Chapitre 36 : Slow Love Slow

P.D.V externe :

En arrivent dans sa classe, Katya appris que leur professeur était soufrant et qu'il n'avait pas de remplaçant. Et le surveillant était déjà occupé avec une autre classe. Autrement dit : une heure totalement libre. L'ébène déposa son sac, puis ressorti. Elle n'avait pas de devoir à faire, et elle ne voulait pas rester enfermée entre quatre murs à ne rien faire. Sortent du bâtiment, l'humaine se dirigea droit sur le sous-bois. L'endroit était désert, et même s'il y avait eu un cours de sport, elle n'aurait pas eu le moindre mal à se fondre dans le décor. Aussi silencieuse qu'une ombre, elle s'avança entre les troncs et les résines. L'odeur des bois lui était si familière… Un peu plus loin, elle trouva un arbre qui était tombé, à demi-déraciné. Cette vision lui fit un petit pincement au cœur. Katya aimé la nature, elle l'adorait même. Et voir ce vieux géant pourrir au sol la rendait triste. Elle s'assit contre lui, les yeux levés sur le ciel étoilé. Ferment les yeux, elle se laissa bercer par les bruits de cette minuscule forêt.

Un bruit de pas attira son attention. Gardent les yeux clos, elle se concentra dessus. Il y avait une personne seule, et quelques autres qui suivaient un peu plus loin. Katya fronça les sourcils. Ça ressembler à une traque. Elle devait en avoir le cœur net. Reprenant ses anciennes habitudes de vie sauvage, l'ébène se dirigea vers les nouveaux venus, se glissent entre les arbres tout en prennent soins de marché sur la mousse pour étouffer le bruit de ses propres pas. Il ne lui fallut pas longtemps pour apercevoir un groupe de quatre élèves. Tous des garçons. De plus en plus soupçonneuse sur ce qui se passait, Katya resta à bonne distance et devança le groupe pour observer le solitaire. Quel ne fut pas sa surprise en découvrant Kanato marché tranquillement en chantonnent faiblement. L'enfant vampire ne semblait pas être dans un bon jour. Rassurait, Katya commença à s'éloigner. Un vampire n'avait rien à craindre de quatre étudiants un peu trop curieux.

Mais peu de temps après, un cri retentit dans la nuit. C'était bien Kanato, mais il y avait quelque chose d'anormal. Katya rebroussa chemin, toujours discrète mais plus vive.

_Ba alors, c'est tout ? Pas d'menace ?

Les quatre élèves inconnus entouraient Kanato. Le violet ne réagit pas, le regard fixe. Katya préféra attendre encore un peu. L'enfant vampire étant totalement imprévisible, mieux valait se méfier de ce mutisme apparent.

_Aller quoi ! Cri un peu qu'on rigole !

L'un des élèves arracha Teddy des bras de Kanato. Sa réaction fut immédiate.

_REND LE MOI !

Riant aux éclats, les quatre autres se firent des passes avec l'ours en peluche. Katya en trembla de rage. Ce jeu cruel, elle ne le connaissait que trop bien. L'unique peluche qu'elle avait eue il y a des années de cela, tous les livres qu'elle avait reçus le moment supposé de son anniversaire, tout lui avait été pris de cette façon. Pris et détruit. Kanato rattrapa finalement Teddy, et s'enfuit avec. Ces assaillants le prirent aussitôt en chasse. Le vampire les distança sans mal. Jusqu'à ce que son pied se coince dans une racine. Quand Katya arriva sur les lieux, elle le vit haletant sur le sol, les autres courent droit sur lui. C'en était trop.


P.D.V de Subaru :

J'en reviens toujours pas… Qui aurait cru que Kanato se faisait victimisait par ses camarades ? Ça explique pourquoi il passe son temps dans sa classe pendant les pauses. Moi qui voulais seulement garder un œil sur Amara…

_Ba alors l'détraqué, ça va pas ?

_Va à l'asile, y pourrons p't'être t'aider !

Là c'est trop. Sautent de l'arbre d'où je les observais, je m'approche dans leurs dos. Il y aura du monde aux urgences ce soir. Mais je n'ai pas le temps de faire deux pas qu'Amara bondi hors de l'ombre, leur faisait face. Moment de stupeur, puis les quatre idiots se lancent sur elle.

_Ma copine à des bleus à cause de toi !

_La mienne aussi !

_Toi et les Sakamaki, vous vous croyiez vraiment au-dessus des autres hein ?

Amara se jette dans la mêlée. Une vraie cette fois. L'humaine ne les repousse pas, elle se bat pour de bon. Une véritable furie. Les coups pleuvent, les insultes fusent. Amara tient bon malgré le nombre. Elle est en colère, je le sens.

_Oi, qu'est-ce qu'il se passe ?

Je me retourne. C'est Ayato. Kou et Azusa le suivent. Mon frère regarde d'abord Amara se battre, puis il repère son triplet. Toujours au sol, Kanato serre son ours contre sa poitrine. Grondant de colère, le rouge rejoint Amara dans la bagarre. L'ébène s'écarte pour lui laisser la place. En quelques secondes, l'un des agresseurs hurle en tombent, son bras totalement retourné. Les trois autres s'enfuient. Je m'approche d'Amara, qui s'est mise à genoux près de Kanato. Il n'a rien, mais j'ai l'impression que quelque chose cloche. Je veux dire plus que d'habitude.

_Oi, debout.

En entendent son frère, Kanato se relève.

_On retourne en classe, dit le rouge. On en parlera à Reiji tout à l'heure.

Kanato le suit sans un mot. Bizarre. Il n'a même pas réagi en voyant Azusa.

_Amara, appel Kou. Il faut y aller petit chaton, vient.

Mais l'ébène fixe maintenant le blessé qui continu a gémir par terre. Elle est encore en colère.

_Amara, dis-je en prennent son bras.

Son regard se tourne vers moi. Son expression change, comme si elle sortait d'un état second. Elle me suit, laissant les deux Mukami s'occuper de l'autre tas d'ordure. Lorsque nous sommes seuls, je m'arrête.

_Tu n'as pas mal ? demandais-je.

_Moins qu'eux.

Un sourire se dessine sur mes lèvres. Son côté rebelle des premiers jours me revient en mémoire. Je la revois, le soir ou moi et Ayato l'avons capturé dans les bois. Sa volonté de se battre jusqu'au bout, sa méfiance envers nous tous… Mais pas une seule fois elle n'a eu peur de nous.

_On en reparlera quand tu rentreras demain.


P.D.V d'Ayato :

C'est bien la première fois que je vois Kanato comme ça… Pourquoi il ne les a pas étripés tout seul ? Jusqu'à ce soir, il ne s'est jamais laissé marcher dessus par qui que ce soit. Même avec moi, il ne manque pas de répondre.

Ba, je n'sais même pas pourquoi je m'en soucie… Si je suis sorti voir ce qu'il faisait, c'est uniquement parce que Yui le trouvait bizarre et que ça la rendait inquiète. Je dois quand même avouer qu'elle avait raison. Mais pas la peine de lui dire. Elle se fait bien asse de souci pour notre enfant à naître. Inutile d'en rajouter.

_Ayato ?

Que fait-elle dans le couloir ? Je lui avais dit de m'attendre en classe.

_Retourne t'asseoir, dis-je en lui prennent doucement le bras. Tu vas te fatiguer.

_Je vais bien, me répond-elle. Mais… et Kanato ?

Je me retourne. Mon frère est juste derrière moi. Yui le voit, les vêtements froissés, une manche déchirée et les cheveux en bataille parsemés d'aiguilles de pins.

_Kanato-kun ! Mon Dieux qu'est-ce qu'il s'est passé ?

_J'aimerais bien le savoir aussi.

Reiji. Il faut toujours qu'il arrive quand on n'en a pas besoin. Je ne veux pas que Yui s'inquiète trop, c'est mauvais pour elle et le bébé.

_Yui, emmène Kanato en classe.

Ses yeux rencontrent les miens. Elle a peur. Je pose doucement une main sur sa joue.

_Ne t'inquiète pas, vas-y.

Elle acquitte, puis emmène mon frère avec elle. J'explique tout à Reiji, en passant la lutte d'Amara sous silence. Au fond, je lui dois bien ça. Elle s'est battue pour défendre Kanato. Et puis, si Reiji la punie, Yui aura encore de la peine.

_Depuis quand Kanato se laisse harceler comme ça ? Ce n'est pas dans ses habitudes d'avoir aussi peu de répondant.

_J'en sais rien. Il ne quitte jamais la classe avant la fin des cours, d'habitude. C'est la première fois que je le vois sortir pendant une pause.


P.D.V de Reiji :

Eh bien, j'ai au moins un aperçu du résultat de mon expérience. J'examinerai Kanato ce soir après la visite de Yui. Je retourne en cours. J'ose espérer que cette sauvageonne d'Amara se tiendra tranquille pour ce soir. Les rumeurs à son sujet ne manquent pas, alors qu'elle ne vient en cours que depuis deux semaines. Sois bientôt un mois que nous l'avons trouvé. Un mois et nos vies s'en sont retrouvés plus ou moins modifier.

_C'est décidé, dis-je en retournent à ma classe. Dès qu'elle revient, je la dresse. Il est plus que temps que les choses rentrent dans l'ordre.


P.D.V de Kou :

J'ai tout juste le temps de regagner ma place avant l'arrivait du prof. Amara me sourit timidement. Elle s'en veut parce que j'ai failli être en retard, elle est mignonne. Je dois sourire un peu aussi, Subaru me lance encore son regard de tueur. À croire qu'il joue vraiment au grand frère ! Le court commence. Biologie, génial ! Le prof dessine une plante sur le tableau et nous demande de définir la photosynthèse. Comme si quelqu'un ici savait ça ! En gros, c'est grâce à ça qu'il y a de l'oxygène, mais sinon…

_Mademoiselle Amara, au tableau.

J'entends l'ébène déglutir.

_Vas-y, souffle Subaru. Personne ne s'intéresse à ça de toute façon, personne ne se moquera si tu ne sais pas.

_Je me moque de ce qu'ils peuvent penser, dit-elle en se levant.

_Bien, dit le prof en tracent des traits autour du dessin, écrivait les différentes parties de la plante et expliqué leurs rôles.

Et elle le fait ! Et elle s'y connaît en plus ! Le prof ne l'interrompt pas, preuve qu'elle ne fait pas encore d'erreur. Avec celui-là, une seule petite faute et il nous renvoie à nos places. La voix de l'humaine est clair, asse forte pour que tout le monde entende, même au fond de la classe, et elle explique bien, même moi je comprends tout !

_Bien, dit le prof quand elle termine. À votre place. Vous autres, j'espère que vous avaient pris des notes.

Les regards suivent Amara mais elle les ignore. Mais bizarrement, je la sens nerveuse. De quoi elle peut avoir peur ? Elle a pratiquement fait le cours à la place du prof ! Elle semble soulagée de ce rasoir, le regard fixé sur le bois de sa table.

_Bien joué, dit doucement Subaru.

Il me l'arrache de la bouche. J'ai comme l'impression que si j'ai du mal avec cette matière, c'est elle que j'irai voir.

Quand le cours se termine enfin, on attend tous les quatre qu'il n'y est plus personne.

_T'as assuré, d'où tu sors tout ça ? demandais-je.

_J'ai lu plusieurs livres sur le sujet.

Elle n'est pas aussi détendue que d'habitude. Avoir autant d'attention la met à ce point mal à l'aise ? Pourtant, l'autre jour à la séance photo elle avait l'air bien. Quoi que, c'est sans doute parce que ce jour-là elle s'amusait. Ici, pratiquement tout le monde est contre elle.

_Tu ne vas… pas bien ? Tu as l'air… nerveuse… dit Azusa.

_Je vais bien.

_Tu réponds un peu vite, dit Subaru.

Il n'a pas tort. Elle devrait pourtant être contente d'elle. Personne ne s'attendait à ce qu'elle sache tous ces trucs sur les plantes, et elle leur en a mis plein les yeux et les oreilles !

_Et mais… Ce serait pas parce que tu as trop bien répondu par hasard ?

Ses mains se crispent sur son sac, j'ai visé dans le mille apparemment. À tous les coups, elle s'est déjà fait malmener pour avoir de trop bon résultat par rapport aux autres. Encore un cas d'élèves trop intelligent pour s'intégrer et qui finit victime. Pratiquement toutes les écoles on leurs cas, voire toutes les classes.

_Ça explique pourquoi tu ne réponds pas à toutes les questions pendant les interros, dit Subaru d'un ton un peu plus dur.

Amara baisse le regard, contemplent ses chaussures.

_Oi, Subaru-kun, tu ne peux lui en vouloir. Si ça se trouve, elle ne veut pas qu'on dise d'elle que c'est une première de la classe les autres la mettraient dans le même panier que Reiji, tu peux comprendre qu'elle n'y tient pas !

Amara souri, et je suis sûr que si Subaru n'était pas un peu en colère, elle éclaterait de rire. Je préfère la voir comme ça.

_Ça aussi, on en reparlera à ton retour.

L'argenté quitte la pièce. Azusa pose une main sur l'épaule d'Amara. L'humaine lui sourit.

_Partez devant, leurs dis-je. J'ai quelque chose a réglé, je rentrerais seul.

À peine sorti, je la vois. Ma conquête du moment, mon adorable petite timide. Elle m'a vraiment bien diverti la nuit dernière. Et une partie de la journée aussi, nous n'avons quitté le love hôtel qu'aux alentours de midi. Je me demande comment ce serait si on ajouté une autre fille un peu plus dominante la prochaine fois…

_Tu m'as attendu, gentille fille, dis-je en lui caressent la joue.

_K… Kou-sama…

Mon sourire s'élargie. J'adore l'entendre m'appeler comme ça, surtout avec cette petite voix toute innocente. Et c'est vrai qu'elle l'ait, même si elle n'est plus vierge. Rien à voir avec une de ses chiennes en chaleur qui me cour après a toutes les pauses.

_Chut… soit gentille Milia…

Mes lèvres se posent sur son front. Elle tremble.

_S… s'il te plaît Kou-sama… ne me fait rien ce soir…

Je ne réagis pas tout de suite. Je n'ai pas vraiment l'habitude d'entendre ça.

_On s'est pourtant bien amusé, non ?

_Oui… C'est vrai… mais je n'en peux plus… j'ai mal… tu es si fort que j'ai toujours mal après… cette nuit j'ai cru que j'allais mourir…

Elle est au bord des larmes. J'avoue que j'y suis peut-être allé un peu fort. J'ai bien dû la prendre dans tous les sens possible et imaginable, et je ne compte même plus le nombre de fois où nous sommes venus. Je lui souris en ébouriffent ses cheveux.

_Ok, ok, tu as bien mérité un peu de répit. Mais… ne pense pas que je te laisse tomber !

_Je sais… je te demande seulement un peu de temps…


P.D.V de Laito :

_Enfin une soirée sans histoire, dis-je en m'étirant sur mon siège.

_Parle pour toi, marmonne Ayato.

Tiens, il se serait passé quelque chose, finalement ? Rien d'important alors, sinon j'en aurais entendu parler. Mais, en parlent de chose importante…

_Comment ça se passe pour Amara ? Elle revient bien avec nous demain soir ?

_Oui, répond Reiji. Elle rentrera avec nous juste après les cours.

Je souris, ma chère petite sœur va rentrer à la maison. Mais ce ne sera plus comme avant, j'ai ma Soliana maintenant. Fini, les nuits à écouter de la musique avec ma petite sauvage. Je passerais toujours du temps avec elle, mais moins qu'avant. Pour l'heure, je veux chérir ma Solia-chan. Blottie entre moi et Shū, elle regarde pensivement par la fenêtre. J'aimerais pouvoir la croquer, là tout de suite, même si nous ne sommes pas seuls. Rien que d'y penser… Shū aussi doit y penser, a en croire son petit sourire en coin. Oui, nous allons bien nous amuser ce soir.

La voiture s'arrête à peine que je la prends dans mes bras et l'emmène dans ma chambre. Ou plutôt notre chambre. Elle n'en a jamais eu d'autre depuis qu'elle est ici.

_Va prendre une bonne douche, lui murmurais-je à l'oreille.

Les joues rosies, elle acquiesce. Je dois faire vite avant son retour. Aussi vite que possible, je ramène dans ma chambre toutes les bougies que je peux trouvais dans tout le manoir. Les placent un peu partout dans la pièce, je les allume toutes et éteint la lumière. C'est parfait, ni trop sombre, ni trop éclairé. Je retire ma veste, mon chapeau et mes chaussures. Je ne garde que mon pantalon.

_Je sais que tu es là, montre-toi.

Shū sort de l'ombre. Il s'est lui aussi déshabiller. Et, chose asse rare pour le souligner, il ne porte pas son MP3. Pas même le collier auquel il l'accroche. La faible lumière des bougies font ressortirent ses muscles. Il est beau, pour un peu j'en aurais presque des idées. Même si dans le fond je préfère les filles, je dois avouer que je suis un peu bis.

_Tu t'invites encore, dis-je.

_Si elle ne veut pas, je m'en irai. Je veux juste l'aider à se sentir bien.

Je n'ai pas le temps de lui répondre la porte s'ouvre, laissant entrer Soliana.


P.D.V externe :

La jeune fille entra tranquillement dans la chambre du vampire qu'elle aimée. Elle savait qu'il avait des projets pour cette nuit. Ça la rendait un peu nerveuse, parce qu'il avait bien plus d'expérience. La peur qu'il se lasse la tenailler encore. Referment la porte, elle se tourna. Les deux vampires étaient là, torse nu, la regardent avec des yeux affamés. Elle sentit ses joues prendre feu. Qu'ils étaient beaux, comme tailler dans le plus pur des marbres. Comment avaient-ils pu la vouloir, elle ?

_Vient, dis doucement Laito en lui prennent sa main.

Ils s'avancèrent au milieu de la pièce, vite rejoint par Shū. Le blond regarda l'humaine, attendent désespérément un signe de sa part. Laito se mit à genoux devant la jeune fille, tenant toujours sa main qu'il couvrit de doux baisés. Shū s'approcha encore un peu, presque aux abois. Soliana lui sourit. Il ne lui en fallait pas plus l'instant qui suivi, il se tenait à ses côtés, son front contre sa tempe, caressant sa joue du bout des doigts. Puis, il passa ses mains sur les épaules de la brune. Laito lâcha sa main pour défaire la ceinture du peignoir dans lequel la jeune fille s'était drapée. Le nœud défet, il ouvrit doucement les deux pans du vêtement, tandis que Shū le faisait doucement glisser des épaules de la brune.

Elle se retrouva nue devant eux. Totalement, comme pouvait le voir Laito. La lueur des bougies faisait danser les ombres sur la peau de l'humaine, soulignent ses formes, et donnant l'impression qu'elle était aussi douce et tendre que du velours. Elle sentait la vanille. C'en était trop pour les deux vampires leurs pantalons leur semblaient de plus en plus serrés. Se relevant, Laito prit doucement la main de sa compagne, la guident jusqu'au lit. Là, Shū s'assit en l'attirent sur ses genoux.

Soliana haleta en sentent le torse frais du blond se presser contre son dos. Le vampire embrassa tendrement son cou et ses épaules, suçotant parfois sa peau en prenant garde de ne pas y laisser de marque. Les lèvres de Laito se posèrent sur celle de la jeune fille. Elle gémit doucement en répondent au baiser de son amant. Quand il se retira, il la regarda longuement.

_Essai de te retenir aussi longtemps que possible, dit-il.

Et avant qu'elle ne puisse lui demandait ce qu'il voulait dire, le roux se remit à genoux, écarta ses jambes, et embrassa ses lèvres intimes. L'humaine se voûta, la bouche ouverte dans un cri mué. Shū continua à l'embrassé sur ses épaules et ses clavicules, tandis que ses mains serpenté sur le corps de l'humaine, massent ses seins.

Tremblante, Soliana agrippé la couverture du lit, luttent pour retenir ses gémissements. Elle avait l'impression que Laito la dévorée. Sans qu'elle s'en rende compte, Soliana commença a bougé ses hanches au rythme des va-et-vient de la langue du vampire contre ses plis lise. Puis il entra, appuyant sur son petit bouton de cher déjà si sensible. Un premier gémissement s'échappa des lèvres de la brune. La tête rejetée en arrière, elle haletait, incapable de rester plus longtemps silencieuse. Shū lécha son cou, la mordillent. Il pouvait sentir son cœur battre comme un tambour.

_La… Laito… Laito…

Les gémissements de Soliana excité encore plus le vampire. L'humaine ne tarda pas à venir. Laito lapa ses cuisses, puis se releva. Le visage de la jeune fille à cet instant le rendait fou. Mais ce n'était pas à lui de continuer pour le moment. Shū saisi tendrement la jeune fille, la faisant se tournait pour lui faire face. En croisant le regard du blond, elle crut que ses yeux aller la brûlée tant ils étaient intenses. Il guida ses mains pour qu'elle défasse son pantalon. Laito les regardait, silencieux. Il n'avait jamais voulu ça. Il la voulait pour lui seul. Mais il n'y pouvait rien, Soliana ne rejeté pas son frère.

Quand Shū se retrouva nu à son tour, il embrassa doucement la jeune fille, la faisant se levait pour pouvoir entré en elle. Les gémissements que l'humaine poussée quand Shū entra lui faisait presque perdre la tête. Elle se retrouva haletante, la tête posée sur l'épaule du blond. Laito s'avança, posant ses mains sur les hanches de la brune. Elle se tourna vers lui, le regard suppliant.

_S'il te plaît… gémit-elle.

_Je ne veux pas te faire mal, dit-il en embrassent son front.

_Laito… s'il te plaît… je te veux…

Ne pouvant plus résister, le roux retira son pantalon, et fit ce qu'elle voulait.