Nouveau chapitre en ligne, j'espère qu'il vous plaira.

Bonne lecture.

POV Eric.

Ma belle était sage comme une image pendant la soirée. Sa présence me manquait à mes côtés. Je voyais Quatre et Tris ainsi que Zeke et Christina ensemble côte à côte et ma belle, elle, se trouvait à une certaine distance de moi. Je poussais un soupir de ras le bol. J'allais la forcer s'il le fallait à passer les prochaines soirées avec moi car on était officiellement ensemble et maintenant on pouvait se montrer sans craindre de problèmes dans la faction.

« Eric ?» demanda Zeke.

« Hein quoi ! » dis-je.

« Arrête de mater ta petite amie. C'est maintenant comme çà qu'on doit l'appeler non, et non plus ton petit souffre douleur adoré » dit Zeke en souriant.

« La ferme Zeke » dis-je en grimaçant.

Zeke pris un air faussement outré et blessé et tout le monde se mit à rire. Je regardais Zeke et repensais à ce qui c'était passé aux simulations dernièrement. Si Uriah était vraiment un divergent, comment son frère allait prendre la nouvelle, sachant comment on s'occupait d'eux après. Je devais garder cette information confidentielle pour éviter qu'un flot de rumeur n'embrase la faction. Personne n'était au courant sauf Max et moi. J'allais oublier Tris et Quatre à qui j'avais lâché l'info tout à l'heure lorsque j'étais énervé en sachant que ma mère allait me rendre une petite visite surprise plus tôt que prévu. Bien qu'il ne connaissait pas le nom du divergent, je savais qu'ils garderaient le secret, du moins je l'espérais car rien n'était encore confirmé. C'était peut-être simplement une fausse alerte, un problème de la machine ou du sérum.

« T'en pense quoi alors ? » demanda Christina.

« Ouais tu dois avoir raison... » dis-je.

Mais j'ai du totalement répondre à côté car je les voyais tous se fendre la poire. Je leur lançais un de mes regards à la Eric mais avec eux, cela ne marchait pas. Du moins, cela ne fonctionnait uniquement que lorsque j'étais vraiment en colère.

« Je crois que cette petite ne cesse de hanter tes pensées » dit Zeke.

« Arrête Zeke, tu vas nous le faire rougir notre Ricounet. Bon sérieusement, nous parlions des tests de simulations. Que penses-tu de leurs résultats, tu as du lire leurs rapports » demanda Quatre.

Voilà qu'il mettait çà sur le tapis. Il voulait que je reparle du possible divergent ou quoi. C'était à ce demander s'il n'avait pas fait exprès. Je lui jetais un regard noir qui l'ignora totalement.

« Alors, mon frère, il s'en sort comment. Tris n'a rien voulu me dire » demanda Zeke.

« Normal, ce n'est pas moi qui l'ai testé mais Max ou Eric » dit Tris.

« Alors c'était toi ou Max que je sache qui je dois torturer pour avoir des renseignements croustillants sur ses peurs » dit Zeke en se frottant les mains.

« Je te préviens Zeke, ses informations sont purement confidentielles. Si j'apprends que tu es allé fouiner dans les dossiers des novices, je te promets que je te fais virer de la faction sur le champ. Est-ce bien clair... Et je ne plaisante pas Zeke, tu me connais » dis-je menaçant.

« Oh c'est bon Eric, ne prends pas la mouche. Je voulais simplement charrier un peu mon petit frère. Toi, tu peux bien charrier ta petite amie, hein. » dit Zeke les mains en signe de sédition.

« Moi, JE suis le chef, je fais ce que je veux » dis-je d'un air hautain.

« On le sait que tu es le chef, tu ne cesses jamais de nous le répéter encore et encore et encore et encore... » dit Christina.

« C'est ma fête ou quoi, pour que tout le monde me casse les pieds aujourd'hui... Écoute, tous ce que je peux te dire, c'est que, pour l'instant, les tests se passent bien. C'est tout ce que tu as à savoir pour le moment. » dis-je.

« Okay, si tu le dis, je te fais confiance. Mais dis-moi au moins un truc allez stplait stplait stplait » supplia Zeke.

« NON. Car je sais que tu iras le charrier aussitôt après et tout le monde saura que quelqu'un a cafté pendant les tests. Donc non et on arrête cette discussion, compris » dis-je coupant court.

« Okay, mais t'es po drôle du tout » dit Zeke en boudant.

Je le voyais bouder comme un enfant et cela me faisais sourire tout comme le restant du groupe. Il avait l'air de laisser tomber l'affaire pour le moment. Je décidais de jeter un œil à a belle, voir si elle se tenait toujours à carreau. J'ouvrais de grand yeux lorsque je la vis se mordre les lèvres de manière sensuelle. Mais c'est qu'elle était entrain de me chercher cette petite. Si elle voulait la bête et bien elle allait être servie.

« Bon les gars, je vais aller me reposer. La journée va être longue demain » dis-je en me levant.

« Moi, je dirais plutôt la nuit mais je ne dis rien » dit Zeke.

Je le voyais faire semblant de fermer sa bouche en mimant une fermeture éclair zippée. Je poussais un soupir, préférant ne rien répondre pour ne pas entrer dans son jeu, car j'étais surtout très pressé d'aller me « reposer » dans mon appartement.

« Demain matin, n'oublie pas que tu as quartier libre Tris. Les simulations ne sont prévues que demain après midi. Allez tchao les gars » dis-je.

Je partais retrouver ma belle qui ne cessait de me séduire du regard. Si elle continuait comme cela, je n'aurais pas le temps d'attendre d'arriver à l'appartement pour m'amuser avec elle. J'arrivais devant le petit groupe qui me regardait avec des yeux de merlans frits, se demandant si j'étais là pour les faire chier ou pas.

« Allez les merdeux, la fête est finie. Demain vous allez morfler alors barrez-vous vous coucher. Et toi, tu me suis sans discuter comme convenu » dis-je.

Je l'attrapais par le bras pour l'emmener vers mon appartement. Je me retournais pour voir le restant du groupe nous regarder avec un grand sourire.

« Bon, je vais être sympa avec vous. Demain matin, vous avez quartier libre. Par contre, n'en profitez pas pour faire une grasse matinée. Allez vous entraîner à la salle ou au tirs, c'est un ordre » dis-je d'un air méchant.

Je quittais le bar sous le regard bienveillant de Beth qui souriait de me voir enfin casé pour l'instant. Je laissais balader ma main le long du dos de Kimberly jusqu'à descendre jusqu'au creux de ses reins. Je la sentais frémir sous mes mouvements, signe qu'elle était aussi excitée que moi à l'idée de savourer à la fois ma défaite et ma victoire.

« Ah, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi. Tu m'as gentiment humilié en public que je sache » dis-je d'un air faussement accusateur.

Elle s'arrêta net dans le couloir, avança de quelques pas et se retourna face à moi en pointant un doigt accusateur contre mon torse.

« Alors Monsieur, D'une part, je ne t'ai pas forcé la main que je sache...enfin SI, un ptit peu certes. Bref si Monsieur n'est pas content, je peux retourner dans mes quartiers avec les autres novices » dit-elle.

Je la voyais alors rebrousser chemin et se diriger vers le quartiers des natifs. Alors là pas question. Je l'attrapais par le bras pour la plaquer contre le mur un peu trop brutalement je crois, vu le petit cri qu'elle avait crié.

« Putain, Toujours aussi doux Eric » dit-elle en se massant le crâne.

« C'est de ta faute aussi » dis-je en grognant.

Mais je ne lui laissais pas le temps de répondre et l'embrassais sauvagement tout en laissant enfin mes mains se promener sur tout son corps. Mais je sentais qu'elle me repoussait et la regardais d'un air interrogateur.

« Je croyais que tu en avais envie aussi, non » dis-je.

« Certes, mais pas dans le couloir devant tout le monde. Autant faire cela au bar de Beth, si tu voulais du public » dit-elle en rougissant.

Je réalisais alors qu'on se trouvait toujours dans le couloir et que nous étions à mi parcours du point d'arrivée. Alors je reprenais mon personnage de l'homme de Cro-Magnon, et la basculais sur mes épaules puis partis au pas de course pour arriver le plus rapidement dans mes quartiers. Le chemin fut plus court que prévu et je pus jeter mon colis enfin sur le lit. Elle se mit à rire aux éclats en me disant qu'elle ne m'avait jamais vu courir aussi vite. Je lui tirais la langue tel un gamin de quatre ans et partit direction le bar nous servir un verre. Bien que je mourrais d'envie de la posséder sur le champs, cette petite course m'avait légèrement fait suer et je ne sentais pas trop la rose. Une bonne douche s'imposait, restait à savoir si j'allais la prendre seul ou accompagné. Je revenais avec deux verres et en tendais un à ma belle.

« Tu essaies de me saouler pour m'avoir dans ton lit » demanda t-elle en souriant.

« Je n'ai pas besoin de cela. Avant je pouvais avoir toutes les filles que je voulais d'un simple claquement de doigts » dis-je en souriant.

« Et moi? » demanda t-elle.

« Quoi toi ? » demandais-je.

Je sentais que l'atmosphère dans la salle venait de tomber de quelques degrés surtout en voyant la tête qu'elle faisait toujours assise sur le lit, droite comme un « I ».

« MOI, qu'est-ce que je suis dans l'histoire » demanda t-elle en haussant la voix.

« Hey, c'était avant je t'ai dit » dis-je.

« Et alors » dit-elle.

« Tu ne vas pas faire ta jalouse quand même » dis-je en ouvrant de grands yeux.

« Je fais ma jalouse si je veux, je suis ta copine que je sache non » dit-elle.

« Attend tu viens de me faire avouer en public que je sortais officiellement avec toi. Et là à peine officialisé, tu me joues la jalouse de service » dis-je étonné.

« Non, je...enfin...Bon je crois que je vais aller dormir ailleurs ce soir » dit-elle en posant son verre toujours plein sur le table.

« Fais comme tu veux, moi je vais aller prendre une douche » dis-je.

Je buvais mon verre cul sec, le posais et me dirigeais vers la salle de bain en claquant la porte derrière moi. Quelques secondes plus tard, j'entendais le claquement de la porte d'entrée signe qu'elle venait de quitter l'appartement. J'entrais dans la douche et ouvrais le robinet pour laisser couler l'eau le long de mon corps. Je rembobinais la cassette pour essayer de comprendre comment la situation était passée de chaude comme la braise à glaciale comme la glace. Tout était partit d'une simple petite blague sur mes conquêtes et de sa petite crise de jalousie. C'est vrai que j'étais l'homme aux femmes. Je devais être dans le top 3 des dragueurs invétérés et parfois j'oubliais que j'avais affaire à une fille pour qui je ressentais des sentiments profond et non une simple attirance sexuelle ou un simple nom à rajouter à ma longue liste de coups. Je me traitais mentalement d'imbécile et frappais violemment du poing contre le mur ce qui rouvrit la plaie que je m'étais faite plus tôt au bar.

« Putain de merde, c'est pas ma soirée » dis-je en hurlant tout seul.

Je sortais de la douche énervé, prenais la serviette pour essuyer mes cheveux et l'enroulais autour de ma main. Je me séchais rapidement, m'habillais et sortais toujours accompagné de la serviette, direction l'infirmerie. En chemin, je rencontrais Tris et Quatre enlacés qui s'arrêtèrent en me voyant dans cette tenue.

« Justement on voulait te voir...Eric» commença Quatre.

« Ça va aller Eric ? » dit Tris en s'approchant.

« Tu t'es encore rouvert ta main » demanda Quatre.

« Mouais. J'ai perdu contre le mur de la salle de bain » dis-je en grimaçant.

« Et Kimberly, elle ne t'accompagne pas à l'infirmerie » demanda Tris en haussant un sourcil.

« Non, on s'est disputé et elle a du sûrement aller dormir chez les novices » dis-je.

« Vous vous êtes disputés, tu rigoles, j'espère. Tu lui as fait quoi encore » demanda Tris énervée.

« Pour une fois, je n'ai rien fait. C'est elle qui m'a piqué une crise de jalousie dans ma chambre à cause d'une petite blague. Elle m'a fait le coup de la petite amie jalouse » dis-je en repassant la scène dans la tête.

« Bon sang, vous faîtes bien la paire niveau caractère. Un Eric et une Erika réunis. Vous allez nous faire exploser la faction si cela continue » dit Quatre en riant.

« Pousse-toi, j'suis entrain de me vider de mon sang » dis-je en les poussant.

« Tris, je te rejoins plus tard. Demain on verra ce que l'on fait, okay » dit Quatre.

« Okay » répondit Tris.

J'entendais des pas derrière moi et savais que c'était Quatre qui me suivait. Mais pour quel raison au juste. M'accompagner à l'infirmerie ou savoir pourquoi je m'étais disputé avec Kimberly. A ma grande surprise, Quatre ne dit rien pendant tout le trajet ce qui m'étonna le connaissant. Au moins, il allait me ficher la paix pendant un petit moment. J'entrais dans l'infirmerie pour chercher Susan du regard. Je la voyais qui s'occupait à ranger du matériel dans les placard. Elle se retourna entendant du bruit derrière elle et nous regarda étonnée de nous trouver ici.

« Bon sang Eric. Tu as cogné qui encore » demanda Susan en soupirant.

« Mon mur de la salle de bain » dis-je en souriant.

« Je vois. Quatre, tu veux bien l'accompagner et désinfecter la plaie, le temps que je finisse de ranger mon matériel. J'arrive avec l'aiguille et le fil » dit Susan en partant de l'autre côté de la pièce.

« Tu sais, tu peux me laisser tranquille. Je n'ai pas besoin d'une baby-sitter » dis-je en grimaçant.

« Allez ne fais pas ton gamin. Bouge et viens t'asseoir » dit Quatre en me poussant vers le lit.

Bien que j'avais envie de l'envoyer balader, je n'en avais pas la force mentalement. Je crois que j'avais besoin de parler à quelqu'un et Quatre avait l'air d'attendre que je fasse le premier pas. Assis sur le lit, je retirais ma serviette et observais la plaie qui suintait un peu. Quatre revint quelques secondes plus tard avec un flacon contenant une solution, sûrement de l'alcool à 90°. il appliquait la solution sur un chiffon et le posait sur ma plaie. Je poussais un juron et mon poing partit tout seul en direction de Quatre qui l'évita sans grande peine.

« Putain, un peu de délicatesse bordel » dis-je en serrant les dents.

« Arrête de faire ton gamin, ce n'est que de l'alcool » dit Quatre en souriant.

« Et cela t'amuse en plus. Tu prends plaisir à me torturer ou quoi » demandais-je.

« Si tu savais comme je savoure chaque seconde de bonheur » dit Quatre en souriant.

Susan arriva quelques secondes plus tard et fit quelques petits points par mesure de sécurité. Ce qui m'intriguais, c'est que cet acte se passa dans un calme étrange. Aucunes vannes ou questions de la part de Susan. Simplement un sourire qui en disait long sur ses pensées à mon propos. Puis elle partit nous laissant seuls dans la pièce

« Comment tu fais » demandais-je.

« Comment je fais quoi » demanda Quatre.

« Tris et toi. Comment tu fais pour la supporter » dis-je sérieux.

« La différence entre Tris et Moi, c'est que nous n'avons pas les mêmes caractères donc nous nous complétons. Alors que Kim et toi, vous êtes pareil. C'est normal que vous fassiez des étincelles » dit Quatre en riant.

« Je devrais peut-être alors laisser tomber notre histoire » dis-je d'un ton bas.

« Alors là, hors de question. Cette fille, tu l'as dans la peau donc c'est foutu pour toi. C'est certes ton double niveau caractère mais grâce à cela, parfois tu arrives à redevenir humain. Alors je pense que ça vaut bien quelques disputes entre vous, tu ne crois pas » dit Quatre.

« Humain » dis-je en haussant un sourcil.

« Oui, tu redeviens un peu le Eric que j'ai connu au début de notre initiation » dit Quatre en me tapant sur l'épaule.

« Mouais, bon allez je vais me coucher au lieu d'écouter tes conneries à deux balles » dis-je en me levant.

« Bien sûr. Bonne nuit alors. Et t'inquiète, la nuit porte conseil pour tout le monde » dit Quatre.

Je partais direction mes quartiers et remarquais qu'elle n'était toujours pas revenue. Elle avait du aller dormir avec ses amis mais je n'allais pas la déranger. Pour une fois, ce n'était pas moi qui avait foutu la soirée en l'air. Donc j'allais la laisser réfléchir à ses actes de ce soir et demain matin, j'irais lui réclamer des excuses en bonnes et du formes. Je m'étais bien excusé moi, lorsque j'étais coupable. Certes, pas des excuses très conventionnelles mais c'était des excuses quand même. Je buvais le verre qu'elle avait laissé et allais me coucher sans demander mon reste. Demain serait un autre jour comme disait Quatre. On verra ce que l'avenir nous dira.

POV Kim.

Nous étions dans le couloir, direction son appartement. Je pouvais sentir la main d'Eric se promener le long de mon dos et un frisson me parcourait tout le corps. Ce frisson était un frisson d'excitation et d'envie. J'avais envie d'Eric comme ci je mourrais de faim et que devant moi se trouvait mon plat préféré.

« Ah, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi. Tu m'as gentiment humilié en public que je sache » dit-il.

Je m'arrêtais net dans le couloir, avançais de quelques pas et me retournais pour faire face à Eric qui me regardait d'un air interrogateur

« Alors Monsieur, D'une part, je ne t'ai pas forcé la main que je sache...enfin SI, un ptit peu certes. Bref si Monsieur n'est pas content, je peux retourner dans mes quartiers avec les autres novices » dis-je.

C'est vrai que je lui avais un tout petit peu forcé la main mais fallait dire avec Eric, c'était la seule façon d'avoir son attention avec lui. Je décidais de faire semblant de rebrousser chemin car j'étais sûr qu'il allait réagir au quart de tour et m'empêcher de le quitter. Lui et sa manie de tout vouloir contrôler et de toujours avoir le dernier mot. Je commençais à le connaître à force et c'est vrai que nous avions beaucoup de point communs niveau caractère. Il m'attrapait alors par le bras et me plaquait contre le mur mais ma tête cogna légèrement et je poussais un petit cri autant de douleur que de surprise.

« Putain, Toujours aussi doux Eric » dis-je.

« C'est de ta faute aussi » dit-il.

Il allait falloir que je règle avec lui sa douceur dans ses gestes car Eric était une brute épaisse un peu maladroit avec le sexe opposé ou plutôt maladroit avec moi tout court. Je fus troublée dans mes pensées par Eric m'embrassant passionnément et promenant ses mains le long de mon corps. Bien que je mourrais d'envie qu'il continue cette exploration, je le repoussais néanmoins et lui expliquais que je ne faisais pas la petite affaire dans les couloirs et encore moins à la vue de toute la faction, autant faire cela dans le bar de Beth, cela aurait été pareil. Il avait l'air d'être d'accord avec moi et il me le confirma en me balançant tel un sac de patate comme il en avait l'habitude et partit au pas de course direction son appartement. Je ne pouvais m'empêcher de rire en voyant la situation. Il était pressé de s'amuser tout comme moi. Et puis en m'amusant, cela me permettait de ne penser à rien d'autre qu'à nous en cet instant.

Arrivée à l'appartement, il me jetais sur le lit. Je m'attendais à ce qu'il me saute dessus mais non, monsieur préféra faire demi tour pour aller se servir un verre. Il m'en tendit un et je ne pu m'empêcher de lui faire une petite remarque drôle.

« Tu essaies de me saouler pour m'avoir dans ton lit » demandais-je.

« Je n'ai pas besoin de cela. Avant je pouvais avoir toutes les filles que je voulais d'un simple claquement de doigts » dis-je en souriant.

« Et moi? » demandais-je.

« Quoi toi ? » demanda t-il.

Et là tout bascula, je ne savais pas pourquoi mais l'atmosphère devenait glaciale et je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir quelque chose que je n'arrivais pas à décrire avec des mots. Je me mettais alors droite comme un « I » et le regardais dans les yeux en lui demandant ce que j'étais pour lui dans cette histoire.

« Tu ne vas pas faire ta jalouse quand même » dit-il.

« Je fais ma jalouse si je veux, je suis ta copine que je sache non » dis-je.

Hein, alors c'était de la jalousie que je ressentais. Je ne connaissais pas encore ce sentiment mais il était intense et frustrant. Mais surtout je me demandais pourquoi je ressentais ce sentiment là maintenant alors qu'il y avait à peine une minute, j'étais dans un tel état d'excitation que j'aurais fait fondre la banquise en quelques secondes.

« Attend, tu viens de me faire avouer en public que je sortais officiellement avec toi. Et là à peine officialisé tu me joue la jalouse de service » dit-il étonné.

Qu'est-ce qui me prenait de jouer la petite amie jalouse de service. Cela devait être les quelques verres que j'avais bu qui me montaient au cerveau. Mais je savais que cela n'était pas que ça. J'avais peur, peur de perdre Eric mais pas à cause d'une pimbêche d'audacieuse ou d'une ex à lui mais j'avais peur de le perdre contre sa mère. Est-ce que ses sentiments pour lui seraient-il plus fort que ses sentiments pour sa propre mère. Je me posais la question et j'arrivais toujours à la conclusion que sa mère gagnerait contre moi. Pourquoi il a fallu que je pense à cette situation lorsqu'il me parlait de ses anciennes conquêtes. Je me traitais intérieurement d'idiote. Pour une fois, c'était moi qui avait tout foutu en l'air., comme quoi nous n'avions pas les mêmes caractères pour rien. Je préférais alors quitter la pièce pour réfléchir calmement et essayer d'arranger tout le bordel qui venait de s'installer dans ma tête.

« Non, je...enfin...Bon je crois que je vais aller dormir ailleurs ce soir » dis-je en posant son verre toujours plein sur le table.

« Fais comme tu veux, moi je vais aller prendre une douche » dit-il.

Je le voyais finir mon verre et prendre la direction de la salle de bain sans un regard vers moi, mais je voyais bien qu'il était énervé rien qu'au tremblement de ses mains. Je poussais un soupir de je ne sais pas quoi : ras le bol, tristesse, …. et je prenais quelques affaires de rechanges puis sortais de la pièce. Une fois la porte claquée, je restais là devant comme une imbécile me demandant ce que j'allais faire ou plutôt ou j'allais dormir cette nuit le temps que tout le monde se calme.

Je me dirigeais alors dans le couloir et m'arrêtais à une porte. Je pris mon courage à deux mains et toquais. J'espérais ne pas déranger ce soir mais surtout ne pas créer de problème. J'entendais du bruit derrière et la porte s'ouvrit sur mon oncle Max.

«Ouais, c'est pourquoi » demanda t-il.

« Salut » dis-je d'une petite voix.

« Kimberly. Qu'est-ce que tu fiche ici » dit-il.

« J'aurais besoin d'un gîte pour ce soir, tu veux bien m'héberger le temps d'une nuit ou deux» suppliais-je.

« Tu t'es disputée avec Eric, je parie » dit-il.

« Oui t'as tout compris » dis-je.

Il se décalait alors et me laissait entrer dans la pièce. L'appartement ressemblait à celui d'Eric mais peut-être un chouïa plus grand. Je posais mes affaires dans un coin et allais m'asseoir au canapé. Max arriva avec un verre d'alcool et me le tendit. Mais qu'est-ce qui avait tous les mecs avec les verres d'alcool pensais-je mais je prenais le verre avec grand plaisir et y trempais mes lèvres puis le posais sur la table basse.

« Bon alors qu'est-ce qui s'est passé avec ton prince charmant » demanda Max.

« Max, je n'ai pas envie d'en parler s'il te plaît. Je ne suis pas venue pour me confesser » dis-je.

« Okay, okay. Tu peux rester là cette nuit et les autres si besoin, tu le sais » dit-il tendrement.

Je me levais alors et poussais par un manque affectif, me blottissais dans ses bras. Au début, je sentais qu'il était tendu mais il se détendit aussitôt et m'enlaça de ses bras puissants. Au bout de quelques minutes, je me dégageais de lui et séchais une petite larme du revers de ma main qui coulait le long de ma joue.

« Désolé, c'est que depuis la mort de mon père, aucun homme ne m'avait enlacé comme le ferais un père. Je ne suis plus habituée » dis-je.

« C'est vrai que tu m'avais parlé de la mort de ton père » dit t-il.

« Oui, il est mort lorsque j'étais jeune. C'est pour cela qu'il n'y avait que maman à la rencontre des familles, elle ne s'est jamais remis avec quelqu'un après sa mort » dis-je.

« Je vois. Tu sais, ta mère plus jeune n'était pas aussi douce, crois-moi » dit-il en souriant.

« Ah oui. Raconte, je veux savoir » dis-je.

Max commençait alors le récit de sa vie et de celle de sa petite sœur. Je buvais chacune des paroles comme un élixir rare et précieux. Je savais que ma mère était une audacieuse de naissance mais elle ne m'avait pas raconté l'intégralité de sa vie ici, seulement quelques histoires. Je ressentais un sentiment de plénitude, de bonheur d'être avec mon oncle, ici, dans cette pièce à écouter l'histoire de notre famille. Il me racontait comment étaient mes grands-parents Elena et Mickaël avant qu'ils ne meurent mais surtout comme était ma mère avec eux.

« Crois-moi ta mère, c'était une véritable peste étant petite. Elle tenait tête à tout le monde, même à nos parents. Mais bon, on disait cela parce qu'elle était encore jeune. Puis lorsqu'ils sont morts, elle a changé de comportement, elle est devenue plus calme et lors du choix décisif, elle est partit chez les altruistes. Ta mère a toujours dit qu'elle partait par amour mais à l'époque j'étais persuadé qu'elle était partie par lâcheté. C'est pour cela que je me suis fâché avec elle »dit Max.

« Et après, c'est moi que tu traites d'imbécile avec Eric » dis-je en riant.

« Hey, surveille ton langage, jeune fille, je suis aussi ton supérieur ne l'oublie pas » dit Max.

Je reprenais mon souffle, respirais un grand coup pour calmer mon rire puis je m'adressais à mon supérieur d'oncle en le regardant droit dans les yeux.

« Max... »commençais-je.

« Oui » demanda t-il.

« J'ai besoin de voir maman. J'ai des questions à lui poser qu'elle seule peut répondre. Et tu sais qu'on ne peut sortir de la faction sans être accompagné par un audacieux confirmé. Donc je te demande cette faveur, s'il te plaît » dis-je.

« Et en quoi cela m'intéresse. Je te signale que ta mère ne veut plus me voir » dit-il.

« Ma mère, comme tu dis, est têtue comme une audacieuse. Mais je crois que si vous parlez ensemble, cela pourrait s'arranger. Je pourrais servir d'intermédiaire. » dis-je.

« Écoute, je ne sais pas... » dit-il.

« S'il te plaît Max, j'en ai besoin, c'est vital. C'est à propos de la mort de mon père » dis-je.

Je décidais de lui avouer une partie de la vérité. Je voulais avoir des réponses sur mon problème de divergent, d'Eric, de Jeannine et j'en passe. Mais, je voulais avoir aussi des réponses sur la mort de mon père. Cette vision dans la simulation était trop réelle, trop imagée pour n'être qu'une simple simulation.

« Comment cela. La mort de ton père » insista t-il.

« Je crois que ma mère m'a menti sur les circonstances de sa mort » dis-je tremblante.

« Comment tu peux en être sûr » demanda t-il.

« C'est en rapport avec les simulations de cet après midi. Je n'ai pas envie d'en parler avec toi, je suis désolé mais si j'en parle, je vais craquer » dis-je.

« D'accord, pas de problème. Bon, je vais te préparer le lit, je vais dormir sur le canapé » dit-il en se levant.

« Non,non, laisse, je vais dormir sur le canapé, ne t'inquiète pas » dis-je.

« Je ne vais pas faire dormir ma nièce sur le canapé quand même » dit-il en haussant la voix.

« Aussi têtue que sa sœur »dis-je en riant.

« Merci, sympa...Bon écoute, si tu veux demain matin, après le petit déjeuner, je dois aller récupérer du matériel au siège des érudits. Je peux te déposer chez les altruistes en passant et te reprendre ensuite après » dit Max.

« Ça serait super génial, Merci Max » dis-je toute sautillante.

« Mouais, on verra ce que ta mère dira en voyant ma tronche devant sa porte d'entrée » dit Max en grimaçant.

Il s'approcha alors de moi, posa un baiser sur ma joue tout en me souhaitant bonne nuit et partit dans sa chambre se coucher me laissant seule dans le salon. Je me changeais dans la salle de bain puis allait me coucher en pensant à la journée de demain. J'allais revoir ma mère et j'allais enfin avoir des réponses à mes questions, à TOUTES mes questions. Je n'allais pas laisser ma mère s'en tirer à si compte surtout si elle m'avait menti sur la mort de mon père. Je m'endormais alors d'un sommeil un peu agité. Entre la mort mystérieuse de mon père, ma relation avec Eric, la relation qu'il avait avec Jeanine et ma divergence, comment arriver à dormir du sommeil du juste. Le lendemain matin, je fus réveillé de la plus agréable manière qu'il soit.

« Allez debout pisseuse » dit-il.

« La ferme Eric, putain je dormais » dis-je en ouvrant les yeux.

Je m'attendais à voir Eric se foutre de ma gueule comme d'habitude mais à la place je voyais Max qui me regardait tout sourire. Je me mettais à rougir comme une tomate et à me cacher sous la couette.

« Quel accueil matinal, allez debout c'est l'heure du petit déjeuner. La salle de bain est libre » dit Max en tirant la couette et en me l'arrachant.

« Okay, Merci et désolé de l'accueil » dis-je en me réveillant.

« Ne t'excuse pas. Si tu parles à Eric toujours comme cela, continue, tu ne dois pas le laisser te marcher dessus. » dit Max en se dirigeant vers la cuisine.

« Hein...Mouais...J'ai rien compris mais si tu le dis » dis-je en baillant.

Je me dirigeais tel un automate vers la salle de bain, me lavais et m'habillais. Lorsque j'en sortis, je pouvais sentir une odeur de chocolat chaud. Je voyais Max qui me tendait le mug fumant.

« J'ai remarqué que tu ne buvais pas de café le matin, seulement du thé ou du chocolat chaud » dit-il.

« Tu m'observais » demandais-je.

« Ouais, désolé » dit-il penaud.

Je le remerciais et buvais le liquide brûlant qui était un régal. Max m'expliquait alors qu'il me rejoindrait au réfectoire d'ici une heure environ car il devait récupérer les documents nécessaires pour pouvoir récupérer le matériel, les érudits étant très pointilleux sur les démarches administratives. J'acquiesçais et quittais son appartement pour me rendre au réfectoire. Il y avait un peu de monde alors je prenais place à une table vide et commençais à me restaurer. Quinze minutes plus tard, je voyais arriver le restant du groupe aussi endormis que moi tout à l 'heure. Cela devait vouloir dire qu'ils n'étaient pas réveillés depuis longtemps.

« Eh ben, sympa vos têtes » dis-je en souriant.

« Chut, s'il te plaît. J'ai mal à la tête » dit Ashley en grimaçant.

« Ouais, ne rigole pas, on a continué à faire la fête après que tu sois partis te reposer » dit Kyle.

« Et donc, vous vous êtes pris une bonne cuite » dis-je pour terminer.

« Voilà. Et toi ta super soirée était excitante » dit Uriah en souriant.

« Excitante, ce n'est pas le mot que j'aurais utilisé » dis-je en grimaçant.

« Ah, raconte. Un problème de mécanique avec Monsieur » demanda Joey.

« Joey » dis-je outrée de ses propos.

Heureusement que Eric n'était pas dans les parages sinon Joey se serait fait tué sur le champs sans discuter. Bon, qu'est-ce que j'allais leur répondre. Je me voyais mal leur raconter que j'avais piqué une crise de jalousie digne d'une adolescente. Mais il fallait bien que je sorte un truc sinon mes amis ne lâcheraient pas l'affaire et me harcèleraient pour avoir des infos. Ou pire, Uriah serait capable d'aller demander à Eric, j'étais sûre et certaine.

« Bah tiens, voilà Eric qui vient d'entrer, il a l'air grognon » dit Mike.

« C'est qu'il a du passer une mauvaise nuit, le nounours » dit Uriah.

« Uriah, stop » dis-je peu convaincante.

Je me retournais pour voir Eric sur le pas de la porte d'entrée. Il se dirigea alors vers le comptoir, récupéra un mug, sûrement du café chaud mais au lieu de se diriger à sa place habituelle, il se dirigea dans notre direction. Je lui tournais le dos mais je pouvais sentais mon cœur battre la chamade à mesure que ses pas se rapprochaient de ma position. Je pouvais enfin sentir son odeur naturel signe qu'il se trouvait juste derrière moi. Un frisson me parcourait tout mon corps. Je ne savais pas si j'étais excitée ou apeurée de le sentir à quelques millimètres de moi. Il enjamba le banc et s'assit à ma droite sans un mot ou regard pour moi.

« Euh, salut Eric » dit Kyle.

« Salut, c'est rare de te voir t'asseoir avec des novices en formation » dit Uriah.

« Ça te pose un problème. Tu veux que je te refasse le portrait » dit Eric menaçant.

« Non, merci » dit Uriah tout souriant.

Sourire qui devait sûrement cacher une peur de se faire refaire le portrait par le chef de la faction. Je pouvais sentir l'aura menaçante d'Eric mais il y avait quelque chose de différent. J'avais l'impression qu'il était en colère et pourtant il n'était pas aussi menaçant dans sa gestuelle. Il était d'un calme étrange, comme s'il attendait quelque chose. Et là, ce fut l'illumination dans mon esprit. Il attendait que je lui présente des excuses en bonnes et dus formes mais surtout devant témoins. Il voulait que j'avoue ma défaite en public tout comme lui l'avait fait hier soir au bar de Beth. Je n'étais pas très douée pour les excuses, je ne savais pas même pas ou commencer mais surtout j'étais gênée de m'excuser devant mes amis car j'allais me faire charrier pendant un bon moment. Mais je n'avais pas le choix, Eric passait avant mes amis, du moins pour l'instant.

« Je suis désolée » dis-je d'une traite.

« Pardon. Tu peux répéter, j'ai mal entendu » dit Eric en faisant signe en tendant l'oreille.

« Bon, okay...Eric Matthews, je suis désolée d'avoir piqué une crise de jalousie hier soir et je m'en excuse publiquement devant tous mes amis. Satisfait votre seigneurie » dis-je.

Je pouvais voir mes amis se retenir de rire en voyant la situation comique qui se déroulait devant eux. Je leur jetais un regard noir mais cela n'avait pas l'air de faire de l'effet. J'attendais alors la réponse d'Eric suite à mes excuses. Il se mit à sourire et se tourna enfin dans ma direction.

« Tu vois. C'est difficile de s'excuser devant du monde. La prochaine fois que tu me fais une crasse comme cela, je t'ordonnerais de t'excuser publiquement devant la faction entière. Compris » dit-il en buvant son café.

« Okay, j'ai compris. Je ne jouerais plus ma jalouse sauf si une pouf te tourne après. T'es prévenu » dis-je.

Il s'approcha de moi en souriant et m'embrassa enfin pour me souhaiter bonjour. Avance que je répondis avec envie. C'est à ce moment là que je comprenais qu'il m'avait manqué hier soir et lui aussi d'ailleurs. Mais quelqu'un toussota coupant court à ce moment de délice.

« Désolé de vous déranger mais il y a des chambres pour cela » dit Uriah.

« Mouais, d'ailleurs comme vous avez quartiers libres, je crois que je vais t'enlever et t'emmener tout de suite dans ma chambre » dit Eric d'une voix sexy.

« J'aurais bien dit oui mais malheureusement, ça ne va pas être possible » dis-je d'un air désolée.

« Ah oui et pourquoi ça, votre altesse » demanda Eric.

« Je dois accompagner Max dans une mission de routine chez les érudits » dis-je.

« C'est quoi ses conneries ! » dit-il horrifié.

Je me voyais mal lui dire que j'allais chez ma mère pour parler de lui et de ma divergence. Donc je décidais d'omettre la vérité sans pour autant lui mentir.

« Ben, comme cela, je pourrais connaître un peu plus mon oncle. Je sais que c'est la faction avant les liens du sang mais là j'ai les deux au même endroits, alors tu comprends » demandais-je timidement.

Je me sentais un peu mal à l'aise de parler de tout cela devant mes amis, bien qu'ils connaissaient la vérité sur Max. Je lançais un regard à Uriah de la fermer et de ne surtout rien dire sur cette situation comique sinon c'était moi qui le tuerais sur place.

«Ouais mais pourquoi tu vas faire cela chez les érudits. Tu peux pas le faire ici » dit-il en s'énervant.

« T'as un problème avec ton ancienne faction » dis-je étonnée.

« AUCUN. Par contre, ne sois pas en retard pour tes simulations cet après midi ou tu morfleras au classement» dit-il en se levant.

« D'accord »dis-je d'une petite voix.

Je le voyais se lever et se diriger vers Zeke qui venait d'entrer dans le réfectoire. Je poussais un soupir de soulagement car Monsieur avait aboyé plus qu'il n'avait mordu. Par contre, je sentais quand même que cela l'avait gêné un peu que je parte en mission avec Max ou alors était-ce parce que je devais aller chez les érudits, son ancienne faction. Qu'est-ce qu'il avait peur, que je rencontre sa mère en face à face. Je grimaçais rien qu'en imaginant la situation dans la tête, très peu pour moi,

« Eh ben, je m'en souviendrais de ce petit déjeuner » dit Joey.

« Moi aussi » dis-je en tirant la langue.

« Tu pars vraiment avec ton oncle en mission ? » demanda Mike.

« Oui, c'est la vérité, j'accompagne bien mon oncle en mission. Nous allons chez les érudits. Par contre Uriah, désolé on ira une autre fois voir ton ami Nicky, ça ne te dérange pas» dis-je.

« Pas de soucis. De toute façon, il doit être encore en convalescence depuis son altercation avec Eric » dit Uriah.

Je préférais ne pas leur dire que j'allais voir ma mère car certains auraient pu mal le prendre que je puisse aller revoir ma famille alors qu'eux ne les reverraient peut-être jamais sauf s'ils partaient en mission dans leurs anciennes factions. La discussion continua sur d'autres sujet et en particulier sur ce qu'ils allaient faire de leur matinée de libre. Certains allaient suivre les conseils d'Eric et partir s'entraîner aux tirs ou à la salle de sports.

Max arrivait quelques minutes plus tard et c'était le signe du départ. Je quittais mes amis et me tournais en direction d'Eric. Il me regardait d'un air...inquiet mais je devais me faire des idées. Je lui mimais un « A tout à l'heure. Bisous » avec mes lèvres auquel il répondit en levant sa tasse et reprit sa discussion avec Zeke. Ah Eric toujours aussi aimable, charmant et Cie. C'est là que je remarquais le pansement sur sa main. Qu'est-ce qu'il avait encore foutu encore. Je le voyais bien martyriser le mur de son appartement pour se calmer. Bah, je lui demanderais à mon retour. Je souriais et sortais de la faction pour nous diriger avec Max dans un lieu ou se trouvait plusieurs véhicules. Je regardais étrangement ses « choses ». ma mère m'en avait parlé une fois mais je n'en avait jamais vu de vrai.

« C'est vrai, les altruistes préfèrent marcher simplement à pied. » dit Max en souriant.

« Ne te fiches pas de moi, s'il te plaît...c'est un 4x4, c'est ça » demandais-je.

« Oui, comment tu le sais » s'étonna t-il.

« Maman m'en avait parlé un jour lorsqu'elle m'avait raconté une de ses histoires » dis-je simplement.

Je montais alors dans le véhicule et Max démarra aussitôt nous faisant sortir du territoire des audacieux.

Voilà voilà, le nouveau chapitre est là. J'espère qu'il vous a plu. J'ai eu une inspiration de ouf lol pour le finir en même pas deux semaines. Merci encore à LittleFlicka qui m'a aidé pour certaines de mes idées et merci à ma bêta correctrice Petite Mia de me supporter lorsque je la harcèle pour les corrections. Merci également aux nouvelles arrivantes tout comme aux anciennes de continuer à me suivre et à me reviewter. J'attends vos impressions pour savoir ce que vous en avez pensé, si vous avez aimé, détesté ou tout autres sentiments complémentaires mdr.

PROCHAIN CHAPITRE : 25/26 Avril.

PS : Pour information, le chapitre 39 est déjà fini depuis 48H. Alors je vous propose un jeu. A chaque review, j'avancerais d'un jour la publication du chapitre. Je sais, c'est sadique mais j'aime être sadique lol. Alors on joue...ou pas !

Etincella : Coucou, ouais il a eu un super bol le petit Carlos. Oui, enfin Eric a officialisé sa relation, il était temps. Maintenant espérons que cela continue dans ce sens là mdr. Après moi aussi j'ai hâte de la rencontre Belle mère/ belle fille, même si je n'ai pas encore songé ce que j'allais écrire mdr mais on verra en temps et en heure.

LM Moon : Contente que tu adores ma fiction miss. Merci de tous ses compliments et j'espère que l'histoire continuera à te plaire. Mais attention, maintenant tu vas faire tes devoirs mdr, je veux pas être la cause de mauvaises notes mdr. J'essaie de poster le plus rapidement que je peux lol, généralement je tourne sur une moyenne maxi 3 semaines entre chaque chapitres. Bises

CarOwliine : Contente que tu ais aimé la petite vengeance mdr. Voilà voilà, la suite est arrivée, j'espère qu'elle te plaira . Bises la miss.

Star wars : Coucou miss. Merci de toujours aimer mon histoire. Kisu.

BellaMcCarthy : Coucou, oui Eric a réussi à faire fonctionner son cerveau mais Eric reste Eric avec ses qualités et ses défauts enfin surtout ses défauts mdr. Eh oui, tout le monde attend la visite de maman, même moi, je ne sais pas comment je vais l'accueillir mdr. Bisous bisous.

Jenny-Black-Star : Coucou, merci miss. Eh ouais Eric est une brute épaisse et un ours mal léché mdr. Eh oui , il lui arrive aussi de réfléchir, de temps en temps lol mais c'est pas trop les qualités des audacieux de réfléchir sérieusement mdr. Bises miss.

LittleFlicka : Coucou, contente que tu vas mieux. Merci encore du compliment miss. Gros bisous et arrête de tomber malade, d'accord mdr.

Princessedusahara : LOL Oui en ours certes, mais attention il reste un ours sauvage non domestique lol.