Bon, je sais que la tournure que prend cette fic n'a pas plu à tout le monde. Mais malgré ça, nouveau chapitre...
Calzona, AcidDrip, et Mum's, merci vraiment, pour chacune de vos review, et particulièrement celle-ci :) c'est toujours bien quand on sait que son travail est apprécié.
Murcielago: Je n'ai pas dit qu'écrire sur l'universitée devenait ennuyant. Simplement que cela fait un moment que j'ai débuté cette fic, et arrive un moment ou on à plus tellement de plaisir à la continuer. Donc autant la finir, mais bien, plutôt que bacler et tout gâcher.
Z2vy: Ces incohérences sont toutes prévues, étudiées et là exprès. Je ne me voyais vraiment pas faire l'internat de Meredith en même temps que celui de Derek. Ces incohérences faites exprès vont être présentes jusqu'à la fin, et il en sera de même pour l'âge de Lexie par rapport aux autres, elle est plus jeune. Quand à Meredith Derek, je comprend que tu sois fan de ce couple, mais ma fic n'est pas centrée uniquement sur eux, donc..voilà !
Un choix compliqué. Les choix sont toujours compliqués, c'est vrai, mais particulièrement pour Addison qui n'avait jamais aimé choisir. Et deux belles opportunitées de carrière s'étaient offertes à elle. Rester dans l'hôpital de Los Angeles, où elle avait effectué son internat, ou bien intégrer l'équipe des médecins du Seattle Grace, et avoir la possibilité de retourner à Seattle.
Le jour où elle fit son choix, elle avait examiné toutes les conséquences, et tous les critères. Finalement, elle admettait que l'hôpital qui l'avait accueillie en tant qu'interne possédait un trop beau potentiel dans son service d'obstétrique, qui évoluait sans cesse, trop intéressant pour qu'elle s'en éloigne. Aussi, elle signa un contrat avec l'hôpital de Los Angeles. De plus, cette année, Alex commençait son internat au Seattle Grace, et elle n'avait pas tellement envie de revoir son ex-petit ami. Pas du tout, même s'ils avaient vécu une romance géniale, et plutôt longue, pour un mec comme Alex. Elle était tout simplement passée à autre chose.
Addison saisit son portable qui s'était mis à sonner, la tirant de ses pensées. Callie. Addison eut un sourire. Callie et Teddy était les deux seules de sa bande d'amis du lycée, dont elle avait des nouvelles. C'étaient les deux seules à qui elle écrivait "régulièrement", donc au moins une fois tous les trois quatre mois. Pour les autres, peu à peu, leur amitiée s'était estompée, à cause de la distance. Mais Addison ne doutait pas que le jour ou il se reverraient tous, les liens émergeraient aussi forts qu'avant. Simplement, ils n'avaient jamais pris le temps de le faire, ou plutôt, n'avaient jamais eu le temps de le faire. L'internat, malgré tout, c'était vraiment prenant. Et passionnant.
- Allô, Callie ? décrocha-Addison, avec un sourire.
- Comment vas-tu Addison ? fit-Callie, à l'autre bout du fil. Cela fait un moment qu'on ne s'est pas parlé..Plusieurs mois, non ? Et comme je viens de faire le choix de mon hôpital, je voulais te l'annoncer !
- Plus que quelques mois, Cal' ! ris-Addison. Cela fait, j'ai compté, plus de cinq mois que je ne t'ai entendue...Je suis contente de t'avoir au téléphone ! Au fait, je viens également de choisir. Alors, ou vas-tu entamer ta brillante carrière de chirurgienne orthopédique ?
- 5 mois, tu es sûre ?! Et j'ai choisi le Seattle Grace, délivra-Callie.
- Vraiment ? s'étonna-Addison.
- Oui, aquiesça-Callie. Le Dr. Webber m'a offert un très bon poste, en tant que résidente ! Et toi ? As-tu décidé ?
- Je reste à Los Angeles, annonça-Addison. Tu devrais voir leur service d'obstétrique ! Et ils ont une nouvelle aile, et le projet de commencer un service de néonat !
Pendant plus d'une dizaines de minutes, Addison s'entretint avec Callie.
- Et au fait, se rappela-Addison. Comment vas-Arizona ?
Addison remarqua que sa question allait bouleverser Callie. Celle-ci, la voix crispée, lâcha une réponse peu satisfaisante.
- J'imagine, bien, répondit-elle.
- Quoi, tu n'es plus avec elle ? devina-Addison.
- Non..C'est une longue histoire, Addie.
- Je vois..Je suis désolée.
Après quelques minutes de bavardages supplémentaires, Callie raccrocha. Cette conversation avec Addison, et la question sur Arizona avait rouvert la blessure de son coeur et fait jaillir tous ses problèmes. Callie se releva sur un coude, allongée sur son canapé, au milieu de son appartement qui lui parraissait vide. Mais pas aussi vide que le trou dans son coeur.
Flash Back 05:
~ La rue était sombre, obscure, il faisait froid. La neige tombait à gros flocons, les trottoirs en étant déjà tapissés. Callie et Arizona sortaient d'un restaurant, main dans la main.
- Joyeux noël, sourit-Callie, tandis qu'elles se dirigeaient vers la voiture d'Arizona.
La blonde lui jeta un sourire éblouissant. Tout en bavardant, elles se rendirent jusqu'au véhicule. Callie prit place sur le siège passager, n'en revenant pas, que leur couple ait tenu jusqu'à leur 28 ans. Bien sûr, elles avaient eu des mauvais moments, des disputes, mais elles filaient toujours un grand bonheur. Arizona démarra, puis reconduit Callie au bas de son immeuble. La latino tourna la tête vers elle, refusant de quitter l'habitacle.
- Viens avec moi, proposa-Callie. Passe la nuit dans mon appart', s'il te plaît..
- Non, Callie, ris-Arizona. J'ai pleins de trucs à faire demain.
- Comme quoi ? Ranger ton appartement ? railla-Callie. Allez ! Et puis, c'est surtout la nuit qui m'intéresse !
Callie lui jeta un sourire espiègle.
- Je ne pense pas que ça soit une bonne idée, soupira-Arizona.
- Pourquoi pas ? C'est toujours moi qui viens chez toi..Je ne dis pas que ton lit n'est pas confortable mais..S'il te plaît, Ari' ! Je n'ai pas envie de te quitter maintenant !
Arizona lâcha un soupir, pensant qu'elle ne pouvait rien lui refuser. Callie, fière de sa victoire, tira Arizona hors de sa voiture, avec un grand sourire.
- Tu vois que ça en valait la peine !
Callie venait juste de se réveiller, les rayons du soleil matinal en pleine figure. Elle jeta un coup d'oeil au réveil, qui indiquait presque midi, puis au visage d'Arizona, à côté d'elle. Callie lui tira un baiser, puis sortit du lit pour aller se doucher. Pendant qu'Arizona prenait sa place dans la salle de bain, Callie s'employa à préparer un repas, mourrant de faim. A ce moment, la porte s'ouvrit. Callie étouffa un cri, mais se calma en voyant que ce n'était que son père.
- Calliope, sourit-ce dernier en refermant la porte derrière lui.
- Mais que ce que tu fais ici ?! s'exclama-Callie.
- Tu m'as pourtant donné tes clées, lui-rappela Carlos. Joyeux noël, ma chérie !
- Oui, c'est vrai. Joyeux noël..
Le père de Callie s'attabla, la regardant finir la cuisson de son repas.
- Tu ne me donnes pas de nouvelles, depuis quelques temps, lui reprocha-son père. Alors je suis venu.
- Papa, j'étais débordée, en ce moment, éluda-Callie. Et puis..je suis en couple.
- Oh, pourras-tu me présenter ce garçon ?
Callie se mordit la lèvre. Elle le savait. Elle le pressentait que son père allait mal le prendre.
- Je..et bien en fait..voulut-mentir Callie.
A ce moment, Arizona sortit de la salle de bain, enroulée dans une serviette. Le père de Callie lui jeta un regard.
- Bonjour, vous devez être une amie à Calliope, sourit-Carlos, aimable.
- Heu..hésita-Arizona. Bonjour.
- Merde, marmonna-Callie.
La jeune fille laissa tomber son couteau, puis s'interposa.
- Papa, fit-elle. Voici ma petite amie. Arizona Robbins.
Carlos se dévissa le coup, pour fixer Callie, incrédule. La colère se dessinait peu à peu sur ses traits, mélangée à l'étonnement le plus complet.
- Excuse-moi ? fit-Carlos. Attends, je ne comprend plus très bien là..Tu es..Tu es ?
- Oui, confirma-Callie. Est-ce si horrible pour toi ?
L'expression de Carlos semblait confirmer que oui. Arizona, mal à l'aise, s'élança vers la porte de la chambre.
- Je vais m'habiller et je m'en vais, fit-elle.
- Ne rentrez pas dans la chambre de ma fille, protesta-Carlos. C'est moi qui m'en vais.
- Papa, soupira-Callie. Elle a dormi dans mon lit, alors si tu veux vraiment lui interdire l'accès à mon appartement tu ferais mieux d'imaginer qu..
- Non, non ! s'écria-Carlos. Je n'imagine rien du tout.
Son père lui jeta un coup d'oeil agaçé, puis sortit, lâchant un dernier :
- Tu me déçois, Calliope.
La porte se referma. Arizona restait pétrifiée, Callie aussi. Brisant sa léthargie, la latino asséna son poing sur le plan de travail, faisant valser ce qui se trouvait dessus, dont une assiette qui éclata en morceaux. ~
Callie jeta son portable sur le canapé, un peu plus loin, et alluma la télé, pour zapper, prenant garde de couper le son. Elle aurait dû savoir que son père le prendrait comme ça. La nouvelle que Callie était homo n'était pas passée. Pourquoi ne s'était-elle pas méfiée ?
Peu de temps après, son père avait cessé de lui verser l'argent qu'il lui donnait régulièrment, depuis le début de ses études, la privant d'un soutien financier vital. Il cessa de l'appeler, ne répondit pas à ses appels, et ne voulut plus la voir ni lui parler. Il cessa de s'inquiéter pour elle, pire, prévint tout les membres de sa famille qu'il ne souhaitait plus que quiquonque entretienne de contact avec Callie. Pour lui, c'était comme si sa fille l'avait trahie.
Ainsi, fauchée, épuisée, Callie était au bout du rouleau. Et c'est là qu'elle avait fait l'erreur la plus monumentale de sa vie, croyant ainsi tout arranger.
Flash Back 06:
~ Callie sépara la petite monnaie, des billets, qui n'étaient pas nombreux. Elle compta l'argent qu'il lui restait, pour la fin du mois, avant qu'elle ne recoive sa maigre rémunération pour ses gardes d'interne à l'hôpital. A ce moment, la porte s'ouvrit sur Arizona.
- Arizona, que fais-tu là ? grommela-Callie.
- On s'était donné rendez-vous, tu te souviens ? soupira-Arizona, en s'asseyant en face de Callie. Restaurant Al-Caeria, à midi.
Callie jeta un coup d'oeil à l'horloge : une heure et trente minutes passées. Callie étouffa un juron.
- Je suis désolée, j'essayais justement de réunir la somme qu'il me faudrait, mais je n'ai pas vu le temps passer.
- Je t'ai dit que je pouvais payer, protesta-Arizona. Cela ne me dérange pas.
- Non, je ne veux pas ! refusa-Callie. Pas de ça, entre nous. Je m'assume, je suis indépendante, Arizona.
- Mais franchement je pourrais..
- Non.
Arizona se renfrogna devant le ton sans appel de Callie.
- Si tu le prends comme ça, soupira-Arizona.
- Je ne le prend pas comme ça, s'énerva-Callie. Je le prend comme je suis obligée de le prendre. Mon père va finir par me tuer.
- Si tu me laissais t'aider, insista-Arizona. C'est en quelque sorte à cause de moi..
Callie se renfrogna à son tour. Elle y avait déjà pensé, la nuit dernière, et celle d'avant. Et si tout s'arrangeait de cette façon là ? Cela satisferait son père..Probablement. Oui, c'était ce qu'il fallait faire, même si cette décision allait lui déchirer le coeur.
- Arizona, et si c'était la clé ? murmura-Callie, très sérieuse.
- La clé ?
- Si c'était le moyen de me réconcilier avec mon père, raisonna-Callie. Je suis vraiment désolée. Sache que quoi que je fasse, quoi que je dise, je t'aime et je t'aimerais toujours.
Aussitôt, l'expression et les mots de Callie allumèrent un signal d'alarme dans la tête d'Arizona.
- Non, Callie ! s'exclama-t-elle. Ne t'avise pas de faire ça. On peut surmonter ça.
- Je ne peux pas, nia-Callie. Rien que pour l'argent, je dois le faire, Arizona.
- Alors c'est ça ? s'emporta-Arizona. Moi, contre l'argent ? De l'amour contre du fric ?
- Je..
Callie soupira. Son silence voulait tout dire, et blessa Arizona. Cette-dernière se leva brusquement, pour se diriger vers la porte. Callie se leva à sa suite et la retint par un bras.
- Attends, Ari', fit-elle.
Celle-ci pivota, une expression de colère flambante sur son visage. Callie embrassa une dernière fois celle-qu'elle aimait. Elle se regardèrent un moment, puis Arizona quitta l'appartement. ~
Et finalement, malgré la répugnance que Callie éprouvait envers elle même d'avoir fait ça, cela avait marché. Elle avait appelé son père, lui avait simplement laissé entendre qu'elle avait rompu. Comme par hasard, son compte bancaire s'était empli et son père prenait de ses nouvelles deux fois par semaines. La seule chose que Callie appréciait dans tout ça, et qui ne faisait que renforcer son dégoût pour elle même, c'était l'argent. C'était bête à dire, mais elle en avait besoin pour son loyer, pour ses courses, et pour rembourser le prêt de ses études.
Ariona quitta son appartement, contrariée. Elle avait pris soin de partir avant que la jeune fille dormant dans son lit ne se réveille. Son premier rendez-vous depuis des mois. Depuis Callie. Et cette fille, dont elle ne se rappellait même plus le prénom, n'arrivait pas à la cheville de Callie. Elle était banale. Inintéressante.
Arizona se gara, toujours plongée dans ses pensées, et entra dans le Seattle Grace Hospital. Cela faisait déjà une petite semaine qu'elle bossait ici. Enfin, elle avait réussit à atteindre son rêve. Devenir chirurgienne pédiatrique. Et son métier lui plaisait vraiment. Pour l'instant elle n'avait eu que deux opérations, le Dr. Bell, sa supérieure, voulant qu'elle s'habitue un peu au service d'abord. Arizona passa par les vestiaires, où elle enfila sa blouse, et accrocha son badge. "Dr. Robbins". Et cette fois, ce n'était pas stagiaire. Mais résidente en pédiatrie. Après avoir enfilé sa tenue, elle alla s'acheter un café, en monta en pédiatrie. Le Dr Bell était déjà présente, le nez dans un dossier.
- Dr. Robbins, la salua-t-elle.
- Dr. Bell, répondit-Arizona. Qu'avez-vous pour moi aujourd'hui ?
- Une appendicectomie, répondit-le Dr Bell. Tiens, le dossier.
- Et après ? demanda-Arizona.
- Tu n'es plus une interne, Robbins, fit-le Dr. Bell qui s'éloignait déjà. Gère ta journée.
Un sourire s'épanouit sur les lèvres d'Arizona. Elle saisit le dossier, qu'elle étudia, avant de se rendre dans la chambre de sa patiente. C'était une petite fille, très bavarde, accompagnée de ses deux parents.
- Bonjour, fit-Arizona en entrant, un peu intimidée. Tu dois être Lisa ?
La petite fille hocha la tête.
- Vous êtes mon nouveau docteur ? interrogea-t-elle.
- C'est exact, aquiesça Arizona. Je suis le Dr. Robbins. C'est moi qui vais t'enlever ton appendice, ce matin. Tu n'as pas mangé j'espère ?
- Non, j'ai obéi à l'infirmière ! déclara-très sérieusement Lisa, faisant sourire Arizona. Mais j'ai faim moi.
- Un peu de courage, sourit-Arizona.
La blonde ausculta Lisa, et lui fit tout les test et examens pré-op. Finalement, elle consigna les informations dans le dossier, et se déclara satisfaite. Lisa, qui s'était levée pour l'examen, remit correctement sa blouse d'hôpital.
- On se voit au bloc, si tu n'as pas que questions, Lisa, sourit-Arizona.
Callie était un peu nerveuse, c'était son premier jour au Seattle Grace. Elle avait aperçu Derek de loin, mais le nouveau neurochirurgien en avait plein les bras avec un patient, aussi, elle remit les retrouvailles à plus tard. Callie se rendit auprès de son titulaire, Josh Jameson.
- Dr Torres, fit-le Dr Jameson. J'ai une urgence qui arrive à la mine, avec multiples fractures ouvertes.
- Vous voulez que j'y aille ? demanda-Callie, avec enthousiasme.
- Non, je m'en charge, répondit-Jameson. Mais j'ai besoin de toi pour un avis, en pé 218. Ils ont une fracture suspecte. Tu me bippe en cas de problème.
Callie le regarda se diriger vers les urgences, avec une moue contrariée. Finalement, elle se dirigea vers la chambre 218. Lorsqu'elle entra, elle vit une petite fille, prostrée dans son lit, se tenant le poignet.
- Bonjour, je suis le Dr. Torres, se présenta-Callie. De l'ortho.
- Voici notre fille, Lisa, fit-la mère, inquiète. Elle devait subir une appendicectomie ce matin, mais elle à chuté en allant au toilettes et..sa main est..Enfin. Le Dr. Robbins nous a dit qu'elle avait bippé quelqu'un d'ortho, comme le lui avait conseillé sa supérieure.
- Le Dr Robbins ? releva-Callie, n'en croyant pas ses oreilles.
A ce momment, Arizona et son sourire contagieux arrivèrent dans la chambre. Son sourire s'effaça brusquement en voyant Callie.
- Tu..tu bosses ici ? s'exclama-Callie, sous le regard interrogateur de Lisa et ses parents.
- Oui..
Arizona ne prononça rien d'autre. Callie sortit de son étonnement, et se dirigea vers la petite Lisa, examinant ses scans. Arizona se replia contre le mur, regardant la jeune femme examiner la fracture, qui donnait du fil à retordre.
Flash Back 07:
~ - Je t'aime, Arizona.
Le visage vibrant d'adoration de Callie était tourné dans sa direction. Elle était aussi mignonne à l'âge de 18 ans, que maintenant, qu'elle en avait 29. Les deux filles étaient dans la chambre que Callie partageait avec Addison, à l'université.
- Je t'aime aussi, Callie, sourit-Arizona.
- Je suis sérieuse, insista-Callie.
- Mais moi aussi, ris-Arizona.
- Je veux dire que dans cent ans, je continuerais de t'aimer, aussi fort. Voir plus. Si c'est possible.
Arizona voulait croire, et croyait à sa sincéritée.
- Je te promet que je ne te quitterais jamais, souffla-Callie. On restera toujours unies, ensembles, toutes les deux. Jamais je ne te ferais souffrir.. ~
Arizona sortit de la chambre, une fois l'examen terminé, tout en écoutant le diagnostic de Callie. Elle essayait de ne pas paraître trop amère et défaite. Parce que, si depuis 14 ans, une chose n'avait pas changé, c'était bien les sentiments qu'elle éprouvait pour Callie. Malgré la rupture. Arizona s'éloigna dans la direction opposée de Callie, se demandant comment elle allait s'en sortir si elle devait bosser avec elle chaque jour.
Vos avis ?..
