Coucou, les gens.
Vous allez bien ?
Vous avez hâte de savoir ce qu'il ont concocté à Ombrage ?
Mentez pas, je le sais ^^
Allez place au chapitre.
Bisous à tous et bonne fête à tous les amoureux.


- Qu'as-tu prévu ? Me demande Harry.

- Ce que j'ai prévu ? Mais, rien !

- Comment ça ?

- J'ai aucune idée de ce qu'on pourrait faire à Ombrage.

- Dans ce cas, pourquoi nous avoir demandé de venir ?

- Parce qu'en plus, je devais vous apporter une idée sur un plateau d'argent ?

- Bien sûr !

- Mais oui, et Ron est en train de bouffer bambi.

- Je sais. Pauvre bête quand même, finir en terrine.

- La vie est cruelle.

- Mais, nous pensions que tu avais une idée. Dit Hermione.

- Et ben t'as mal crû ! Déjà que j'ai eu l'idée d'organiser une opération para-commando contre Ombrage, à vous de faire le reste. Vous croyiez pas que j'allais faire tout le boulot, tout de même !

- Je dois t'avouer qu'on l'espérait tous.

- On est pas à Disneyland là, les gars. Tous les rêves, ils deviennent pas réalité !

- Et c'est franchement dommage.

- Je n'aurais jamais crût dire ça un jour mais, je suis d'accord avec toi, Potter. 'Fin bref, cette petite conversation fût fort intéressante mais vous avez un plan à échafauder. M'exclamais-je tout en me dirigeant vers un fauteuil sur lequel je m'affale, une jambe par-dessus l'accoudoir.

Dans un soupir collectif, tout le monde se tape sur une chaise, un fauteuil, voire par-terre, et se met à réfléchir. Durant ce temps, je m'amuse à créer des étincelles, des petits tourbillons de vent ou d'eau et plein d'autre chose, au bout de ma baguette. Au bout d'un moment qui me parut une éternité, ils n'ont toujours pas d'idée. Impatiente, je m'écrie.

- Vous êtes tous dénué de cerveau, ou quoi ? Il faut pas trois plombes pour monter un plan d'attaque !

- Tout le monde n'est pas aussi machiavélique que toi, Vinners.

- Dans ce cas, tu ne tiendras pas deux secondes face à face-de-serpent-sur-pattes, Potter !

- Tu seras là pour les coups tordus ? Demande-t-il avec espoir.

- Je commence vraiment à croire que je suis la fontaine de jouvence.

- Je comprend pas. Dit Harry d'un air interrogatif.

Je lève les yeux au ciel.

- L'espoir fait vivre, t'es ok with me ? Dans ce cas, au vue de tous les espoirs que je provoque chez les autres, ces personnes mourront jamais ! Capishe ?

- Je crois.

- C'est bien, t'es plus intelligent que je ne le pensais. Bon, est-ce que quelqu'un a une idée de plan à me donner avant que je ne meurt d'ennui ?

- Moi, j'ai une idée. Mais je sais pas si ça suffira. Dit un Poufsouffle de première année.

- Donne l'idée, j'ajoute le machiavélisme si nécessaire.

- Ben, j'avais pensé qu'on pourrait peut-être...

Un grand bruit dans le couloir coupe le garçon.

- Qu'est-ce qu'il se passe encore dans cette école de barge ? Dit-je en ouvrant la porte afin de regarder dans le couloir ce qu'il se passe.

Je tourne la tête puis à gauche sans rien remarquer. Alors que j'allais refermer la porte en râlant, un cri perçant déchire l'air. Me prenant pour Wonderwoman, je me saisit de ma baguette tout en effectuant un magnifique demi-tour, créant de ce fait un gracieux mouvement de ma tignasse blonde, et me précipite dans le couloir afin d'aller au secours de l'innocente victime en hurlant telle Xena la guerrière. Je cours dans le couloir et, à l'intersection, je donne un petit effet à ma course à l'aide d'un dérapage contrôlé et...Me vautre magistralement. J'ai traversé tout le couloir à la manière d'un pingouin dévalant une montagne de neige.

- !

Je vois le mur se rapprocher de plus en plus de mon visage sans que je ne puisse m'arrêter. Je me met à prier tous les Dieux que je connais de me venir en aide.

- Jésut, Allah, Boudha, Théandras, Eru, Zeus, Hel, Chuck Norris, aidez-mooooooooooooi !Hurlais-je en fermant les yeux, sachant le choc contre la pierre imminent.

Alors que je m'appretais psychologiquement à laisser à tous jamais l'empreinte de mon visage sur le mur, je sens ma glissade s'arrêter brusquement.

- Suis déjà morte ? C'est cool, j'ai rien senti ! Et moi qui pensais mourure dans d'atroce souffrances ! Dit-je sans penser à ouvrir les noeils.

- T'es pas morte, t'es juste cocue. Me dit une voix familière juste au dessus de moi.

J'ouvre finalement les yeux et constate que mon nez est à deux millimètres du mur. C'est également à ce moment que je me rends compte qu'un truc tire sur l'une des languettes retenant ma ceinture. Je me retourne comme je peux et constate que c'est Draco, penché légèrement en avant en souriant, les bras croisés sur la poitrine et une jambe de chaque cotés de mon corps.

- C'est toi qui m'a empêché de me scratcher contre le mur ?

- Non, en fait, c'était Potter, mais je l'ai fait valser à travers la vitre pour prendre sa place et te faire croire que c'est moi qui t'avais sauvé.

- Pourquoi t'as fait ça ?

- J'peux pas blairer le Scarifié. Répond-il en haussant les épaules.

- Mais je veux pas savoir pourquoi t'as balancé Potter par la fenêtre ! Pourquoi tu m'as empêché de mourure ?

- Parce que tu es mon amie, peut-être ? Et puis, il aurait été vachement dommage d'abîmer un si beau visage. Répond-il en me tendant une main afin que je puisse me relever.

Une fois debout, je l'embrasse sur la joue avant de l'enlacer.

- Merci, Draco.

- Ah, euh...De, de rien. Bredouille-t-il tout en prenant une jolie teinte pivoine.

- Et après, elle vient me dire qu'elle n'est pas amoureuse de lui. Dit Harry à Ron sans baisser la voix, pensant que la distance nous séparant suffirait à ce que je n'entende pas.

- Sache, Potter, que mon ouïe est aussi fine que celle des elfes de la Terre du milieu. Ce n'est en aucun cas les deux-cents cinquante-trois mètres qui nous séparent qui m'empêche d'étendre ce que tu dis. Dit-je en libérant le blond.

- Qu'est-ce qu'il a dit ? Me demande Draco ayant repris son teint blanc, quasi cadavérique.

- Des carabistouilles, comme à chaque fois qu'il ouvre la bouche pour autre chose que bouffer.

- Pas du tout ! C'est très pertinent, ce que je dis !

- Non, te dis-je.

- Et moi, je suis sûr que oui.

- Réfléchit Potter, si tu en es capable, cela va s'en dire, je t'ai dit sous Véritaserum que je l'aimais pas !

- Ca prouve rien !

- Ca prouve tout, au contraire.

- En tout cas, lui, il adorerai que tu l'aimes.

- N'importe nawak !

- Oh que si. Regarde-le. Il n'atend qu'une chose depuis des mois : que tu lui sautes dessus pour lui rouler la pelle du siècle.

- Je suis sûr, qu'en fait, c'est toi qui fantasme sur lui et ça te plais pas parce que t'es pas sensé rêve de ton pire ennemi sous la douche. Donc, tu veux que je sois amoureuse de lui parce que tu penses que ça t'empêcherais de ressentir de telles choses pour lui !

Tout le monde retient sa respiration. Ils attendent tous la réaction du Survivant.

- Je comprend jamais où les filles vont chercher leur réflexions. Dit-il après quelques secondes.

- De ce que l'on voit chaque jours ?

- Si tu veux mon avis, Vinners, c'est toi qui fantasme sur lui, mais tu ne veux pas te l'avouer donc ton for intérieur crée tout un truc afin d'assouvir tes fantasmes mais avec une autre personne, à l'occurence moi, à ta place.

- C'est vraiment n'importe quoi. Je ne fantasme pas sur Draco.

- Pas du tout !

- Prouve-le.

- Et comment ?

- Embrasse-le !

- Va te faire voir chez les grecs, Potty !

- Pourquoi tu veux pas l'embrasser ?

- Parce que j'embrasse pas les gens sous prétexte qu'un crétin à lunette me l'a ordonné !

- Oh, regarde comme il a l'air déçu, le petit Draco.

- Même pas vrai d'abord !

- Si, il est tout triste que tu répugne à l'embrasser.

- Je ne répugne pas à l'embrasser, je n'ai aucne raison de le faire !

- Parce que tu en as envie et lui aussi ?

- Mais j'en ai pas envie ! Et lui non plus ! Et puis, quant bien même j'en avais envie, je ne le ferai pas en plein millieu de la salle sur demande et devant tout le monde !

- Tu vois, tu en as envie.

- Potter, je te conseille vivement de la fermer si tu veux pas te retrouver eunuque ! Sans transition aucune, qu'est-ce que tu fais là,Draco ? Tu faisais ton petit jogging ou tu joues les espions pour Ombrage ?

- Je suis venu m'excuser et vous proposer mon aide.

- C'est sûr, çà ?

- Bien sûr !

- Tu vas pas nous trahir ?

- Jamais !

- Tu imagines le genre de choses que je te ferrais si tu te fous de notre tête ?

- Tout à fait !

- Tu joues à ni oui, ni non ?

- Du tout. Pourquoi cette question ? Demande-t-il en fronçant les sourcils.

- Comme ça. Donc, Draco, bienvenu dans le projet. Dit-je en souriant et en lui tendant une main qu'il s'empresse de serrer en signe d'accord.

Quelques minutes plus tard, nous sommes tous de retour dans la salle sur demande.

- Où en étions-nous ? Demandais-je.

- Je vous expliquais mon idée. Me répond le Poufsouffle de tout à l'heure.

- Oui, c'est ça ! Donc, qu'avais-tu à dire avant que ce bruit ne te coupe ? Au fait, c'était quoi ce bruit ? Et qui a hurlé comme une gamine ?

Suite à ma question, je vois le blond s'empourprer et faire quelques pas en arrière afin de se planquer derrière une statue.

- Nan ! M'écriais-je en souriant. Qu'est-ce que t'as encore fait ?

- Ben, en fait. Je me dirigeais vers ici quand Mimi Geignarde est sortie du sol et s'est mise à me poursuivre. Ni une, ni deux, je me sis barré en courant, mais je me suis pelté et ai atterri sur une statue que j'ai fais tombée. Explique-t-il en jouant avec ses doigts.

- Ce qui explique le bruit. Mais pas le cri !

- Elle...Elle m'a attrapé. Dit-il en baissant la tête.

- C'est, c'est tout de même pas toi qui...Demandais-je, choquée.

Il hoche piteusement la tête. Je reste silencieuse quelques instants, puis, j'éclate de rire.

- Hen, trop fort ! Tu geules vraiment comme une gamine devant une araignée.

- Sheyen, arrête, s'il te plait ! Dit le blond en devenant de plus en plus rouge.

Il me faut plusieurs minutes pour me calmer. Une fois fait, je m'exclame.

- Bon, tout le monde a compris le plan ? Parfait ! Préparez-le.

- Euh, Shen ? T'es au courant qu'il a pas eu le temps de nous expliquer son plan ?

- Mais qu'est-ce-que tu attends ? Demandais-je au gars en me tournant vers le Poufsouffle.

Durant près d'une heure, il nous explique son plan en long et en large, quelque fois coupé par les commentaires des autres élèves. Je l'écoute attentivement ainsi que tous les commentaires des autres afin de monter le meilleur plan possible. Ala fin de l'explication, je reste plusieurs minutes à réfléchir. Tous le monde à les yeux rivé sur moi, attendant mes commentaires.

- On fait comment qu'il a dit. Dit-je après un moment. Mais on chanque quelques détails.


Et non, vous saurez pas aujourd'hui ^^