Posté le : 18 Février 2010. Auteuz qui sature & donc ressent un besoin chronique de poster. Les examens c'est méchant. Heureusement que j'ai des chapitres d'avance...
Chapitre 36
Iuventus stultorum magister. La jeunesse est le professeur des fous
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L'air était doux et les éclats de voix chaleureux. Dans un coin, Elijah faisait des bulles, agenouillé devant Teddy qui essayait de les attraper avec ses petits poings. Il ouvrait parfois grand la bouche afin de les avaler sous les rires de sa mère. Nymphadora trouvait le frère d'Harry charmant et très poli. Ce dernier s'était vite fait adopter par le cercle d'amis de son petit frère. Il avait d'ailleurs fait connaissance avec tout le monde excepté Blaise et Jiviwa qui étaient partis faire un tour un peu plus loin dans le parc.
Ils ne revinrent qu'une demi-heure après se tenant main dans la main. Draco était heureux que son meilleur ami ait trouvé une femme lui convenant. Ils étaient beaux ensemble. Blaise était fou de joie et cela se traduisait par sa nette inclination à tout trouver drôle. Certes, Jiviwa semblait être une de ces femmes qui ne se laissent pas faire. Mais Blaise avait peut-être besoin de ça : une vraie femme. D'ailleurs, le jeune parisien ne se serait pas étonné si son meilleur ami était sorti avec une femme bien plus âgée que lui...
Mais cela ne semblait jamais s'être réalisé – ou du moins à sa connaissance. Aux alentours de vingt-et-une heure, tout le monde s'asseya autour d'une table de camping aménagée par Remus et Légolas. Pansy avait mis la table en frôlant, le faisant exprès ou non, le cousin de Draco qui ne semblait pas s'en plaindre. On s'asseya où on le désirait. Harry était entre Hermione et Ron tandis que Draco était à l'autre bout de la table, parlant avec animation avec Nymphadora. Le dîner fut convivial et tout le monde s'entendait plutôt bien. Astoria se désigna pour débarrasser. Puis, contre toute attente elle dit :
« - Harry, tu voudrais bien m'aider s'il te plaît ? »
Draco s'arrêta de parler et fixa alternativement son ex petite-amie et son compagnon. L'écrivain en herbe sentit une boule se former au niveau de sa gorge. Mais il se leva tout de même et saisit une pile d'assiettes en carton avant de rejoindre Astoria loin du petit groupe. Il avait le pressentiment qu'elle voulait lui dire quelque chose de particulier. En fait, Harry avait espéré que jamais il n'aurait à lui parler. Mais c'était un rêve.
Astoria jeta les restes dans un énorme sac poubelle et Harry l'imita. Ils restèrent silencieux, la nuit les enveloppant et les éclats de voix leur parvenant par bribes. Le brun passa sa main dans ses cheveux et se mordit la lèvre inférieure en signe d'anxiété et Astoria le fixa d'un regard pénétrant.
« - Draco t'a choisi. Lâcha-t-elle. Ne le déçois pas. C'est un mec bien même si il ne laisse pas voir cette facette de sa personnalité au premier abord mais… Ne fais rien qui puisse lui nuire. Il a déjà assez souffert avec ses parents.
- Je ne comptais pas le rendre malheureux. Répliqua Harry. Au contraire.
- Tu as l'air bien sûr de toi. Mais, bien que les gens disent que vous êtes heureux, que tout va mieux etc… Je ne te crois pas. Tu n'es pas aussi à l'aise que tu veux le montrer. Tu prends tes distances avec Draco.
- Ecoutes, merci de tes conseils. Mais tu ne me connais pas assez pour me juger. J'aime Draco comme personne, Ok ?
- Je te demande juste de ne pas lui faire de mal. Il tient énormément à toi et il ne s'en remettra pas si tu…
- Si je quoi ?
- Ne fais rien qui puisse le briser Harry. Prévint-elle. Avant même de te connaître il était déjà sensible. C'est pour ça qu'il se comportait comme un homme fort ; pour ne pas être faible face aux autres et qu'ils profitent de lui. Il se protégeait à sa manière avec un masque aussi fort qu'une carapace. Toi Harry, tu as réussis à fendiller son armure. Tu es le seul. Alors n'en abuse pas. »
Harry resta silencieux. Avait-il réellement quelque chose à se reprocher ? Astoria l'ignorait royalement. Cependant elle avait dit ce pourquoi elle était venue jusqu'ici ; à la rencontre d'Harry. Il noua le sac d'un geste sec et l'emmena jusqu'à une poubelle, l'ancienne petite-amie de Draco sur ses talons.
« - Tu crois que je pourrais lui faire du mal ? Demanda-t-il. Je veux dire, lui faire du mal volontairement.
- Tout le monde le peut. Il suffit juste d'un peu de maladresse. Tu sais, il y a toujours des hauts et des bas dans un couple. J'espère juste qu'entre vous ça fonctionnera réellement.
- Ca a été dur. Confia-t-il en un murmure. Je veux dire, ces sept dernier mois où Draco était la tête plongé dans sa dépression. J'avais l'impression de ne servir à rien. Il était là en train de se morfondre et moi avec lui. J'ai… j'ai pensé à des choses horribles durant cette période et j'en ai fais d'autres encore pires. J'espère juste que Draco – quand il ouvrira enfin les yeux – sera capable de me pardonner.
- Harry qu'est-ce que…
- Ca n'a aucune importance ce que j'ai fais ou pas. Trancha le jeune anglais. Ce que je veux savoir c'est si Draco pourra me pardonner dans un futur proche. S'il pourra…
- C'est grave ?
- C'est comme une maladie. Incurable.
Le silence fut long et lourd de sens.
- Draco est quelqu'un avec une grandeur d'âme inestimable. Il saura faire la part des choses. D'ailleurs, tu as vu les derniers tatouages qu'il s'est fait ? Un « H » sur l'avant-bras gauche. Cela veut donc tout dire… Et puis le tout dernier qu'il m'a montré tout à l'heure. Celui en forme de bracelet sur son poignet. Quand est-ce qu'il se l'ait fait ?
- Il y a deux jours. J'ai le même. Annonça Harry en tendant sa main à Astoria. »
En effet, sur son poignet était écrit en lettres minuscules les mots suivant, formant alors un bracelet :
« Vanity – Perfume – Books – Friends – Family – Romance – Rainbow – Nightmare – Blood – Life – Death – Him & Me »
« - C'est vraiment beau. Déclara-t-elle en lâchant finalement la main d'Harry. C'est un peu un serment inviolable que vous vous êtes fait.
- On peut dire ça comme ça. Formula le brun en se frottant le poignet. On devrait retourner voir les autres. Draco va s'inquiéter si nous ne revenons pas.
- C'est vrai qu'il est un peu du genre à se faire un tas de scénarios catastrophes. Plaisanta la blonde. »
Tous deux marchèrent vers la source de lumière, dissipant alors l'obscurité… Hermione parlait sérieusement avec Lupin en anglais tandis que Ron et Draco bavardaient autour d'un verre de limonade. Quand Harry et Astoria furent près d'eux, le blond les interrogea du regard. Mais ni l'un ni l'autre ne semblait décider à divulguer le contenu de leur récente conversation. Draco se résigna alors au fait de ne rien savoir et demanda à Légolas de le suivre un peu plus loin. Côte à côte, leur ressemblance était telle qu'on aurait pu se demander s'il n'était pas frère. Les deux blonds marchèrent longtemps sans prendre la peine de se retourner.
« - J'ai vu ta mère la semaine dernière. Commença Légolas. Elle était mal au point.
- Je l'ai appelé plusieurs fois. Répondit l'apprenti parfumeur. Ca ne répondait jamais. Quand j'empruntais un autre téléphone, ils raccrochaient en sachant que c'était moi. Un jour, je l'ai entendu pleurer. Pour Noël, je leur ai envoyé une lettre. Je ne sais pas ce qu'ils en ont fait.
- Elle est sur la cheminée. Informa l'autre. Je l'ai vu.
- Alors tant mieux. Parce que je pense à eux. J'aurais voulu ne pas avoir à choisir. C'était difficile.
- Je sais. Ton père aussi. Je crois qu'il s'en veut de t'avoir amené à cet extrême. Supposa Légolas d'un ton vague. Jamais il n'avait souhaité qu'il t'arrive une chose pareille. Mais tu le connais, lui et son sens de l'honneur. Par fierté personnelle il ne te le dira pas ; du moins pas encore. Laisse-lui le temps.
- Je compte chaque jour qui me sépare d'eux. Heureusement qu'il y a Harry. Sinon je me serai laissé mourir. Vraiment.
- Avec Agrippine, Dora et Remus, nous on ne t'aurait pas laissé tomber. Reprit-il. Tu comptes beaucoup pour nous. On ne t'aurait pas laissé te tuer de l'intérieur. Lucifer est trop petit pour comprendre ce qu'il se passe. Mais il sent notre malaise. Depuis ta tentative de suicide, on ne prononce plus ton nom chez nous et encore moins chez tes parents. Un jour, Lucifer l'a dit. Ta mère a tout de suite fondue en larmes. Ils t'aiment beaucoup Draco. Si ça n'avait pas été le cas, ils t'auraient déjà oublié.
- Merci de me dire tout ça, Légolas. Je rentrerai chez moi le cœur plus léger. Chuchota Draco en regardant face à lui, au loin, les bâtiments se dressaient face au parc. J'ai l'impression que cela fait des milliers d'années que je n'ai pas serré ma mère dans mes bras et que je n'ai pas ris avec mon père. J'ai dans l'espoir que tout finisse par s'arranger ; que je puisse montrer à mes parents que j'ai fais le bon choix en suivant Harry. C'est ça que je veux ; qu'ils voient qu'envers et contre tout, je suis heureux comme ça.
- J'ai la tête dans la Lune et les pieds sur Terre. Et je sais une chose quant à l'avenir : tes parents reviendront à toi aussi surement que demain c'est mardi.
- Demain on est samedi. Rectifia Draco avec un sourire amusé.
- J'aime beaucoup le mardi. Informa Légolas. Je ne sais pas pourquoi.
- Mardi…Mars… Martien… c'est proche tout ça, non ?
- Sans aucun doute.
- On parle de qui ? Demanda soudainement une voix aigrelette en attrapant le cou de Draco grâce à ses bras fins.
- De toi et de ton sex-appeal abracadabrantesque et factice. Rétorqua Légolas avec un sourire mesuré.
- Très drôle grand-frère. Grogna Agrippine en le foudroyant du regard. Il faudra la ressortir celle-là.
- J'y compte bien. Murmura-t-il tandis que son sourire s'élargissait.
- Je me fais toujours lapider sur place dans cette famille. Maugréa la brune en croisant les bras sur sa poitrine. Vous êtes méchants !
- Tu ne vas pas commencer, hein ? Charria Draco en la prenant par la taille. C'est fait pour ça un grand-frère, t'en faire chier un maximum. Et encore, Légolas c'est une version light de moi. Plaisanta-t-il.
- J'aurais donné père et mère pour t'avoir comme grand-frère.
- A ta place, je reverrai cette idée parce que je suis insupportable au quotidien. Répliqua Draco.
- Tu dis juste ça pour me faire fuir.
- Comme s'il ne s'en était pas rendu compte. Fit remarquer l'autre blond. Je te donne ma sœur et mon frère volontiers Dray.
- Et mon avis compte pour du beurre ? Questionna ledit Dray.
- Bah… C'est un peu ça ouais. Avoua Agrippine en haussant les épaules d'un air malicieux. Sinon avec Harry… Je… Ca va tous les deux ?
- Pourquoi ça n'irait pas ? Demanda Draco. »
Agrippine et son frère se lancèrent un regard éloquent.
« - Et bien, après ta dépression tu vois… Tout le monde pensait qu'Harry allait péter les plombs avec toute la pression sur ses épaules. Enfin, qu'il allait faire une connerie, tu vois ? Expliqua la jeune fille de moins en moins sûr d'elle.
- Harry a toujours été le plus courageux de nous deux. Dit Draco. Alors il aurait tenu le choc.
- Pour combien de temps ? Questionna Légolas sans demander réellement de réponse. Remus et Nymphadora tenaient Harry à l'œil durant ces derniers mois. Ils avaient peur pour vous deux. Et on savait que si Harry craquait, aucun des deux ne pourrait s'en sortir. Vous êtes un peu deux atomes crochus alors un hydrogène sans un oxygène ça…
- Ca va Légolas ! Tempêta Agrippine. Pas la peine de me rappeler sournoisement que je n'ai pas encore fini mon devoir maison de chimie.
- Vous êtes vraiment des catastrophes. Je comprends pourquoi mon père vous appelle La Famille Adams. Intervint l'apprenti parfumeur.
- De toute manière ça sert à quoi la chimie ? Moi j'ai choisi d'étudier les belles lettres comme Harry. Minauda-t-elle.
- C'est en parti pour ça qu'elle l'adore. Murmura Légolas à son cousin.
- Au fait, vous savez ce que se sont dit Astoria et Harry ? Demanda la jeune fille en faisant abstraction de la remarque précédente. Ils se sont mis à l'écart du groupe pendant un moment, non ?
- Comme nous en ce moment même. Répondit simplement Draco en mettant les mains dans les poches de son pantalon. Mais je crois que cette conversation restera entre eux. Et que je demande à Astoria ou Harry, aucun des deux ne m'éclairera là-dessus.
- Tu baisses les bras avant même d'avoir essayé ? S'insurgea la brunette. Qu'avez-vous fait de Dragomir Malefoyonov ?
- Je l'ai mangé en guise de zakouski.
- Tu as un humour pitoyable, Draco. Formula-t-elle en faisant une légère moue dégoutée. Bon, je crois que Nymph' nous fait signe pour qu'on retourne avec eux. Allons-y. »
Agrippine se retrouva entre ses deux grands frères, les prenant alors par les bras. Elle regardait tantôt Légolas tantôt Draco en se sentant en sécurité avec eux. Une fois devant les autres, chacun retrouva sa place et Agrippine tenta de se frotter au courroux de Jiviwa en voyant si cette dernière se montrait jalouse quand elle approchait d'un peu trop Blaise. Ce dernier rit aux éclats au moment où Jiviwa poussa une sorte de feulement de mécontentement qui fit sursauter Hermione. Cette dernière discutait avec Harry et Ron à propos des nouvelles de Little Whinging. Draco s'immisça dans la conversation tout en étant attentif aux nouvelles :
« - Alors Ginny va garder son bébé au final ? Interrogea Harry après avoir prit une gorgée de limonade.
- Ouais, Maman regrette de lui avoir proposé l'avortement. Colporta Ron. Elle a vraiment culpabilisé : tu sais comment elle est. Mais elle pensait bien faire. A son âge tu sais, avoir un bébé… Déjà que même en étant adulte un enfant ça n'est pas simple a gérer alors bon…
- Et Seamus dans tout ça ?
- Bah, déjà qu'il n'était pas trop investit en cours on ne peut pas lui demander un truc de cette importance.
- Il a toujours été un garçon plus irresponsable que toi. Ajouta Hermione.
- Merci de la comparaison Mione ; on s'en serait passé… Vraiment.
Draco rit sous cape.
- Et Théodore ? Il va bien ? Demanda l'apprenti parfumeur.
- Oh ouais, il sort avec Cho Chang maintenant. Un vrai petit couple ces deux là. Déclara Hermione d'un air malicieux.
- En parlant de ça, tu ne sortais pas avec un certain Cormac ? Demanda Draco. Tu en es à où avec lui ? »
Cela semblait être la question à ne pas aborder car Ron rougit violement et Hermione baissa les yeux en se mordant la lèvre. Harry, lui, semblait en proie à une hilarité sans nom.
« - Et bien, nous avons rompu. Je… J'ai fais une erreur de jugement. Je n'étais pas amoureuse de lui. Il m'attirait juste physiquement. Donc maintenant, Ronald et moi nous… Enfin on… C'est officiel ; enfin je crois, n'est-ce pas Ron ?
- Oui… Moui… Hermy et moi on est…. Euh, maqués. Bredouilla-t-il.
- Ca tombe bien parce que nous aussi. Renchérit Harry jubilant de la gêne de ses deux meilleurs amis. N'oubliez pas que je veux votre premier fils !
- Pour me remplacer ? Demanda Draco avec son habituel sourire en coin.
- Non… pas pour ça… Je rigolais. C'est tout. Hésita l'écrivain en herbe. »
Draco fronça des sourcils en regardant profondément son compagnon. Mais il n'eut pas le temps de s'interroger plus longtemps que Pansy réclamait l'attention générale. Hermione et Ron furent assez réjouit car ils pouvaient échapper à l'interrogatoire d'Harry. Jiviwa menaçait Blaise en des murmures quasi inaudibles concernant la survie de son appareil génital s'il continuait à draguer d'autres donzelles. Draco crut l'entendre dire « Si tu fais quoi que ce soit, je te châtie ». Mais la réponse de Blaise portait à confusion car tout ce qu'il perçut fut un « Chatte-moi ».
Il leva les yeux au ciel et se retint de rire. Pansy faisait un discours sur la réussite d'Harry à propos de son livre qui allait être mis en vente dans quelques jours à peine et Agrippine buvait ses paroles en même temps qu'elle sirotait son verre de soda. Teddy gazouillait tranquillement dans son transat tandis que son père secouait une girafe en plastique devant ses yeux marron.
« - Et c'est pourquoi, finit Pansy, je voudrais porter un toast à notre élément prometteur, Harry.
- Pour Harry. Dirent-ils tous en cœur en levant leur verre en même temps. »
A suivre
Tadaaam ! Alors mes petits Sherlock, vous avez trouvés les indices ? Tous ? Peut-être pas. En me mettant en lecteur extérieur j'aurais eu beaucoup de mal même si certains étaient assez évident. Bon, ok je suis excessivement nulle à ce petit jeu. Que voulez-vous... D'abord globalement, avez-vous aimés cette petite fête ? ^^ Sinon, Ron et Hermione étaient présents juste le temps de deux chapitres : ils retournent illico à Londres ! Finalement j'ai décidé de les mettre ensemble. Pour une fois... Et je ne suis pas une grande fan de ce couple. Mais là je n'y voyais aucune opposition. Quoi qu'il en soit, il y a toujours l'intervention décalée de Légolas & Agrippine (On ne change pas une équipe qui gagne...lol) Pour le reste, bah Astoria le retour ! Je voulais depuis très longtemps une confrontation avec Harry. Depuis la partie 2 ! Mais je trouvais ça très déplacé étant donné que cela faisait peu de temps qu'elle avait rompu avec notre blond international. Là, elle a eu le temps de passer l'éponge etc... Donc elle peut conseiller Harry sans pour autant être trop indiscrète. Une femme a toujours des conseils avisés en ce qui concerne l'amour, n'est-ce pas ? Et là j'entends nos chers messieurs râler derrière leur pc. Ne vous inquiétez pas : on vous adore ! x3 Brefons brefouille, prochain chapitre... intense. C'est tout ce que je peux dire pour l'instant. Alors soyez au rendez-vous ! Dairy22 ou L'Elixir d'Euphorie.
Merci pour toutes vos reviews ! =DDD
Nota Bene : j'ai commencé à écrire le chapitre 45. Il est tellement long que j'ai du le découper en sous-parties ! La première partie fait plus de 9000 mots et j'en suis à l'écriture de la seconde : déjà 3000 mots. Après quoi, je verrai si il y a besoin d'une troisième partie du chapitre 45. Je vous le jure que je ne fais pas exprès de rallonger comme ça : l'intrigue était prévue ! Pour le reste, je verrai si j'aurais la force d'écrire un épilogue.
Post Scriptum : Je suis folle. Folle. Folle. J'ai commencé à avoir l'idée d'un nouveau DMxHP. J'ai le syndrome de l'écriture. Ô Muse, libérez-moi ! J'ai déjà écris près de 2000 mots et j'ai un titre. Je suis vraiment folle. Folle. Folle.
Croulant sous la masse de travaille,
Didi [qui se demande où elle trouve encore le temps d'écrire quelques lignes par jour]*
Oh j'allais oublier ! Bonnes vacances à tous ceux qui y sont !
