Titre de la fiction : Double vie
Auteur : Azerty au rapport
Beta lectrice : Sermina
Genre : Yaoi - romance-humour-hors univers
Disclaimer : Les personnages du manga Naruto sont l'oeuvre de Masashi Kishimoto, l'univers et Annia sont de moi. Quand aux quatre folles, elles n'appartiennent qu'à elles même.
Réponse aux com :
Pourquoi j'ai coupé là mirty91 ? Mais pour torturer un peu les lecteurs bien sûr !! Quand à savoir si je vais faire une deathfic ou non, ça c'est mon problème ! :p
Mais c'est fait pour te faire stresser cc !! Et pour te frustrer aussi, parce que tu ne peux rien faire pour Naru ! Na ! XD
Ce que j'adore avec Sasuke en mode jaloux Yukimai-chan, c'est qu'on peut le faire exprimer son amour pour Naru sans le rendre OOC, avec sa froideur et sa brutalité habituelles !
Tout doux Sasuke ! 0.0 Ne me mord pas !! Naaan, ma chaussure est pas un jouet qu'on déchiquette !! Pas toucher !! lafolleNeko-girlz, pitié, achète lui une laisse ! 0.0
Exactement yaoi-no-ongaeshi, Sasu est possessif. Mais cella le rendra t-il assez courageux pour qu'il sauve son amant ?
Si j'arrive à faire une suite ina gyokuno, j'essaierai de donner un petit rôle à Annia, parce qu'au fond moi aussi je l'aime bien. Mais pour le moment, elle reste plus que secondaire !
0.0 Tant que ça MrsSimply ? Il faudrait peut être que j'arrête les fic, je veux pas être accusée d'homicide involontaire !
Et oui Lily2507 : Naru-chan à des ennuis ! :p Plus de détailles dans le prochain épisode !
Ah oui Mee ? Je croyais que tous les pays francophones avaient le même clavier, mais ça doit marcher par région du monde … encore quelque chose qui nous sépare, snif !
Non miss-hayden, je ne veux pas que tu sois malheureuse toute ta vie ! Les trois prochains jours suffiront ! XD
(serre Shashiin dans ses bras et pleure à son tour) Nan, ne soit pas triste !! Je tuerai pas Naru, promis ! Quand à le torturer … (une lueur malsaine apparaît dans son regard, elle renvois Shashiin au loin et se détourne avec un rire diabolique !)
Oui, magnifique XmeloDIE ! Et ce qu'elle sous entend l'est tout autant ! :p
Chapitre 37 : impasse.
23H46 pièce annexe
Dès qu'il avait entendu le verrou tourner, il avait sentit que quelque chose n'allait pas. C'était bête, parce que tout, pour le moment, se passait exactement comme prévu. Il ne devait plus que pousser cette foutu porte et analyser. Sasuke lui avait dit : un garde, tu t'en charges et tu reprends Hinata. Plus, tu te contentes de regarder la pièce, de retenir le maximum d'informations possibles, de t'excuser, prétendre t'être trompé de salle et repartir.
C'est ce qu'il allait faire. Il allait ouvrir cette porte et chasser ce maudit pressentiment ! Sa main se posa sur la poignée. Il poussa.
Les salles annexes étaient une succession de trois petites pièces qui servaient, selon des besoins, de lieux de réunion, de chambres supplémentaires, … d'isolement pour les filles récalcitrantes. Si Hinata avait été enfermée dans cet immeuble, c'était obligatoirement ici. Mais dans la première pièce, Naruto interrompit ce qui était, à n'en pas douter, une réunion. Une …deux…trois…quatre……..sept personnes !! Le choix de la stratégie à adopter était facile : retrait immédiat !
- Oh ! Je suis désolé messieurs, je me suis trompé de pièce !
Et alors que la bouche prononçait ces mots, ses yeux gravaient les visages de chacune des personnes présentes dans un coin de sa mémoire. D'ailleurs, les quatre derniers lui disaient quelque chose … Tien, six visages ! Ils n'étaient pas sept, tout à l'heure ?
Pas le temps de se soucier de ça : si il rester trop longtemps ici, ils allaient se douter de quelque chose. Il commença à reculer vers la porte, fit un pas en arrière … et se retrouva collé à un torse inconnu, un objet glacial et très peu agréable collé sous la gorge.
- La rumeur c'est répandu bien vite ! susurra une voix à son oreille. J'aurais cru qu'il se passerait encore une heure avant que les premiers curieux ne viennent frapper à cette porte !
La lame froide tourna délicatement sous son menton, attirant sa tête vers le haut.
- Reste à savoir si tu es un simple petit fouineur ou si tu cherchais autre chose …
Mauvais. Très mauvais.
- Je … je suis désolé monsieur !! Je vérifierais si je suis au bon endroit avant d'entrer la prochaine fois ! Je vous le promets !!
- Raté! cria un homme devant lui. C'est qu'un gausse étourdit ! T'as l'air fin maintenant mon vieux !
- Monsieur le responsable du personnel, reprit la voix sinueuse qui frôlait sa nuque, sans prêter attention aux jacassements de son collègue. Ne m'aviez vous pas dis que vous n'aviez pas engagé de nouvel employé depuis plus de trois mois ?
- C'est vrai.
- Alors depuis ce temps, comment ce fait il que tu ne connaisses pas encore les lieux ? demanda t'il doucement à Naruto, sans cesser de faire jouer l'acier tranchant sur la peau dorée du blondinet.
Ce dernier déglutit difficilement, prit une inspiration pour répondre, mais avant qu'il ait pu dire un mot l'autre enchaîna :
- Alors fait il partit des gens de chez vous ? Vous le reconnaissez ?
- Et bien euh …, le responsable se pencha en avant pour mieux distinguer le visage de l'Uzumaki. Non, déclara-t-il enfin.
- Ce qui répond à ma question de tout à l'heure : ce rat là est bien plus qu'un petit curieux.
Vraiment très très très mauvais !!
C'était définitivement fichu. Autant jouer le tout pour le tout. D'un geste précautionneux mais rapide, il saisit le bout de la lame entre deux de ses doigts, au risque de les entailler, la stoppant l'espace d'une seconde. Son esquive fut assez fluide pour se dégager de l'emprise de son adversaire et lui décocher un coup de poing sans même lui accorder un regard : déjà, d'autres se lançaient sur lui. L'un d'eux brandit une arme sans même prendre le temps de viser. Le coup partit avec un bruit retentissant, et la balle vint se loger sur la porte, à sa droite. Ça se gâtait. Il n'y avait plus qu'une chose à faire : il monta sa manche près de sa bouche, pour que ses lèvres soient bien en face de micro, et de toute la force de ses poumons il cria.
- «SASUKE C'EST UN PIEGE BARE TOI !! »
Et maintenant, garder son calme. Sasuke avait dit « un par un ». D'un geste violent, le blond attrapa le dossier d'une chaise et la lança de toutes ses forces sur ses assaillants. Quatre furent ralentis. Plus que deux donc. Ça irait. Il fallait que ça aille. Il n'avait pas le temps de faire mieux. Le premier fonçait droit sur lui. Un coup de pied le cueillit au ventre, augmenté d'autant par son propre élan. L'homme se plia en deux, l'écume aux lèvres, les yeux exorbités de douleur. Et d'un.
Le second était celui qui avait une arme. Il l'avait remis à sa ceinture lorsqu'un de ses supérieurs lui avait gueulé dessus en disant qu'il risquait de buter un des leurs, mais il faudrait le neutraliser avant qu'il ait eu l'occasion de la reprendre. Aussitôt dit aussitôt fait : il ouvrit d'un geste vive la mallette qu'il avait dissimulée dans son chariot et en sortit une bombe lacrymogène. Un bon jet dans les yeux et l'homme hurla de douleur en se frottant énergiquement les paupières. Il ne vit donc pas la splendide batte de baseball qui s'abatis sur sa tête. Vraiment, Sasuke l'avait magnifiquement bien renseigné sur le nécessaire à apporter avec lui. Très pratique tout ça !
Jetant un coup d'œil sur la droite, il su tout de suite qu'il aurait le temps d'atteindre la fenêtre avant que les quatre suivants ne le rejoignent. C'est ce qu'il fit. La batte traversa l'ouverture avec fracas, projetant une pluie d'étoiles de verre dans la rue en contre bas. Timing parfait : déjà, il voyait la décapotable noire qui fonçait vers lui à grande vitesse, pulvérisant les éclats de vitre sous ses pneus et s'immobilisant juste en dessous de la fenêtre. D'où il était, Naruto pouvait déjà voir la pile d'oreillers étalés sur la banquette arrière, bien assez épaisse pour amortir sa chute de deux étages. Plan B exécuté avec succès. Il ne lui restait plus qu'à saut…
Il ne pu jamais faire le pas en avant qui l'aurait précipité dans le vide : des bras venaient de s'enrouler entour de ses hanches, l'attirant vers l'arrière. Il tomba, mais pas du bon côté. Les hommes avaient eu le temps parvenir jusqu'à lui, l'encerclant maintenant. Il aurait dû avoir le temps … le seul hic vous voyez, c'est qu'il ne s'appelait pas Sasuke. Malgré tous ses efforts, il avait oublié de regarder une chose. Le septième homme … celui qui l'avait pris pas derrière à son entrée dans la salle … si il avait été aussi expérimenté que son amant en matière d'infiltration et d'analyse, il aurait vérifié du coin de l'œil qu'il l'avait bien mis hors service. Il ne l'avait pas fait. Son adversaire l'avait rattrapé avant les autres. Il avait raté son évasion.
Et cette certitude envahit chacun de ses pores, le faisant frissonner de la tête aux pieds alors qu'il regardait, hébété, les canons de neuf-millimètres pointés sur lui. Dans son oreille droite, son petit ami l'appelait d'une voix anxieuse mais il ne l'entendait plus. Il fut brusquement repoussé sur le côté alors que son assaillant, tombé avec lui, se dégageait. Puis il sentit que cette même personne empoignait fermement ses mèches dorées d'une main, et la manche de sa veste de l'autre. Et plaçant ses lèvres sur le micro, il articula :
- Naruto ?? Est-ce que tu m'entends ? Répond moi bon sens !!
Il s'affolait totalement. La vitre c'était bien brisée, lui indiquant où se placer, exactement comme ils l'avaient convenu dans le plan de secours. Alors pourquoi son ange ne sautait-il pas ? Un soupir de soulagement se faufila entre ses lèvres quand il entendit le léger grésillement qui indiquait qu'on allait lui répondre. Sauf que la voix qu'il entendit n'était absolument pas celle qu'il attendait.
- Sasuke ?
Son sang se figea dans ses veines. Dans un coin de son cerveau, sa mémoire ressortait des centaines de passages qu'il aurait voulu oublier, où la même personne prononçait son nom sur ce ton là. Non. Ce n'était pas possible ! Quelque chose en lui, dérailla.
Toutes ses machinations s'effritèrent comme un château de cartes sous une simple bourrasque, balayée par la peur.
Un marre de sang. Et lui qui en effleure la surface, démoniaque. Son sourire. Ses yeux. Le sang.
Peur.
Il avait peur.
Naruto entendit distinctement le bruit du moteur qu'on poussait d'un seul coup. Les pneus crissèrent sur le verre. Le mugissement du pot d'échappement se perdit dans la ville en un clin d'œil. Sasuke était partit.
Un sourire apaisé se dessina sur ses lèvres. Bien. Son amour, lui au moins, était en sécurité.
Alors pourquoi se sentait il soudain si seul ?
Son regard se posa vers l'homme qui avait arraché sa manche, décrochant le petit micro caché dans la couture. Il était très grand, svelte, à peine musclé. Une cascade de mèches corbeau encadrait son splendide visage pâle maculer de sang. Naruto comprit alors que son coup de poing de tout à l'heure avait éclaté le nez de son agresseur. Mais étrangement, ce vermeil profond, sur sa peau de porcelaine, ne faisait que le rendre plus beau, plus mystérieux … dangereux. Et malgré la peur qui lui tordait les entrailles, l'Uzumaki ne pu s'empêcher de le dévorer des yeux. Il ne détourna même pas ses pupilles océan quand l'autre plongea ses orbes de glace dans les siennes.
- Toi, murmura t'il d'une voix suave. Tu vas payer pour m'avoir fait ça, je te le garanti.
23H48, ruelle déserte, ou presque :
Respirer profondément. Reprendre son calme. Surtout ne pas paniquer.
Il s'était garé dans une petite ruelle, à bien des kilomètres du « Tentation ». A des kilomètres de lui. Et, avec un pincement au cœur il ne pu s'empêcher de penser aussi qu'il se trouvait bien trop loin de son petit ami. Naruto. Son ange.
Il l'avait laissé là bas.
Seul.
Face à son frère.
Face à Itachi Uchiwa dans toute sa fureur…
23H55, lieu inconnu :
Il n'avait aucune idée de l'endroit où il était. Tout ce dont il avait conscience, c'est qu'on lui avait mis un sac poubelle sur la tête, un chiffon enfoncé dans la bouche, et qu'on l'avait balancé sans ménagement dans le coffre d'une voiture.
Maintenant, il ne roulait plus. On l'avait traîné quelque part, et il ne sentait plus que l'épais tapis sous lui. Il avait essayé de se redresser, mais les liens à ses poignets et ses chevilles entaillaient sa peau au moindre mouvement, coupant sa circulation. Ses mains et ses pieds le brûlaient, et s'il avait pu voir, il aurait remarqué qu'ils étaient devenus bleu par manque de sang oxygéné. Il entendit une porte qu'on ouvre. Des pas. Puis une main qui lui arrache le sac, des doigts qui se fourrent dans sa bouche pour retirer le bâillon. Il respira enfin, à longues bouffées rauques.
- Pfff. Les hommes de mains sont très pratiques, mais ils n'ont aucun savoir vivre, vraiment ! Ils m'abîment mes « hôtes » avant même que j'ai pu commencer !
Et alors que sa proie tournait vers lui un regard perdu, il se pencha en avant et ouvrit une mallette noire, dévoilant son contenu.
- C'est très … je dirais intéressant. Il y a des objets pour le moins originaux, mais si on réfléchit bien, tout à son utilité et sa place. Tu étais vraiment bien organisé dis moi ! Dans un sens, ça me fait très plaisir sais tu ? Tu t'es infiltré dans un des établissements qui sont sous ma responsabilité, tu m'as cassé le nez et de toute évidence, tu n'agis pas seul. Avec tout cela, je n'ai eu aucun mal à convaincre les autres de me laisser m'occuper de ton cas. Les gens deviennent très vite bavards avec moi, tu sais ? Avec toi ça va être une véritable partie de plaisir ! (il caressa délicatement l'arrête de son nez). Un peu plus et j'aurais été défiguré. Je vais devoir te faire regretter ça aussi.
- Qui êtes-vous ?
- Uchiwa Itachi, responsable de la filière prostitution et chargé de mater les filles un peu trop rebelles.
- Ça tombe bien : je ne suis pas ce qui ce fait de plus docile ! rétorqua Naruto, l'air mutin et provocateur.
Sourire. C'est ce qu'il faisait toujours pour cacher sa souffrance et sa peur, où plutôt, dans ce cas là, la terreur profonde qui le dévorait de l'intérieur.
- Alors nous allons bien nous entendre je sens ! ajouta son futur tortionnaire. Quelque chose me dis que je vais adorer te faire souffrir Kyuubi-Kun !
Et le blondinet frissonna de tout son corps. Il savait déjà qui il était !
Bon sens comment les choses avaient elle pu tourner aussi mal ?
Mais il n'eu pas le temps de philosopher plus en profondeur sur ce sujet : l'Uchiwa venait de prendre son menton d'une main ferme, le forçant à le regarder dans les yeux. Puis il se pencha en avant, et se mit à lécher et à mordre la longue éraflure qu'un des gros bras avait faite sur la joue couleur or, en le jetant dans la voiture.
Avec un hoquet d'horreur, le jeune homme comprit enfin par quel genre de torture ce psychopathe faisait craquer ses victimes.
Instantanément, il se mit à se débattre.
Non.
Pas ça.
Tout sauf ça !
Fin du chapitre 37 : impasse.
Azerty : -.-.
Naruto (chuchote) : Houla, elle n'est pas de bonne humeur là !
Azerty : (soupire)
Sasuke : C'est déstabilisant ! J'avais prévu de l'étrangler, mais là je ne peux même plus ! (à l'auteur) Qu'est ce que t'as ?
Azerty : Ce que j'ai ? J'en peux plus, voila ce que j'ai ! Vivement la fin de la fic parce que si je continu comme ça je vais finir en deathfic !
Naruto : 0.0 T'es fatiguée à ce point ?
Azerty : Pire que ça même !
Sasuke : Laisse-moi deviner : On t'a ENCORE refilé trois tonnes de choses à faire !
Azerty : GGGGGGGGGGGGGRRRRRRRRRRRR !! JE VAIS TOUS LES TUER !!
Sasuke : Et comment tu fais pour tout finir à temps ?
Azerty (se tournant vers la cafetière) : Je crois que je vais encore augmenter les doses !
Naruto : T'es vraiment maso toi !
Azerty : Je sais oui . Mais je ne peux pas m'en empêcher : j'aime écrire, j'aime être lu. Alors temps qu'il y aura des lecteurs pour double vie, je publierai tous les jours. Je crois que je vais survivre : il ne reste que deux chapitres.
Sermina : :'( Ouinnnnnnnnnnnnnn !! C'est bientôt fini !!Plus que deux chapitres !! Ouin !! Snif…cela va me manquer je sens….sniff…. MAIS TU AS INTERET A CE QUE CE CONNARD D'ITACHI NE TOUCHE PAS UN CHEVEUX A NARUTO !!
Azerty : Et s'il ne touche pas les cheveux mais qu'il profite de tout le reste ?
