Bonjour à tous!! Alors, tout d'abord... LES REVIEWEURS!! Merci à tous, ça m'a encore fait très plaisir, et franchement vu l'état dans lequel je suis, c'est pas peu dire (ceci dit, l'auteuse s'écroule sur son clavier et ronfle bruyamment...mmh... Pas encore, snakky, le dodo viendra plus tard!!) MERCI SPECIAL à ceux qui sont anonymes (et aux anonymes qui le sont pas)...
DEUXIO:... J'ai une bonne nouvelle... et le troisio vous verrez après... QUI A DEMANDE DE L'ACTION?! PLUS FORT J'ENTENDS RIEN!! Vous voulez de l'action?... Vous allez en être rassasiés... Dans le prochain chap... (niaaaâââaaââaaark!!)... Ca c'est la bonne... Moi je connais donc mes chaps, et vous zallez tous aimer le 38 je pense, surtout que je l'ai bien retravaillé, pour vous.
TROISIO... La feuille sur laquelle j'ai scrupuleusement noté toutes les ziziks s'est fait la malle, donc je suis momentanément à court... CE CHAP SERA DONC LEXCEPTIONNEL CHAP SANS MUSIQUE!!... Pour le prochain(je veux vous entendre hurler là...) REQUIEM FOR A DREAM!!
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-Tu en es sûr?
-Certain.
Ils se regardèrent l'un l'autre pendant quelques secondes puis le Seigneur des Ténèbres ajouta d'une voix étonnament calme vue la précarité de leur situation:
-Il nous faut cet enfant. Rassemble nos forces, une attaque surprise à Poudlard nous permettra de les défaire une fois pour toutes.
Lucius s'inclina et disparut en se hâtant de la pièce.
Quand il rentra ce soir-là, il dut faire face à son fils. Draco l'attendait l'air sombre dans un de leurs luxueux fauteuils.
-Père! Fit-il soudain en le voyant arriver.
-Prépare tes affaires, nous partons.
-Où?
-Poudlard.
Le jeune blond ne comprit pas, mais ne dit rien et alla préparer sagement ses affaires.
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Dumbledore tournait en rond, et une fois de plus, MacGonagall ne disait rien, pensive devant sa tasse.
Tous deux avaient longuement discuté du secret que partageaient Rogue et Miss Granger, étaient même allés leur poser quelques questions innocentes après l'accouchement, mais aucun n'avait commis la moindre erreur, et ce qu'ils enveloppaient de leur silence et de leurs soins était resté bien caché.
Ils avaient d'abord trouvé Hermione, épuisée dans le canapé, ainsi que ses amis inconnus, Potter et Weasley. Lui posant pourtant d'habiles questions sur son état et sur les conditions de sa grossesse, ils n'avaient rien pu déceler, elle avait été claire, mais gênée.
Quant aux autres, ils conservaient en leur présence une distance polie et affectée, s'affairant en silence, jetant des coups d'oeil discrets et ne se parlant que lorsque cela était nécessaire.
Mais ils sentirent le froid que la nouvelle du renvoi de Malefoy avait jeté dans la pièce, lorsqu'ils l'annoncèrent, juste avant que le fruit de ses entrailles n'entre dans la pièce, dans les bras de l'amie d'Hermione.
Lorsqu'ils avaient vu le bébé, ils s'étaient extasiés devant son petit air frêle, puis avaient vu sortir Rogue de la chambre, les bras chargés de livres.
Etonnés qu'il se trouve ici et non dans ses cachots, ils en avaient alors profité pour le questionner en présence de la jeune fille. Cependant, il avait conservé son sang-froid et son air impénétrable teinté de mépris lorsqu'ils lui avaient demandé les raisons de sa présence ici, et avait certifié que le principe de lancer un sort sur un placard à balai pour que tous ceux qui toucheraient la poignéé se transforment en poulets n'était pas de son dû.
A présent, Dumbledore était dans son bureau, faisait les cent pas, l'oeil fixé sur les portraits qui s'agitaient vaguement aux murs, tandis que la directrice des Gryffondor sirotait son thé avec anxiété.
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-NON!?
Iscionus vint se placer auprès d'elle et l'entoura d'un bras protecteur en fronçant les sourcils. Hermione, devant tant de désarroi, baissa les yeux.
Leur avouer qu'elle ne pouvait pas s'imaginer vivre sans l'homme qui par le passé s'était montré odieux et arbitraire, sadique et partial envers eux avait été dur.
Rogue était encore dans la chambre avec la petite que l'on entendait vaguement gazouiller, et le reste de la troupe était dans le salon.
Harry était livide, ne disait rien, visiblement contracté de partout, le regard dur et insoutenable pour son amie.
-Mais... Mais... Non... Noooon?!
Ron ne parvint qu'à émettre des borborygmes, des bouts de mots, des onomatopées, il clignait des yeux, sous le choc.
Teental leva un sourcil en les voyant réagir de la sorte et sa voix rèche claqua dans les airs:
-Oh, mais la situation pourrait être pire! Imaginez que la petite soit sa fille à lui!
-... Rogue... Mione... Rogue... Nooon!!
Ron bégayait à présent et Karen, levant les yeux au ciel, l'attira par le bras qu'il lui restait pour qu'il s'asseye.
-Hermione, dis-moi que c'est pas vrai!
Cette dernière voulut devenir aussi petite qu'un grain de poussière pour qu'il l'oublie et se concentre sur ses propres effets, et se tassa un peu plus contre Iscionus, les joues en feu, les lèvres tordues par l'embarras.
-Si c'était sa fille à lui, on aurait deux fois plus de mauvaise humeur à supporter! Reprit Teental plus haut.
Mais petit à petit, délaissant Ron et ses jérémiades, tout le monde se retourna vers Harry qui était resté muet et blême.
-Ca ne va pas, Harry? Demanda Karen doucement en lui pressant l'épaule de sa main. Le jeune homme, le regard ailleurs, se tourna tout d'un coup vers Hermione et lentement, demanda dans un filet de voix, rauque et mal contenu:
-Malefoy est au courant?
Ils se figèrent tous et avant que quelqu'un n'ait pu répondre, Dumbledore et MacGonagall entrèrent dans la pièce en souriant, l'esprit habité par les questions qu'ils allaient poser à Hermione, à Rogue, et les inonnus qu'ils avaient amenés avec eux. Karen se leva pour aller discrètement chercher la petite et prévenir le Maître Occlumens de la visite de ses supérieurs.
Lorsqu'elle fut revenue, l'enfant dans ses bras qui suçait son pouce avidement, elle vit tout le monde se décomposer.
-Oui, monsieur Malefoy a été renvoyé, ce matin...
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Toujours tournant en rond, il formula dans un murmure à peine audible quelques questions qui n'eurent d'autre écho que l'agitation vaine qui animait la pièce autour de lui. MacGonagall restait elle, plongée dans ses réflexions et ne leva pas la tête outremesure de sa tasse de thé.
-Et si...
-ALBUS!
Ils se retournèrent tous deux immédiatement vers le portrait d'Armando Dippet, qui arrivait éssouflé dans son cadre.
-Oui, Armando? Demanda calmement Dumbledore, le sang pulsant à grande vitesse dans ses veines. S'il y avait bien quelqu'un de plus placide que le porfesseur Binn's à Poudlard, c'était bien ce portrait. Or, il avait l'air complètement affolé.
-Ils... Ils... Arrivent... Mangemorts... Vampires... Garous...Dé... Détraqueurs...Sont là...
Il y eut un quart de seconde pendant lequel l'information fit son chemin pour être finalement rendue intelligible dans l'esprit du vieux directeur et de sa collègue.
Et lorsqu'il comprit, ce fut d'un bond qu'il parcourut l'espace qui le séparait de la porte. MacGonagall laissa tomber sa tasse de thé et se levant aussi, elle se mit à faire les cent pas dans le bureau, ses deux mains posées sur ses tempes. Quelques dizaines de secondes après, elle ordonna sèchement au portrait messie:
-Préviens Hagrid de prendre avec lui les centaures et les araignées. Vite!
-Pardon? Des araignées dans ce château? Moi vivant, jamais!
MacGonagall le fixa indiciblement et s'écria soudain, hystérique:
-Mais vous êtes mort!!
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Dumbledore entra en trombe dans les cuisines et se rua sur Dobby:
-Dobby, nous avons besoin de toi... De vous tous...Les mangemorts sont sur le point d'attaquer, et nous n'avons pas le temps d'attendre les Aurors...
Le petite créature, qui épluchait une orange, se retourna, et face au regard vif, alerte et désespéré du vieillard, il laissa tomber son orange et acquiesça lentement, avant de courir par une petite porte au fond des cuisines.
Le directeur souffla un moment avant de reprendre sa course.
Maintenant, les élèves et le corps professoral. Tout ce qui nous reste.
Depuis la Tour d'Astronomie, on pouvait voir une grande masse sombre s'avancer depuis Pré-Au-Lard. Ce n'était l'histoire que de quelques minutes avant que cette armée n'atteigne le château. On pouvait déjà entendre le grondement de la terre et des clameurs terribles.
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Voila, je vous laisse sur ces derniers mots, et j'en profite pour faire un gros bisou à tous ceux que je connaîs de chair et d'os et qui lisent quand même... LOVE YOU...
Et j'en profite pour vous remercier pour les commentaires sur le trailer. MERCI.
