Bien le bonjour,
C'est avec plaisir que je poste ce trente-quatrième chapitre :) .

Merci pour vos lectures et vos reviews, vous êtes au top !
Bonne lecture.


Draco avait réfléchit une bonne partie de la nuit : comment allait-il donner la lettre à Ginny Weasley ? Il fallait qu'il soit rapide et discret, même si normalement elle seule serait capable d'en lire le contenu. Il s'était levé aux aurores et s'était rendu non loin de la salle commune des Gryffondor, attendant que la rouquine en sorte. Elle n'avait pas tardée, accompagnée d'autres Gryffondor mal réveillés. Il les avait suivi le plus discrètement possible, tendant l'oreille pour suivre la direction de leur pas. Il avait même réussit à prendre un raccourcis pour les devancer. Alors qu'il était sûr qu'ils approchaient Draco avait sorti sa baguette ainsi que la lettre, caché dans le couloir attenant. Il avait attendu que la plupart des autres élèves l'ait dépassé avant de faire voleter la lettre dans le couloir où se trouvait Ginny. Il l'avait laissé tomber assez prêt d'elle pour qu'elle soit la seule à la remarquer. Et ça avait marché, Ginny Weasley avait froncé les yeux et s'était arrêtée. Draco l'entendit dire à ses camarades qu'elle les rejoindrait plus tard. Il n'attendit pas plus longtemps pour rebrousser chemin, il avait réussi sa mission.

Ginny s'était arrêtée dans le couloir. Elle et d'autres Gryffondor s'étaient levés tôt pour se rendre à l'AD, le dimanche matin on croisait beaucoup moins de monde dans le château. Mais voilà qu'elle venait de voir une enveloppe se poser le long du mur le plus proche d'elle. L'espace d'un instant elle crut que son imagination lui jouait des tours mais le rectangle blanc était bel et bien présent et son nom était inscrit dessus ! Elle annonça aux autres qu'elle les rejoindrait plus tard et attendit qu'ils s'éloignent d'avantage avant d'aller ramasser l'enveloppe. Elle ne reconnaissait pas l'écriture et se demandait qui pouvait bien lui écrire et déposer ça dans un couloir au lieu de venir lui donner en main propre. La dernière des Weasley regarda autour d'elle afin de voir si quelqu'un d'autre se trouvait dans le couloir : elle était seule. Elle hésita quelques instants avant d'ouvrir la missive, s'agissait-il d'un piège ? Elle déplia ensuite la feuille de parchemins, les mains tremblantes. La lettre était vierge, aucuns mots n'étaient inscrits dessus. Ginny fronça les sourcils se demandant qui pouvait bien lui jouer un tour pareil et se rappela ensuite du type de lettre que lui avait envoyé Hermione, peut-être s'agissait-il du même sortilège ? Ginny eu rapidement sa réponse lorsqu'un « Chère Ginny » commença à s'inscrire en haut de la feuille, à gauche. Et cette fois, elle reconnaissait l'écriture.

« Ma chère Ginny,

Je suis désolée de t'avoir laissé si longtemps sans nouvelle mais il n'était pas prudent de t'envoyer trop de lettre. Avant de t'en dire plus, assure-toi que personne n'est en train de lire par-dessus ton épaule, c'est primordial. Ce que je vais te dire ne me concerne pas seulement, assure-toi d'être seule.

Ne t'inquiète pas trop pour moi, je suis en sécurité pour le moment. J'ai protégé l'endroit où je me trouve avec tous les sorts de protection que je connaissais et tu sais que j'en connais un bon nombre. Ici, les journées sont longues, presque assez longues pour me faire perdre la tête. Mais je ne cesse de penser à vous, aux garçons et à toi. As-tu eu des nouvelles d'eux ? Te savoir entourée de Mangemort tous plus fous les uns que les autres me ronge d'inquiétude. Fais attention à toi Ginny, par Merlin ne fait rien d'insensé. Je sais de source sûr qu'on vous mène la vie dure au sein de Poudlard, ne baissez pas les bras pour autant ! Vu ce que j'ai entendu, tu as du remonter l'AD, c'est une très bonne initiative mais soyez prudent, vous êtes sûrement surveiller.

Tu dois sûrement te demander comment je peux en savoir autant, je vais répondre à tes questions. Mais avant, tu dois me faire confiance peu importe ce que tu vas lire par la suite. Je sais ce que je fais, ce n'est en rien une erreur ni même un piège. Ginny, tu me connais depuis de nombreuses années, tu connais ma manière de fonctionner. S'il te plaît, fais-moi confiance et ne fait rien de stupide à la fin de la lecture de cette lettre (qui n'a absolument pas été écrite sous la contrainte mais bel et bien par ta meilleure amie). Une personne prend soin de moi, elle vient me voir régulièrement, me donner des nouvelles de l'extérieur, m'apporter de quoi manger et m'aider à trouver le temps moins long. Tu dois savoir que sans cette personne j'aurais peut-être perdue la tête, me poussant à faire des choses stupides (comme continuer à sortir dehors alors que des dizaines de Mangemorts veulent ma tête). Etre enfermée ici tous les jours n'est pas facile à vivre, je ne croise personne et n'ait absolument pas connaissance de ce qui se passe dans le monde magique. Elle ne me demande rien en échange, ne me veut aucun mal, tu dois me croire Ginny même après avoir eu connaissance de l'identité de cette personne. Lorsque tu lieras son nom, ne cours pas faire un scandale auprès d'elle, tu risquerais de nous faire tuer. Tu dois me croire lorsque je te dis qu'elle m'aide réellement à tenir le coup et que je me suis attachée à elle.

Aussi difficile que cela puisse paraître, il s'agit de Draco Malfoy. S'il te plaît, finis cette lettre avant de prendre la moindre décision. Lors de l'attaque du château, Théodore Nott s'en est pris à moi : il m'a enfermé dans un placard, souhaitant ensuite me livrer à Voldemort. Il était persuadé qu'on lui serrait très redevable pour avoir capturé l'amie d'Harry Potter, qu'ensuite on me laisserait à lui, une fois toutes informations arrachées. Draco est venue de me sortir de ce cauchemar (simplement parce que je l'avais « sauvé » face à Nott en début d'année). Ginny, ce récit n'est pas une blague. Par la suite, il s'est retrouvé blessé et avant qu'un Mangemort ne nous attaque j'ai transplané là où je me trouve actuellement. Les choses auraient pu s'arrêter là mais il ensuite revenu me voir, régulièrement. Je ne vais pas te dire qu'il a changé, que c'est vraiment une bonne personne, etc. Il se rend simplement peu à peu compte dans quel monde nous vivons et ce que cela implique. Il n'a jamais été menaçant avec moi, il aurait pu me livrer à son camp Ginny mais il ne l'a jamais fait et je pense qu'il n'en a jamais eu l'idée. Tu connais la position des Malfoy depuis ce qui s'est passé l'an dernier, tu sais que si Draco me ramenait auprès de Voldemort, cela pourrait améliorer leur situation. A la place, il prend soin de moi, il s'assure que je ne manque de rien, que je ne fasse rien d'insensé. Ginny, tu dois me croire : sans lui j'aurais perdu la tête ! Et je ne veux pas cela s'arrête …

Alors s'il te plaît, fais-moi confiance et ne t'en prend pas à lui, il est la seule personne que j'ai. Après autant de semaine, je peux assurer qu'il ne me veut aucun mal alors fais-lui confiance aussi. Il ne te dira pas où je me trouve, je lui ai fait jurer de ne rien te dévoiler, cela serait beaucoup trop risqué. Si Draco peut aussi souvent me rendre visite c'est que les personnes qui dirigent cette école lui font confiance, il « est de leur côté » et ils ne s'imaginent donc pas que le fils de Lucius Malfoy puissent prendre soin d'une Sang-de-Bourbe, amie de l'ennemi numéro un. Si tu as besoin de quelque chose, je pense que tu peux compter sur lui.

Je te le répète une dernière fois, fais attention à toi. J'essayerais de te donner des nouvelles dès que possible.

Je t'embrasse,
Hermione. »

Ginny avait presque faillit lâcher la lettre lorsqu'elle avait lu le nom de Malfoy, comment pouvait-il être la personne qui prenait soins d'Hermione quand on savait les paroles horribles qu'il avait déjà prononcé à son égard ? Le Serpentard avait toujours montré qu'il détestait les sorciers nés d'une famille moldue et encore plus Hermione. Elle avait du mal à croire que cette même personne tente de protéger son amie, que se cachait-il derrière un tel acte de bonté ?

Cependant, elle allait écouter Hermione, lui faire confiance et ne rien faire d'insensé. Mais avant cela, elle allait devoir avoir une explication avec le fils Malfoy.

Draco était tranquillement en train de déjeuner dans la Grande Salle. Il s'avait que la fille Weasley avait trouvé la lettre et s'étonnait de ne pas l'avoir encore vu. A vrai dire, il s'inquiétait un peu. Etait-elle partie dire à l'Ordre du Phoenix ce qu'Hermione lui avait appris ? Etait-elle en train de monter un plan pour s'en prendre à lui ?

Draco porta une nouvelle fois sa fourchette à sa bouche, sans envie. Cela faisait une dizaine de minute qu'il faisait semblant d'écouter Pansy lui parler d'un sujet qu'il avait oublié. Un élève de deuxième année s'arrêta alors devant lui, de l'autre côté de la table, les yeux baissés en direction du sol. Ce dernier lâcha rapidement que le directeur, Severus Rogue, souhaitait le voir dans son bureau, immédiatement. Et le jeune élève de Serpentard tourna ensuite les talons, ne demandant pas son reste. Draco jeta un rapide coup d'œil à la table des professeurs et remarqua, qu'en effet, l'ancien professeur n'y était pas présent. Avant que Blaise ou Pansy ne se mettent à lui poser la moindre question il leur annonça qu'il n'avait pas la moindre idée de pourquoi il souhaitait le voir mais qu'il ferait mieux de ne pas trainer.

Il était en train d'arpenter les couloirs du château, en direction du bureau du directeur lorsqu'il sentit quelque chose se poser contre son dos et ne mit que quelques secondes avant de reconnaître qu'il s'agissait de la pointe d'une baguette.

« Je te promets que je n'hésiterais pas à te jeter un sort Malfoy. Ne fais rien que tu risquerais de regretter et rentre dans ce placard. »

Il n'avait pas besoin de se retrouver pour savoir qu'il s'agissait de Ginny Weasley, il ne connaissait pas spécialement sa voix mais aujourd'hui qui pouvait bien le menacer de cette façon ? Draco n'avait qu'une vague idée de ce qu'elle pouvait lui vouloir, cela avait forcément un rapport avec la lettre qu'Hermione lui avait donné. Ne souhaitant pas entré dans un conflit, il préféra obéir et entra dans le placard en question. La sœur de Ron ne tarda pas à allumer la bougie présente dans la petite pièce avant de repointer aussitôt sa baguette sur sa poitrine. Elle semblait assez furieuse.

« Cet air si sérieux ne te vas pas du tout Weasley, ça risque de te donner des rides.
- A ta place, je ne ferais pas trop le malin. »

Il avait dit cela pour essayer de détendre l'atmosphère, pour lui faire comprendre qu'il n'allait pas riposter. Il ne lui ferait aucun mal, Hermione ne lui pardonnerait jamais. Mais la Gryffondor ne l'entendait apparemment pas de cette façon et sans baisser sa baguette elle posa, assez violemment il devait l'admettre, la lettre qu'Hermione lui avait écrite.

« Expliques-moi ça ! »

Sans perdre une seconde de plus Draco entama la lecture. Hermione l'avait déjà remercié de « prendre soin d'elle », comme elle le disait. Mais savoir qu'elle le disait aussi à une autre personne rendait la chose encore plus réelle. Surtout qu'elle avait précisé qu'elle tenait à lui.

« Elle t'avait pourtant demandé de ne rien faire de stupide, commença-t-il.
- Et c'est ce que je fais. J'ai attendu l'heure du déjeuner pour forcer un deuxième année à te faire sortir de la Grande Salle. A cette heure-ci, personne ne traîne dans les couloirs. Estimes-toi heureux, j'aurais pu me jeter sur toi pour t'attaquer.
- C'est presque ce que tu as fait Weasley, attaquer les gens par derrière ce n'est pas très fairplay.
- Et avoir fait entrer des Mangemorts dans l'école et causé la mort de Dumbledore, tu décrirais ça comment ? »

Ouch, elle n'était vraiment pas là pour plaisanter. Elle voulait des réponses et ferait tout pour les avoir, Draco le savait. Il replia calmement la lettre avant de la lui tendre. Sans le lâcher du regard Ginny la rangea dans le fond de sa poche. Elle lui fit ensuite signe de parler, appuya un peu plus la pointe de sa baguette sur sa poitrine.

« Ce qu'elle dit est totalement vrai. Nott, le fait que je sois venue la sortir de là, qu'elle ait transplané avec moi parce que j'étais blessé et je continue d'aller la voir. Tout est vrai, y compris le fait que je ne lui veuille aucun mal.
- Pourquoi ?
- Et pourquoi est-ce que je lui en voudrais ?
- Parce que c'est une née-moldue et qu'elle est l'amie d'Harry Potter ! répliqua Ginny.
- Est-ce une raison valable pour la traîner jusqu'à sa mort ? Je ne suis peut-être pas un saint mais une seule mort sur la conscience me suffit, je ne veux pas en plus celle d'Hermione. Elle ne le mérite pas, c'est une bonne personne. »

Elle devait le croire sincère puisqu'elle écarta sa baguette de quelques centimètres.

« Mais elle a raison, cela pourrait arranger ta famille si tu la livrais.
- Et pour combien de temps ? Je te l'ai dit, je ne veux pas sa mort sur la conscience. Tu n'as pas idée de ce qu'ils pourraient lui faire.
- Pourquoi continues-tu d'aller la voir ? demanda Ginny.
- Parce que ça me fait aussi du bien. Je ne te raconterais pas ma vie mais avec elle, les choses sont bien plus faciles à vivre.
- Il est sûr que lorsqu'on est fils de Mangemort et Mangemort soit même la vie est compliquée.
- Tu ne sais pas grand-chose de moi » , siffla-t-il.

Il voulait bien rester calme mais là, elle allait un peu trop loin quand même ! Weasley ne savait pas ce qu'était devenue sa vie depuis l'été dernier et ce que cela impliquait pour lui. Il voulait bien qu'elle s'inquiète pour son amie mais qu'elle arrête de parler de lui comme s'il était le pire salopard que la Terre n'ait jamais porté, d'autres le dépassaient.

« Je sais que cela est difficile à avaler en vue de mon comportement ces dernières années mais crois-moi, je ne lui ferais aucun mal. Grossièrement, elle m'est aussi utile que je lui suis utile, grossièrement hein !
- Tu manques de tact Malfoy ... »

Le concerné haussa les épaules, il ne voyiat pas vraiment comment dire les choses autrement. Il avait déjà du mal à se l'avouer à lui-même alors il était hors de question de dire à la fille Weasley qu'il appréciait passer du temps avec Hermione et qu'il s'inquiétait vraiment pour elle, il avait peur qu'il lui arrive quelque chose.

« Je te préviens Malfoy, s'il lui arrive quoi que se soit je te le ferais payer et cher, menaça Ginny.
- Tu ne ...
- Je ne plainsantes pas ! Hermione est comme une soeur pour moi, tu ne sais peut-être pas ce que c'est, mais si tu lui fais du mal tu vivras pire crois-moi ! »

Elle le menaça une nouvelle fois avec sa baguette et Draco pouvait lire dans ses yeux à quel point elle était déterminée. Il jugea qu'il était préférable de ne pas lui répondre, il attendit quelques secondes que la rouquine se calme et s'éloigne de lui.

« Dis-moi où elle se trouve.
- Je ne te pensai pas si stupide Weasley ... Elle t'as pourtant précisé que je ne te dirais rien, c'est bien trop risquer.
- Et que tu sois le seul à le savoir ça ne l'est pas peut-être ? grogna Ginny.
- Je suis autorisé à entré et sortir du château comme bon me semble et tu n'as pas ce privilège. Je dois moi-même être prudent et il est hors de question que je mettes Hermione en danger pour que tu puisses aller la voir. Et la question n'est pas discutable. »

Il voyait dans son regard qu'elle réfléchissait à une solution, à un moyen pour qu'il accepte de l'amener avec lui la prochaine fois qu'il irait endre visite à la Gryffondor, ces saletés de rouges et or ne lâchaient-ils donc jamais l'affaire ?

« Bon, avant que tu te remettes à me menacer avec ton bout de bois je vais retourner finir mon déjeuner. A plus tard Weasley. »

Il se dirigea vers la porte, l'ouvrit lentement et vérifa que personne ne se trouvait dans le coin : il serait dans de beaux draps si on le voyait sortir d'un placard à balai suivit de la dernière des Weasley, les traîtres à leur sang. La voie était libre et Draco quitta la petite pièce.

« Une dernière chose Weasley, détruit immédiatement cette lettre. »

Après le départ de Malfoy Ginny s'adossa contre le mur froid du placard à balai dans laquelle elle se trouvait. Pouvait-elle croire à une telle chose ? Draco Malfoy les avaient toujours haïs, il avait tout fait pour leur mette des batons dans les roues, chaque moyen était bon pour leur pourrir la vie, il avait fait entrer des Mangemorts dans l'enceinte du château et avait causé la perte de l'ancien directeur de l'école. Et maintenant, il voulait lui faire croire qu'il protégeait Hermione ? Ginny regrettait l'absence d'Harry et de Ron, les deux garçons auraient pu l'aider a y voir un peu plus clair dans toute cette histoire. Pour le moment, elle décida de croire le fils Malfoy mais elle allait le surveiller de très très près, ça il pouvait en être sur.

Par la suite Draco était retourné dans la Grande Salle et il avait expliqué à ces deux amis, avant qu'ils ne lui pose la question, que Severus voulait le voir au sujet des réunions au Manoir, rien de bien important. Au bout de quelques minutes il vit Ginny Weasley entrer doucement dans la pièce et aller s'assoir avec ses camarades de maison.

Draco la prenait au sérieux, il ne doutait pas qu'elle se vengerait s'il s'en prennait à Granger. Il ne la connaissait pas vraiment mais ne doutait pas de l'amitié qu'elle pouvait porter à Hermione. Weasley avait du caractère ça il ne pouvait le nier. D'un côté il avait envie de faire en sorte qu'elle puisse elle aussi se rendre dans la maison de vacances mais il devait écouté sa raison bien que cela ferrait un grand bien aux deux filles. Après tout, Ginny se retrouvait seule à Poudlard à monter une sorte de rebéllion, sans son frère, son petit-ami et sa meilleure amie.

Il proposa ensuite à Blaise d'aller survoler le terrain de Quidditch durant l'après-midi. Il aurait voulu rendre visite à Hermione mais il devait aussi passer du temps avec ses propres amis. S'il continuait ainsi Blaise recommencerait à lui poser des questions et même si Hermione et lui-même étaient d'accord pour lui dire la vérité le plus tard serait le mieux.


Je crois que c'est le plus long chapitre de cette fiction :) !

J'espère qu'il vous aura plus, Ginny est enfin mise au courant (pour Blaise, ça ne tardera pas). Que pensez-vous de la lettre qu'Hermione lui a écrite ? Ainsi que du petit entretien entre Ginny et Draco ?
J'ai hâte d'avoir vos avis :).

A la prochaine,
Acide'nette.