Hello ^^

Je dois absolument vous remercier parce que vous êtes de plus en plus à nous feliciter ma soeur et moi pour notre travaile (bon, le mot travail est peut-etre un peu exager ^^) et que ça nous fait vraiment très plaisir !

merci en particulier à une Guest, dont le commentaire nous a vraiment fait chaud au coeur 3 (merci d'avoir dit qu'on ecrivait une perle rare merci merci merci)

C'est bizarre de ce dire que cette fan' qu'on à commencer à ecrire il y a presque deux ans plait autant alors que s'est juste partie d'un delire pour savoir quel mec de Harry Potter ma soeur et moi on voulait ^^'

Donc voilà, ke suis remplis d'une envie inebranlable de finir cette histoire et sachez que nous savons dejà comment tout ceci va se finir ;)

Et du coup je voulais vous demander s'il y avait des choses que vous voudriez savoir, des questions ? Ou des truc que vous aimeriez que ma soeur et moi dessionions aussi ^^

Chapitre 37: fête et défaite

PDV externe (ha ha ! ça vous prend au dépourvue, hein ?)

Le soir après la victoire écrasante des Gryffondors, toute la maison avait été en fête. Une fête qui allait sans doute durer une bonne partie de la nuit, vue tout ce que les élèves avaient prévu comme alcool et nourriture. La musique était à fond mais quelques brillants sortilèges avaient permis une insonorisation totale de la salle commune.

Pourtant, trois élèves de la victorieuse maison erraient dans un couloir du château. Etonnant, n'est-ce pas ? Surtout en sachant que l'un de ces trois garçons étaient le fantastique attrapeur grâce à qui avait été possible cette victoire.

« Cornedru, je peux au moins savoir ce qu'on fait ici ?

- Je veux m'assurer d'un truc Lunard.

- On a même pas prit ta cape, alors j'aimerais savoir, merde !

- Oh, ça va… je veux juste m'assurer que Coton va bien.

Le jeune lycanthrope faillit s'étrangler de surprise. Jusqu'à ce matin, son ami n'avait cessé de proférer toutes sortes d'insultes envers Septembre Coton.

- Disons que c'est un peu de ma faute. C'est moi qui ai dit à Logan et Gray de viser les points sensibles et…

- Ces filles sont fortes, je pense que tu ne devrais pas t'en faire et…

- Mais ouii… faut pas s'en faiiire Jamesinounette !

Le troisième garçon passa son bras sur l'épaule de l'attrapeur et s'exclamant :

- On a gagnééé ! vouhouuu !

- Pat' si j'avais su que t'étais aussi bourré je t'aurai attaché et laissé là-haut.

- J'aime pas les laisses. Pff… Et j'ai même pas tant bu que ça Jamesinounette, hein ? tu lui dis Remusinette ?

Le préfet soupira en souriant, mais en fait lui aussi il était inquiet. La blonde avait tout de même pris un cognard dans la tête et les batteurs de cette année étaient vraiment bons. Qui plus est, Margaux était introuvable depuis le match, et même Lily, qui avait en fait juste séché le match, n'avait aucune idée d'où la petite française pouvait être.

- Faut pas s'en faiire dans la viiie Luninouni! Ta blondinette n'a rien…

- C'est plus pour Septembre qu'on s'inquiète Patmol.

- Temby ? aaah… Temby…

Les deux autres se regardèrent sans comprendre. Voilà qu'il l'appelait par son diminutif ? Alors qu'il rechignait parfois à l'appeler par son prénom. Mais ils ignoraient à quel point les choses avaient évolué entre eux.

Lorsqu'ils se faufilèrent dans l'infirmerie (ayant brièvement réussi à faire taire Sirius), ils cherchèrent l'attrapeuse des yeux. La faible lumière du croissant de lune leur permit de voir le seul lit défait d'où dépassait une importante masse de cheveux pâle, délavé par la clarté de l'astre fantôme. Allongé sur le dos, elle ne bougeait absolument pas, son sommeil totalement imperturbable.

Le playboy soupira d'aise en voyant la jeune fille et un sourire goguenard fendit son visage. James sembla tout de même rassuré, elle n'avait aucune blessure visible ou nécessitant un plâtre ou atèle. Elle se réveillerait bientôt. Le troisième jeune homme se figea soudain sur place. Il venait de repérer, caché dans l'obscurité, un autre corps. Sur la chaise près du lit, une forme se découpait, immobile dans l'obscurité.

PDV Margaux

Qu'allait-il lui arriver ?

Cette question emplissait toute ma tête. Le moindre recoin en était rempli. Peu importe ce à quoi je pensais, elle revenait sans cesse. Comme une conclusion, implacable et insupportable.

Je la regardais, trop pâle, trop inexpressive, trop statique. Qu'allait-il lui arriver ?

Je n'osai me lever, de peur que, si je lui tournais le dos, ce soit elle qui parte, où qu'elle se réveille enfin. Qu'allait-il lui arriver ?

Et si jamais ce coup lui avait laissé des séquelles ? Qu'allait-il lui arriver ?

Elle était partout. Elle me tétanisait. Si jamais… si jamais… Il me semblait que Septembre s'éloignait à chaque minute. Elle était bien là, mais le lien qui nous reliait semblait par moment se fausser, devenait flou, s'amincissait. Que lui arrivait-il ?

Mon instinct, seule partie de moi qui semblait encore réagir à quelque chose, m'indiqua que trois personnes venaient de rentrer.

Pas hostile. Tout va bien. Eau de toilette. Gel. Chocolat. Connus.

Ma jumelle ne semblait même pas respirer, seul un léger bruit témoignait m'assurait du contraire. Qu'allait-il lui arriver ?

Un faible son effleura vaguement mes oreilles.

Madame Pomfresh était-elle si douée que ça ? Je ne voyais pas vraiment d'amélioration. Et si… elle s'était trompée ? Qu'allait-il lui arriver ?

De nouveau, un son sembla m'atteindre. Et alors ? Je n'en avais rien à faire. Ma Temby était tout ce qui importait. Et qu'allait-il lui arriver ?

Encore ce son. Il me semblait familier, quelque part.

« …o

Oui… familier…

- gaux…

Septembre ? C'est comme ça qu'elle m'appelle je crois…

- Margaux !

Ah non. Ce n'est pas sa voix. Je me refermai, me laissant à nouveau couler dans mes ténèbres.

- Margaux !

Mais par Merlin ! Ne va-t-on pas me laisser tranquille à la fin… Je battis des paupières, déjà ouvertes mais pourtant aveugles.

Deux grands cercles d'or me fixaient. Ils semblaient inquiets. Mensonges ! Personne n'est inquiet pour nous. Je me rendis compte que deux mains me tenaient les épaules. Je me crispais violement, car malgré ce que mon instinct m'avait dit, j'étais prête à recevoir les coups qui s'apprêtaient sans doute à pleuvoir.

- Lunard, elle est sans doute en était de choc. Tu devrais peut-être t'éloigner ?

Quelque part derrière les pupilles d'or, une troisième personne se détacha du groupe et s'approcha en chancelant du lit de ma sœur. Non ! Je me jetai entre lui et elle. Mes jambes étaient raides mais mon saut adroit et j'atterri là où je l'avais désiré. J'étais prête à encaisser, mais personne ne pourrait toucher à ma jumelle.

- Margaux ! Réveille-toi !

De nouveau, on attrapa mes épaules et on me secoua légèrement. Un grondement monta dans ma poitrine.

- C'est moi, c'est James !

Le grondement s'étouffa. James… Je connaissais ça, James…

- Et là c'est Remus, tu sais qui c'est, Margaux. Calme-toi !

- Vous êtes en sécurité ici, vous ne craignez rien.

Une sorte de décharge électrique me transperça. C'était cette voix ? Elle, je la connaissais vraiment. Elle était grave et douce.

Mes paupières papillonnèrent et la réalité s'imposa à mes yeux.

J'étais là.

J'avais eu une autre crise, visiblement. Je me mis aussitôt à regarder partout autours de moi. A part Sirius étalé par terre l'air complètement éméché, les deux autres allaient bien. Aucun blessé.

James soupira de soulagement en voyant que j'étais là à nouveau. Je tournai la tête vers Remus, lui ne semblait pas particulièrement soulagé. Ses lèvres se tordirent dans une étrange grimace et soudain il me prit dans ses bras. Mon corps se figea complètement. Il me serra si fort que j'en avais du mal à respirer. Pourtant je ne me débattais pas, son odeur sucrée m'emplissait le nez. Un brusque soubresaut secoua notre étreinte. Il s'écarta directement :

- Je t'ai… fait mal ?

Je le regardai sans comprendre. Mais plus je le regardais, moins il semblait distinct. Je pleurai ? Alors c'était mes sanglots qui m'avaient secouée comme ça ? Je secouai la tête et jetai un coup d'œil à ma jumelle dans l'espoir qu'il comprenne. Mes jambes se mirent à trembler avant de se dérober sous moi. Je ne tombai pas, il venait de me prendre dans ses bras pour m'assoir avec lui sur la chaise que j'avais occupée jusqu'alors. Je vis vaguement le sourire de James tandis qu'il trainait Sirius hors d'ici.

- Chut… ça va aller…

Remus murmurait ces mots comme une berceuse.

- C'est juste… qu'est ce qu'il va lui arriver ?

- Elle va bientôt se réveiller, tu vas voir.

- Mais si… non ? alors…

Je serai toute seule. Cette vérité explosa en moi. Une vérité égoïste car elle aussi serait toute seule.

- Qu'est ce qui va m'arriver…, sanglotai-je.

- Pleures, petite Margaux, ça ira mieux… ça va aller… là…

Il reprit sa tendre berceuse en caressant ma tête. On aurait dit qu'il la connaissait par cœur, comme si lui-même l'avait étendu des centaines de fois. Je continuai de pleurer sur sa chemise en murmurant des entremêlements de plaintes et de remercîments.

A un moment dans la nuit, mes larmes cessèrent finalement de couler, je le regardai.

- Merci Remus, merci, lui chuchotai-je en posant ma tête sur le bas de son cou.

Il me sourit et ses lèvres trouvèrent finalement les miennes.

Quand j'ouvris les yeux, il faisait encore sombre dans la chambre. Mais étant en novembre, cela ne signifiait pas grand-chose. Seule le bruit en provenance des autres chambres m'indiqua qu'il était temps de se lever. J'étirai mes bras en émettant une espèce de mi-bâillement mi-miaulement, puis respirai un grand coup. Miam… L'air embaumait d'un délicieux parfum sucré.

« Tu es bien réveillé cette fois ?

Je tournai brusquement la tête vers la voix.

- Remus ?! Mais … qu'est ce que ?! Enfin … où … je…

Il était appuyé contre le mur. Je regardai partout autours de moi sous son air amusé. Je reconnu tout de suite l'endroit, puisque j'y étais déjà venue. Leur chambre. Et pour être plus précise son lit. Mais ça ne me faisait pas du tout sourire !

- Mais arrête de sourire comme ça, toi !

- Moi ? s'exclama-il surprit, mais je ne…

- Tu souris ! et ça m'énerve !

Je me jetais hors du lit et me précipitai dans la salle de bain, le bousculant au passage. Pff… stupide grand ! Pourquoi est-ce que mon épaule arrive en dessous de son biceps ? J'attrapai une brosse et me coiffai rageusement. Une fois fait, je sortis en courant et grognant, Remus sur mes talons, de plus en plus déstabilisé. Il devait être huit heure et quart car je n'entendais plus personne. Dans l'escalier que je descendais en sautant une marche sur deux, une main se referma furieusement sur mon bras.

- Quoi ?!

- Ce serait plutôt à moi de poser cette question, me dit le balafré qui avait perdu son sourire.

- Ecoute Remus, repris-je en continuant d'avancer, j'ai d'autres choses à faire, un autre endroit où je devrais être. Je ne sais absolument pas ce que je faisais ici et…

- Tu ne te souviens pas ?

- Mais de quoi ?! m'écriai-je en débouchant dans la salle commune, je n'aurais pas du être dans ton lit ce matin, ok ?! Et peu importe l'état dans lequel j'étais hier ! et lâche-moi !

Bien que je fusse énervée au point que mes cheveux avaient très largement virés au noir et que je me dégageai violement, cela ne l'empêcha pas de me suivre dans les couloirs.

- Arrête de me suivre Remus !

- Margaux, le prends pas comme ça, tu étais complètement à bout hier soir, je ne voulais juste pas que tu dormes sur ta chaise et…

- Mais c'est là le problème !

Je m'arrêtai et me retournai vers lui. Il ne comprenait pas. Je soufflais un bon coup :

- Remus. Je ne sais pas comment je suis sortie de l'infirmerie hier soir. Mais ça n'aurai pas du arrivait.

- Mais…

- Je n'aurai pas du quitter ma sœur un seul instant.

Et il comprit.

- Ok, alors retourne-y, j'te couvrirais.

Je soupirai de soulagement et vis mes longues mèches s'éclaircissent. Je lui murmurais un merci en me retournant. Au dernier moment il me lança :

- Dis à ta sœur qu'on s'inquiète pour elle ! »

Voilà deux jours que je séchais gentiment les cours. Donc faite le calcul… on est vendredi ! Bravo ! … donc… J'étais tranquillement pelotonnée contre le flan de ma sœur, sous sa couette bien chaude. Le fait d'être un animagus pas trop volumineux à vraiment certains avantages. Je n'avais quitté cet endroit que de rares instants, comme pour manger, ou quand Pomfresh squattait (ou pour faire pipi aussi !). La plus part du temps, pas besoin d'être sous forme féline, l'infirmière semblait se contre tamponner de ma présence. J'ignore ce que les garçons avaient raconté à mon sujet mais ça devait être efficace, parce qu'aucun prof n'était venu me chercher (mais personne ne savait que j'étais ici). Par contre pour Temby, c'était le défilé ! (personne n'a vu que je viens de dire que tout le monde s'en fou de moi et qu'ils préfèrent ma sœur…) les Maraudeurs (avec qui j'eu de longue discutions philosophiques sur les maillots de bains de mecs), Severus, Reggy (qui avait brillamment esquivé un point de son frère) Lucius, Thomas, Lily, ses potesses de dortoir, et j'en passe. J'ai cru que l'infirmière allait devenir folle…

« T'as vraiment essayé d'annuler le score ?! s'exclama une voix.

Je me figeais (on est quand même au beau milieu de la nuit) en reconnaissant la voix de Peter :

- Bah techniquement, elle…

- Ah non ! Cornedru ! on a gagné on a gagné.

- Mais Pat' c'est juste pas très loyal… Septembre était plus en état d'attraper le vif.

- Mais c'est dans les règles, pas étonnant que Mcgo n'est pas voulu annuler le score.

Bon visiblement ils n'ont pas remarqué que j'étais là.

- Euh… Les mecs ?

- Oui Lunard ?

- Combien de temps il faut à une grossesse pour se voir ?

- Et bien, ça dépend. Une grossesse normal se verra un peu avant le troisième mois, mais dans le cas d'une grossesse plate, ou déni de grossesse, le ventre s'arrondie dès qu'on en prend conscience.

Bouche bée… j'étais bouche bée… et les trois autres mecs sont dans le même état. Deux secondes plus tard, Peter demanda :

- Hem… Pat' comment ça se fait que tu connaisses les symptômes d'une grossesse avec autant de précisions ?

- L'année dernière, Mc Go a trouvé que c'était une punition constructive… Mais Lunard, c'est quoi cette question ?!

- Bah regarde.

Il dut sans doute pointer une direction, mais étant sous la couette, je n'en saurai rien. Aucun bruit, les mecs semblaient être en état de choc. Je regarderai de qui ils parlaient en sortant, parce que là ils m'intriguaient. Une fille enceinte à Poudlard… voilà qui allait faire polémique.

- Putain ! C'est quoi ce bordel ?!

Je me figeai. Sirius semblait vraiment en colère là, je n'avais pas vu ça souvent et quand il gueulait comme ça…

- Eh, vieux, tenta James, calme toi. Qu'est ce qui te…

- Elle peut pas être en cloque ! pas elle !

Tiens ? Aurait-il manqué de précaution ? Non, quand même, ça m'étonnerait…

- Elle nous l'aurait dit !

- Pat', reprit Remus, on est pas non plus ses meilleurs amis, et je pense pas que sa sœur l'aurait…

- Non ! Tu… elle me l'aurait dit !

Mmm… je comprends plus très bien… J'entendis tout d'un coup les pas rageurs du noiraud se diriger vers le lit… où j'étais. Hein ?!

- Sirius ! s'exclama James, Tu fais quoi ?!

- Je vais vérifier par moi-même ! et ensuite j'irai régler ça !

- Hey ! tu peux pas…

- Oh, la ferme Préfet !

Soudain, un éclair de lumière vint m'aveugler et un froid mordant s'engouffra sous la couverture. Sirius s'arrêta net. Je clignai des paupières puis fixai mon regard sur le jeune homme qui gardait les siens ronds comme des galions.

- Patmol ? s'enquit l'ébouriffé.

- Laisse le James, Monsieur n'a rien à faire de nous pour l'instant !

Na ! Ça t'apprendra Sirius ! D'ailleurs celui-ci revint soudainement à la vie, sans cesser de me fixer de ses yeux argentés.

- Et les mecs venaient voir ça.

- Oh ! On doit venir voir maintenant ? Où on repasse quand t'as fini de mater ta copine ?

- Là c'est ta copine à toi qu'est en cause.

Je rompis le contact visuel en clignant environ trois mille fois des yeux. Après quoi je jetai un regard presque choqué à Remus.

- Oh ! le chat !

- Hein ? s'exclama Peter.

- Lunard a une petite amie ? Et c'est un chat ?!

Les quatre mecs se rapprochèrent du lit à mesure que je comprenais ce qui venait de se passer. Sirius soupira violement.

- Elle n'est pas enceinte..!

- Elle n'est pas enceinte, répétèrent les trois autres comme les parfaits abrutis qu'ils étaient.

Puis il me regarda soudain :

- C'est la faute de ce sale chat !

Eh ! C'est pas ma faute si vous confondez les chats et les fœtus !

- Les matous n'ont rien à faire ici ! Dégage donc !

Il fit de grand geste dans ma direction mais hors de question ! Je ne bouge pas, non mais oh !

- Pat…

- Et si je lui aboyais dessus ?

- Mais quel brillante idée, marmonna James.

Peter paraissait plutôt content de cette idée, pas moi. Même si je ne vois pas comment ce mec veut «m'aboyer dessus». Finalement, il décida de m'attraper et de réitérer l'expérience « lancé de chat »… Ce à quoi j'ai riposté en m'agrippant du mieux que je pouvais… au ventre de ma sœur… Aaaaah !

- Aaaaah ! saleté de matou ! Qu'est ce que …

- Et Pat' calme toi ! s'exclama Remus.

- Quoi encore ?! riposta l'autre en me secouant plus ou moins au dessus de sa tête.

- Donne-moi ce chat, s'il te plait.

- Pff… depuis quand t'aimes les chats toi ? ironisa le playboy mais obéissant quand même.

Remus me rattrapa en douceur et je me blottis dans sa robe, loin des méchants bras de l'autre brute. Mon sauveur ajouta :

- Surtout que j'y ai pensé, je pense que ce chat est à Septembre.

- Quoi ?! s'exclamèrent les deux noirauds.

- Bah, peu de chats squattent le lit de personnes qu'ils ne connaissent pas, non ?

- Pas faux, conclut James en s'approchant, alors comme ça Miss Servilus a un chat ?

Un grognement menaçant monta brusquement, comment t'as appelé ma sœur ?!

- Tu sais quoi Lunard ? continua-t-il, je croix que je l'ai vu plus d'une fois enfaite ce chat.

- Ah ?

- Bah je crois l'avoir vu sortir des cuisines ou du château…

He he. Que peut-on y faire ? Je suis une bouffeuse …

- Tiens, ça me fait penser, continua mon sauveur, Lily m'a demandé si je savais où Margaux dormait la nuit.

Heu… quel rapport ?

- Comment ça ? s'enquit Peter.

- Bah visiblement elle doit pas dormir dans la tour.

Ousp... Ousp, (oui Ousp) c'est embêtant ça…

- Je lui ai dit qu'elle devait être ici, mais visiblement elle n'est pas là…

C'est pas très bon tout ça… par contre ici, il faisait bon chaud, presque plus que sous la couette de ma sœur. Après quelques secondes de plus, James reprit :

- He, Lunard. Il va falloir que tu me dises…

- Oui ?

- Qu'est ce qui c'est passé mercredi soir ?

- Oh…

Oh… en effet ! Pour une raison inexpliqué je ne me souvenais de rien non plus de ce fameux soir. Mes souvenirs s'arrêtaient après que l'on est emmené ma sœur ici, que j'y ai passé la journée et que j'y sois revenu en douce la nuit. Puis je me suis réveillé dans le lit de Mister Préfet.

- Donc ?

- De toute façon elle ne s'en souvient pas.

- Et alors ? s'indigna Sirius, toi tu t'en souviens, donc tu pourras ranimer sa mémoire !

- Donc ?

Remus hésita, je sentais que les battements de son cœur et son souffle résonnaient dans sa poitrine.

- Après qu'elle est eu cette espèce de crise bizarre, elle a fondu en larme et elle a pleuré sur mes genoux pendant au moins une heure. Après elle s'est endormie et je préférais qu'elle dorme dans un vrai lit.

Quoi ?! C'était tout ? Enfin, tant mieux, mais je pensais qu'avec autant de mystère il y aurait eu plus…

James lança un regard désabusé à Remus tandis que Sirius passa son bras sur son épaule en disant :

- Lunard, Lunard, Lunard… et tu pensais vraiment t'en sortir comme ça… on t'a pas laissé tout ce temps pour que tu trouves si peu d'excuses, voyons.

- Exactement, confirma Peter, toi qui étais si fort pour trouver des excuses potables, tu aurais pu faire mieux.

- Mais les mecs, je vous assure…

- Que tu va nous dire la vérité, renchéri l'attrapeur, Maggie ne se serait pas énervé comme ça sans aucune raison.

- Mais je…

- Oh Luny, moi je ne vous cache rien comme ça.

- Ouais mais toi Pat' tu nous raconte un peu trop tout parfois.

- Et bien mon cher Cornedru, quand il t'arrivera un truc j'espère que tu agiras plus comme moi que comme Lunard.

- Ecoutez…

- On fait que ça, répliquèrent les deux noirauds.

C'est pas l'impression que ça me donne…

- Elle ne se souvient de rien…

- Qu'est ce que tu lui as fait boire ? ironisa James.

Après quoi il ajouta :

- Ok, j'ai rien dit !

- De toute façon, il ne s'est pas passé grand-chose…

- Ah non ! on ne se défile pas !

- Ok, si tu veux. Dans ce cas je l'ai embrassé.

Silence…

- Quoi ?! s'exclamèrent les trois garçons, c'est tout ?!

- Mais oui vous vous montez des films.

Bug… bug… j'ai quoi ?

- Sauf que je me sens bien mal maintenant…

- Bah pourquoi ? s'inquiéta brusquement Sirius.

- Parce que si elle se souvient pas, c'est que ses crises lui font perdre son contrôle non ? Comme l'alcool, ou un truc du genre…

- Oh la la … mais tu réfléchis trop …

J'ai embrassé Remus… l'info vient d'arriver… j'ai…

Soudain le reste de la soirée me revint en mémoire. J'ai pleuré comme une andouille pendant deux heures… Devant les Maraudeurs… Raaaaah !

J'ai embrassé Remus et je l'ai envoyé boulé le lendemain comme une sous-merde… Oubliant leur conversation, je me plongeais dans un monde remplis des différents types d'excuses que je pourrais lui faire pour m'être énervé comme ça. Peut-être que je pourrais lui offrir quelque chose en chocolat ?

- C'est pour ça qu'elle s'est énervé, parce que c'était une nuit où elle n'a pas pu veiller sa sœur.

- Mais elle est où là alors ?

- Bonne question pat'…

- Bah t'en fait pas, on regardera la carte, assura Peter.

Encore cette fameuse carte dont ils m'avaient parlée… (dans le chapitre 28 si vous ne vous en souvenez pas)

Après quoi ils décidèrent de retourner dormir parce qu'il faisait froid (perso avec la chaleur de Remus, impossible d'avoir froid).


Juste pour vous presisez, c'est normal que ce que Margaux dise à Remus dans la salle commune puisse etre mal interpreté ^^ mais rassurez vous personne ne les a entendu ;)