Bonjour tout le monde. Me voilà de retour. J'avais promis la semaine dernière un chapitre mais le boulot m'est tombé dessus plus vite que je ne le croyais. ^^'.
donc, je vous rassure, voici la suite que vous attendiez avec un chapitre de Oblivion dans la fin de journée.
Je remercie celles et ceux qui m'ont envoyé une Review et je vous donne la suite avec plaisir.
Skyrim appartient à Bethesda et l'histoire à ma sœur de plume et à moi même.
bonne Lecture à tous.
Chapitre 36 : Chut ! Le silence des secrets.
Fenrir avait un de ces mal de crane. À croire qu'un dragon l'avait frappé de toutes ces forces …. Justement, c'est ce qu'il s'était passé. Il essaya d'ouvrir les yeux mais rien à faire, à supposer que ouvrir les paupières s'étaient soulever un mammouth. Il entendit quelqu'un qui ne parlait pas loin de lui. Mais rien à faire, il ne comprenait pas non plus.
Au bout d'un moment, il sentit que quelqu'un le soulever pour lui refaire un bandage. Il essaya alors de toutes les forces qu'il possédait pour ouvrir ces yeux. D'abord, ce fut très flou. Peu après, la lumière ambiante lui permit de s'habituer à la pièce. De ces yeux entrouvert, il vit une femme aux cheveux aussi lumineux que le soleil qui le soignait. Il essaya de lui parler mais rien ne sortit de sa bouche. Le sommeil le reprit à nouveau.
Il se réveilla encore une fois. Cette fois-ci, il avait plus de force. Il put ouvrir les yeux assez pour observer son environnement. Il reconnut avec surprise l'ancienne chambre de ces parents dans la maison des LameduNord.
La porte s'ouvrit alors pour faire apparaitre la silhouette d'une femme. Il ouvrit alors grand les yeux, regardant l'uniforme Impérial apparaitre dans l'entrée. Prit de panique, son corps agit tout seul et il s'assoit dans son lit, cherchant une arme pour se défendre contre le soldat.
- QUI ETES … ? ….. AAAAAH !
Une douleur lui tarauda alors de l'épaule jusque dans les côtes. Lui traversant le torse. La femme le poussa alors à se rallonger avant de disparaitre. Fenrir siffla de douleur et tenta à nouveau de se lever pour comprendre, voir se défendre. Une paire de bras l'empêcha alors de faire plus de mouvement.
- Fenrir ! Ne bouge pas !
Il tourna les yeux vers le nouvel arrivant pour reconnaitre Runa et juste derrière elle, l'impérial.
- Runa … Un impérial … derrière toi.
- Ah ! je commence à comprendre. Tu devrais sortir Frigga. Préviens Ralof et Gunmard que Fenrir est réveillé. Fait de même avec les autres. Mais eux en priorité.
- Bien sûr Runa. J'y vais.
La femme partit, laissant Runa seule avec Fenrir. Ce dernier se fit remettre correctement dans le lit et Runa arrangea les coussins pour le permettre de se tenir assit sans se fatiguer.
Elle regarda alors la blessure de l'épaule pour voir qu'elle s'était mise à saigner. Elle donna alors une légère tape sur le haut du crane du Nordique.
- Bravo. Ça s'est rouvert. Tu vas me tuer à force que je m'inquiète pour toi.
- … Qu'est-ce qu'il s'est passé ? … Pourquoi un … impérial était là ? … avec les sombrages … ? Il y … a eu un traité de … paix pendant que … je dormais ?
- … Non. Mais entre rebelles et déserteurs, on a toujours des arrangements.
Runa retira le bandage sanglant pour voir que quelques points avaient lâché. Elle se saisit rapidement d'un tissu propre pour le mettre sur la plaie sanglante avant de chercher une aiguille et un fil fin. Rapidement, elle plongea dans l'alcool pour désinfecter les deux objets et se rapprocha à nouveau de Fenrir.
Plusieurs personnes rentrèrent alors dans la pièce. Fenrir reconnu sans mal Gunmard et Ralof qui avaient l'air rassuré de le revoir. Mais les personnes derrière le firent sourciller. Il reconnut Hadvar et avec plus de difficulté le légal des armées impérial. Le Légal Rikke. Il regarda alors Runa qui était partit pour recoudre la plaie. Mais avant qu'il ne puisse dire quoique ce soit, Gunmard prit la parole.
- Tu nous as fait une sacrée frayeur mon frère d'arme. Tu peux te vanter de revenir de loin. Voir des portes de Sovngarde.
Fenrir voulu répondre mais Runa planta à cet instant même l'aiguille dans sa peau. Il se retint de grimacer à la douleur. Rapidement, de nouveaux points avaient été faits et Runa rebanda l'épaule avec les bandelettes que lui tendait Rikke.
- J'aimerais savoir … ce qu'il s'est … passé pendant que … je dormais.
- C'était plutôt un coma. T'as failli crever Fenrir. Ça fait plusieurs semaines que tu dors. J'espère que tu t'en rends compte. Tu ne dois la vie qu'à la tête de pioche qui te sert d'amie. Runa est vraiment bornée. Vraiment de chez vraiment. Pire qu'un dragon.
Runa regarda Ralof avec un froncement de sourcil. Elle sortit alors de la pièce pour ranger le matériel. Laissant ainsi les autres expliquer à Fenrir ce qu'il s'était passé. Fenrir comprit alors la plupart des raisons pourquoi il avait dans sa maison, des nordiques dont des déserteurs de la légion. Ainsi que son oncle Warth. Mais ce dernier repartit pour Rorikbourg rejoindre son champ et sa femme. Mais, vue qu'il était ressortit de l'ombre, les thalmors allaient peut être le retrouver. Runa donna alors une carte avec une croix dessus. Le siège des lames accueillerait bien un ancien mage de guerre et sa femme en cas de soucis.
Il apprit en plus que la rougegarde avait dû parler au Légal Rikke car l'ancienne nordique était plus perspicace que beaucoup de personne. La femme avait deviné que Runa était bien plus qu'elle ne laissait entendre. La fille de Talos expliqua à la femme ce qu'il s'était passé, la réalité sur la guerre dans Bordeciel. Il fallut au moins une dizaine d'homme pour empêcher la femme d'aller à l'ambassade thalmor pour trancher elle même la tête de l'ambassadrice.
Fenrir était là, allonger dans son lit, cherchant à rassembler ces forces. Il détestait être dans une telle position de faiblesse. Mais aussi d'être incapable de bouger. Il entendit alors quelqu'un rentrer dans la pièce. Il vit alors un livre volé sur son lit. Atterrissant juste sur ces genoux. Il fronça les sourcils avant de s'en saisir puis d'ouvrir les yeux pour regarder la personne.
- Je l'ai trouvé dans ton armure.
- ….
- Je dois avouer … Je ne m'y attendais vraiment pas …. Fenrir …
- Runa … Je …
- Si tu n'étais pas blessé, je t'aurais collé la claque de ta vie. Juste parce que tu as joué ta vie sur la balance du monde pour me sauver. … Je … Ne refais jamais plus ça … J'ai cru t'avoir perdu …
Fenrir ouvrit les yeux en grand en regardant Runa qui était en face de lui, la tête baisser. Il vit deux gouttes d'eaux tomber des yeux de la jeune fille. Il ne savait pas vraiment ce qu'il pouvait faire. Il était tellement gêné et rouge par la déclaration de la rougegarde.
- Je … Tu … Tu as lu ?
- Oui … Fenrir LameduNord. Ou devrais-je dire, Fenrir Septim. Descendant de Martin Septim et d'Elsa ÂmedeGlace. Celui qui a risqué sa vie pour sauver la mienne.
Fenrir baissa alors la tête, comme pour confirmer les doutes de Runa. Il n'osa même pas la regarder, tellement la honte le prenait. Il sentit alors une paire de bras l'étreindre. Il releva la tête pour voir Runa, le serré contre elle. Pleurant comme rassuré qu'il était en vie. Elle le regarda alors dans les yeux. Lui, il pouvait plus bouger. Il était rouge comme une Givreboise. Runa lui saisit l'arrière de la tête avant d'approcher la sienne. Elle posa alors ces lèvres sur celle du nordique. Ce dernier ne comprit pas tout de suite ce qu'il lui arrivait. Mais, lorsque son esprit connecta les deux bouts, il prolongea le baisé en passant sa main dans les cheveux de Runa.
- Ohhh ! Je crois que je dérange …. Je repasserais plus tard après que vous ayez … Bref.
Les deux enfants de dragons un peu rouges tournèrent les yeux vers Ralof qui sortit de la pièce avec le sourire aux lèvres. Ils entendirent alors dans la pièce d'à côté des éclats de voix.
- Mes très chers amis et amies. … Ils sont dorénavant sur le tableau casé.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- Je viens de les surprendre à s'embrasser …
- C'est tellement romantique. Dit l'une des filles sombrages.
- J'adore les histoires d'amour qui finissent bien. Ajouta une impérial dans son coin.
- On devrait faire venir le prêtre de Mara tout de suite. Lança Ralof avec amusement.
La veine tressauta sur le front de Runa. Elle regarda Fenrir pour lui faire comprendre qu'elle reviendrait dans quelques instants.
Fenrir entendit alors dans la salle principale quelques bruits que l'on pourrait qualifier de suspects. Un peu comme des os que l'on brise par la force des poings. Puis, il entendit des soldats s'exprimer.
- Je crois que je devrais faire une ronde … Oui ! c'est ça … une ronde … Au cas où …
- Je t'accompagne …
- … Je pense que l'on m'a appelée. … Je vous laisse….
- Mais quel temps sublime … faut que j'aille voir si je ne trouve pas une proie pour ce soir.
Fenrir fronça les sourcils en se pinçant la lèvre pour éviter de rire. Connaissant la fille, il était sûr qu'elle venait de frapper très fort Ralof au point que sa tête s'enfonce dans le sol. Et cela ayant causé la peur chez les autres, ça leur a incité à partir rapidement du périmètre. Il entendit néanmoins Hadvar.
- Pas que j'aimerais finir mon repas, miss MarcheOmbre, mais peux-tu éviter de transformer mon assiette comme zone d'atterrissage pour sombrage ?
- … Désolé Hadvar. … Il m'avait passablement énervé. … Bon appétit.
La rougegarde réapparut dans la chambre, portant une assiette de soupe ainsi qu'un morceau de pain pour Fenrir. Ce dernier mangea son repas en écoutant ce qui s'était passé et les décisions prisent dernièrement.
Onmund et Sahir sont allé se charger de la bête qui s'attaque aux villes et à ces habitants. Vu qu'elle a fait de nouvelles victimes, les chasseurs ont été mobilisés par les jarls pour trouver et abattre cette bête. … Ils trouveront à un moment ou à un autre ta maison. Et vue que le thalmor est à ta recherche. Il faut éviter qu'il te trouve.
- Ok … Tu ne m'en veux pas pour … Tu sais … Ce qui a été révélé dans ce journal ?
- … Au début, un peu … Puis, j'ai compris ta décision. Ainsi que ton action. Et moi … J'ai compris mes sentiments lorsque j'ai failli te perdre. … Je sais … C'est ringard comme phrase.
- Non, non. … Pas vraiment … Je … Tu … Arg ! …. Tu es une personne qui compte énormément pour moi. Et ce qui s'est passé sur la gorge du monde, … Je n'hésiterai pas à le refaire. … Je l'avais vue … Avant … Dans une vision … Mais … C'était toi … Qui était morte. … Je ne voulais pas … C'était impossible pour moi de laisser faire … Une chose pareil.
Runa écouta, le cœur battant la chamade et le sang montant sur ces joues. Elle se gratta la joue d'embarra. Fenrir tapa alors le bord de son lit pour l'invité à s'y poser.
- Pour le journal, je le sais depuis quelques temps seulement. Je pense que même mes parents n'étaient pas au courant. Et cela, grâce à toi.
- Grace à moi ?
- Oui, … Tes dagues. … Jauffre à conçut une épée et deux dagues pour permettre d'ouvrir le passage. Il m'a avoué que l'idée était venue lorsqu'il a découvert des passages dans la cité impériale qui s'ouvrait avec l'épée des gardiens de l'empereur. Il parait que c'est le gardien de Talos lui-même qui a mis en place le système. Tu te souviens de ce passage ?
- Oui … Attends … Mes dagues … Il y a un passage ici ?
Runa le regarda avec surprise et incompréhension. Fenrir essaya de se lever mais il n'avait pas assez de force de le faire seul. Runa s'avança alors et passa le bras de Fenrir par-dessus son épaule pour qu'il puisse prendre appuie sur elle.
- Aide-moi à aller devant la cheminée.
Fenrir avait du mal à avancer, mais, il fallait qu'il montre. Ne serait-ce qu'à Runa. Ils avancèrent pas à pas jusque devant la cheminée où se dressait la sculpture d'un dragon. Fenrir s'assit dans le fauteuil de son père et pointa le dragon du doigt. Runa s'en approcha et reconnu quelque chose dans sa conception.
- On dirait … une serrure !
Les deux enfants de dragons regardèrent si personne ne se trouvait dans la pièce. Hadvar était sorti et le reste avait eu peur de la colère de Runa et avait fui. Runa sortit alors sa dague dragon et rentra dans la gueule de celui de la cheminée sa lame. Un bruit subtil d'engrenage se fit alors entendre. Elle tourna alors sur la gauche et sa dague sauta hors de son emplacement. Runa sentit le sol légèrement trembler et la cheminée reculé. Laissant apparaitre un escalier dessous la dalle. Elle retourna aider Fenrir à avancer. Ils descendirent tous deux dans l'enceinte de la cave secrète.
- Delphine doit être jalouse si elle apprenait ça. Elle pourrait même avoir envie de te tuer.
- … Qu'elle essaye tient … ! je l'attends de pied ferme.
- Peut-être lorsque tu pourras marcher tout seul.
Fenrir sourit à la remarque. Il lança un sort pour avoir un peu de lumière. Runa vit alors un petit couloir qui se séparait en deux. Fenrir montra alors le premier du doigt.
- Celui-là arrive dans une partie de la forêt non visible depuis la maison. Une sorte de sortie de secours. … Mais elle ne peut s'ouvrir que de l'intérieur. L'autre …. Eh bien ! Viens voir par toi-même.
Runa s'engagea dans le second couloir que lui pointait Fenrir. Ils arrivèrent alors dans une pièce. Au centre se trouvait une statue revêtant une armure. La rougegarde faillit s'étouffer en reconnaissant une armure de dragon impérial. Juste devant se tenait un autel d'Akatosh. Derrière la statue, elle vit un cercueil de pierre. Elle tourna alors son regard dans la pièce. Trouvant un peu partout des armes et des armures. Même une pierre sigillaire reposait sur un socle dans un coin de la pièce à côté d'une pierre de Welkynd …
- Dans le cercueil se trouve …
- Non. Il s'agit de l'armure ainsi que plusieurs journaux. J'ai aussi trouvé des dessins. Ils doivent se trouver dans le coffre. Là, sur ta gauche. Elsa a enfermé tout son passé ici. Elle a gardé son secret enfermé dans la roche.
Fenrir s'assit contre le mur, laissant Runa regarder les objets de la pièce. Elle trouva ainsi un berceau d'enfant. Taillé dans la forme d'un dragon. Elle regarda alors les dessins. Ces derniers avaient tous des annotations. Le premier était un homme, assit à un bureau, un livre dans les mains. Dessus était marqué Martin. Puis, un autre, un vieil homme en armure avec un second habillé en lame. Les noms de Jauffre et Steffan furent inscrit sur la feuille de papier. Elle reconnu un rougegarde sur l'un des dessins. Celui-ci était appuyé contre le mur d'une forteresse. Le nom de Baurrus était alors annoté dessus. Elle trouva alors le dessin d'une jeune fille habillé en assassin de la confrérie noire, endormit dans la paille. Juste à côté d'elle, un jeune homme qui dormait lui aussi, lui était habillé d'une tenue noire. Runa reconnu sans peine celle de la main noire. Ça ne l'étonnait pas de trouver les noms de Lucien et Luna.
- Je crois que les noms étaient prédestinés. Tu ne penses pas Fenrir ?
Elle trouva plusieurs autres dessins de Martin puis, un petit garçon. Ce dernier avait comme nom Fafnir. … elle trouva aussi parmi les dessins les schémas d'un bon nombre d'arme. Des armures aussi. Runa sourit lorsqu'elle trouva de nombreux jouets d'enfant un peu partout dans la pièce.
Les deux décidèrent de remonter avant que l'on se demande où ils étaient passé. Ils remontèrent dans la pièce principale et Fenrir retrouva avec joie son lit pour s'y endormir. Runa parla alors à elle-même.
- Elsa a bien fait de ne rien dire … Si elle l'avait dit … elle serait morte, elle et son fils. … Et je n'aurais jamais eu la chance de sortir de mon sommeil éternelle pour rencontrer Fenrir. Merci. Repose en paix … Femme du Nord à l'âme aussi pure que la glace. Que ta lame chante encore dans le palais de Sovngarde.
Runa regarda son coffre. Ralof et Gunmard étaient retournés à Vendeaume pour du ravitaillement. Ils avaient ramené une partie de ces affaires. Le reste était entreposé dans une maison qu'elle avait gagné en contrepartie d'avoir arrêté le boucher. Elle fouilla le fond de sa malle et trouva alors un collier d'or blanc. Un dragon entourant une pierre d'opale. Runa se mit à sourire comme une démone. Elle attacha le collier autours de son cou. Elle regarda le collier avant de fermer les yeux et murmurer.
- Aak !
Le dragon ouvrit alors les ailes et une bulle de lumière bleue apparut pour former un miroir en suspension en face d'elle. Elle voit alors un poisson apparaitre de l'autre côté du miroir. Une goutte de sueur apparut sur son front. Elle distingua alors une immense tour blanche au-delà de l'eau. A la surface.
- EH MINCE ! il est dans l'eau. … Qui est la sombre andouille qui l'a jeté dans l'eau ?
À cet instant précis, un garde impérial a juré avoir entendu éternuer dans le caveau de Pélagius Septim premier du nom. Runa souffla de désespoir. Pensant qu'elle devra faire un tour dans le port de la cité impérial pour retrouver la seconde partie de son collier.
Quatre semaines étaient passées depuis que Fenrir avait affronté Alduin sur la gorge du monde. Mais connaissant le lézard géant, il avait dû rentrer dans Sovngarde pour se nourrir des âmes des soldats tombés aux combats. Runa avait eu la visite de Hadrim qui avait parlé de Fort-Dragon. Le lieu où l'on pouvait enfermer un dragon. C'était Paathurnax qui lui avait donné le message. Mais pour le moment, rien ne pouvait être fait avec un Fenrir qui restait réveillé que quelques heures pendant la journée. Mais, il semblait avoir une excellente récupération malgré l'énorme cicatrice sur son torse ainsi que son bras cassé.
Durant les semaines qui suivirent, la maison de Fenrir se transforma rapidement en une forteresse par les sombrages. Mais ce serait une zone neutre. Protéger mais neutre. Fenrir avait parlé d'un autre endroit. Un manoir qu'il avait obtenu en rendant un service à la châtellerie d'Epervine. Le manoir du lac. Personne ne savait qu'il en était le possesseur et l'un de ces Huscarl gardait le lieu.
Fenrir proposait de laisser le lieu pour Rikke ainsi que les soldats qui avaient déserté s'ils ne voulaient pas rentrer chez les sombrages et qu'ils partent pour le manoir du lac. Ralof arriva dans la maison avec une lettre.
C'est une lettre d'Onmund, Fenrir. Ils ont trouvé le tueur. Il s'agissait d'un loup garou. Il a été un peu blessé mais il se repose au temple de Kynareth. Il nous attend si tu as assez de force pour le voyage. Par contre. Il dit qu'il y a quelque chose avec Sahir. Il est assez vague sur le sujet, mais cela nécessite notre présence. Dit Runa en regardant la lettre perplexe.
- … Je peux marcher maintenant et me lever seul. Mise à part mon bras qui est toujours dans un piteux état. Je suis capable de quitter mon lit avec ton autorisation sans que tu m'y remettes ?
- … Bas, je regarde l'état de la plaie et on se met en route. Bordeciel, 6 semaines sans son enfant de dragon, s'est un peu mort, tu ne trouves pas ? et me faire passer pour toi n'a pas été de tout repos.
Il est vrai que la rougegarde avait dû se vêtir d'une armure de Fenrir et se balader dans Bordeciel pour mettre en déroute les attaques de dragons mais aussi les hauts elfes qui les recherchaient. Runa s'avança vers Fenrir pendant qu'il enlevait sa tunique. Elle retira les longues bandes de tissues qui protégeaient la plaie. Cette dernière avait à présent une couleur blanche et s'était bien refermer pour le moment. Elle retira les points restants avant de remettre une nouvelle bande au cas où la plaie se rouvrirait. Mais une cicatrice blanche trônait dès à présent sur le torse du nordique, marquant ainsi son affrontement contre Alduin, le dévoreur des mondes.
- Je crois que nous pouvons partir.
- Faudra prévenir les autres. …. Je prépare les armes Fenrir ainsi que les sacs. Tu veux prendre quelque chose dans le caveau ?
- Je vais prévenir Ralof et Hadvar que nous partons. Et oui ! J'en profiterai pour prendre quelques-uns des journaux.
Les deux se préparèrent rapidement. Fenrir descendit dans la cache d'Elsa et se saisit des différents livres présents ainsi qu'un bouclier avec un étrange symbole. Il regarda quelque instant l'emblème, se souvenant qu'il avait vu le dessin dans les carnets d'Elsa. Elle avait mis que c'était l'emblème de leur famille, l'emblème des ÂmedeGlace. En remontant, il prit sur la cheminée l'une des lames de son père. Il ferma alors la cheminée juste avant qu'un soldat ne rentre dans la pièce. C'était juste sur ce coup-là. Runa accrocha les sacoches à la selle des chevaux, attendant que Fenrir arrive. Ce dernier glissa dans les sacs quelques-uns des livres et lança à Runa l'épée.
- Tiens ! c'était mon père qui l'avait forgé. La tienne semble vouloir tomber en morceau à n'importe quel moment. Prend là !
- J'admets. … Je l'ai utilisé contre Ankha après l'avoir chauffé à blanc.
Fenrir regarda Runa avant de frissonné rien qu'en imaginant la douleur qu'avait ressenti le perfide Elfe. Se faire frapper par une lame brulante … Il y a de quoi garder de très, mais vraiment de très mauvais souvenir.
- Il va te pourchasser pour cela.
- … C'était fait exprès. Vu ce qu'il t'a fait subir, ce n'était qu'une petite compensation. Et s'il revient, là, je le tues !
Runa monta sur son cheval avant de commencer à avancer. Fenrir soupira, se demandant qui protégeait l'autre à présent. Il monta sur la selle de son destrier pour rejoindre rapidement sa camarade. Runa lui sourit sincèrement alors qu'ils descendaient sur la plaine de Blancherive. Ralof les regarda partir avec Hadvar.
- … Si tu veux mon avis … On aura un couple marié à la fin de l'année Hadvar.
- J'avoue qu'en les regardant, on en deviendrait jaloux. … Il est là pour elle et elle pour lui. Quoiqu'elle a un caractère assez explosif.
- Fenrir a lui aussi un sacré caractère. Tu te souviens à Helgen ?
- Ma joue s'en souvient pour moi. J'ai cru sur le coup qu'il m'avait explosé le crane.
- C'est vrai que ma tête avait sonné pendant toute notre fuite des donjons. Mais au moins, je n'ai pas le regret d'être mort. Quoiqu'on s'en sort plutôt bien.
- Pourquoi donc ?
- Il aurait bien pu nous enfoncer la tête dans le sol pour nous faire bouffer des racines vu nos caractères.
Les deux hommes se mirent à rire aux souvenirs, rajoutant d'autres anecdotes qu'ils avaient partagées ensemble. Gunmard s'avança alors vers eux.
- Ça fait plaisir de vous voir réconcilié tous les deux. Mais nous avons d'autres problèmes à l'heure actuelle. Je viens d'apprendre que la cousine de l'empereur a été assassinée à son mariage. … Il parait que c'est la confrérie noire.
- … Pauvre femme. …. Mourir le jour de son mariage.
- C'est très ironique je trouve. Dit Gunmard.
- Pourquoi Gunmard ?
- « Jusqu'à ce que la mort vous sépare » … Tu connais cette phrase ?
- … Glauque ! Dit Ralof en rentrant alors que Hadvar frissonnait en regardant les nuages noirs se profiler au loin.
Et fin pour aujourd'hui ^^. en espérant que le chapitre fut à votre gout. Moi, je retourne à ma tea party avec Sheo et Runa. Lifi est partit avec Sahir se planquer de Sansguin XD! On verra ce que ça donnera pour la suite alors
