Voici le nouveau chapitre de ma fiction!

Je remercie toutes les personnes qui m'ont mise en alerte! N'hésitez pas à me donner vos avis, ils me seront toujours gratifiants, quels qu'ils soient.

Bonne lecture. :)


Chapitre 36 : Adélaïde.

Après ce qui lui avait semblé être une éternité, Orochimaru se réveilla enfin. Il regarda l'endroit où il se trouvait tout en se massant la tête. De toute évidence, il était dans une vieille usine désaffectée, ce qui signifiait qu'il avait réussis à se rendre dans le monde réel. Mais bon, il ne fallait pas crier victoire si vite. Ce n'était que la première partie du plan qui a été réussis, et le plus compliqué restait à venir. D'ailleurs, il fallait qu'il trouve un plan au plus vite pour retrouver Adela, et la meilleure façon pour trouver un plan, du moins celle qu'il préférait, c'était de marcher.

Il avait parcouru une centaine de mètres lorsqu'il entendit des voix resurgir non loin de là. Orochimaru s'approcha de l'endroit d'où provenait ces voix et se cacha derrière un pilier.

« ... Cette pauvre fille s'est faite avoir en beauté ! Debbie est trop douée pour ça ! Fit un premier garçon.

- En effet Josh ! Elle était bien trop naïve pour voir le coup arriver ! Elle n'aurait même pas tenu une semaine au sein de notre groupe ! Fit un deuxième garçon.

- Et maintenant elle se retrouve à jouer les putains au bar de Marcellino Visconti ! On peut dire que sa vie est foutue !

- Si ses bourges de parents voyaient ce qu'elle est devenue ! Il en ferait une crise cardiaque. S'exclama le deuxième garçon. »

Convaincu que la jeune fille dont parlait ces deux garçons était Adela. Orochimaru sortit de sa cachette et alla en direction des deux garçons qui furent surpris de son arrivée inopinée.

« D'où il sort celui-là ?! S'exclama Josh.

- Chut, laisse-moi faire ! Je vais le mater ! Répondit simplement le deuxième garçon. »

Il se leva et se retrouva face à Orochimaru tandis que Josh se levait lui aussi pour mieux voir le déroulement des choses.

« Je vois que vous êtes encore un étranger. Qui êtes-vous et que nous voulez-vous ?

- Je vois que vous ne connaissez pas les règles de politesse mon cher ami. Je ne répondrais que si tu me donnes ton nom. Répondit Orochimaru d'un ton calme mais froid. »

Le garçon se sentit soudainement mal à l'aise, comme si la personne en face de lui dégageait une aura particulière, malsaine. Il déglutit, et dit :

« Mon nom est Artie, et voilà mon ami Josh. Quel est ton nom ? Et qu'est ce que vous voulez ?

- Je m'appelle Orochimaru, et je cherche une personne que vous avez du certainement croisé il y a peu de temps.

- Orochimaru ? C'est bizarre comme prénom ? Vous êtes de quelle origine, turque ? Du Zimbabwe ? Se moqua Josh. »

Mais le regard que lança Orochimaru au dit Josh le dissuada de continuer sur sa lancée. Il se rapprocha des deux hommes et se cacha derrière Artie. Orochimaru repris :

« J'aurais voulu savoir si vous connaissiez cette personne là ! Dit-il en sortant une photo d'Adela. »

Les deux garçons regardèrent la photo, puis se regardèrent effarés et...

« Mais c'est la nouvelle putain de Visconti ! S'écria Josh d'un ton aigu.

- Mais tu ne pouvais pas te taire à la fin ! Répondit Artie en sortant un canif de sa poche.

- J'ignore ce que signifie être « une putain » mais il vaudrait mieux pour vous que vous me disiez où elle est et qui est ce monsieur Visconti et où je peux le trouver. Dit-il l'air de plus en plus menaçant, ses yeux devenant deux fentes. »

Les deux garçons prirent peur. Josh recula tandis que Artie, terrorisé, lâcha son canif qui tomba près d'Orochimaru qui le ramassa.

« Elle s'appelle Adela ! Debbie a réussis à l'attirer au bar de Marcellino Visconti, qui s'appelle les Tontons Bringueurs, là bas, vous la trouverez, Adela.

- Je vous remercie de votre aide ! Cependant, il se trouve que je ne connais pas du tout cette région, bien sûr je compte sur vous pour me guider. Mais attention, un seul faux pas et vous signerez définitivement votre arrêt de mort. Fit Orochimaru en pointant le canif sur les garçons. »

Ils se mirent tous les trois en route. Les deux garçons, qui tenaient beaucoup trop à leur vie pour faire faux bon à ce Orochimaru qui devait avoir certainement le casier judiciaire le plus rempli de la ville. Pendant ce temps-là, Orochimaru réfléchissait. Ainsi donc Adela s'était reconvertie en serveuse dans ce bar... Les Tontons Bringueurs... quel nom atrocement ridicule et affligeant. Mais le bon coté des choses, c'est qu'il allait enfin la revoir et la tirer de ce mauvais pas, en espérant qu'il n'était déjà pas trop tard. Les deux garçons s'arrêtèrent soudainement, Orochimaru remarqua une pancarte lumineuse avec le nom du bar.

« Nous voici arrivés ! S'exclamèrent Josh et Artie, l'air soulagés que leurs calvaires s'arrêtent là.

- Je vois que j'ai été efficace jusqu'à présent ! Pour vous remercier de votre aide jeunes gens, voici ma récompense. »

Une récompense qui se solda par deux cris, du sang et un Orochimaru l'air content qui poussa la porte de ce bar. Et lorsqu'il entra, il ne put s'empêcher de faire une tête dégoutée. L'endroit était très bruyant et toutes les personnes qu'il voyait en était à leur point culminant de leur décadence pensa Orochimaru. Il s'assit à une table et attendit que quelqu'un prenne sa commande, en espérant tomber directement sur Adela.

Après vingt minutes d'attente, une serveuse se montra finalement. Il l'a regarda deux fois de haut en bas, tellement elle était habillée de façon...très vulgaire. Orochimaru espérait qu'il ne trouvera pas Adela accoutrée de la même manière. Ainsi donc c'était ce que ces deux idiots de l'usine appelaient une putain. Dans son monde, on appelait ce genre de personnes des geishas, et les geishas avaient beaucoup plus de charme et de tenue que ces filles là. La serveuse dit :

« Je ne sais pas à quoi vous pensez, mais je suis certaine que ma tenue en est pour quelque chose. »

Orochimaru s'éclaircit la gorge et dit :

« Loin de là très chère, je me demandais seulement si vous comptiez le laisser mourir de soi ! Râla Orochimaru.

- Oh ! Et bien, que voulez-vous boire dans ce cas ? Demanda la serveuse d'un ton désagréable, surprise que son client soit si peu aimable.

- Je voudrais bien quelque chose de pas trop frais si vous avez. Je ne supporte pas toute forme d'aliment trop froid, que ce soit à boire ou à manger.

- Je vois que vous êtes un client exigent, j'espère que vous le serez tout autant avec moi après avoir bu votre verre. Je pense qu'un verre de rhum fera très bien l'affaire. Dit-elle en le regardant l'air coquin. »

Après que la serveuse soit partie, Orochimaru était sidéré. Cette jeune péronnelle osait le regarder comme si elle le désirait ! Mais c'était complètement abject ! Pensa Orochimaru. Il fallait qu'il retrouve Adela, et cela devenait de plus en plus urgent. La serveuse revint cinq minutes plus tard et dit à Orochimaru :

« Voilà votre rhum monsieur. Avez-vous besoin d'autre chose ?

- Oui, pouvez-vous vous asseoir quelques minutes ? Demanda Orochimaru en montrant une deuxième chaise à côté de lui.

- Oui, que voulez-vous ? Répondit-elle en s'assoyant.

- Tout d'abord, quel est votre nom ? Demanda-t-il en buvant une gorgée de rhum.

- Je m'appelle Debbie. Répondit-elle, pas rassurée.

- Très bien Debbie. Il se trouve que je cherche la personne qui se trouve sur cette photo. Elle s'appelle Adela et elle travaille dans votre établissement. Pourrais-je la voir ? Fit-il en hoquetant à cause de l'alcool.

- Je regrette, mais cette personne ne travaille pas chez nous. Menti Debbie.

- J'ai horreur qu'on me mente Debbie ! Vous ferez mieux de me dire la vérité si vous ne voulez pas finir comme les deux malheureux garçons qui se trouvent devant l'entrée du bar. Dit-il en sortant le couteau encore gorgé de sang. »

Debbie déglutit, mais pensant que cet homme voulait tuer Adela, ce qui serait une aubaine selon elle, elle acquiesça et dit :

« Normalement, dans notre établissement, vous êtes obligés de rester avec la serveuse qui vous sert, mais vous feriez mieux de m'accompagner pour voir avec mon chef si ce que vous demandez est possible. Fit Debbie. »

Et ils se levèrent et allèrent en direction du bar où Marcellino Visconti servait. Orochimaru trouvait qu'il ressemblait à un de ces bandits qui se veulent cruels mais qui se retrouvent terrorisés à la vue d'un couteau. Debbie prit la parole :

« Chef, j'ai un problème avec ce monsieur. Annonça-t-elle.

- Que se passe-t-il Debbie chérie ? Demanda-t-il, l'air suspicieux.

- Mon client, à qui j'ai servi à boire il y a un instant, ne veut pas rester avec moi. Il ne veut qu'Adelaïde...

- C'est bien la première fois que j'entends quelqu'un dire qu'il ne veut pas de toi ! Adelaïde... elle travaille que depuis quelques heures avec nous... et elle n'est pas très appliquée dans son devoir. Dîtes-moi, aimez-vous faire la chose avec de la violence ? Aimez-vous faire comprendre à vos conquêtes que c'est vous qui commandez et pas elles ? »

Orochimaru, qui ne comprenait pas ce qu'il voulait dire par « la chose » répondit :

« Disons que j'ai l'habitude de me faire respecter, et puis, il y a plutôt intérêt si ces personnes tiennent à leur vie !

- C'est génial ! Vous serez idéal pour initier notre jeune nouvelle. Votre requête est acceptée. Debbie, va me chercher Adelaïde, tu t'occuperas des clients de la table dix-sept. »

Debbie partit, puis revint trois minutes plus tard avec une autre fille, aussi grande qu'elle, des cheveux longs et bruns et des yeux d'un bleus profond. Orochimaru imagina des cheveux roux à la place des cheveux bruns, et il n'y avait aucun doute, c'était bien son Adela !

« Cher client, je vous présente Adelaïde ! Annonça Marcellino Visconti sans joie.

- Adelaïde ? »


Ce sera tout pour aujourd'hui. Quel est votre avis? Que pensez-vous d'Orochimaru dans le monde réel? La suite sera en ligne samedi prochain. :)

Bisous. ^^