edward, il attend que nous répondions à un de ses débats.
-Je suis contre les frigides.
-Celui-là j'approuve, dit Rose.
-Toi on parle de sexe tu réagis, dit Emmett, les autres tu t'en fous ?
-Les frigides font les frustrés, la frustration façonnent les cons, les cons font nos problèmes d'aujourd'hui, nous la fixions tous les trois se sentant un peu cons, tout est lié d'une manière ou d'une autre la plupart du temps, certains la lobotomie ne leur ferait pas de mal, les homophobes sont des gays refoulés, la parité est refusée par des machos à la con, ont retombe souvent à la case frustration, à partir du moment où tu es capable de blesser, tu es frustré de quelque chose.
-Donc avec Stanley nous sommes des frustrés ? demanda Edward.
-Mis à part pour le plaisir d'être des sadiques, oui, par ses actes et sa manière d'être, par contre pour elle je suis pour la chasse, la lobotomie et contre la parité, des Stanley aux pouvoirs, elle grimaça, nous rîmes, Ali' et Jasper arrivèrent, venez entre nous il y a de la place, ils s'installèrent tout comme nous l'étions.
-Les rires c'est pour ? demanda Jasper.
-Rose et sa frustration, riais-je.
-À part de cul tu parles de quoi ? lui demanda-t-il.
-Détrompe-toi, je ne parlais pas d'Emmett qui ne me satisfait pas, de ce côté aucun souci, elle se fit pensive, non aucun et c'est toi qui me fait parler de sexe !
-Ça serait bien la première fois.
-Il y a un début à tout, votre sortie ?
-J'ai trouvé de nouvelles chaussures, sourit Ali'.
-Elles sont comment ? demandai-je.
-Gardez cette discussion pour une conversation de fille, dit Emmett, vous êtes au courant pour ce soir ?
Pov Edward
Bella et Rose écoutèrent Ali' qui décrivait ses nouvelles chaussures, Jasper parlait avec nous pour ce soir, ma mère avait appelé un traiteur, pas envie de se prendre la tête, elle n'a pas tort, les filles nous regardèrent l'air de rien.
-Non mais sérieusement, dit Emmett, vous nous pensez si cons ?
-Pour ? demanda Ali'.
-Vous avez parlés de tes chaussures.
-Vous parliez entre vous et nous avons fini avant vous, elles ricanèrent.
-Pour ta question Emmett, dis-je, ça vaut un oui, elles nous prennent pour des cons.
-C'est ce que je me disais, vous vous changez pour le repas ? Rose ton haut oui et ne te redresse pas, elle s'allongea sur Emmett qui la fixa.
-Putain Emmett ne commence pas avec ma sœur.
-T'es marrant, elle a sa poitrine sur mes parties, ça laisse songeur, elles étaient toutes au même emplacement, il regarda Ali' et renifla, je suis calmé c'est bon, à part Rose nous sommes corrects niveau tenue.
-Ne changeons rien, dit Bella, lançons un nouveau sujet ! Nous la regardâmes tous, non pas forcément un des miens.
-Pourquoi pas ? lui demanda Ali', moi j'aime tes débats, nous sommes sûrs de rire.
-Comment t'es mauvaise !
-Non pas mauvaise, je suis admirative de tes neurones, nous le sommes tous, allez trouve nous un sujet, elle secoua la tête négativement, pourquoi tu fais la timide ? rit-elle, allez une pensée étrange, tu dois bien avoir ça.
-Rose m'a retourné le cerveau, je ne peux plus réfléchir, nous la fixâmes déçus, peut-être plus tard, là je sèche, mais faites vous plaisir...
-Tu as ruiné notre conversation, soupira Jasper.
-Vous venez d'arriver, rit-elle, nous ne rîmes pas, vous faites le jeu de me mettre mal à l'aise, je m'en fiche, elle souleva mon haut, j'eus un petit moment de flippe, elle cacha sa tête dessous, faites comme si je n'étais pas là.
-Ça fait tout de même une sacré quantité de poils Eddy, dit Rose, nous rîmes bêtement, faudrait peut-être penser à faire quelque chose.
-J'hésite encore, riais-je, je touchais ses cheveux, ça fait un style.
-Je suis la seule à avoir une sale image ? demanda Rose.
-Si un pénis pouvait parler il dirait sûrement ça selon ce qu'il rencontre, dit Jasper, nous rîmes comme des ados très con, elle sortit du tee-shirt.
-T'es con, rit Ali'.
-Nous sommes mal parti pour le repas, rit Emmett, et merde, je vais te regarder Bella, je vais penser à la blague de merde de Jasper, qui me suit ? nous levâmes tous la main.
-Ça mettra de l'ambiance, rit Jasper.
-Il va penser qu'on se moque de lui, dit Ali'.
-Mettons nous un film dans la chambre, dit Rose, ça nous fera oublier, elle se leva, les filles un film de danse ! elles approuvèrent ravies.
-Mais non, râla Emmett, ils sont à chier ces films !
-Nous le savons, dit Bella, nous regardons pour la danse.
-Rincez-vous les yeux sur les danseuses, suggéra Ali', en plus nous ne vous reprocherons rien.
-Puis vous n'avez pas le choix, termina Rose en s'installant contre Emmett, film lancé nous ne pûmes que soupirer, elles, ricaner, que personne ne tripote son partenaire sur notre lit.
-Les canapés où tout le monde s'assoit, dit Jasper, c'est OK, mais pas les lits des uns et des autres, ils nous regardèrent avec Bella.
-Vous pensez en être capable ? nous demanda Emmett, Bella décala sa tête pour me regarder.
-Ils doivent être frustrés de quelque chose, elle pouffa et se remit, nous saurons nous tenir, dis-je.
Nous nous mîmes dans le film, les filles se redressaient dès qu'il y avait de la danse, avec Emmett et Jasper nous tournions nos tête en fonction de ce qui était fait par certaines danseuses et tout ça sans que les filles ne nous disent quoi que ce soit, nous pûmes aussi faire nos pronostics sur la suite du scénario, pour ça c'était sûr c'était nase. Je m'inquiétais un peu par moment pour Bella parce que évidement l'actrice avait perdu un proche mais ça ne parut pas l'atteindre, là je remerciais le jeu d'acteur des plus pourrit, elle était trop prise dans les scènes qu'elle attendait. Le film finit Rose s'amusa à repasser les scènes de danse jusqu'à ce que Emmett lui retire la télécommande.
-Je veux aller en boîte !
-Rose, c'est un film, soupira Emmett, tu ne vas pas faire comme la fille qui arrive sur une piste, n'a jamais dansée mais cartonne tout.
-Angie par contre le ferait, dit Ali'.
-Nous allons quand en boîte ? demanda Rose, Angie doit se remettre à nous donner des cours.
-Et jouer au nouveau jeu « mettre mal Ben », rit Bella, nous suivîmes.
-Je perds ma place, dis-je surpris, je ne pensais pas que ça arriverait un jour.
-Eddy, me dit Jasper, ça sera juste pour une soirée, nous savons que tu serais bien trop triste sans ça.
-Je ne mets plus mal Edward, dit Bella.
-C'est un mensonge mon ange, je me fais plus discret.
-Je le suis plus aussi.
-Bella tu veux vraiment nous pourrir deux discussions ? demanda Jasper, elle le fixa.
-Jasper, mission, vu que tu m'as l'air un peu trop blond là tout de suite, pendant le repas, tu devras caler un mot dans les discussions.
-Et lequel ? Bella c'est un pasteur.
-Tu fais moins le malin ça c'est certain, tiens je vais demander à mon chef, amour ?
-Je t'enverrai un sms, dis-je à Jasper, à table, tu te débrouilles avec.
-Tu vas me donner un mot de merde, nous le regardions parce que pour nous, c'était logique.
-Jasper, petit frère, lui dit Rose, boulet de mon sang, tu n'es pas sérieux, si ?
-Ne me fais pas honte, dit Emmett à Rose, tu le sais bien qu'il est sérieux.
-Je garde un espoir.
-Je te le calerai ton mot, me dit Jasper, mais pense que nous serons avec un pasteur, Angie sera là et...
-Le blond entre nous, le coupai-je, c'est qui ?
-Moi, bien que aucune étude n'est montré que les roux sont intelligents ou davantage que les blonds ou bruns.
-On s'en fout Jasper, dit Bella, Edward n'est pas roux, il a des reflets cuivrés.
-Bella, dit Emmett, niveau réplique ce soir t'es pas terrible.
Elle se remit contre moi, mes bras sur elle et tourna la tête du côté opposé aux autres, l'excuse de la sieste, elle se mit sur le côté, dos aux autres, je serrai davantage mes bras, une de mes mains sur sa hanche, je laissais les autres se moquer, j'embrassais sa tête, je la vis sourire, la porte s'ouvrit à nouveau, ma mère.
-Je vous entends du salon, sourit-elle, comment Bella fait pour dormir ?
-Elle ne dort pas, dis-je, elle fait semblant, elle fit un petit coucou à Bella.
-Nous pouvons descendre rire dans le salon, dit Ali' en se redressant, nous nous levâmes tous, avant ceux qu'ils veulent se changer et autre c'est maintenant !
Rose se changea, sans nous dans sa chambre bien sûr, pour le reste nous restâmes comme nous étions, Charlie, mon père et Paul arrivèrent, ainsi que la famille Weber et Ben, apéro prit et discussions simples, je cherchais mon mot, Bella m'avait posé une bonne colle en vérité, nous étions à table, avant de commencer à manger mon père avait demandé à Père Weber de faire le bénédicité puis le repas avait commencé tranquillement, il continua dans ce sens.
-Paul, je peux vous poser une question ? demanda le père Weber.
-Si vous me tutoyez oui, il lui fit un sourire.
-Je voulais te demander, par rapport à vos traditions, coutumes, « La danse du soleil » ça existe toujours ? Paul eut un petit rire.
-Le rituel existe toujours, oui, une fois par an.
-Vous... tu l'as déjà fait ?
-Non, toutes les tribus ne le font pas, c'est un peu compliqué à expliquer, mon père l'a fait quand il était jeune, c'est un Navajo, tribu des plaines et ils le pratiquent, ma mère est Quileute, eux sont dit du plateau, où ce n'est pas pratiqué, les Quileute sont un peuple de pêcheur, les Navajos, des chasseurs de bison, la danse du soleil n'est pratiquée que par les peuples de ce type, ma mère ne tenait pas à ce que je le fasse, mon père a compris.
-C'est quoi la danse du soleil ? demanda Emmett.
-Je te l'expliquerais une autre fois, mais c'est considéré comme de l'automutilation, ça a été interdit mais très honnêtement ça existe toujours, ça te choque ? demanda-t-il au père Weber.
-Me choquer non, en fait si à ma première lecture.
-C'est un rituel qui surprend toujours, sourit-t-il.
-Alors toi qu'est-ce qu'il te surprend ? Te perturbe ?
-Perturber non, chacun a ses croyances, mais oui il en y a que je ne comprends pas forcément.
-Si vous voulez, leur dit Esmée, vous pouvez allez parler vous deux, le temps de débarrasser...
-Allons-y, dit Paul au père d'Angie. Ils partirent devant la maison.
Ma mère et celle de Angie étaient parti parler entre elles dans la cuisine, je fixais Angie surtout. Les minutes défilèrent sans qu'ils ne reviennent, ce fut encore plus calme, Carlisle et Charlie parlaient entre eux.
-Euh... Angie, dit Jasper, nous avons raté un épisode ou tu es aussi paumée que nous ?
-Avec Ben nous savions que Paul lancerait le sujet, j'aurai peut-être droit à une discussion à la maison, rassurez-vous tout va bien.
-Si besoin, dit Charlie, je lui parlerai.
-Tout comme moi, dit Carlisle, mon père était pasteur, ça pourrait jouer.
-Merci mais nous allons voir quelle tournure ça prendra, si je dois parler avec mon père, je suis prête à le faire, vous remarquerez que vous n'avez pas eu de sermons ou de cours de catéchisme.
-Nous allons le remercier, dit Emmett, j'attends toujours pour lui présenter mes théories.
-Ce soir, dit Ben, je ne pense pas que ça sera le meilleur des moments.
-Je sais bien ça m'énerve.
-Mon mot, dit Jasper, nous allons remettre ça non ? nous approuvâmes tous.
-Quel mot ? demanda Ben.
-Oh une idée à la con de Bella, répondit Jasper, ils reviennent, soyons naturels ! il fixa ses ongles, pliant et dépliant ses doigts, Paul et le père de Angie se rassirent, tout le monde étaient de retour à table. Je devrais me faire faire une manucure, tous les regards furent sur lui, partager ce que vit Ali', dit-il pensif, Père Weber, dites-moi, j'ai une question.
-Niveau manucure je n'y connais rien, nous rîmes doucement.
-Non, rit-il, mais nous vous appelons tous Père Weber, ça ne vous agace pas ? Bon en fait je me demande quel est votre prénom.
-William, nous soupirâmes tous, content de l'apprendre.
-Nous continuerons à vous appeler Père Weber mais nous n'avions jamais osé demander même à Angie.
-Je n'aurai pas divulguer cette information, dit Angie, c'est comme l'énigme de Charlie et de sa moustache, nous rîmes tous.
-Angela... commença son père.
-Non, rit Charlie, c'était réellement une énigme Monsieur Weber, je serai bien plus désolé s'ils ne le faisaient pas.
-Je tiens à préciser, dit Paul, que c'est moi qui aie résolu l'affaire.
-Nous ne risquons pas de l'oublier fiston N°2, dit Charlie, tu nous le rappelles régulièrement.
-La fierté papa Charlie, bon nous avons résolu la question de ton prénom, dit-il au père d'Angie, j'ai résolu celle de papa Charlie, que nous reste-t-il, faisons le point...
-Il nous faut découvrir qui étaient nos parents dans leur jeunes années, dit Ali', photos à l'appui.
-Ce qu'ils ont fait dans leur passé, dit Emmett, afin de savoir ce qu'ils ne pourront pas nous reprocher quand nous l'aurons fait.
-Vous connaissez beaucoup de choses déjà, rit ma mère, Emmett la regarda droit dans les yeux, elle ne rit plus, nous oui, qui veux du gâteau ?
-Bella va en prendre, railla Paul, elle se retint de lui faire un doigt, enfin ma main lui en empêcha.
-Bien sûr que je vais prendre du gâteau Paul, dit-elle légèrement froidement, tu ne l'as pas fait, je ne risque donc rien.
-C'est la mère d'Angela qui l'a fait, dit Esmée, ceux qui purent comprendre eurent un léger rire nerveux mais des plus discret et bref, évitons qu'ils pensent que nous nous moquons d'eux, manger fut bien pour le coup.
Emmett osa parler de ses théories au Père Weber, il insista sur son puzzle dans les rocheuses suite à un tremblement de terre, ça nous fit tous rire, j'ai bien dit tous, nous eûmes droit à des explications simples et concises, je préférais la version d'Emmett malgré tout, Jasper plaça tout de même un mot qui aurait pu mal tourner mais nous eûmes un doute sur ce qu'il avait dit, un « vierge Marie » en « verge Marie » mais bafouillé passa sans mal, ou c'est moi qui m'imaginais le truc, je devrais attendre pour savoir, Jasper ne donna pas l'illusion de quoi que ce soit mais à ce jeu il est doué. À leur départ nous étions toujours à table, débarrassée en partie. Jasper posa son front sur la table prenant de grandes inspirations, il releva sa tête livide.
-Je n'ai pas rêvé alors ? lui demandai-je.
-Tu l'as entendu ? demanda-t-il paniqué.
-Je crois bien.
-Et merde, je réfléchissais à quel mot tu aurais pu me filer, il m'a échappé.
-C'était discret, dit Paul, Jasper le regarda, oui je l'ai entendu aussi, plus simple, qui a entendu ? Seul Charlie ne leva pas la main, tu me déçois, lui dit-il.
-J'aurai dû entendre quoi ? Poupée dis-moi.
-Ah non, nous rîmes tous, je ne dis pas ce genre de mot, personne autour de cette table.
-Tu aurais dû être plus attentif, dit Emmett à Charlie.
-Si vous l'avez entendu, paniqua Jasper, lui aussi ? Angie, Ben, sa mère ? Bella leva la main en regardant son téléphone.
- « Belly, un blond va devoir mourir », lit-elle, est-ce que ça répond à ta question ?
-Oh non, il soupira, je vous jure ma langue a fourchée, ses parents l'ont entendu, qui aurait pu manquer ça ? Charlie leva la main sous nos rires, je dois en conclure quoi ?
-Que Charlie a un esprit pur et sain, lui dit Ali', il n'a pas d'arrières pensées, elle regarda notre père et grimaça.
-J'accepte tes excuses, rit notre père.
-Ah non ce n'est pas ça papa... ça m'inquiète en fait, ça m'écœure un peu aussi parce que j'aurai aimé que tu n'es pas compris et que je me dis, là, à cet instant que mes parents sont des pervers et...
-Et ça ira, merci, dis-je, garde tes pensées pour toi.
-Ali', soupira Emmett, pitié, ne dis plus rien.
-Juste un mot, conception, souffla-t-elle à Emmett, certaines rires, nous, nous faisions la gueule.
-T'es chiante sérieusement, râla Emmett, j'avais arrêté d'y penser pendant 5 minutes, tout le long du repas, William, il sourit en disant le prénom puis refit la gueule immédiatement, il parlait de ses trucs et j'y pensais, encore plus parce que évidement ils boivent du vin nos parents, ah merde, il se leva, je vais avaler de l'acide, ça remettra mon cerveau à 0, nous rîmes bêtement le regardant partir dans la cuisine.
-Il n'y en a pas dans la cuisine, lui cria Jasper, Emmett ressortit sa tête.
-Tu ne peux pas être aussi con, si ? lui demanda-t-il.
-Je te disais juste qu'il n'y a pas d'acide dans la cuisine.
-Si tu peux être aussi con et sans difficultés, épatant, il revint s'asseoir, tu fais un bon acide le blond, tu as remis mon cerveau à 0 en étant aussi... aussi...
-Blond, souffla Bella en ricanant tout en parlant avec Angie par sms, nous la regardâmes, elle ricana à plusieurs reprises.
-Elle a vraiment décidé de nous pourrir nos discussions, dit Ali', ça fait trois fois qu'elle nous bloque dans notre lancée, elle éclata de rire, limite à s'étouffer, j'étais là à la regarder mettre sa serviette devant la bouche, pivoine.
-La drogue c'est mal, dit Rose en la regardant, elle doit parvenir à se lobotomiser tous les soirs pour être comme ça tous les jours, nous pouvons considérer que je viens de percer un secret ?
-Toutes les cinq minutes je dirai, dit Jasper.
-Toi, dit-elle mauvaise, ne me vole pas mes perçages de mystère !
-Excuse-moi de vouloir participer.
-Ne le fais plus et tout ira bien, maintenant tout le monde a oublier mon perçage.
-Tout le monde s'en fout surtout, répondit Jasper vexé, je ne t'aurais pas répondu, personne ne l'aurait fait parce que tout le monde sait que ce que tu dis est pourri, par solidarité je t'aide et regarde comment tu m'envoies chier.
-Parfois l'acide nous fait avoir des bad trip, violent en plus de ça, dit Paul, nous fûmes plusieurs à rires, j'aime bien nos repas.
-Moi aussi, rit Bella.
-Tu es de retour parmi nous ça y est ? elle pouffa, il me regarda avec pitié, j'aime nos repas parce qu'avec les timbrés autour de la table, je me sens normal.
-La normalité c'est chiant, répondit Bella.
-Ça tu vois, c'est la phrase des timbrés qui veulent se rassurer.
-Je ne cherche pas à me rassurer et je ne suis pas timbrée, je faisais une généralité inutile pour aider Jasper, je ne parlais pas pour moi, nous la regardâmes, je ne suis pas timbrée, pas comme Jasper en tout cas.
-Des « aides » comme ça je m'en passerai, répondit Jasper, elle haussa les épaules.
-Comment je n'aimerai pas passer du temps avec juste vous deux, dit Emmett, je me serai tiré une balle au bout de 5 minutes.
-Moi avant, dit Paul, à peine je saurai où vivrai, je le ferai, dame Esmée, aide-nous à rebondir, elle eut un regard pensif, cherchant sûrement quelque chose, ne nous fait pas ça dame Esmée, le supplia Paul, rebondis, rebondis, rebondis, Emmett frappa Paul sur le bras, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
-Rien, dit-il en serrant les dents.
-C'est de famille votre truc, Charlie...
-Ça a été dehors ? demanda Charlie.
-Oui, oui, ça va, j'ai été un gentil fiston, je n'ai pas dit un seul gros mot, tu casses parfaitement l'ambiance, tout comme ta fille.
-Ne me dis pas merci de t'avoir aidé à passer à autre chose.
-Surtout pas, rassure-toi, allez cassons l'ambiance, des questions ?
-Pour Angie ? demandai-je.
-Tu fais ça bien Eddy, pour ta question, ce n'est pas moi ni une autre personne qui le fera changer d'avis, ça serait un homme comme Charlie, Carlisle, tu peux tenter, lui expliquer, là c'est un homme d'église, son avis tu ne peux pas du tout le changer, ça en reviendrait à remettre en question sa foi. C'est comme si tu essayais de « tuer » mes croyances, mes ancêtres, tu peux t'asseoir dessus, pour Angie, rien ne changera. C'est juste un homme avec des valeurs qu'il essaie d'inculquer à sa fille.
-Tout comme tu le feras quand tu seras père, dit Carlisle.
-Oui mais là où pour lui se sont des convictions, un mode de vie puisque son père n'est pas né pasteur, pour moi, c'est dans mon sang, c'est toute une culture et une histoire, ce n'est pas un choix que j'ai fait, je suis né Quileute et Navajo, c'est là où il y a une différence, son père elle n'aura pas d'autres choix que d'aller au conflit et ça je ne suis pas certain qu'elle l'ait réalisé, elle va devoir s'affirmer.
-Elle avait dit que son père saurait comprendre, dit Bella, il se doit d'être compatissant, tolérant, à ce qu'il paraît.
-Et tu crois vraiment que dès qu'elle lui dira que depuis des mois elle s'envoie en l'air avec Ben dans son dos, tout en continuant d'aller à l'église en mode nonne, ce qui va primer c'est la compassion ?
-Non, souffla Bella.
-Son père, ce n'est pas tant le fait qu'elle ne soit pas aussi religieuse que lui qui va poser problème, c'est de lui avoir menti et fait penser que oui, elle croit aux même valeurs que lui alors qu'il n'en est rien et ça il le pense depuis qu'elle est petite.
-Mon père, dit Carlisle, n'a pas toléré mon choix de vie, ni que je ne reprenne pas le flambeau mais il était plus dur que ne l'est le père d'Angie. Mais je suis d'accord avec Paul, le conflit elle l'aura, peut-être qu'ils ne se verront plus pendant un moment.
-Elle va devoir faire comme certains d'entre nous l'ont fait, dit ma mère, prendre sa liberté.
-Pour résumé, dit Emmett, ça va être la merde.
-Il ne va pas nous en vouloir ? demanda Jasper, surtout vous les parents.
-Nous ne sommes pas censés connaître la vie intime d'Angie, dit mon père.
-Au pire nous passerons pour des dégénérés, dit Charlie, rien de nouveau, nous qui vivons avec des couples d'ados, nous rîmes nerveusement, il fit pencher sa flûte de champagne vide, pensif.
-Papa tu vas bien ? rit Bella.
-Je réfléchis, nous rîmes à nouveau, je n'ai bu qu'une coupe, dit-il en nous regardant, je réfléchis à ce qu'a dit le blondinet.
-Charlie ne te mets pas à m'appeler le blondinet, le supplia Jasper.
-Il t'appelle toujours comme ça, dit Paul.
-Tiens étonnant tu fous la merde, lui répondit Jasper.
-Je ne dis que la vérité, rit Paul, quand nous parlons de toi, c'est le « le blond » ou « le blondinet ».
-Et quel sujet de ma personne abordez-vous je vous prie ?
-Comme ceux où tout à l'heure tu parlais de manucure, rit Paul, ou tes questions, celles ou tu ne peux répondre de suite, comme à l'instant, ce sont des questions à retardement, c'est chiant.
-Tes phrases stupides en fait, dis-je, uniquement tes phrases stupides.
-Tu nous permets d'avoir de bons fou rire, rit Paul.
-Celle de tout à l'heure elle était bien, dis-je, le pasteur tu nous l'as laissé perplexe.
-Vous avez terminés ? nous demanda-t-il.
-Pour l'instant, dis-je.
-Nous reviendrons, dit Paul.
-En fait Paul tu m'as volé mon jumeau, dit Ali'.
-Mais pas ta paire de boules et crois-moi, ça, c'est le plus important, nous fûmes plusieurs à rires, dame Esmée...
-Si tu cesses de m'appeler de ce surnom ridicule, j'oublie ta phrase.
-Je n'allais pas m'excuser de ma phrase, un jour tu m'as dit « Paul, j'ai des fils alors ne ressent pas de gêne avec ta manière de parler », j'applique, je vais garder le surnom ridicule tu t'en doutes.
-Alors pourquoi ce « dame Esmée » ? rit-elle.
-Tu as ri à ma phrase déplacée, tu m'as épaté, nous rîmes tous, je voulais que tout le monde s'en rende compte.
-Il est épuisant, rit Charlie.
-Même plus que moi ! Hein papa ! il se refit sérieux.
-Je n'irai pas jusque là poupée, tu restes en première position, Edward en deux, Paul ensuite, parfois vous arrivez tous les trois en première place.
-Si tu te mets avec Sue... commença Emmett timidement, tu en gagnes deux autres, Seth et Leah.
-J'ai Jake aussi, dit-il tout sourire, il regarda sa montre, fiston N°2, c'est l'heure d'aller te coucher, demain Seattle, les enfants, ça c'est Bella et moi, vous restez ici comme prévu ? nous approuvâmes.
-Alors debout mon papa Charlie va vouloir me border ! nous pûmes nous moquer
-Je n'attends que ça, en plus des questions à retardement, dit-il en se levant tout en s'aidant de ses béquilles, Bella se leva pour lui faire un câlin.
Pov Bella
Je laissais Edward les accompagner à la voiture, tout le monde leur avait souhaité bonsoir et tout ce qu'il faut. J'aidais Esmée à tout débarrasser pour de bon et à ranger la cuisine, il n'était pas encore minuit et vu les rires que j'entendais le coucher ne serait pas pour tout de suite ce qui m'arrangeait.
-Bella, ma Bella, dit Esmée en s'approchant tout sourire, je suis contente. Elle a 17 ans. Tu as remarqué tout à l'heure ?
-Pour Seth et Leah ? elle approuva en pouffant, je ne pus que suivre.
-Il a souri et n'a même pas râlé !
-Et personne n'a sorti un « Charlie tu ne dis rien ? » nous tapâmes dans nos mains. Nous avons 17 ans nous pouvons le faire.
-Hum... elle se reprit rapidement, je fis comme elle, nous mettant devant le plan de travail, je risquais un regard vers la porte, mon chéri, nous lui fîmes de grands sourires continuant jusqu'à ce que par dépit il reparte, nous pûmes rejouer aux ados dès son départ.
-C'était juste, soufflai-je.
-Je suis toujours là, nous sursautâmes avec Esmée, nous sourîmes à nouveau, ça ne va pas mieux hein ? nous ne perdîmes pas notre sérieux, j'accentuais mon sourire à m'en faire mal aux joues ce qui devait être très moche et ce qui me faisait très mal, mon ange penses à boire de la camomille avant que nous allions nous coucher, je me retins de rire et me fis encore plus mal aux joues, une double camomille, je vous laisse... il vaut mieux.
Au lieu de rire quand il partit nous posâmes nos coudes sur le plan de travail, mains sur les joues, nous avions aussi mal l'une que l'autre.
-Tu me comprendras Esmée si je fais la gueule pendant une semaine ?
-Je la ferai avec toi, mais faisons là jusqu'au week-end, je riais, j'ai mal, pardon ma chérie, je serai encore plus désagréable au travail.
-Ça me paraît correcte, elle eut la mauvaise idée de rire, pardon, je jouerai avec Stanley.
-Ça me va parfaitement, si nous allions dans le salon ? J'aimerai pouvoir commencer à être désagréable, ne ris pas ! Surtout pas ! je me retins, allons-y !
Pov Edward
Je regardais mes migraines nous rejoindre, celle de mon âge se mit près de moi, l'autre en face pour être sûre que je ne l'oublie pas, elles ne rirent pas et en fait ne sourirent même pas, elles faisaient même clairement la gueule.
-Mon ange vous vous êtes disputées ? chuchotai-je.
-Oh non du tout, pour ne pas souffrir davantage nous arrêtons. Non, non je n'ai rien compris. Je délaissais la migraine A pour la B.
-Maman ça va ?
-Oui, ce fut court et froid comme réponse.
-Je n'ai pas touché au linge, dit Emmett sur la défensive, ce n'est pas moi qui aie mélangé les couleurs.
-Merci de m'en informer, je vais voir les dégâts.
-Non, non, reste m'man, elle le regarda sans sourire, j'étais avec Jasper, il le montra du doigt.
-Merci Emmett, trop gentil, ce ne sont que des draps, rien qui ne t'appartiennent, ça ne dérida pas notre mère.
-Je devrai savoir d'autre chose ? nous secouâmes la tête négativement, vous me faites rire.
-J'ai envie de dire prouve-le, dis-je, nous rîmes sauf migraine A et migraine B.
-Je ne le supporterai pas.
-Tu ne supporterai pas de rire ? demanda mon père perdu. Il me comprend si bien.
-Oh non, ça me ferait souffrir.
-Tu comprends maintenant, me dit Bella, moi aussi Esmée ça me ferait trop mal.
-Je ne sais pas pourquoi, dit Rose, j'ai une grande envie d'aller me coucher.
-Faisons-nous une tournée d'aspirines, dit Ali' en se levant.
-Et surtout ne posons plus de questions, soupira Jasper.
Ali' nous avait bien ramenés nos aspirines, Bella en prit une pour vérifier je ne sais quoi, ma mère bien sûr qu'elle a suivi, nous étions dans la chambre, elle sortait de sa douche tout en se massant les joues, elle ne me voyait pas j'étais planqué juste avant la porte de la douche. Elle s'entraîne à sourire ou à ne pas sourire ? Je devrai la filmer, elle refit la gueule, se massa et retenta, elle parut satisfaite de ne pas sourire en réalité.
-Par pitié, dis-je, je veux des réponses.
-Pour ?
-J'en ai tellement qui me viennent, elle prit ma main nous faisant asseoir en bout du lit, ma main toujours dans la sienne.
-Je t'écoute, dit-elle sérieuse.
-Ne me fais pas passer pour un fou, elle approuva, qu'est-ce que tu as ?
-J'ai mal aux joues, j'ai trop souris ou ris dans la cuisine avec ta maman alors nous nous sommes dit que nous ferons la gueule jusqu'à ce week-end, le temps de récupérer.
-Pourquoi tu ne m'as pas dit ça tout à l'heure ?
-Ce n'est pas ce que j'ai fait ?
-Me répondre « pour ne pas souffrir davantage nous arrêtons » ce n'est pas ce qui me permet de te comprendre.
-Mais tu y arrives même avec retard, me sourit-elle, je me levais, amour tu vas où ?
-Tu te souviens j'ai parlé de camomille tout à l'heure.
-Je n'en veux pas, merci.
-Finalement elle sera pour moi, je sortis de la chambre, je l'entendis rire brièvement puis échapper un « merde » sûrement pour la douleur.
Je n'ai pas pris de camomille, je suis resté en bas pour lui faire croire, j'avais ri nerveusement de son état mental, du mien par la même occasion. J'étais remonté ensuite, demain comme nous étions en week-end, je pus lui laisser l'occasion de me donner des migraines mais elle avait été raisonnable, j'avais réalisé qu'en fait j'étais déçu qu'elle ne m'en donne pas, non, elle ne le saura pas, le fou c'est sûrement bel et bien moi.
Pov Bella
Nous étions sur La Push tous ensemble, dispersés en fait, nous avions mangés ensemble là c'était la récréation, j'avais pu m'amuser avec les bébés et nos motos, nous étions devant la plage sur nos motos.
-Personne ne veut faire du quad sur la plage ? nous demanda Embry, Bella tu veux peut-être retrouvé Eddy ?
-J'aurai eu le temps de me perdre avant de le retrouver, je suis partante pour le quad, Seth et Quil le furent également.
-Bella reste là nous revenons, me dit Seth.
Je les regardais partir, me remettant face à la plage, j'avais les mains crades aussi, tripoter une moto ça a des conséquences, est-ce que je m'en fous ? Oui, complètement, je voulais simplement les rincer et oh un océan en face de moi, admirative de ma rapidité d'esprit je traversais la plage, mission, comment mouiller ses mains mais pas ses pieds ? Problématique du jour. Je décidais de ne pas être con, je me baissais faisant un trou dans le sable, la prochaine vague le remplit, merde je suis fière. Je le fis plus grand et mis mes mains dedans, je n'avais qu'à attendre les vagues avec mon immense sourire stupide. Là en fait je jouais maintenant. Je sursautais en voyant les bébés s'accroupir près de moi.
-Il y a de l'idée, railla Quil.
-De la recherche, rit Seth.
-Maintenant la question c'est est-ce que Bella va accepter de s'en séparer, se moqua Embry, je riais honteuse, allez enlève tes mains, laisse-moi profiter de ta création.
-Fais vite, dit Seth, je voudrai en profiter.
-Et je m'en voudrai de le rater, ajouta Quil.
Je les regardais faire, se moquer surtout prenant certainement la même tête de débile que j'avais pu le faire, nous allâmes rejoindre les quads.
-Bella avec moi, bébé N°1 ! dit Embry.
-OK, dit Quil, je pourrai bien faire le con comme ça.
-Moi je m'en fous, dit Seth, tu es peut-être le bébé N°1 mais je gagne, j'éclatais de rire, j'ai un secret avec Bella et pire pour vous il se pourrait qu'elle devienne ma sœur.
-T'es un gamin, lui dit Embry.
-Tu as la haine, rit Seth.
-Sinon je peux toujours monter avec toi ? demandai-je à Embry, si je ne vous dérange pas dans votre discussion bien sûr.
-Je n'ai pas la haine, dit Embry.
-Je vous dérange dans la discussion, soufflai-je.
-Mais si tu l'as, ta mère n'avait qu'à s'appeler Sue.
-Je resterai le N°1.
-Méfie-toi, lui dit Quil, ça pourrait changer un jour, ils me regardèrent tous les trois.
-Quad ! dis-je joyeusement.
-Elle n'a pas dit non, rit Quil.
-Quand elle sera ma sœur je te prendrai la tête autant qu'avec ta place de N°1.
-Ne faites pas les bébés, riais-je, nous perdons du temps.
-Tu t'attendais à quoi de notre part ? me demanda Seth.
-Faire du quad, mais ce n'est qu'un exemple.
-Nous n'avons pas terminé cette discussion, dit Quil.
-Je sais, je sais, soupirai-je, je suis pressée que nous la reprenions.
Nous pûmes nous amuser à faire des courses, ne pouvant conduire comme eux, interdiction d'Edward, Paul, mon père, ils étaient tous contre en fait, mais là n'est pas la question, tout ça pour dire que je pus avoir de bons fous rires n'ayant pas à me concentrer sur quoi que ce soit d'autre.
Pov Edward
Nous les entendions de loin les bébés et les rires de Bella, nous étions devant chez Sam, ils se garèrent comme des merdes, je retiens, je retiens, Paul s'avança d'eux, nous le regardions monter sur le quad d'Embry et partir faire un tour.
-Il peut faire ça ? demanda Leah.
-S'il le fait c'est que la réponse est oui, dit Jake, faut bien qu'il s'occupe.
-Pourquoi il ne le garderait pas ? demanda Embry, je lui laisse s'il veut, au moins il peut se déplacer un minimum et seul, ce que je dis est con ?
-Tant qu'il fait attention Charlie ne sera sûrement pas contre, dit Sam. Bella retrouva mes jambes, j'embrassais sa joue.
-Il sera content, dit Emily, j'avais cherché un moyen pour qu'il se déplace seul, problème réglé.
-J'avais songé à une calèche attachée à Helyos, dit Kim, je l'avais bien visualiser en plus de ça, nous nous moquâmes.
-Moi, dit Jasper, j'avais pensé à un traîneau mais Hikuma est trop petite.
-Donc en fait tu n'as pas pensé, dit Jared, merci de partager tout de même.
-Toi tu as pensé à quoi ?
-Moi ce soir je l'emmène dans un club de strip-tease et avec une danse privée offerte mais ne lui dites rien surtout.
-Et dire que seul les majeurs peuvent venir, dit Jake, Charlie ? Bella lui lança une canette à moitié remplie, elle le toucha sous nos rires, OK on oublie Charlie, il est adulte pourtant, elle le regarda de travers s'armant d'une canette, pleine celle-ci.
-Vous pouvez lui rajouter une danse privée de notre part ? demanda Emmett.
-Sans problèmes, dit Jake.
-Seuls les plâtrés ont droit à une danse privée bien sûr, dit Leah.
-Jake peut nous faire des plâtres, dit Jared, à Sam et moi.
-Vous n'y allez pas les filles ? demanda Rose.
-Non on se fera des Chippendales, dit Emily.
-Toujours faire des concessions, dit Kim avec un grand sourire.
-Les filles, nous dit Leah, vous viendrez avec nous.
-Non, non, dis-je, avec mes frères nous n'allons pas voir de strip-teaseuses, elles n'iront pas voir vos Chippendales.
-Tout ça parce que tu as peur que ta Bella se retrouve sur une chaise, rit Kim.
-Non parce que ça n'arrivera pas, nous sommes des mineurs, même si je dois écrire son âge au marqueur sur son front, elle n'ira pas.
-Si mon avis intéresse, dit Bella, ça ne me tente pas plus que ça, je ne les trouve pas beau la plupart.
-Et comment tu sais ça ? lui demandai-je.
-Tu en vois partout.
-En tapant « Chippendale » sur Google, souffla Jared, je ne pus que rire avec les autres, qu'est-ce que tu leur reproches à ses braves garçons ?
-Ils ne m'intéressent pas c'est tout, je ne dis pas ça pour faire plaisir et tout mais c'est vrai, je ne serai pas à l'aise et toi non plus tu n'iras pas voir de strip-teaseuses.
-Je n'irai pas, dis-je.
-J'aime bien les Chippendales, dit Rose.
-Ton mec en est un, dit Jared, tu ne peux que aimer, elle lui fit un grand sourire.
Nous regardâmes Paul tout sourire revenir, il resta sur le quad se rapprochant de nous au maximum.
-Tu t'es fait plaisir ? lui demanda Leah.
-Plus que ça, sourit-il.
-Garde-le, lui dit Embry, jusqu'à ce que tu te remettes, tu pourras bouger.
-Avec Charlie tu ne pourras par contre que faire Forks et La Push, dit Sam, Port Angeles tu te feras aligner.
-N'oublie pas un casque, dit Ali', Peter ne peut pas se faire repérer.
-Vous avez fini ? nous approuvâmes tous, Embry, merci.
-De rien, sourit-il, aujourd'hui c'est la journée du partage, moi et mon quad, Bella et son trou, je m'en étouffais avec mon soda mais violemment, Bella était pivoine.
-Be... tr... merde tu m'en fais bafouiller, demanda Paul, limite il avait crié, répète !
-Je n'ai rien dit de bizarre, il regarda Seth et Quil qui haussèrent les épaules sans comprendre, eux aussi Bella les a laissé faire, nous la regardions tous.
-Mais non, souffla-t-elle, amour... il parle d'un trou dans le sable pour nous rincer les mains du cambouis, je soupirais de soulagement, Embry explique bien toute l'histoire s'il te plaît et vite, chéri, chuchota-t-elle, je me cache dans ton cou pour les sales images que vous avez tous eu, je la laissais faire, j'écoutais tout en essayant de me retirer les images de merde, j'allais être moins enjoué désormais quand elle me dirait qu'elle passe du temps avec eux.
J'ignorais les fous rires qui suivirent pour ma santé mentale je nous levais avec Bella partant faire un tour, je n'avais pas envie d'entendre les autres expliquer à Embry pourquoi sa phrase était crade, davantage parce qu'elle concernait Bella.
-Je n'y suis pour rien, souffla Bella.
-Ça va passer et je sais que ce n'est pas fait exprès, nos parents n'étaient pas là c'est une bonne chose pour eux et pour nous, elle pouffa.
-Dis-moi ce soir tu as prévu quelque chose ?
-Rester avec toi, elle me fit un sourire et m'embrassa se mettant devant moi.
-Un restaurant pour commencer et ensuite improvisation, je voudrai juste rentrer me préparer, me changer...
-Rejouer au jeu « mettre mal mon chéri ».
-Ouiii, ça me manque, rit-elle, je vais même demander à Ali' et Rose de m'aider, bon en fait elles attendaient simplement de connaître ta réponse.
-Et moi je reste là c'est ça ?
-Oui, Ali' te l'emmènera ici et ensuite je viens te chercher.
-Bientôt tu vas me dire que tu as déjà réservé, elle me fit un grand sourire, elle prit son téléphone rapidement et le rangea, tu manigances quoi ?
-Je trouve que j'ai déjà bien manigancé, allons rejoindre les autres.
-Pourquoi si vite ? le bruit d'un klaxon répondit à ma question, ma jumelle...
-Rose et Kim...
-J'ai raison d'être un peu inquiet de ce qu'elles vont te faire.
Elle nous fit avancer plus vite, jusqu'à la voiture, avant de monter elle m'embrassa langoureusement avant de me laisser la comme un con, je retournais à la maison de Sam les mains dans les poches, ne me restait plus qu'à attendre plus ou moins patiemment. Embry me rejoignit.
-Hé Eddy, désolé.
-J'ai oublié profite pour en faire pareil, demain après-midi tu es dispo ? Bella sera avec Paul et j'ai un truc à te demander.
-Juste moi ?
-Ouais juste toi.
-Tu vas me tuer c'est ça ? j'eus un rire con.
-Non, riais-je, garde ça pour toi, je t'appellerai demain, vois ça comme une mission du chef de ton chef.
-OK, sourit-il, je ne dirais rien ne t'en fais pas.
-C'est pour ça que c'est à toi que je demande.
-Eddy, prêt à subir ? me demanda Paul, je lui fis un doigt, en plus tu as un public.
-Si nous étions civilisés, dit Jared, nous partirions mais manque de bol nous sommes des cons.
-Je le sais déjà.
Ils m'épargnèrent pourtant, je pensais qu'ils seraient chiant mais même pas, Ali' avait bien déposé mes vêtements, Sam et Emily m'avaient laissés disposé de leur salle de bains, un mec étant toujours plus rapide qu'une fille/femme j'étais rapidement prêt. J'étais à vérifier mon téléphone toutes les trente seconde, je vis une cigarette passer devant mes yeux.
-Eddy, fume-moi, je te détendrai... je riais nerveusement, je regardais Paul en lui prenant sa cigarette, il regardait devant lui.
-Tu ne me l'avais pas encore faites celle-là, riais-je.
-J'innove, il me tendit le briquet m'accompagnant, faut que tu respires Eddy, je sais comme d'habitude tu flippes, ta Bella est une fourbe, elle sait comment jouer, comment te faire mal, comment te faire te sentir con, comment faire de toi un pur puceau, comment...
-J'ai compris, le coupai-je en riant.
-Alors pourquoi tu fais encore l'étonné ?
-Le jour où tu auras trouvé celle qui te faut, je serai encore plus chiant que tu ne l'es.
-Je ne l'ai pas prévu pour demain, ouais tu vas me dire tu ne choisis pas et tout un tas de phrases digne de filles et quand bien même tu ne la connaîtras pas comme je connais Bella, pour résumer ma grande, tu ne pourras jamais être plus chiant que je ne le suis.
-Ce soir tu restes ici ?
-Non, Jared, Sam et Jake m'emmènent je ne sais où, je lui fis un sourire de merdeux, putain tu sais ! Balance je n'aime pas les surprises.
-Je peux être plus chiant que toi tu vois bien, tu dors ici où à la maison ?
-Ici, vas-y Eddy balance ou je te remets du stress pour Bella.
Je me levais en voyant la voiture de Rose arriver, il manquait Bella.
-Bella, elle est où ?
-Dans sa voiture, elle t'attend.
-Et nous on ne peut pas voir comment elle est ? demanda Jared.
-Non, dit Kim, ça ne concerne que Eddy et Bella.
-Paul soit en forme c'est tout ce que je te dirai.
-Je suis tenté de te dire toi aussi, je ne te raconterai rien.
-Moi non plus ça tombe bien.
J'étais parti la rejoindre après leur avoir souhaité une bonne soirée, je ne la vis pas tout de suite, la voiture étant sur le côté, j'étais en mode ado qui a mal au ventre, les mains moites et le cœur qui s'accélère et rien qu'en la voyant tout s'amplifia, j'en arrêtais d'avancer, elle était appuyée à la portière, ce n'est pas que je ne la trouvais jamais belle peu importe les moments mais de la retrouver en mode robe et talons haut, brushing et autre, c'était nous retrouver davantage même dans la futilité. Elle dut venir me chercher pour me faire réagir et que nous puissions partir.
Pov Bella
Nous nous étions réveillés en fin de matinée tranquillement des sourires stupides, nous avions mangés et j'étais sur le point d'aller chercher Paul, Edward était déjà parti, il fait des cachotteries. J'étais à peine montée dans ma Shelby qu'un quad arriva et se gara près de moi, Paul retira son casque, je rouvris ma portière.
-Si tu savais comme ça me fait plaisir, rit-il.
-Tu ne l'aurais pas dit que je l'aurai compris, souriai-je, je descendis de ma voiture, tu as même trouvé comment placer tes béquilles.
-Je voulais éviter de faire du quad un espèce de déambulateur roulant, ça ne le ferait pas d'arriver avec en plein repas, je riais connement.
-Si c'était possible j'aurai aimé que tu le fasses, rien que pour voir leur têtes.
-Je serai bloqué rien qu'avec les escaliers peut importe la maison et ensuite les portes, j'y aie réfléchi pendant le trajet.
-Rire seul ça t'a fait quoi ?
-C'était sympa, rit-il, bon grimpe.
-Où va-t-on ?
-Je n'en sais rien et on s'en tape, pose juste mes béquilles et mon casque.
-Tu as prévu un nouveau déguisement ? je le regardais ouvrir son sac à dos, il ressortit la perruque Charlie, mais non ! je riais malgré moi.
-Pourquoi pas ? J'ai déjà un style de merde avec mes bermudas et mon plâtre pourquoi ne pas en rajouter ? Bientôt j'aurai du bide.
-Faire des abdos ce n'est pas possible ? Des altères ?
-Jake et Sam vont m'y aider, je commence la semaine prochaine, Carlisle est OK et la rééducation est un peu plus poussée à chaque fois.
-J'ai raison de me dire que quand ton plâtre sera retiré tu vas encore plus te lâcher avec le sport ?
-Non, j'aurai comme but de prendre davantage de masse mais ma jambe en priorité, ça serait con d'avoir une de tes jambes et un torse musclé, nous rîmes bêtement, une nouvelle image ?
-Oui, riais-je, je posais son casque sur le toit de ma voiture, les béquilles tu es sûr ? j'éclatai de rire en le voyant mettre sa perruque bouclé.
-Oui pose-les et grimpe, attends, finalement, va te chercher un casque et donne-moi le mien, évitons d'être cons.
La perruque fut remise dans son sac à dos, que je mis sur moi et nous prîmes la route en direction de La Push, nous restâmes tous les deux, prenant des chemins que j'ignorais, nous arrêtant pour nous boire un petit truc, il fut comme Mary Poppins avec son sac à dos, il avait tout ce dont il pourrait avoir besoin.
-Ta soirée au fait ? demandai-je, elle était charmante ?
-Sa copine aussi et fin de la discussion.
-Mais non raconte !
-Tu veux vraiment que je t'explique ce qu'elles m'ont fait ?
-En fait non, grimaçai-je, tu as apprécié au moins ?
-Ouais, sourit-il, je ne pus que rire, cette fois c'est la fin de la discussion.
-C'est bon pour moi, j'en sais assez.
-Je suppose qu'Eddy à le même sourire stupide que toi.
-Oui, souriais-je, voilà nous avons suffisamment discuté de nos soirées respectives, tu as dormi à La Push ?
-Chez Jake.
Nous finîmes nos verres continuant nos discussions, nous avions repris la route et étions retournés à la villa, nous étions dans l'atelier, il fallait que je me mette sérieusement à mon kiosque, Paul voulait jeter un œil dessus. C'est ce que nous étions en train de faire.
-J'ai pris une décision, dit-il.
-Qui est...
-Rejouer à Peter, je pouffai, mais je vais la descendre dans peu de temps, je ne jouerai pas longtemps, votre année se termine bientôt.
-Tu veux faire la révélation Peter avant la fin de l'année scolaire ?
-Elle part le lendemain de la remise des diplômes, alors soit le jour même, soit avant.
-Tu vas vouloir la revoir ?
-Non pas le moins du monde mais il le faudra, pour l'instant il faut trouver une raison valable à l'absence de Peter.
-Depuis quand Peter se justifie ?
-Bella ça fait pratiquement deux mois qu'elle n'a pas de nouvelles, à sa place le mec te rappelle tu fais quoi ?
-Si je n'ai pas de fierté comme elle je me contente d'une excuse même si elle n'a pas de sens.
-Je ferai le mec misérable, je peux inventer que je me suis échoué sur une île ?
-Vends-nous du rêve et invente l'histoire la plus improbable possible, tu crois qu'elle voudra revenir chez Leah ? Que l'on puisse tous entendre ?
-Ou la salle où nous avions fêté ton retour en forme.
-Avec qui dans la salle ?
-Juste elle et moi.
-Ça va faire étrange que deux fois de suite tu es un restaurant pour vous seul.
-Pas si je fais passer ça pour le mec possessif qui ne veut pas être entouré de gens médiocres, je vais dans son sens
-Faut voir, mais de souvenir je ne vois pas où tu veux que nous nous cachions ?
-Laisse-moi m'en occuper, ça ne sera pas pour tout de suite, il faut que mon plâtre soit retiré de toute façon et je vais partir quelques jours chez mes parents, à mon retour, je me remets au sport, rééducation et compagnie pendant ce temps Peter revient et je la verrai ensuite.
-Tu as déjà tout prévu à ce que je vois.
-J'ai du temps pour, mon cerveau s'est remis en marche.
-Je peux te poser une question ?
-Tu sais bien que oui.
-Est-ce que tu as des souvenirs de ton accident ?
-Non pas vraiment, je me revois tomber mais je ne pousse pas plus loin, je ré-entends parfois je crois le craquement de ma jambe, je frissonnais mais le reste... je ne sais pas ce qui peut-être inventé ou réel, je ne cherche pas à le savoir.
-Désolée pour ma question.
-Ne le sois pas, tu dois la connaître cette sensation, je pense que c'est pour ça que tu demandes, je lui fis un petit sourire.
-Ce n'était pas vraiment pareil.
-C'est pour ça que je parle uniquement du « sentiment », de la sensation de ne pas savoir ce qui est vrai ou inventé.
-Tu me parles de quoi, de mon séjour chez les timbrés ou après ?
-Arrête de dire tes trucs du style « chez les timbrés » et autre, ce n'était pas ça mais je parle même d'avant.
-L'accident de mes grands-parents ? soufflai-je.
-J'ai tort ? J'y pense depuis un moment, quand je te regarde.
-Si ça peut te rassurer là je sais que c'est réel bien que parfois je me fais tout un film, riais-je blasée, je me repris, tu ne te dis pas parfois, depuis que tu es sorti du coma si tout ce que tu vis et réel ou non, il approuva en souriant.
-Toi tu te serais arrêté où ?
-À la maison de repos je crois, tu veux un café ?
-Parce qu'ici tu as ça ?
-Bouilloire et sans café que veux-tu que je fasse ?
-Nous reprenons notre discussion ensuite ? j'acquiesçai. Je fis au plus vite, je lui ouvris une fenêtre, cendrier de fortune et nous étions bons, assis par contre sur la banquette l'un en face de l'autre. Reprends petite chose, pour toi tu te serais arrêté à la maison de repos, Smithville, je le regardais étonné, tu ne parles pas dans le vide, rit-il.
-Je vois ça, souriais-je, je tournais ma cuillère dans mon café tout en fixant ma tasse.
-Il y a tout de même une différence, j'ai pas été loin de partir, je cessais de bouger ma cuillère.
-J'ai tenté deux fois, j'ai pratiquement réussi une fois, dis-je en fixant mon café, alors à partir de là je dirai que je n'en suis pas revenue, ils n'ont pas réussi et je serai à m'inventer le reste, je ne serai pas partie, un coma, shooté avec leur médicaments ou tant dans mon monde que ça ne serait que mon esprit qui invente.
-Tu te dis que tu es toujours là-bas ?
-Parfois, souriais-je, quand je vois tout ce que j'ai ici, je me dis que le plus probable est d'avoir tout inventé.
-Ça ne colle pas, désolé, ça pourrait mais si ton esprit invente tout, il ne t'aurait pas fait retourner à Phœnix avec la suite, ce n'est pas possible.
-Alors avant mon arrivée ici.
-Non plus, Stanley t'en empêche.
-Tu détruis ma théorie.
-Et j'en suis fier, sourit-il.
-Ou je n'ai pas l'esprit Bisounours, de temps en temps j'aime à le penser, ça me permet de faire tout et surtout n'importe quoi, puisque tout ne serait pas réel pourquoi me freiner ? La version inventée est la plus logique parfois, qui peut avoir autant de chance dans une vie, mon père, Edward, toi, les Cullen, les Quileute, c'est peu probable, tu sais Yoda je lui fais peur avec ma théorie.
-Tu pourras lui dire que je suis pareil, nous rîmes doucement, je vais te pourrir ta théorie encore mais si tout était inventé tu ne ressentirais que joie, rien ne t'atteindrait, ne te blesserait.
-Ça vaut pour toi aussi, dis-je.
-Ou nos cerveaux sont tellement tordus et foutus qu'ils nous la font à l'envers.
-Nous revoilà à la case départ...
-Rien à voir, dit-il, mais l'histoire du tonneau dans le jardin c'est quoi ?
-Brûler tout ce que nous avions de Renée, papa a remis le feu une deuxième fois et il a jeté les cendres et ce qui n'en n'étaient pas devenus, tu trouves ça débile ?
-Non, nous le faisons, c'est dans nos coutumes mais c'est lors d'un décès, nous brûlons tout pratiquement.
-Pourquoi ?
-Pour ne pas que l'esprit du défunt s'accroche à un objet peu importe soit-il, la maison est brûlée parfois, faire en sorte que plus rien ne le retienne ici.
-La maison de Jake et Sue non pas été brûlées...
-Non mais les portes ont été changées de place, la cheminée également, ça les empêche de revenir puisque leur maisons ne sont plus celles qu'ils ont connus, il y a plusieurs rites, comme un jeûne de plusieurs jours, la solitude absolue, les réserves sont fermées à toutes personnes étrangères, tu as tant de rites dans les différentes tribus.
-Dis-moi en d'autres.
-Certains pour montrer à quel point le défunt leur était attaché, qu'il serait regretté et ne serait pas oublié, se tailladent les membres ou vont jusqu'à se couper une phalange du petit doigt, je ne pus que hausser les sourcils, d'autres offrent de la nourriture, des offrandes de toutes sortes selon les croyances, certains sont mis sur des échafaudages face au ciel pour leur permettre d'y accéder plus rapidement. Dans d'autres endroits c'est un jour de fête, tu as des feux, des prières, des chants...
-De conserver tout de mes grands-parents ça les empêche de partir ?
-Tout dépend de tes croyances Bella, je ne te vois pas brûler leur maison et tout ce qui leur appartient, je t'interdis de te taillader ou de te couper une phalange, ça sera à toi de les laisser partir.
-Mais selon tes croyances je les empêche d'être en paix.
-Mes croyances ne sont pas les tiennes, mon avis ne compte pas sur ce sujet, tu as encore besoin d'eux.
-Je suis censée continuer encore longtemps à les attendre ?
-Tu trouveras peut-être des réponses lorsque tu sauras quoi faire de leur maison et de tout leur bien, quand tu auras compris que de leur dire au revoir ce n'est pas les oublier, je pense aussi que tu vis une des années les plus importante de ta vie, tu fais face à plein de changements, de réalités, tu vas continuer à obtenir de nombreuses réponses à tes questions, pas toutes.
-Pourquoi pas ?
-Toutes les questions ne sont pas faites pour avoir des réponses, pour moi tu les obtiens une fois de l'autre côté.
-Je pense que si tu les obtiens avant tu passes de l'autre côté, il me fit un sourire, quand tu te sens en paix, vraiment en paix, que tu n'as plus de questions, c'est que tu as fait ce pour quoi tu étais là.
-J'aime bien nos discussions, je riais, nous avons fait plus gai mais nous avons fait pire.
-Tant que nous sourions, rions, c'est que ça va.
-Pour aujourd'hui ça suffira je pense, redeviens niaise ton homme est de retour, fais de ton pire.
Je lui avais envoyé un sms pour lui dire où nous étions, il arriva avec Embry, Edward me regardait tentant de réprimer plusieurs fois son sourire.
-Tu as fait un bêtise ? il me fit un sourire en coin se retenant de rire, qu'est-ce que tu as fait ? il prit ma main et aida Paul en lui tendant ses béquilles, nous étions à aller devant la villa, sa main dans la mienne, amour...
-Tu aimeras je suis sûr !
Je compris rapidement en arrivant devant la villa, il y avait désormais deux Volvo, une grise que je connaissais, une noire, jolie d'ailleurs et neuve, Paul s'était avancé avec Embry.
-Tu voulais deux voitures ?
-Non je garde la nouvelle, c'est notre nouvelle voiture, plus puissante, plus belle, plus... plus... il eut un grand sourire stupide, viens, il me laissa m'installer côté passager passant derrière le volant, il mit le contact échappant un rire stupide, nos portières étaient ouvertes pour Embry et Paul, je vais t'emmener faire un tour après, toi aussi Paul.
-Mais l'autre tu en fais quoi ? demandai-je, tu vas réussir à te convaincre de la vendre ? Ta première voiture ?
-Non je ne pourrai pas, j'y tiens trop, il coupa le contact et sortit, nous allâmes vers l'autre voiture, il ouvrit la porte passager prenant je ne sais quoi dans la boîte à gant, comme je ne veux pas la vendre, il lança les clés à Embry qui les attrapa, je la donne.
-Tu déconnes, dit Embry devenu tout pâle.
-Non, il lui tendit les papiers, Paul ricanait.
-Eddy putain... merci mais je ne peux pas.
-Elle est à toi alors si tu peux, il y a des conditions seulement, Quil et Seth n'ont pas encore le permis alors tu devras les emmener en cours et les ramener quand ils en auront besoin et en prendre soin.
-Eddy je ne peux pas, j'adorerai mais je ne peux pas.
-Pourquoi ?
-C'est pas dans mes moyens, l'assurance, l'entretien tout ça...
-Embry, tu as juste à la conduire et à prendre soin, le reste ce n'est pas ton problème, dans les papiers, tu as une carte, tu as juste à la passer quand tu fais l'essence, l'assurance, elle reste à mon nom donc tu n'as pas t'en occuper.
-Tu ne peux pas me donner une voiture, ta voiture... c'est gênant.
-Non, je suis trop attaché à cette voiture pour qu'un inconnu la reprenne... il grimaça.
-Pourquoi moi ?
-Pourquoi toutes ses questions ? soupira Paul longuement.
-Nous avons tous des voitures, dit Edward, le seul qui a le permis et pas de voiture c'est toi.
-Jasper n'en a pas et j'avais la camionnette en cas de besoin, la quad ou même ma moto.
-Jasper déteste les Volvo, répondit Edward, la camionnette... j'ai besoin d'aide là, nous dit-il, Embry je ne peux pas tout simplement te faire un cadeau ?
-C'est trop énorme comme truc, une voiture.
-Ta voiture, soufflai-je, puis Edward il aura l'impression d'être moins seul dans son monde Volvo.
-De toute façon tu ne peux pas refuser un cadeau, dit Paul, j'ai galéré pour me payer ma caisse, tout comme Jake, évite-toi ça.
-Tes parents sont au courant, dit Edward, hier j'ai été les voir avec Sam pour leur demander s'ils acceptaient, c'est le cas.
-Si ça peut te détendre, dit Paul, Quil et Seth y auront droit aussi, vous êtes les petits derniers, hors de questions que vous galériez, où est le mal là dedans, regarde TA caisse et dis-nous que non tu ne la veux pas. Il la regarda, fais le tour, monte et mets le contact aussi.
Nous le regardions faire, hésiter et enfin se décider à se mettre derrière le volant, il souffla et mit le contact, il voulut réprimer son sourire mais ce fut raté, il passait ses mains sur le volant, le tableau de bord, il était foutu.
-Allez faire votre tour, nous chuchota Paul, je vais lui demander de m'emmener, on se retrouvera ici.
Oui, Edward s'en est donné à cœur joie sur la route, il m'avait laissé la place ensuite mais pour lui apparemment c'était comme si je ne savais pas conduire, il avait été pénible bien qu'il m'avait fait rire, je lui relaissais sa voiture, son Précieux, sans me faire prier, je pense qu'il allait être pénible, très pénible mais je le laisserai l'être pour tout le stress que je peux lui apporter, bon OK s'il est trop pénible je devrai sévir. Nous étions sur le chemin du retour, Embry et Paul étaient là, nous les rejoignîmes, Embry s'avança, touché, je rejoignis Paul rapidement, nous ne les entendions pas mais Edward avait droit à un traumatisme et un câlin de la part d'Embry en remerciement.
-Je ne sais pas pour toi, me souffla Paul, mais je me trouve à bonne distance je trouve.
-Au fond des bois, chuchotai-je, ça serait mieux, ils vont venir vers les voitures, allons sur les marches de la villa, nous fîmes au plus vite et en effet ils étaient sur la Volvo, l'ancienne désormais d'Edward, j'innovais en nous faisant du thé.
-Embry va s'en remettre ?
-Non, rit-il.
-Tu étais au courant ?
-Oui il m'avait demandé mon avis, Eddy craignait que ce soit mal interprété par les parents d'Embry comme ils n'ont pas les même moyens mais ton mec a bonne réputation, Cullen, Swan vous êtes plus que bien vu alors à partir de là ça ne pose aucun problème.
-Tant que ce n'est pas trop régulier.
-Non, tant que ce n'est pas fait avec un sentiment de supériorité, avec des arrières pensées, il n'y a pas de problèmes mais il faut qu'ils connaissent la valeur des choses.
-Ils les connaissent, nous les connaissons tous.
-Alors nous en revenons à mon « ça ne pose pas de problèmes », là pour Embry c'est l'un des plus beaux jours de sa vie, ça serait con de l'en priver et ton mec aurait été franchement chiant avec sa Volvo et de ne pas savoir quoi en faire, retournons à l'atelier nous mettre sérieusement sur ton kiosque, Eddy et Embry vont en avoir pour un moment.
Nous y étions restés jusqu'à l'heure de manger, Embry était reparti avec sa première voiture, Edward l'avait déjà vidée, nettoyée à fond. Oui ça me fit un peu de peine mais rapidement remplacée par la joie de mon bébé N°1, ce n'était que du matériel après tout.
Le temps avait passé, suffisamment pour que le plâtre de Paul lui soit enfin retiré, depuis plus d'une semaine, il été revenu de chez ses parents et maintenant qu'il le pouvait et comme il l'avait dit, il avait fait revivre Peter. Pour ce qui est de l'état avec sa jambe, il n'en avait pas reparlé, que ce soit avec moi, mon père, Edward, nous n'avions pas reposé la question, il ne montrait pas sa jambe alors je pense que tant qu'il ne récupérait pas comme il le souhaitait ça ne lui conviendrait pas complètement.
Il suivait scrupuleusement sa rééducation, se musclait sans jamais dépasser les limites, nous le laissions faire et Edward était pratiquement tout le temps avec lui, pour s'assurer qu'il n'en fasse pas trop.
Nous avions laissé le canapé en redevenir un mais parfois, à l'occasion nous nous refaisions des soirées film tous les quatre. Pour le moment, mon père travaillait, Edward et Paul à la salle de sport, je m'étais lancée dans un bon repas pour leur retour, recette de Sue que je me devais de réussir, je devais la tenir au courant, ce que je ferai. J'avais le temps, il ne me restait qu'à mettre au four, Hikuma était avec moi, elle me suivait où que j'aille, l'est toujours chou, elle avait grandi ce qui paraît logique mais le bébé s'effaçait. Je partis dans le salon débarrasser la table, ce soir je sortais le grand jeu, enfin pas vraiment, j'aimais à le penser surtout, je repartis dans la cuisine, chercher les assiettes.
-Petite Hikuma, reste là ! Je reviens, elle se dandina prête à jouer me faisant rire bêtement, ne me déconcentre pas, écoute-moi, reste là, je jure que ça restera entre nous et je te donnerai le chausson de papa que tu détestes tant, OK ? Ça fait trop d'information c'est ça ? Elle me regarda, je remballais mon rire, pas bouger Hikuma, j'avais pris une voix autoritaire, le chef en moi.
Je repartis dans la cuisine, j'étais fière, elle ne bougeait pas, j'ouvris le placard sortant les assiettes dont j'avais besoin, les couverts et verres par dessus, j'allais les emmener, m'arrêtant en entendant une voiture freiner, je me penchais, un taxi, le jour étant encore levé je pouvais voir aisément, je regardais la portière s'ouvrir, je sursautais en entendant les assiettes se briser au sol, je me planquais sur le côté de la fenêtre, je fermais les yeux, ma respiration des plus rapides, je serrai mes mains moites. Je me penchais à peine, elle était toujours là, penchée à la portière du taxi, je fermais mes yeux autant que possible et les rouvris, toujours là. Ma mère était là, devant ma maison, je me penchais me mettant à quatre pattes, je devais vérifier que la porte d'entrée était bien fermée, je savais que ce n'était pas le cas, Hikuma était à me regarder à l'entrée de la cuisine.
-A... avance pas, soufflai-je, ne bouge pas, je regardais tout les débris au sol, je me mis à pleurer nerveusement, j'étais pieds nus et si je me levais elle me verrait, si je perdais davantage de temps, elle serait capable d'ouvrir la porte, mon imagination ou non mais j'entendis une porte claquer, j'arrêtais de réfléchir et avançais me retenant de ne pas crier de douleur, arrivée à la porte d'entrée je la verrouillais restant contre, je pinçais mes lèvres autant que je le pouvais, en entendant frapper à la porte je me crispais autant que possible, me mordant la lèvre inférieure, mon front sur mes genoux, mes mains sur ma tête, elle frappa encore, je pensais à la fenêtre du salon ouverte, la porte de derrière et si elle avait conservé un double des clés ? Je la voyais s'immiscer d'une façon ou d'une autre, portes, fenêtre, débarquer du haut des escaliers, face à moi, et je regrettais que Hikuma ne soit pas une race de chien qui aboi à tout va, ça aurait pu l'intimider d'une façon ou d'une autre.
J'entendis cette poignée de porte être tournée et ça me fit pleurer silencieusement parce que ça me ramenait à moi qui tente de lui bloquer l'accès à ma chambre de Phœnix, elle parvenait toujours à l'ouvrir, il fallait que je partes, que je fuis... j'attrapais Hikuma la posant sur mon avant-bras pour ne pas la blesser, j'ignorais les bouts de verres dans mes paumes, je me relevais douloureusement, un legging ne protège de rien, j'attrapais les clés silencieusement de ma Shelby. Je me baissais jusqu'à atteindre la porte de derrière, ma voiture était juste derrière, je pris quelques inspirations en me baissant, il fallait que je fasse ça bien, et si elle était juste derrière la porte ? Celle où je me trouvais, des coups à nouveau à la porte d'entrée... je me relevais ouvrant rapidement la porte de derrière sans faire de bruit, j'ouvris ma portière et la refermais, Hikuma sur mes cuisses, je mis rapidement le contact et fonçais sur la route, je ne regardais pas si elle était toujours là, je roulais aussi vite que possible parce que si elle était retournée dans le taxi, elle pourrait demander à me suivre.
Le seul endroit où j'étais sûre de trouver du monde c'était Port Angeles et la salle de sport, je fis au mieux pour tenir Hikuma, mes mains qui serraient le volant, les morceaux de verres qui s'incrustent davantage dans ma chair me firent pleurer de douleur, je ne fis rien de prudent sur la route, j'espérais que ma voiture serait repérée par mon père, un de ses collègues, il m'arrêterait, lui, son collègue, quelqu'un, je ne faisais que klaxonner pour attirer davantage l'attention mais rien n'arriva, personne ne me poursuivit, personne ne m'arrêta.
Quand je fus sur le parking je me garais devant la porte, Hikuma sur mon bras paralysée de peur, devant la porte je cherchais le code, Sam l'avait mis il y a peu, je fis plusieurs tentatives, pleurant en voyant des touches teintées de sang, je trouvais la combinaison et entrais, je les entendis, je me baissais posant Hikuma, sa gueule devant la mienne la tenant avec ma main.
-Hikuma... va chercher papa Eddy, papa Eddy chérie, je la poussais en direction de là où ils étaient, je m'étais redressée, je tentais d'essuyer mes joues pour lui, leur faire peur le moins possible, envoyer Hikuma ça ne ferait venir qu'une personne plutôt que d'arriver comme ça, elle s'était arrêtée en chemin, apeuré des bruits, des rires, va, s'il te plaît, va, elle me regarda et entra, je remis mon tee shirt en place, cherchant une respiration plus normale, j'échouais en entendant Edward arriver rapidement.
-Bella ? Bella ?
-Attends, attends, n'avance pas, je me remis à trembler, attends... la lumière fut allumée, je me cachais parce qu'ils étaient tous là je crois, paniquez pas, dis-je, s'il vous plaît, je sursautais, Edward face à moi, il blêmit.
-Putain de merde, cria Paul, ils étaient tous à me fixer, j'avalais difficilement ma salive, je n'entendis pas tout.
-Bella, me dit Edward, regarde-moi, je le fis péniblement, il prit mes mains qu'il retourna rapidement, il me fixa à nouveau, mes yeux s'embrumèrent, je murmurais, putain vos gueules les mecs je ne l'entends pas, mon ange ? Il me souleva m'emmenant dans la salle, il me posa sur la banc, Jake ses mains, il s'accroupit regardant mes genoux, putain... Bella je t'en supplie dis-moi ce qu'il se passe ?
-J'ai cassé des assiettes et des verres.
-Tu as marché dessus ?
-Il le fallait, chuchotai-je, je suis pieds nus et fallait que je ferme la porte d'entrée rapidement et Hikuma voulait venir, je n'avais pas le choix.
-Bella, je ne comprends rien.
-J'ai dû partir, soufflai-je, vite.
-Pourquoi ?
-Il faut prévenir papa, elle serait rentrée par la porte ou la fenêtre, fallait que je parte, tu... tu m'avais dit de fuir si je ne pouvais pas alors j'ai fuit, elle... elle est là, elle est revenu, elle a voulu rentrer dans la maison, je me mis à pleurer et à trembler, ma mère est devant la maison, soufflai-je, j'ai fait ce que tu m'as dit de faire, je t'ai écouté...
-Bella tu ne crains rien ici, il posa mon front contre le sien, elle ne connaît pas cet endroit, tu as fait comme il fallait, ils vont appeler Charlie.
-Faut qu'il vienne se cacher avec moi, chuchotai-je, je pouvais pas me cacher dans la maison et... et je pouvais pas monter à l'étage, si elle a la clé elle serait rentrée et elle m'aurait cherchée tu comprends et... et je veux pas qu'elle me voit, sanglotai-je, il faut pas qu'elle me voit, chuchotai-je, si elle me voit je sais c'est qu'elle va me faire et je veux pas avoir mal, je crois qu'elle est fâchée, elle a frappé plusieurs fois à la porte et fort, elle a même essayé de rentrer, et si le taxi il est parti mais pas elle, elle doit se cacher dans la maison, faut prévenir mon papa, faut pas qu'elle lui fasse du mal.
-Bella, écoute-moi, s'il te plaît écoute-moi, elle n'a pas la clé, Charlie avait changé les serrures.
-La porte de derrière est ouverte, elle doit regarder dans la maison...
-J'y vais, dit Sam, Emmett, Jared, je me redressais en secouant la tête négativement, il se rapprocha, elle ne nous fera rien, on va fouiller la maison, la fermer à clé et nous revenons, ton père va arriver il est prévenu, reste ici, il embrassa ma tête, Paul tu fais quoi ?
-Je reste, j'eus un sanglot, il caressa ma tête baissée, nous allons la soigner.
Je les laissais faire, Jake avait eu Carlisle au téléphone je crois, pour qu'il ramène des trucs pour me soigner, Edward et Paul m'avaient emmené à la douche de Sam pour que je rince mes mains, enlever les morceaux de verres s'il en restait pareil pour les genoux une fois le legging remonté, nous étions dans son bureau, mes mains sous la lumière, Jake avait désinfecté, il fallait Carlisle pour le reste et je ressentais de l'épuisement, du stress, j'avais des nausées, ils étaient sortis pour le moment nous laissant seuls, je sais qu'ils ont criés je les ai entendu.
-Bébé, tu n'es pas toute seule, j'approuvais, nous allons rester avec toi, je vais rester avec toi, tu as bien fait de partir, tu es en sécurité ici, il me souleva à nouveau nous mettant dans le canapé, il s'accroupit désinfectant mes genoux à nouveau puis mes mains, il me fit poser ma tête puis mes pieds, je somnolais le regardant approcher la chaise et se mettre devant moi.
Pov Edward
Maintenant qu'elle s'était endormie je pouvais me lever, sortir de la pièce, m'éloigner, taper dans le premier truc que je trouvais, je recommençais jusqu'à ce que ça me calme et retournais près d'elle ensuite, Paul avait pris le relais, il me relaissa la chaise s'asseyant sur l'accoudoir opposé, il souffla son visage entre ses mains.
-Charlie devrait déjà être là, soufflai-je.
-Je sais, j'ai essayé de le joindre mais rien, il sait mais je ne sais pas où il est, mon père arriva, il nous épargna des paroles de réconfort à la con ou je ne sais quoi, ça ne marcherait pas, Jake et Jasper revinrent.
-Jake sur ses genoux ? lui demanda-t-il.
-Y en a pas j'ai regardé, ce sont ses mains surtout, je laissais la place à mon père, il la regarda un moment.
-OK, dit-il au bout d'un moment, essayons de ne pas la réveiller...
Mon père s'arrangea pour ne pas que la lampe ne la dérange, je caressais la tête de Bella assis sur l'accoudoir, il cherchaient les morceaux de verre qui auraient pu rester, les coupures n'étaient pas profondes par chance, du moins des points de sutures ne seraient pas nécessaires, ça ne m'empêchait pas de l'imaginer limite ramper dessus, j'eus besoin de prendre l'air, je regardais Paul, il me fit un signe de tête.
-Je viens te chercher, dit Jake si elle se réveille.
Nous sortîmes fumer sur le parking, Jasper était venu avec nous, je passais mes mains nerveusement sur mon visage.
-Tu sais où il est Charlie ? demandai-je à Jasper.
-Il essaie de la trouver, tous les absents la traque, nous avons tous son visage en tête et une nouvelle dans notre bourgade ça se sait vite, nous tournâmes nos têtes en voyant Charlie justement débarquer avec Spencer, plus énervé que jamais.
-Spencer reste là, j'arrive, les fistons...
-Elle est dans le bureau de Sam, dis-je, il entra rapidement claquant la porte derrière lui.
-Ce n'est pas contre vous, nous dit Spencer, il claque tout ce qu'il peut depuis tout à l'heure.
-Vous êtes allez à la maison ? demanda Paul.
-Ouais.
-Ça donne quoi là-bas ? demanda Paul, vas-y balance avant qu'il revienne.
-Elle n'y était pas, avec la pelouse on voit par ou est passée Bella.
-On te parle de l'intérieur, dis-je.
-Ali' et Rose remettent de l'ordre, il souffla, en voyant la cuisine, le sol, la porte d'entrée tu sais ce qu'elle a fait, pareil la porte de derrière, il y a certaines marques, elle a paniqué clairement, Charlie a appelé Jacksonville.
-Et ? demandai-je.
-Et rien, personne ne répond, vous allez chez Sue ce soir, nous approuvâmes, elle vous attend.
-Putain le bordel, dit Paul.
-Port Angeles, Seattle sont prévenus, reprit Spencer, hôtels et compagnie ils vont vérifier les noms, si elle paye en carte on saura où elle est, Charlie il a pas arrêté de rassembler pleins d'infos sur elle, numéros des comptes, si elle paye en espèces, qu'elle donne un faux nom nous l'aurons dans le cul mais on se dit qu'elle ne sait pas ce que nous savons alors on souhaite qu'elle fasse la conne.
-Et après ?
-Charlie l'a fait arrêter ou lui-même, ça serait mieux que quelqu'un d'autre que lui le fasse.
-Quel motif ? demandai-je.
-Il en a rien à foutre, même si ça doit lui coûter sa place, à cette heure-ci c'est le cadet de ses soucis et nous, ses collègues, nous mentirons pour lui sans problèmes, là tout ce que nous voulons c'est que Bella ne se retrouve pas seule en face d'elle, la manière, l'objet de l'arrestation, rien à battre, nous le regardions ressortir, chef !
-On y retourne, dit-il froidement, monte je te rejoins, il s'exécuta, j'ai pu parler avec Bella un peu, elle s'est rendormie...
-Spencer nous a dit pour Sue, dis-je.
-OK, je suis dans le coin, dites quand vous partez et quand vous arrivez chez Sue, je vous rejoindrai.
-Tu vas la chercher toute la nuit ? demanda Paul.
-Je vous rejoindrai chez Sue, on avisera ensuite, les fistons je vous dis à tout à l'heure, nous approuvâmes, il retourna à sa voiture.
-Charlie ! Tu as prévenu Frank ? lui demandai-je.
-Ce n'est pas son problème, c'est le notre, tenez-moi au courant.
Il fut tout aussi vite reparti, nous avions rejoint Bella désormais soignée, Jasper était monté avec moi, je le laissais conduire, Bella avec moi à l'arrière, nous rentrâmes tous sur La Push, je regardais dehors, chaque femme qui pourrait être Renée, il y a un moment nous avions tous mémorisés sa photo, Charlie et Bella ayant tout brûlés d'elle, nous le faisions de mémoire, ce n'était pas non plus un visage que je pourrais oublier, arrivés à La Push, je portais Bella chez Sue, ils se tenaient tous à l'écart me laissant rentrer seul avec elle et mon père, elle fut couchée dans l'ancienne chambre de Leah, ma mère était là.
-Si tu as besoin, dit ma mère, nous restons avec elle et tu peux participer avec Charlie et les autres.
-Elle ne va pas se réveiller maintenant, dit mon père, nous savons que tu vas tourner en rond.
-Tu restes ?
-Oui.
-Moi aussi, dit Seth timidement, je te propose de te tenir au courant toutes les demies heures si tu veux.
-Tu dors quand ?
-Quand toi tu le feras, Paul doit déjà t'attendre, toutes les demies heures.
-Elle ne risque rien ici, dit Sue, seul vous Cullen, Swan avaient l'autorisation de rentrer, qui viendrait chercher dans une réserve, je regardais Bella, ils sortirent tous sans que je n'ai rien à dire, je me mis face à elle embrassant sa joue.
J'étais retourné dehors après lui avoir juré que je ferai tout pour retrouver Renée cette nuit, Charlie était là, Paul m'attendait à ma voiture, nous nous tiendrons tous informés, nous ne voulions qu'une chose, la foutre en cage, Bella pourrait en faire ce qu'elle veut ensuite mais sans risque de contact quelconque, resteraient les paroles blessantes mais pour le moment, c'était la retrouver avant qu'elle ne trouve Bella.
(N/R : put*in je ne m'attendais pas au retour de la génitrice de Bella, ça m'a foutu les jetons et il m'en faut beaucoup !) Ma chère Lucky te prendre en traître j'adore lol...
Note de Pelope la vilaine On inspire et on expire, mdr, n'hésitez pas à donner vos impressions et faire vos suppositions sur la suite;)
