Salut tout le monde ! Donc, j'ai reçu plusieurs réponses suite au message que j'ai posté précédemment et je remercie d'ailleurs les gens qui m'ont donné leur avis. Comme vous pouvez le voir je vais continuer d'écrire en français. Je n'ai pas grand-chose à rajouter avant de commencer ce chapitre donc on y va ! Bonne lecture !
(Ah si, pour ceux qui vont jusqu'à la fin du chapitre, lissez le PS à la fin de la note s'il vous plait, merci !)
Stockholm Syndrome
Chapitre 35 :
Emilie se tenait immobile devant le miroir, en silence. Elle fixait sa silhouette, plongée dans ses pensées. Les paroles d'Agnes tournaient encore dans son esprit. Elle pouvait encore avoir des enfants… « Des enfants »… Ça lui paraissait un peu étrange, en fait… Elle n'avait jamais pensé à avoir un enfant. Mais elle n'avait jamais pensé à ne pas en avoir, non plus. Elle amena machinalement une main vers son ventre et leva légèrement son t-shirt pour pouvoir regarder ses points de suture. Elle passa légèrement ses doigts dessus, fixant de nouveau son visage avec un regard vide.
Et soudain, ses yeux s'emplirent de larmes. Elle y pensa et, ne sachant pas pourquoi, elle s'imagina avoir un enfant. Elle s'imagina porter une petite vie dans son ventre, elle s'imagina donner naissance, elle s'imagina élever un enfant, son enfant… Elle imagina son fils ou sa fille courir dans tous les sens, riant à gorge déployée et l'appelant… « Maman ! ». Elle sourit légèrement. Elle se sentait tellement stupide, imaginant tout ça, se projetant dans un futur qu'elle n'aurait pas. Car elle savait, quelque part, qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfant… Pas à cause de problèmes de santé, mais à cause de la vie qu'elle avait choisie. Elle était ici maintenant… avec lui, avec Vaas… pour toujours.
Alors qu'elle laissa tomber son t-shirt, elle entendit la porte de la chambre s'ouvrir. Elle vit la lumière du jour briller dans son dos et elle aperçut la silhouette qui entrait dans la pièce. Mais elle ne bougea pas.
Vaas ferma la porte derrière lui et s'approcha d'elle lentement. Quand il fut assez proche, il enroula ses bras autour de sa taille et enfouit son visage dans ses doux cheveux. Fermant les yeux, Vaas prit une grande bouffée de son odeur et l'expira en un long soupire de contentement.
-J'adore tes cheveux… Chuchota-t-il, balayant légèrement son oreille avec ses lèvres.
Le geste la fit fermer les yeux. Toutes les pensées qui la tourmentaient disparurent quand elle sentit son étreinte de resserrer autour d'elle, la rapprochant encore plus de lui. La chaleur de son corps l'apaisait. Elle sourit légèrement et se retourna pour lui faire face. Elle posa alors sa main sur sa mâchoire robuste et fixa son visage d'un regard aimant. Elle caressa doucement sa joue avec son pouce et posa ses lèvres sur les sienne en un baiser passionné.
Lorsqu'ils se séparèrent pour reprendre leur souffle, elle enroula ses bras autour de son cou pour se rapprocher de lui. Elle sentit ses mains empoigner ses fesses et vit le sourire narquois qui courba ses lèvres.
-Alors, qu'est-ce qu'Agnes a dit ? Demanda-t-il soudainement.
Elle fut quelque peu déstabilisée par sa question, mais elle répondit quand même.
-Elle a dit qu'elle attendrait encore une semaine avant de retirer les points et encore une semaine juste pour être sûr…
-Bien. Dit-il en acquiesçant.
Ils restèrent silencieux, se fixant l'un l'autre, pendant une minute.
-Vaas ? Demanda-t-elle doucement.
-Ouais, quoi ? Répondit-il, dégageant une mèche de cheveux de son visage.
Elle parla avec hésitation alors qu'il plongea son visage dans le creux de son cou pour déposer des baisers sur sa peau douce.
-Tu as… Enfin, tu as déjà… voulu avoir des enfants… ? Demanda-t-elle finalement, appréhendant sa réaction.
Il s'arrêta net et releva la tête. Il resta silencieux durant les plus longues secondes de sa vie. Et puis… il rit.
-Mon Dieu, non ! Dit-il, frottant alors ses lèvres contre les siennes comme pour demander la permission de l'embrasser. Mais j'adore essayer. Dit-il d'une voix suggestive.
Et à quoi elle s'attendait, hein ! Elle s'attendait bêtement à ce qu'il dise oui, bien sûr ! Elle était trop stupide… Elle devait oublier ça maintenant, ça n'arriverait jamais…
Emilie essaya laisser ces réflexions de côté. Elle sentit une nouvelle fois ses mains se poser sur ses fesses, cette fois pour la soulever et la faire assoir sur la table toute proche. Il essaya alors de l'embrasser encore. Elle ne pouvait pas espérer qu'il veuille une telle chose. Elle essaya de se convaincre, c'était mieux ainsi, de toute manière… Elle était réellement déçue. Mais, au fond, elle était en fait heureuse. Peut-être qu'elle n'aurait jamais d'enfant, mais elle l'avait lui, pensa-t-elle en caressant ses bras musclés, sentant la chaleur de son corps sous la pulpe de ses doigts. C'était son homme rien qu'à elle, et c'était plus que suffisant pour elle. Et elle lui rendit son baiser.
Emilie se réveilla quelques heures plus tard, nue et emmêlée dans les draps. Elle ouvrit les yeux lentement, elle pouvait voir à travers la fenêtre que la nuit était en train de tomber. De magnifiques nuances d'orange et de violet peignaient le ciel. Cela aurait pu être la meilleure façon de se réveiller, si seulement quelqu'un était à ses côtés.
Elle fut déçue de constater que Vaas n'était plus ici. Elle se tourna sur le côté et se recroquevilla légèrement. Il était sûrement partit, une fois de plus… Elle était sur le point de se rendormir quand elle entendit des bruits venants de la pièce d'à côté. Elle sourit. Quelqu'un était en train de prendre un bain… Et ce quelqu'un ne pouvait être que lui.
Elle se frotta les yeux pour faire disparaître la fatigue tout en luttant contre les draps pour se lever. Elle réussit finalement à sortir du lit et se dirigea vers la salle de bain, ouvrit la porte et la referma une fois entrée, avec un sourire malicieux sur les lèvres.
Une forte odeur de tabac saisit ses narines, la vapeur, épaisse et chaude, entoura tout son corps, roulant sur sa peau dénudée. Elle dirigea son regard vers la baignoire. Vaas était allongé dans l'eau bouillonnante. Ses bras étaient posés de chaque côté de la baignoire, un cigare dans une main et un verre d'alcool dans l'autre. Il se relaxait paisiblement, la tête renversée en arrière et les paupières closes.
Elle laissa échapper un léger rire à cette image. Sérieusement, qui, sur cette Terre, prenait un bain en fumant un cigare et en buvant du whisky… ? Pendant une seconde, elle eût l'impression d'être dans un film où Vaas serait un gars de la mafia, ou un truc du genre… Tellement cliché…
Elle marcha jusqu'à lui et tendit la main pour traîner légèrement ses doigts le long de son bras tout en longeant la baignoire. Sentant son léger toucher, il sourit du coin des lèvres, n'ouvrant pas les yeux.
-Je peux me joindre à toi… ? Demanda-t-elle d'un ton suggestif.
Son sourire s'élargit et il prit une bouffée de fumée de son cigare cubain alors qu'elle entrait lentement, un pied après l'autre, puis complètement. Elle soupira tandis que la chaleur de l'eau saisit son corps tout entier. Elle s'assit entre les jambes de Vaas, reposant son dos contre son torse et sa tête sur son épaule. Elle ferma les yeux et soupira une nouvelle fois de satisfaction. La sensation de son corps robuste en dessous du sien était exquise. Lorsqu'il bougea pour amener le verre à ses lèvres, elle sentit chaque muscle se contracter et pousser contre sa chair. Il était là, sa chaleur l'envahissait. Il était là, et il était rien qu'à elle…
-Tu en veux ? Demanda-t-il alors.
Emilie ouvrit les yeux et se tourna légèrement pour le regarder. Il lui tendait le verre. Elle acquiesça simplement et le prit pour boire une petite gorgée de son contenu. Elle toussa légèrement en sentant le liquide brûlant couler le long de sa gorge, elle n'y était pas encore bien habituée. Vaas récupéra le verre et le posa sur le sol à côté de la baignoire.
Elle reposa sa tête sur son épaule une nouvelle fois. Ses cheveux le chatouillaient légèrement. Il ne put s'empêcher de plonger son nez dans ses épaisses mèches blondes, respirant sa délicieuse odeur. Elle sourit légèrement lorsqu'il enroula son bras autour de sa taille pour la garder immobile.
-Tu sens bon… S'extasia-t-il en reniflant ses cheveux.
Elle laissa échapper un léger rire devant cette situation un peu gênante.
-Je sais pas si c'est adorable ou bizarre. Dit-elle.
-Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, dit-il dans un français presque parfait.
Elle écarquilla les yeux.
-C'était quoi, ça ? Demanda-t-elle avec surprise.
-Baudelaire. Il donna le nom de l'auteur de ces lignes comme si c'était une évidence. Tu le connais pas ? Demanda-t-il en fronçant les sourcils.
Elle se redressa légèrement pour le regarder, faisant s'agiter l'eau qui l'entourait.
-Bien sûr que je le connais. Elle acquiesça. Mais je savais pas que tu lissais de la poésie… Dit-elle, riant légèrement en imaginant Vaas lire un livre, c'était trop bizarre.
-Eh bien, je suis un homme cultivé et réfléchi… Lança-t-il en levant le menton avec fierté.
-Et surprenant… Ajouta-t-elle, se rapprochant de lui pour l'embrasser. Dit-moi autre chose. L'implora-t-elle.
Il sourit du coin des lèvres et lui donna ce qu'elle voulait.
-La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de dance et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
-Paul Eluard… Finit-elle avec un sourire tendre. J'adore ce poème, il est magnifique… Chuchota-t-elle en l'embrassant une nouvelle fois.
Mais soudain, elle s'éloigna de lui en sentant son sourire narquois. Elle fronça les sourcils alors qu'il fumait une nouvelle fois son cigare.
-Quoi ? Dit-il en ricanant, voyant sa mine douteuse.
-Pourquoi tu es si romantique d'un coup ? Demanda-t-elle.
Cette question le fit rit de plus belle. Il resserra son emprise sur sa taille pour la forcer à se rapprocher. Elle reposa sa tête sur son épaule alors qu'il chuchota à son oreille.
-Et alors ? J'ai pas le droit de dire des mots doux à ma Querida… ? Dit-il.
Elle sentit sa main caresser lentement sa cuisse gauche aux endroits où elle n'était pas immergée. Elle regarda sa main, c'était celle qui tenait le cigare. Ses doigts frôlaient doucement la cicatrice qu'il avait faite quelques mois plus tôt. L'image lui rappela ce moment, ça semblait si loin…
Cependant, elle se souvenait très bien de la douleur. La brûlure, la plaie… Elle se souvenait de la sensation du sang coulant le long de sa jambe, tâchant sa peau blanche. Mais tellement de choses avaient changé depuis, pensa-t-elle. C'était différent maintenant, tellement différent…
Elle frissonna en sentant ses doigts se rapprocher de l'intérieur de ses cuisses, elle sentit son sourire dans le creux de son cou. Ça la fit sourire à son tour, oubliant ses pensées. C'est différent maintenant… Et elle l'aime.
-Alors c'est ce que tu veux, hein ? Dit-elle en faisant référence à ses caresses.
Il répondit par un grognement, rapprochant ses doigts de son intimité pour caresser la chair délicate et sensible. Elle gémit, ressentant plus de douleur que de plaisir. Elle était très endolorie suite à ses récentes… activités… Mais Vaas ne sembla pas le remarquer. Elle essaya d'attraper sa main pour l'éloigner, geignant une nouvelle fois.
-Vaas, attends… Dit-elle. Il s'arrêta.
-Quoi ? Demanda-t-il, légèrement contrarié, en prenant une autre bouffée de fumée de son cigare.
Elle se redressa et posa une main sur son torse pour le repousser doucement.
-Je peux pas… Dit-elle en baissant la tête. Ça… Ça me fait un peu mal… Expliqua-t-elle, embarrassée. Je suis désolée… Continua-t-elle, se rappelant pourquoi ils étaient restés séparés durant ces dernières semaines.
Cependant, il ne sembla pas en colère… Il caressa ses cheveux. Elle fut surprise par ce geste d'affection. Et elle fut encore plus surprise quand il se redressa pour déposer un petit baiser sur le haut de sa tête. Elle leva la tête pour rencontrer son regard. Quelque chose avait changé en lui… Son regard était… aimant ?
-C'est bon, Querida, c'est pas grave… Chuchota-t-il doucement.
Elle le fixa pendant quelques secondes et resta silencieuse. Elle n'arrivait pas à savoir pourquoi il agissait comme ça. Elle avait d'abord pensé que c'était encore un de ses petits jeux, elle avait pensé qu'il agissait ainsi pour la séduire et avoir une relation avec elle. Mais son regard était si différent. Il semblait ne pas avoir de raison pour agir de la sorte, mis à part…
Emilie se souvint soudain des mots d'Agnes, il y a longtemps, des mois auparavant… « Il y a une bonne personne au fond de lui ». « Il ne peut juste pas la laisser sortir ». « Il a seulement besoin de quelqu'un qui l'aide, qui lui fasse confiance… qui l'aime ». Elle se souvint aussi de ses mots à lui, lorsqu'il avait avoué son sentiment envers elle. Elle savait, au fond, qu'il l'aimait, mais il avait peur de l'admettre. Ce sentiment lui avait fait peur, et il avait voulu s'en débarrasser. Mais maintenant, il l'avait peut-être accepté… Elle pouvait voir la bonne personne en lui, la personne aimante, il était en train de la laisser sortir, petit à petit… Mais elle pouvait quand même l'apercevoir… « Il a juste besoin de quelqu'un qui l'aime… »
-Vaas… Elle attira son attention, le regardant dans les yeux.
-Mhm ? Répondit-il, fumant son cigare.
-Je dois te dire quelque chose… Dit-elle.
Il fronça les sourcils. Elle ne savait pas comment il allait réagir à une telle affirmation. Ça pouvait peut-être l'aider, ou peut-être pas… Ça pouvait peut-être l'énerver…
-Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-il, pas si gentiment que ça.
-Je… Elle baissa la tête, mais après quelques secondes de réflexion, elle la releva pour le regarder droit dans les yeux. Je t'aime.
Le silence qui suivit dura exactement six secondes. Ça semblait une éternité. Elle le regardait attentivement, essayant d'apercevoir ne serait-ce qu'une petite réaction.
Et soudain, il sourit. C'était à mi-chemin entre un sourire tendre et un sourire narquois.
-Je sais, Querida… Chuchota-t-il, caressant ses cheveux une nouvelle fois et se penchant pour baiser ses lèvres. Je sais.
Elle respira enfin. Elle ne pensait pas qu'il réagirait mal, en fait, mais elle avait toujours un peu peur de lui. Le fil de sa pensée fut brisé quand il commença à se lever.
-Allez, Querida, c'est l'heure de sortir. Dit-il.
Elle eut besoin d'un moment pour revenir à la réalité.
-Euh, ouais… bien sûr… Dit-elle, semblant un peu perdue.
-T'as pas faim ? Demanda-t-il en riant alors qu'il attrapait une serviette de bain pour l'enrouler autour de sa taille.
-Si, un peu… Répondit-elle avec un sourire en sortant de la baignoire et prenant la serviette qu'il lui tendait. Merci.
Ils se rendirent tous les deux dans la chambre, après que Vaas ait fini son verre et éteint son cigare, et s'habillèrent rapidement.
Emilie vit alors le petit sac en plastique, contenant les deux joints qu'elle avait achetés plus tôt, sur la table. Elle le prit et le mit dans une des nombreuses poches de son pantalon. Elle serait plus rassurée si elle les avait près d'elle, pour que personne ne puisse les prendre.
Juste avant que le sac ne disparaisse dans sa poche, Vaas le remarqua. Il leva un sourcil.
-Tu l'as acheté ? Demanda-t-il, pointant du doigt sa poche alors qu'elle leva la tête pour le regarder.
-Ouais… Répondit-elle doucement.
Un petit sourire se dessina au coin de ses lèvres. Elle avait fait ce qu'il lui avait dit… Elle avait acheté sa propre drogue avec son propre argent… Il aimait assez l'idée de lui donner un peu de liberté, et en fait, il était plutôt fier de sa Querida.
-Allez, on va manger un bout. Dit-il en tendant la main à Emilie pour l'emmener à l'extérieur.
Dehors, la nuit était déjà tombée, la température avait baissé légèrement à cause de l'absence de soleil. Il ne faisait plus chaud. Elle posa le regard sur leurs mains. La main de Vaas était étroitement enroulée autour de la sienne. Ce n'était pas l'emprise possessive qu'elle avait l'habitude de voir lorsqu'il tenait sa main, c'était plus délicat et plus aimant. Elle sourit légèrement après tout… il avait peut-être laissé sortir le « gentil Vaas ».
Mon Dieu que ce chapitre était mielleux… Mais en même temps c'était trop mignon, non :)
Bon, je sais que ce Vaas n'est pas le Vaas auquel on est habitués, mais je voulais montrer le changement qui est en train de se faire en lui. Emilie lui a avoué son amour, alors maintenant peut-être est-ce au tour de Vaas… ? Bon, je vais essayer de faire ça assez lentement car c'est un gros changement…
Aussi, les poèmes cités dans ce chapitre sont, premièrement, Un Hémisphère dans une Chevelure de Charles Baudelaire, et La courbe de tes yeux de Paul Eluard.
Enfin bref, si vous avez aimé, vous pouvez laisser une review, ça me fait toujours plaisir ! Pareil si vous avez une quelconque suggestion à faire… J'vous aime fort, Bye !
Badi-otaku.
PS : Alors, j'avais encore une autre question pour vous. L'autre jour, je réfléchissais au prochain chapitre et je me suis rappelé d'une chose : vous vous souvenez sûrement du personnage de Jonnah (je crois qu'il est apparu dans le dernier chapitre) et vous vous souvenez peut-être qu'il s'adresse à Vaas en l'appelant « Sir ». Le truc, c'est que cette apostrophe vient de la version anglaise de mon histoire (et oui, je vous fais encore chier avec mes problèmes de traduction…). J'ai donc voulu la conserver en écrivant la version française mais je me suis rendu compte, un peu tard je dois l'admettre, que ça paraissait un peu étrange en français… On utiliserait plutôt cette expression pour apostropher une personne de haut rang, voire noble… Et plutôt dans une époque antérieure. D'où ma question (encore une question !) : Voulez-vous que je conserve cette expression, « Sir », lorsque Jonnah s'adresse à Vaas, ou voulez-vous que j'en trouve une autre ? Si la réponse est oui, vous pouvez même m'en suggérer, d'ailleurs…
Voilà, donc j'espère ne pas avoir été trop longue et assez claire… N'hésitez pas à me répondre dans les reviews ou par PM !
