hey! Voici un nouveau chapitre, court mais intense! Promis! en cette période de révision de mon Bac, j'ai peu de temps pour écrire donc je poste des petits chapitres mais au moins je ne vous laisse pas sans rien :)

Cette histoire est bientôt fini, dans un, peut-être deux chapitres. J'ai déjà commencé à travailler sur un nouveau projet de fiction, donc dès que cette histoire sera fini, je commencerai la suivante. Mais pour le moment : lecture!

PS) merci à tous pour vos reviews, elles m'ont inspiré ce chapitré. Dans l'ensemble vous souhaitez tous une happy ends, et bien que je sois la reine du sadisme, j'adore les happy ends! Donc happy ends ce sera!

Maintenant lisez, et apprécier 'j'espère"

;)


Chapitre 37 : What about now ?

Le soleil levant se reflétant dans les vitres des grands buildings new-yorkais donnait à la ville à peine éveillée un air de boule aux mille facettes scintillantes.

Pas un nuage dans le ciel ne venait assombrir ce tableau.

Et assise sur un vieux banc en chêne, Katherine Beckett se délectait de cette vue.

Malgré le vent faisant grincer les branches et chuchoter les feuilles, la jeune femme n'eut aucun mal à entendre les pas légers qui venaient vers elle.

L'intrus finit par s'asseoir à ses cotés et la rejoint dans sa contemplation. Il ne la regarda pas, ne prononça aucun mot. Il attendit simplement qu'elle prenne la parole. Après tout, c'était elle qui lui avait demandé de venir la retrouver dans ce parc à l'aurore du jour nouveau.

«

- Merci d'être venu Castle.

- Pas de quoi, je vous avais dit que vous pourriez m'appeler quand vous seriez prête à en parler. »

Elle lui jeta un regard furtif et lui offrit un léger sourire.

- J'aurais pu venir vous prendre à l'hôpital vous savez ?

- Je sais. J'avais juste besoins d'un peu de temps seul, pour réfléchir.

- Vous n'avez pas revu les autres ? Shaw ?

- Non, j'ai passé quelques jours chez mon père. Je dois aller finir ma déposition tout à l'heure.»

Il comprenait son besoin de retrait, de solitude, même si cela lui avait fait mal qu'elle s'éloigne ainsi.

Enfin, elle l'avait rappelé, elle voulait lui parler, et comme il lui avait fait la promesse, il serait là pour elle, toujours.

Ils contemplèrent la vue encore de longues minutes, avant que la jeune femme brise finalement le silence : «

- Je suis désolée d'être partie du restaurant comme ça. Il m'avait envoyé un message. Je n'avais pas le choix. Je l'ai rejoint à mon appartement, mais c'était un piège. Je me suis réveillée dans une espèce de cave, attaché comme un animal sur le sol froid et sale.

Elle s'arrêta un instant, reprenant son souffle. Il fallait qu'elle finisse tant qu'elle en avait la force.

- Il est venu me voir plusieurs fois, me disant qu'il m'aimait, et que bientôt, j'en ferai autant. J'avais beau lui dire qu'il délirait, il en était persuadé, et il rentrait dans des rages folles à chaque fois que j'osais le défier...

- Il vous a touché ?

Elle ne répondit pas, tourna seulement vers lui son visage, jetant un regard empreint de douleur dans le sien.

Il serra les poings, ses phalanges devinrent blanches.

- Et après m'avoir... m'avoir frappé, il... il se confondait en excuse, il était doux.

Le jour de la Saint-Valentin, il avait prévu tout un rendez-vous galant. Il m'a forcé à me vêtir dans une robe, à danser, à prendre des photos avec lui...

Sa voix s'étrangla. Elle serra les dents. Elle savait qu'il avait reçu les dites photos, et imaginait ce qu'il avait du ressentir. Mais imaginait-IL ce qu'elle avait ressentit ?

- J'ai refusé de continuer son jeu... Il est devenu fou, violent. Il ne contrôlait pas sa force. J'ai passé plusieurs jours dans le coma, et quand je me suis réveillée, je ne me souvenais de rien. De personne. J'avais oublié jusqu'à mon nom. Il a essayé de me faire croire que j'étais sa femme, que j'étais tombé dans les escaliers, que j'avais perdu la mémoire. Mais que faisais-je dans une cave ? Pourquoi n'y avait-il aucune photo de nous dans la maison ? Je le soupçonnais de m'avoir menti. Un soir, alors qu'il avait baissé la garde pensant que je l'avais cru, j'ai fui. Je me suis retrouvée dans la rue, avec lui à mes trousses, et incapable de me souvenir de comment j'étais arrivé là. J'ai juste couru, le plus loin possible.

Le reflet des rayons du soleil dans ses prunelles émeraude donnait aux yeux de Kate une toute nouvelle beauté, et une étincelle de vie. Tout en l'écoutant Castle sondait son regard douloureux et observait ses mâchoires serrées.

- Je suis allée chez vous, inconsciemment. Mais il n'y avait personne. Alors j'ai reprit mon chemin... et la suite vous la connaissez.

Lui raconter ces souvenirs avait été bien plus dur qu'elle ne l'avait imaginé. Mais elle le lui devait en un sens, et ça lui faisait du bien aussi.

- Jordan est venu me voir à l'hôpital la veille de ma sortie. Elle m'a dit tout ce que vous aviez fait pour me retrouver, et l'état dans lequel vous étiez. Je voulais remercier, et m'excuser.

- Il n'y rien à pardonner. C'est plutôt à moi de m'excuser. Adam était mon ami, il m'en voulait à moi. C'est uniquement de ma faute s'il s'en est prit à vous.

- Pas du tout. Il avait perdu sa raison de vivre. Il était brisé. Il cherchait un coupable, un exutoire à on insupportable douleur. Si ce n'avait pas été vous, c'aurait été quelqu'un d'autre.

La vue s'embellissait au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La vue dégagée était imprenable. Et incomparable.

Sur le vieux banc de chêne, la jeune femme s'approcha de l'homme, glissant sur le vieux banc de chaîne contre son flanc, mais sans lui jeter un seul regard.

Elle posa sa tête sur son épaule, et prit sa main. Ni l'un ni l'autre n'aurait souhaité, même pour tout l'or du monde, être ailleurs que sur ce vieux banc en chêne.

- Il y autre chose dont j'aimerais que l'on parle... toi et moi.

Elle leva les yeux vers lui, et rencontra son regard empli de tendresse.


Alors? des idées pour la suite? Pour la fin? bizzzzoooo, xo"