Bonsoir à toutes et tous !

Je vous souhaite une bonne lecture ^.^

Auteur : Lili-black89

Spoilers : J'essayerai de respecter toutes les données fournies par les sept livres, mais il peut arriver à ce que j'en oublie ou en change. Cette fic ne respectera pas le déroulement des 7 livres.

Disclaimer : Tout appartient à l'auteur du livre, J.K. Rowlings (la chanceuse). Sauf l'héroïne et quelques personnages de mon propre cru. Et il y a un nouveau personnage, un de L. J. Smith ^^

Résumé : Je m'appelle Léa. J'habite avec mon oncle Priam qui est un vampire. Mais le plus important est que … je vais à Poudlard !

Chapitre 36 : Un gout spécial…

POV Léa.

Je comprenais les sentiments de Remus même si ça m'était douloureux. J'espérais qu'avec le temps…

Ma chambre était tel que je l'avais laissé, un mois auparavant. En désordre.

Je devais m'habiller en vampire et non en ado…

Je sortis un pantalon en cuir et déchira le bustier noir avec de la dentelle d'une robe. Une fois habillé, je mis des bottes montantes à talon.

Je m'admira dans le miroir et ça me plut. Ça me vieillissait ce genre de tenue.

Je brossa mes cheveux sans ménagement et me passa un coup d'eau sur le visage.

Malgré la quantité de sang que j'avais bu la veille, des fines cicatrices parcouraient encore mon corps. Mais ça n'avait aucune importance.

Je mis ma longue veste en cuir noir et pris mon sabre rangé sous mon oreiller.

Je redescendis à la cuisine et y entra sans faire attention à Remus qui lisait toujours son journal.

J'alla dans le placard et pris les deux dernière bouteilles de sang restant.

- Pourras-tu dire à mon père que s'il me cherche, il devra demander à Albus. Je serais surement à Gringott mais sait-on jamais.

- A peine de retour que tu repars ?

- Si personne ne fais rien, d'autres innocents mourront et ça, je ne peux pas le supporter. Dis-je, froide.

- Veux-tu mourir Léa ? Demanda-t-il, son regard dans le mien.

- Chaque chose en son temps, Remus. Dis-je. Lorsqu'Harry ne sera plus… tu n'auras plus t'inquiéter pour Tonks. Ajoutais-je, froide.

Je sortis sans attendre sa réplique et transplana à peine sur le seuil.

C'est furieuse que je pénétra dans le château.

Je croisa Severus accompagné de Minerva.

- Miss Black ? Demanda Minerva, s'arrêtant au milieu de l'escalier.

- Oui ?

- Oh, excusez-moi. Dans cette tenue, je ne vous avais presque pas reconnu.

- Nous allons accueillir le chef vampire. Dit Severus. Il ne devrait pas tardé à arriver.

- Je viens avec vous. Dis-je.

Je fis donc demi-tour, accompagné de Severus et Minerva.

Le ciel commençait déjà à se teinter de rose et de rouge. Je devais m'acheter une montre…

Les deux professeurs s'arrêtèrent devant les grilles et attendirent.

- j'espère qu'il ne sera pas en retard… Dit Severus.

- Vous ne devriez pas parler ainsi de lui, Severus. Il est plus ancien que cette école. Dis-je.

Il ne répliqua pas. Une brume blanche apparue de l'autre côté des grilles.

Claudius apparut une seconde plus tard avec son éternel costume gris impeccablement coupé.

Je m'approcha et m'inclina légèrement.

- Maître Claudius. Dis-je, respectueusement.

- Léa. Je suis ravie de te voir en vie et entière. Puis-je entrer ?

Les deux professeurs réagir et ouvrir les grilles d'un coup de baguette.

- Veuillez-nous excuser. Nous ne savions pas que c'était vraiment vous. Dans ces temps sombre…

- Ne vous inquiétez pas. Coupa Claudius, en dépassant les barrières.

Il prit ma main et l'embrassa tendrement.

- Je ferais payer celui qui t'a fait souffrir, Léa. Je te le promets.

- Léa s'en ai occupé elle-même. Répondit Severus.

Ah bon ?...

Je resta stoïque malgré la révélation.

- Nous devrions aller rejoindre le professeur Dumbledore. Intervint Minerva.

- Me feriez-vous l'honneur Miss Black ? Demanda Claudius, en me tendant son bras.

Surprise, je le pris volontiers et on se dirigea vers le château.

- Ce genre de situation me fait toujours rire. Dit-il, alors qu'on montait le premier étage.

- Quelle situation ?

- Lorsque les humains sentent un pouvoir plus puissant qu'eux et qu'ils en sont paralysé.

- C'est le côté dominant des vampires. Commentais-je, un peu amusé.

Il est vrai que voir Minerva et Severus intimidés était comique !

- Dites-moi, pourquoi avez-vous changé d'avis ? Je pensais que vous étiez neutre ?

- Tom Jedusor a osé toucher à mes vampires, à un vampire particulièrement. Toi. Je ne l'ai su qu'hier et ça m'a rendu fou de rage.

- Mais je vais bien… Dis-je, embarrassée.

- Ce n'est pas la question. Je ne suis malheureusement pas assez puissant pour le vaincre mais je ferais tout pour aidé à le détruire.

Arrivé devant le bureau du directeur, je m'arrêta nette. Je ne connaissais pas le mot de passe.

Minerva s'avança.

- Patacitrouille.

- Original. Commenta Claudius, amusé.

Le directeur nous attendait, devant la fenêtre grande ouverte. Damon se trouvait près de l'entrée, les bras croisés.

- Claudius. Je suis honoré de vous revoir. Dit Albus en s'inclinant légèrement.

- Moi aussi, Albus.

- D'après votre message, vous êtes donc d'accord pour vous joindre à nous ?

- En effet. Je ferais de mon mieux pour vous aider.

- Vous pouvez nous aidé pour une chose.

- Laquelle ?

- Nous devons aller à Gringott pour récupérer un objet dans le coffre fort de Bellatrix Lestrange.

- Je vois. Un sorcier, un vampire, un gobelin sous imperium et ça devait aller.

- ça semble facile à vous entendre parler. Remarqua Albus, étonné.

- A vrai dire, oui. Je connais Gringott comme ma poche, j'étais là à sa construction.

- Léa, tu iras avec Claudius si ça ne te dérange pas.

- Non pas du tout. Dis-je.

- Puis-je venir ? Demanda Damon.

Je l'avais presque oublié..

- Je voudrais que tu restes pour protéger le château, Damon. Intervint Claudius.

- Bien. Répondit le concerné, déçu.

- Irons-nous ce soir ? Demandais-je.

- Oui. Répondit Claudius. Plus vite, on aura votre objet, plus vite toute cette histoire aura pris fin. Nous partons dans 1h.

- J'ai quelque chose à faire avant. Je vous rejoindrais dans le hall dans 1h. Dis-je.

- Léa ! S'exclama Albus. Pourrais-tu dire à Harry que je voudrais le voir mais vers 19h30 ?

- Bien sûr.

Je sortis du bureau et me dirigea vers la tour Gryffondor.

C'était étrange de ne voir aucuns élèves dans les couloirs.

- Bonsoir, Miss Black. Me salua le portrait de la Grosse Dame.

- Bonsoir. Pourriez-vous me laisser entrer ? Demandais-je, sans trop d'espoir. Vous savez que si vous ne me laissez pas entrer par ici, je passerais par la fenêtre.

- C'est vrai… Bougonna-t-elle. Allez-y entrez ! Mais ne le dites à personne que je vous ai laissé entrer ainsi !

- Promis.

La salle commune était remplie. J'aperçu Neville qui discutait avec Ron devant les escaliers menant aux dortoirs des garçons.

- Salut Ron, salut Neville. Dis-je.

- Léa ! Comment vas-tu ? Demanda Neville.

- Vous savez où se trouve Harry ? Demandais-je, ignorant la question de Neville. Je dois lui parler.

- Dans le dortoir, il dort. Répondit Ron.

- D'accord. Merci. Dis-je avant de monter.

Les rideaux du lit à baldaquin étaient tirés. Je les entrouvris.

Harry dormait profondément. Sans prendre la peine d'enlever veste et chaussures, je me coucha à côté de lui avec précaution.

Au bout de quelques minutes, je sentis une main sur ma taille. J'ouvris les yeux. Harry me regardait.

- Merveilleux réveil. Murmura-t-il.

Je lui caressa la joue tendrement.

- Qui a-t-il ? Demanda-t-il.

- Je t'aime.

- Léa ?

- Je ne veux pas… je ne veux pas que tu meurs… Avouais-je.

Il se rapprocha et me prit dans ses bras.

- ça doit se passer ainsi, tu le sais. J'espère juste que tu ne m'oublieras pas.

- Bois mon sang. Soufflais-je.

- Quoi ?

- Bois mon sang. Répétais-je. Tu pourras revivre après. Tu deviendras comme moi…

Il resta silencieux.

- Laisse tombé. Je suis égoïste. Je dois aller à Gringott. Dis-je, en me levant.

J'écarta les rideaux et m'apprêta à sortir.

- Non, attends ! Je suis d'accord.

Il s'était levé, lui aussi.

- Tu es sûr ?

- Oui.

Je sortis un canif de ma veste et enleva celle-ci. Sans tailler trop profondément, je m'ouvris le poignet.

Il s'asseya sur le bord du lit et je fis de même.

- Quel goût ça a ?

- Pour toi, je ne sais pas. Dis-je. A ce qui parait, le sang a un goût métallique pour les humains.

Je lui tendis mon poignet qu'il prit avec précaution.

Il lécha la coupure.

- Spécial… Souffla-t-il.

- Si tu ne veux pas… Dis-je, prête à retirer mon bras.

Il commença à aspirer le sang, hésitant.

Après deux gorgées, il serra mon poignet et bus plus goulument.

Une bonne minute plus tard, je retira ma main de force.

- Désolé… Murmura-t-il.

- T'inquiète pas.

Il avait du sang plein les lèvres et semblait perdu.

Je pris son menton entre mes doigts et lécha ses lèvres pour faire disparaitre le sang.

- C'est étrange…

- Quoi ? Demandais-je.

- Je vois flou…

Je lui enleva ses lunettes et il écarquilla les yeux.

- Ma vue…. Je te vois !

Je souris. Sa vue s'était rectifiée voir plus.

- Ta force a peut-être augmenté aussi. Tu devrais faire attention.

- Je ne suis pas encore un vampire ?

- Non, tu dois mourir pour le devenir. L'effet du sang va s'évaporer petit à petit.

- D'accord.

- Je dois partir Harry. Essai de te renseigner sur Helena Serdaigle. Dis-je, en remettant ma veste.

- Oui, ok.

Je l'embrassa tendrement et sortis du dortoir.

En redescend, la foule d'élève était toujours aussi importante.

Je me faufila entre les gens et arriva enfin à atteindre le portail.

Le bruit de mes talons résonnait dans le couloir. Un fantôme traversait un mur de temps en temps. Mais hormis eux, le château semblait désert.

A mi-chemin, je me lécha le poignet pour qu'il puisse cicatriser plus vite.

Arrivée dans le hall, un petit groupe d'auror parlaient devant les Grandes Portes.

Un peu à l'écart se tenait Claudius, Albus et mon père !

- Papa, que fais-tu ici ? Demandais-je, étonnée.

- Je sens que tu es content de me voir. Commenta-t-il.

Pour toute réponse, je le pris dans mes bras. Il semblait exténué.

- Tu es très jolie comme ça. Dit-il, en se reculant.

- Merci…

- Pouvons-nous y allé ? Demanda Claudius.

- Oui, d'accord. Dis-je.

- Tien, Léa. La clé de mon coffre. Vous n'aurez qu'à prétendre vouloir aller à ton coffre.

- Et une fois dans les galeries, on lui lance l'imperium ! Dis-je. Très bonne idée papounet !

Il sourit.

Je le pris dans mes bras et le serra fort.

- Je t'aime. Dis-je.

- Moi aussi, ma puce.

Je pris la clé et partit dans le parc, accompagné de Claudius.

- Ton père est un homme exceptionnel. Commenta Claudius. Un vrai Gryffondor malgré la famille d'où il provient.

On dépassa les grilles et je pris le bras que Claudius me tendait.

On transplana directement devant la banque Gringott. Il n'y avait personne sur le Chemin de Traverse. Seules quelques personnes sortaient du Chaudron Baveur, visiblement avec quelques grammes d'alcool dans le sang.

Claudius avança vers l'entrée de la banque et je le suivis, sûre de moi.

5 ou 6 gobelins étaient en train de compter des pièces en or.

On s'approcha du comptoir le plus proche et Claudius me fit signe de commencer.

- Bonsoir. Je voudrais aller à mon coffre. Dis-je, sortant la clé de ma poche.

Le gobelin prit la clé et l'examina.

- C'est la clé du coffre de Monsieur Sirius Black.

- En effet. C'est mon père.

- Miss Julie Black ?

- Léa Nina Black. Rectifiais-je.

Le gobelin sourit. C'était un test.

- Veuillez patienter quelques secondes, je vais vous chercher un accompagnateur. Au fait, je suis ravi de voir revoir, Claudius.

- Moi de même. Répondit le concerné avec un sourire en coin.

Le gobelin revint quelques secondes plus tard.

- Je vous présente Gripseck, il va vous conduire jusqu'à votre coffre.

On le suivit pour pénétrer dans les galeries humides de Gringott.

Le trajet en wagon fut amusant sauf lorsqu'on est passé sous la cascade…

Lorsqu'on descendit du wagon, nous étions trempé jusqu'aux os.

- Votre clé, s'il vous plait.

- Maintenant. Murmura Claudius.

Je sortis ma baguette.

- Impero !

Le gobelin eu un sourire d'extase.

Je ricana et me reconcentra.

- Emmène-nous au coffre de Bellatrix Lestrange. Dis-je.

- Avec plaisir ! S'exclama le gobelin.

Gripseck nous conduisit dans des tunnels et au bout de 10minutes de marche, on atterrit dans une salle circulaire où se trouvait… un dragon. Celui-ci dormait heureusement.

- La légende est donc vraie. Dis-je.

- Toute les légendes sont vraies. Répliqua Claudius. Les gobelins les ont dressés.

Claudius prit le gobelin et le souleva alors qu'il courait de l'autre côté de la salle. Je fis de même.

Un long couloir avec de chaque côté des portes nous faisait face.

- Le secteur de haute sécurité bien sûr. Commenta Claudius.

Le vampire lâcha le gobelin qui continua sa route comme si rien n'était.

Il s'arrêta au bout de 3portes et se tourna vers la droite.

- Ouvre le coffre. Ordonnais-je.

Un drôle de bruit retentit derrière nous. Je fis volte face et aperçu le dragon qui s'était éveillé.

Des cliquetis me firent me retourner. Gripseck venait d'ouvrir les portes.

Des milliers de bibelots étaient éparpillés partout. Des montagnes d'or étaient sur les côtés, fières.

- Y a-t-il des sorts de protections ? Demandais-je au gobelin.

- Sort cuisant et de multiplication sur tous les objets et pièces qu'on touche sauf une coupe qui se trouve tout derrière. Dit-il, joyeusement.

Arquant les sourcils, je lança un regard amusé à Claudius.

- Tout semble si facile. Commentais-je.

- Quel objet cherches-tu ?

- La Coupe de Poufsouffle. Dis-je. C'est une petite coupe en or avec des anses ciselés. Ajoutais-je, en scrutant les milliers d'objets.

- Comme en haut à gauche dans le petit renfoncement ?

En effet, c'était la même que dans les livres. Cette petite coupe en or avec un blaireau gravé sur la face.

- La voilà ! Soufflais-je, soulagée.

- Puis-je allé la chercher pour toi ? Demanda-t-il.

- D'accord.

Claudius s'avança, décontracté. Il évita tous les obstacles avec aisance.

Il arriva enfin au fond de la salle et sauta souplement pour attraper la coupe.

Il revint avec petit sourire victorieux.

- Quelle aventure ! Ironisa-t-il en me donnant la Coupe.

Je mis la Coupe dans la poche intérieur de ma veste et on fit demi-tour tranquillement jusqu'au moment où l'atteignait la salle circulaire… Un jet de flamme se dirigea vers nous à grande vitesse.

Je me mis à courir dans l'autre sens et me planqua derrière un mur. Le jet de flamme passa à 1cm de ma figure.

Une fois stoppé, j'osa un regard dans la galerie. Personne. Ni Claudius, ni Gripseck.

- Claudius ? Vous êtes là ?

- Oui. S'exclama une voix derrière moi.

Je sursauta violemment et me retourna, furieuse.

- Vous m'avez fait peur ! M'exclamais-je. Où est le gobelin ?

- Là-bas. Dit-il, en montrant le couloir. En cendre. Ajouta-t-il, amusé.

Je le regarda, sidérée.

- Vous l'avez laissé là-bas ?

- Il ne nous était plus d'aucunes utilités. Dit-il, haussant les épaules.

Soupirant d'exaspération, je retourna dans le couloir avec prudence.

- Peut-on transplaner dans ces lieux ? Demandais-je.

- Non. Même nous, vampire, ne pouvons pas.

On arriva à la salle circulaire. Le dragon nous tournait le dos.

- Il est aveugle. Murmura Claudius. Nous devons nous déplacer le plus vite possible de l'autre côté.

J'acquiesça.

Je m'exécuta et je pus enfin respirer.

- Comment fait-on maintenant pour retourner à la surface ? Demandais-je.

- On court et on grimpe. Dit-il, amusé. Dans 10minutes, on sera en haut. Et ne fais pas attention aux acromentules, on va trop vite pour elles.

J'acquiesça et on se mit à courir.

Une fois à l'extérieur, on s'attendait à tomber sur une horde de gobelins en colère et assoiffé de sang mais on tomba sur… des mangemorts.

Les gobelins étaient sur le sol dans des flaques de sang.

- Justement, j'avais faim. Déclara Claudius avec un sourire en coin.

Mon collier chauffa soudainement.

- Oui, Harry ?

- On est attaqué et j'ai détruit le diadème de Serdaigle. Tu as récupéré la Coupe ?

- Oui, on l'a mais avant de rentrer, nous devons nous occupé de quelques cafards.

- Je vois. Rentre le plus vite possible.

- Oui, ne t'inquiète pas.

Je coupa la conversation et sortit mon sabre.

- La mort sorcière est trop douce pour vous. Dis-je.

- Rendez nous la Coupe ! S'exclama un mangemort.

Pour toute réponse, je m'élança et planta mon sabre jusqu'à la garde dans sa poitrine.

- Pas envie.

La bataille commença. Il y avait 10mangemorts.

Claudius se battait avec une aisance déconcertante. Frappant du tranchant de sa main, les mangemorts s'effondraient un à un.

5minutes plus tard, je pensais qu'on en avait fini. Relâchant ma garde, je soupira enfin.

- ENDOLORIS ! Cria-t-on, derrière moi.

Je n'eu pas le temps de me retourner que le sort me percuta au milieu du dos.

Le sort fut foudroyant. Le sort me cloua au sol. J'entendis vaguement Claudius parler mais ne comprit pas.

Un sort aussi puissant. Ça ne pouvait être qu'une seule personne. Voldemort.

Au bout de quelques secondes, les sons me parvinrent plus distinctement.

Cours, Léa !

Je releva la tête difficilement. Voldemort tenait Claudius par le col de sa chemise, la baguette sur sa tempe.

COURS !

La voix venait de ma tête. Télépathie.

Non, je ne vous laisserais pas ! Répliquais-je.

Non, je m'en occupe ! Va-t-en ! C'est toi qu'il veut !

Grognant de rage, je me leva et me mit à courir le plus possible.

Arrivé aux portes, elles restèrent fermées.

Bien sur…

Je me mis à taper sur la porte de toute ma force. Les portes étaient brûlantes.

Eau bénite… Dit la voix de Claudius.

Regardant mes mains, elles étaient rouges comme si elles avaient été plongées dans l'eau bouillante.

Je continua à taper sur la porte. La douleur m'obligea à redoubler d'effort.

Mes poings fumaient.

Derrière moi, j'entendais les cris de lutte de Voldemort et de Claudius.

Au bout d'une longue et interminable minute, les portes craquèrent et s'effondrèrent vers l'extérieur.

Je jeta un coup d'œil en arrière et vit Claudius contre le mur du fond, l'épaule en sang.

COURRRSSS !

Les larmes aux yeux, je courus quelques mètres et pus transplaner. J'atterris à Pré-au-Lard, devant la Tête du Sanglier.

Je rentra dans le bar. Il était vide.

- Albeforth ? Criais-je. C'est Léa !

Le vieil homme accourut.

- Poudlard est attaqué ! S'exclama-t-il. Il y a des géants et pleins de trucs à ce qu'il parait !

- Très bien, allons-y.

- Je passe par le portail. Tu devrais aller porter main forte dans le parc.

- D'accord.

- Passe par la forêt, les grilles sont occupées. Bonne chance !

Le vieil homme s'en alla par le portrait d'une jeune fille.

Je sortis du bar et courut jusqu'à la forêt…

^(^.^)^

CCCCOOOOUUURRRRSSSS FOREST !

Désolé, je ne pouvais m'en empêcher !

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