Merci pour toutes vos review et alertes, ça me fait vraiment trop trop plaiz' ! :D
Thank you so much à ma merveilleuse béta MaevaThiaphaine (qui est actuellement en train de corriger le chapitre bonus de Rainbow Warriors... J'dis ça, j'dis rien moi... XD)
Tout de suite, un nouveau chapitre. Enjoy everybody !
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Chapitre 37
POV de Jasper
J'étais étendu dans l'herbe fraichement tondu du centre de désintoxication dans lequel Carlisle m'avait envoyé et j'attendais la visite d'Edward. En cette fin Juillet, le soleil brillait dans le ciel, même ici à Seattle. La plupart des autres pensionnaires étaient à la piscine de l'établissement, ce qui me permettait de me mettre torse nu sans craindre les regards interrogatif sur les cicatrices de mon dos. Seul, mon jogging porté très bas sur mes hanches juste au dessus de la naissance de mes poils pubiens, je patientais. Mon beau gosse devait passer à 16h, début des visites autorisées, mais je n'avais aucune idée de l'heure qu'il pouvait actuellement être. Le centre nous enlevait tous repère de temps pour nous infantiliser au maximum et nous rendre plus docile aux ordres qu'ils nous donnaient. Enfin, s'est comme cela que je l'interprétais. Torse nu sur la pelouse, un bras replié sous ma tête, je parfaisais mon bronzage. Mon esprit s'égara vers les quelques semaines qui venaient de s'écouler à une vitesse impressionnante.
Flashback.
Nous avions quitté le tribunal Edward et moi, tellement heureux et soulagés d'être de nouveau réunis. Il m'avait laissé le volant de sa Volvo, pouvant ainsi à loisir m'embrasser et me toucher. J'avais du mal à me concentrer sur la route. Je fis d'ailleurs une embardé qui le surprit. Je stoppais la voiture et lui fis un petit sourire en coin.
-« Nous sommes à plus d'une heure de chez moi. Je crois que nous n'arriverons jamais là-bas à temps. »
Il acquiesça en rigolant confirmant mes propos. Je sautais de la Volvo et couru jusqu'à la pharmacie la plus proche. J'achetais des capotes et du lubrifiant sous le regard désapprobateur de cette vieille femme conservatrice. Elle jeta un coup d'œil vers ma voiture et fronça les sourcils.
-« T'inquiéte pas pour lui mamie, il va prendre son pied, je te le garantie ! » Lui dis-je en lui balançant mes billets à la gueule.
Je sortis rapidement sous les insultes datant d'un autre siècle de la pharmacienne et repris la route.
Edward me suppliait de m'arrêter n'importe où, qu'il n'en pouvait plus.
-« Vite Jay… J'ai besoin de te sentir en moi… S'il te plait bébé… »
Ses suppliques ne m'aidaient pas à me concentrer sur la route. Aussitôt après avoir quitté la ville, la verdure caractéristique de l'État de Washington reprit ces droits. Je pris le premier chemin de terre que j'aperçu sortant de la forêt et stoppais la voiture. Edward ôta sa ceinture de sécurité immédiatement et se rua enfin sur mes lèvres.
-« C'est pas trop tôt ! » Souffla-t-il avant d'enfoncer sa langue au fond de ma gorge.
Les flics m'avait fait retirer mon piercing parce que cela pouvait être considéré comme une arme (nda : s'est véridique) mais mon chéri ne sembla pas être déçu. Sa langue dansait dans ma bouche, caressant sensuellement mes lèvres. J'agrippais ses cheveux et il cola son corps davantage contre le mien.
-« Vas sur la banquette arrière Edward et déshabille toi. » Lui ordonnais-je quand nous nous séparâmes pour reprendre notre souffle.
Il s'exécuta rapidement avec un adorable sourire aux lèvres. Je défis ma ceinture et ôtais mes fringues.
-« Garde ta cravate. » Dit-il.
Carlisle m'avait convaincu de porter ce stupide costume pour faire bonne impression sur le juge et bien que je trouvais que j'avais plutôt l'air d'un con habillé comme ça, les yeux pétillants de désirs de mon boy scout semblaient me prouver le contraire. Je l'écoutais donc et gardais juste ma cravate quand je le rejoignis à l'arrière de la Volvo. Aussitôt ses mains claquèrent contre mes fesses quand il les empoigna fermement pour m'attirer sur lui. Ses lèvres m'attirèrent comme un aimant et je ne pouvais me détacher physiquement de lui. Son corps brulant, sa bite qui tapait contre mon ventre, le chemin de poils qui couraient de son nombril à sa queue de façon tellement sexy… Tout m'électrisait chez mon magnifique petit ami.
-« Edward… » Gémis-je.
Il pinça mes tétons entre ses doigts alors que j'empoignais ses couilles. Il sursauta, ses prunelles émeraude fixées sur moi.
-« Hum… Ca m'a manqué… » Murmurais-je en faisant courir mes doigts le long de sa grosse bite humide.
-« Jay… » M'implora-t-il.
En grognant, je le pris dans mes bras et le retournais violement. Je pris la bouteille de lubrifiant que j'avais balancé un peu plus tôt et en versa généreusement dans ma main. Je pénétrais l'anus serré d'Edward avec mes doigts mouillés et il me tendit ses fesses, me réclamant rapidement plus que mes doigts. J'arrachais l'emballage de la capote avec mes dents et la déroula d'une main sur mon sexe, puis je rependis du lubrifiant dessus. J'agrippais enfin ses hanches fines et poussais en lui plus violement que je l'aurais souhaité. Je me maudissais d'être si brusque, mais j'avais tellement envie de lui, s'était comme un besoin animal. Edward se cambra sous ma brutalité mais ne me repoussa pas. Je me forçais à ne pas bouger pour le laisser s'adapter à mon engin.
-« Je suis désolé beau gosse. Je t'aime mon amour et tu m'as tellement manqué… » Tentais-je de me justifier.
Il se retourna par-dessus son épaule et son visage rayonnant me sourit. Il attrapa ma cravate qui pendait sur mon torse nu et m'attira à lui en tirant dessus. Ses lèvres s'écrasèrent contre les miennes et ma langue viola sa bouche. Il grogna quand ma main glissa vers son érection tout aussi douloureuse que la mienne. Je commençais à le branler tout en faisant des vas et vient langoureux dans son cul. Edward et moi gémîmes à l'unisson. Mon autre main se perdit dans ses cheveux et je le forçais à se relever un peu pour qu'il me donne ses lèvres. Mon dieu, me lasserais-je jamais de ses baisers passionnés ?
Je sentais qu'il était proche de l'orgasme et bien que nous n'ayons commencé à faire l'amour que depuis très peu de temps, je pouvais le comprendre aisément. Le plaisir de nos retrouvailles était tellement plus intense que de se masturber tout seul en pensant à l'autre.
Son corps tremblait et il serrait la banquette arrière fermement. Ses doigts griffèrent le cuir et il éjacula puissamment dans ma main. Sa libération provoqua la mienne et je jouis en criant son nom.
Fin du flashback
Putain, mais qu'est-ce qu'il foutait !
Bien jouer Jasper, très malin d'avoir pensé à cette partie de sexe dans la Volvo d'Edward, on ne voit pas du tout que tu bandes comme un taureau.
Je grognais et tachais de remettre ma bite en place discrètement. Je soupirais et passais la main dans mes cheveux nerveusement. J'étais maintenant en cure depuis presque un mois et aujourd'hui Carlisle avait autorisé mon boy scout à me rendre visite et ce connard prenait son temps.
Depuis le procès, mes relations avec le père d'Edward s'étaient considérablement améliorées. Il savait que j'aimais profondément son fils et bien que j'ais commis plusieurs erreurs, mon amour était sincère.
Flashback
Edward se battait avec ses cheveux dans la salle de bain.
-« Putain, j'arriverais jamais à faire tenir se foutu chapeau sur ma tignasse… » Râlait-il.
Nous étions le jour de la remise des diplômes et bien que j'avais tenté de détendre mon beau gosse en lui faisant l'amour, il était toujours autant stressé. Je l'entendais grogner alors que j'essayais de choisir quelle chemise je devais mettre pour une telle cérémonie. Las de l'entendre se lamenter, je filais dans la salle de bain le rejoindre. Ses mèches étaient dans le même état d'hystérie que d'habitude.
-« Laisse tomber beau gosse, on s'en fou ! »
Je passais mes mains sur son ventre mais il me repoussa d'un coup de fesse.
-« Déconne pas Jasper, s'est la remise des diplômes bordel. En plus, je dois faire ce putain de discours et je sens que ça va être une catastrophe. » Souffla-t-il.
-« Tu es major de ta promo et s'est un immense honneur que tu fasses ce discours. Tu as répété toute la nuit, tu l'as remanié 25 fois, s'est bon, tu es prêt. Maintenant calme toi et viens là. » Lui dis-je en l'attirant vers le lit.
Il se laissa faire alors que je le poussais pour l'allonger. Il s'écroula et je profitais de sa surprise pour récupérer un pot de gel posé sur la table de nuit. Puis, je m'assis à califourchon sur ses cuisses et il passa automatiquement ses bras autour de ma taille.
-« Et si on restait plutôt ici cow-boy… Juste toi et moi et ce grand lit qui nous appel… »
Il me mordilla l'oreille et je du faire appel à tout mon contrôle pour le repousser alors que ma bite s'était déjà dressé sous ses assauts.
-« Hors de question. Je veux te voir faire ton discours. Maintenant, ne bouge pas. »
Je plongeais mes doigts dans le pot de gel et glissais mes mains dans ses cheveux hirsutes. Récalcitrant, je du insister pour plaquer ses mèches bronze en arrière.
-« Tu as l'air d'un mafioso italien. S'est terriblement sexy. » Ronronnais-je à son oreille.
Il me fit rouler sur le lit et alla s'admirer. Mon téléphone se mit à vibrer.
Pas cap d'être à poil sous ta toge pendant la cérémonie et de l'enlever au moment d'aller chercher ton diplome sur l'estrade. Em
Edward lu le texto par-dessus mon épaule et gueula immédiatement.
-« S'est même pas la peine d'espérer participer à ça… »
-« Tais-toi ! J'en avais pas l'intention. Je préfère laisser Emmett gagner que de louper la remise des diplômes. Après tout, qui aurait cru que je serais diplômé en début d'année ? Certainement pas moi. » Rigolais-je.
Il s'approcha de moi et noua ses bras autour de mon cou.
-« Moi j'ai toujours cru en toi. »
Je l'embrassais fougueusement mais il me repoussa rapidement en me disant qu'on allait être en retard.
-« La faute à qui ? Si t'avais pas passé autant de temps dans cette foutu salle de bain… » Râlais-je.
Je pris la première chemise venu et Edward souffla en levant les yeux au ciel. Il prit une cravate et je fis la grimace.
-« C'est pas obligatoire beau gosse… » Tentais-je de négocier.
Il passa la cravate autour de mon cou et commença à faire le nœud.
-« Non, mais tu es tellement sexy avec. » Me répondit-il avec un petit sourire en coin qui me fit rendre les armes.
La cérémonie fut ennuyeuse, avec un long discours de mister B sur la fin d'une aire avec la fin du lycée mais le début d'une nouvelle avec l'université qui commençait. J'avoue que je n'écoutais pas trop. Edward prit ensuite la parole et fut absolument parfait. Puis tout le reste se passa comme dans les films : remise d'un petit rouleau de parchemin représentant mon diplôme, lancé des chapeaux, Emmett qui courre à poil à travers le terrain de foot… Heu, en faite tout ne fut pas vraiment classique.
Esmée et Carlisle virent me féliciter et je les remerciais de la confiance qu'ils plaçaient en moi.
Le soir venu, j'emmenais Edward et Bella au bal de la promo. Je ne pouvais pas y aller avec mon petit ami et cela lui faisait énormément de peine, mais je voulais qu'il connaisse cette expérience. Bella n'avait pas de cavalier et je forçais Edward à y aller avec elle. Je feignis de m'y être pris trop tard et qu'il n'y ai plus de filles potables à inviter. Comme si je pouvais me retrouver sans fille dispo! Edward ne me cru pas deux secondes mais était touché que j'y aille seul plutôt qu'avec n'importe quelle greluche qui se serait fait des films sur la fin de la soirée. Il m'avait forcé à mettre un smoking et j'avais l'air encore plus ridicule qu'avec un costard, mais heureusement, il ne m'obligea pas à attaché ce putain de nœud pap'. Je le laissais pendre de chaque côté de ma chemise blanche et je vis Edward se lécher les lèvres avec envie à plusieurs reprise lorsqu'il me jetait des coups d'œil furtifs. Mon beau gosse lui était magnifique dans son costume sombre. Les yeux brillants de désirs, je l'embrassais avec force avant de le laisser au bras de notre amie.
A l'entrée, le photographe fit une photo de Bella et Edward, puis, prétextant ne pas vouloir me voir poser seul, mon beau gosse me prit par le cou et posa à mes côtés. Je sentis mes joues rougirent légèrement et cela le fit rire.
Au bout de plusieurs danses avec Bella, j'étais au bord de l'explosion tant la frustration et la jalousie me consumaient les entrailles. Je m'avançais au centre de la piste et pris la main de mon petit ami.
-« Je peux te voir deux secondes Edward ? »
Il hocha la tête en souriant et je le tirais dans les couloirs du lycée jusqu'aux toilettes du deuxiement étage, notre quartier général. Aussitôt la porte refermé, je me précipitais sur ses douces lèvres.
-« Danse avec moi bébé. » Le suppliais-je.
-« Quoi ? Ici ? » Me demanda-t-il incrédule.
Je sortis mon Ipod de ma poche de pantalon et glissa un écouteur dans son oreille et l'autre dans la mienne. Je choisi My Immortal d'Evanescence et pris Edward par la taille. Il ferma les yeux et laissa reposer sa tête contre mon épaule alors qu'il passait ses bras autour de mon cou. Nous restâmes là un temps infini, dans ces toilettes pourris, à danser au son de la playlist slow que j'avais spécialement téléchargé en pensant à mon merveilleux boy scout.
Fin du flashback
Soudain, un magnifique garçon aux cheveux en bataille me sauta dessus.
-« Jay, tu cherches à exciter tous les mecs et les filles de ta cure de désintox en t'exhibant à moitié à poil… » Gémit-il immédiatement en passant ses doigts le longs de mes flancs nus.
Mes mains se refermèrent sur son dos alors qui me montait dessus à califourchon tout en capturant ma bouche de ses lèvres charnues. Nos langues se livrèrent un peu bataille, mais comme d'hab', s'est moi qui gagna. Je roulais sur lui dans l'herbe et le laissais enfin respirer.
-« Putain qu'est-ce que tu foutais ! »
Évidement, les premiers mots qui sortirent de ma bouche étaient des reproches et il me fit une adorable moue pour s'excuser.
-« J'étais avec ma mère à San Francisco en train de nous dégoter un petit appartement en dehors du campus. Je rentre à l'instant de l'aéroport. Et ne commence pas à gueuler où je ne te dis pas ce qu'on a trouvé. »
Je soufflais, vaincu, et m'étendis de nouveau dans l'herbe fraiche. Il se mit sur son coude et dessina des cœurs sur mes abdominaux du bout de ses doigts.
-« Excuse-moi beau gosse. Mais s'est que tu m'as tellement manqué… » Tentais-je de me justifier.
Il me fit un grand sourire et laissa sa main descendre furtivement vers mon sexe.
-« Je vois ça… » Gloussa-t-il en saisissant mon érection.
Je grognais et il cessa de me taquiner en me caressant le ventre à nouveau.
-« C'est à deux pas du campus et du centre ville. La résidence n'a pas deux ans, sécurisé et propre, s'est nikel. L'appart est grand avec une chambre ouverte sur une vaste salle de bain, un petit dressing, un immense salon où j'ai hélas promis que je ne ferais pas de fête et une cuisine ouverte où je te mijoterais de bon petit plats. Il y a même une petite terrasse ! » Dit-il avec enthousiasme.
-« Ca a l'ai parfait mon amour. A part peut-être pour une chose… »
-« Laquelle ? » Demanda-t-il avec inquiétude.
-« Pas de fêtes. » Grognais-je.
Il me fit un méchant sourire en coin.
-« J'AI promis que je ne ferais pas de fête. Mais à ce que je sache, tu n'as rien dit de tel. »
-« Petit malin ! »
Je me ruais sur ses lèvres et les mordillais doucement. Avant d'être trop excité, je le repoussais à regret.
-« Et comment se passe ta cure cow-boy ? »
-« Mortellement ennuyeuse! J'y crois toujours pas que ce connard de juge m'est obligé à faire une rehab pour avoir fumé quelques joints. » Râlais-je.
-« On s'en fou, ton calvaire est heureusement bientôt finit et le mien aussi par la même occasion. Et il nous restera tout un mois à passé ensemble avant la rentrée universitaire, s'est pas le pied ça ? »
-« Si mais j'aurais préféré t'avoir d'avantage. »
-« On vivra ensemble l'année prochaine et on aura tout le temps qu'on veut. »
Il nicha sa tête dans mon cou et inspira profondément comme si voulait s'imprégner de mon odeur.
Soudain, il se releva, les yeux brillants d'excitation.
-« Au faite, tu savais que Bella avait été acceptée à l'Université de San Francisco ? Son père ne veut pas qu'elle soit trop loin de lui en cas de problème et elle est ravie de ne pas se retrouver dans une grande ville sans personne qu'elle connaisse. »
Je souris. Évidement, Rosalie avait suivit Emmett à San Francisco et si Bella nous rejoignait aussi cela voulait dire que notre petite bande serait au complet l'année prochaine.
J'avais hâte d'y être.
OoOoOoOoOoOoO
J'espère que ce chapitre vous a plu.
Note de Moua: Les mises à jour se feront désormais toutes les 3 semaines à cause d'une petite baisse de régime et d'un planning au boulot overbooké. Néanmoins, sachez que je n'abandonne aucunenement cette fic. Je DETESTE quand les fics que j'aime ne sont jamais achevées et je ne ferais jamais ça à mes lecteurs adorés (j'arrête de vous faire de la léche NOW ! lol).
N'hésitez pas à me laisser vos commentaires et impressions : Review!
