Hello

Encore moi

Pas de jolie surprise ce soir ..juste moi

et bien sur Edward et Bella, ils reprennent le cours de leur vie,

Merci à toutes d'avoir montrer combien le "travail" de Louise Malone vous a plu

Comme d'habitude JT chante pour moi, la journée a été calme et tranquille, je me sépare peu à peu de me personnages.

Bonne lecture !

Disclaimer : les personnages de Twilight appartiennent à S MEYER , je ne fait que me faire plaisir avec eux, quand aux autres ... ils s'appartiennent à eux mêmes...


Chapitre 38 Epilogue 1

Plus que deux jours et je serais une étudiante de l''UCLA.

L'été avait passé en un éclair. Edward et moi avions terminé notre déménagement dès fin juillet. La maison était tellement belle qu'il n'y avait pas grand-chose à faire, à part y poser nos meubles.

Décidant d'oublier résolument l'acteur, précédent propriétaire, nous avions repeint ensemble, la plupart des pièces. Apres sa visite, je m'étais sentie un peu …euphorique, dirons nous mais j'avais eu besoin de tourner la page, ce qu'Edward avait parfaitement compris. Nous étions restés plus ou moins en contact, surtout Edward et lui. Nous avions, mon fiancé et moi donc joyeusement pillés les magasins afin de créer notre propre style dans cette grande maison. La notre.

Il n'avait pas pris de vacances. Les week-ends nous suffisaient à nous aérer. Nous n'avions pas encore visité tout L.A. Mais la visite en funiculaire m'avait familiarisée avec la géographie de cette immense ville. Un autre jour nous avions visité l'observatoire Griffith, non loin de chez nous. Les randonnées dans les collines de Hollywood avaient musclé mes jambes et halé mon teint habituellement pale, en plus de nous donner notre quota d'air pur. Il avait souhaité que je ne travaille pas cet été, préférant que je sois disponible pour lui. J'avais cédé. Pour une fois. Et les jours avaient défilé tranquillement. Chaque jour nous apportant le bonheur de nous lever ensemble et de nous endormir dans les bras l'un de l'autre.

Elizabeth, Charlie et Alice étaient venus nous voir pendant une semaine. Ils étaient repartis il y a deux jours. Nous laissant Alice.

Une grande victoire. La demande d'Edward, qui semblait avoir charmé Renée, appuyée par Charlie, avait été acceptée. Ma mère était d'accord pour qu'Alice poursuive sa scolarité à L.A. Elle vivait donc chez nous. Cette décision inespérée me rendait folle de joie. Ma mère avait changé un peu. Du moins mes rapports avec elle s'étaient apaisés. Surement grâce à l'influence curieuse qu'Edward avait sur elle. Elle le regardait souvent la bouche ouverte, le regard rêveur et m'avait dit :

- Ma fille je suis fière de toi, tu as fait le bon choix.

Sans commentaire.

Je laissai Alice seule à la maison, sans trop de regrets. Sous un parasol, elle était allongée au bord de la piscine, plongée dans la lecture d'un de mes livres préférés. Elle me fit un petit geste négligent de la main quand je lui redis de faire attention et de penser à remettre de la crème solaire. Luke allongé à ses pieds, releva à peine la tête, assommé par la chaleur.

Le jardin était splendide. James s'en occupait bien. Je lui avais signifié de venir uniquement le matin entre 9 heures et midi. Les horaires de bureaux d'Edward. Bien entendu, celui-ci avait ricané, se moquant de mes idées, jusqu'au jour où notre ami anglais lui avait glissé au téléphone une petite phrase d'un ton ironique plein de sous-entendus :

- Et avec James .. tout se passe bien ? Il te donne entière satisfaction ?

J'imaginai d'ici son sourire moqueur disant ses mots et j'eus le plaisir de voir Edward rester bouche ouverte, légèrement terrifié par le message sous jacent, il s'était raclé la gorge et m'avait jeté un coup d'œil taquin avant de lui répondre

- C'est un excellent paysagiste, tu le sais. Pour le reste ..Bella a assuré mes arrières ! Toi aussi j'espère ?

- T'inquiète pas pour moi ! Je sais me défendre.

J'entendis son rire par le haut parleur et j'avais rougis légèrement sans savoir pourquoi. Avant qu'Edward ne s'approche de moi et ne parcoure mon cou de ses lèvres me faisait tout oublier.

- Ouais m'man ! Va rejoindre ton Ed' et laisse moi profiter de tout ça, avant le retour en classe.

Alice me fit sortir de mes rêves. Elle se moquait de moi mais je savais que ce changement la perturbait un peu. Elle avait à peine quatorze ans et même si L.A. la faisait rêver, elle devait quitter, son père, sa mère et ses camarades pour l'inconnu. De plus, Jasper n'avait pas voulu venir à L.A, il semblait un peu en froid avec Edward. Alice était triste, ils étaient très complices tous les deux.

Je devais rejoindre Edward à son bureau, ce vendredi après midi. Il espérait finir tôt et voulait me montrer quelque chose. Malgré tous mes efforts il n'avait pas voulu me dévoiler quoique ce soit.

A sa demande j'enfilai une tenue légère et décontractée : short en jean et veste sweater bleue sombre sous lequel j'avais mis mon maillot de bain, toujours suivant ses recommandations. Je pris mes papiers et mes clés dans l'entrée et sortis la Toyota qu'Edward et moi avions acheté pour que je puisse me déplacer de façon autonome dans cette ville géante. En moins de 10 min, à cette heure calme, j'avais atteint l'immeuble où il travaillait. J'étais venue une fois déjà. Je levai la tête pour contempler le gratte-ciel Impressionnant. Je rattachai rapidement mes cheveux avant de rentrer et de prendre l'ascenseur. Ma tenue décontractée ne choquait même pas dans cet immeuble pourtant réservé à des bureaux les californiens venaient travailler aussi bien en costume (et voir Edward partir ainsi tous les matins était à la fois une vision de paradis et d'enfer…) qu'en bermuda à fleurs et polo rose ! Apres Forks et son ambiance un peu stricte et triste, le contraste était saisissant.

Arrivé au 10eme étage, j'hésitai un peu en sortant de l'ascenseur. La seule et unique fois que j'étais venue, c'était un soir tard avec Edward, l'immeuble était désert et je n'avais prêté aucune attention au chemin à prendre car il avait pour seul objectif de me faire découvrir son bureau de façon assez privée. Je rougis à ce souvenir et me dirigeai un peu au hasard vers la droite. Mes espadrilles ne faisaient aucun bruit sur l'épaisse moquette beige qui recouvrait le sol du couloir, et j'arrivai devant la banque d'accueil de la secrétaire. Une grande rousse aux cheveux longs « habillée » d'une très courte jupe mauve et un débardeur moulant d'un jaune criard.

Tiens quelqu'un que je souhaitais rencontrer.

Je ne l'avais encore jamais rencontrée mais je savais que c'était Elle, Victoria.

Elle était très occupée : le corps penché en avant dans une position bizarre, la tête inclinée, elle regardait par la porte entrouverte du bureau situé devant moi, à sa droite. Elle était visiblement fascinée par ce qu'il se passait dans la pièce. Sans bruit, je me rapprochai et jetai un œil au spectacle qui l'occupait autant.

Oups !

Mon sang ne fit qu'un tour et je déglutis avant de rougir de colère.

Nous tournant le dos, Edward avait enlevé sa chemise et sa cravate, elles étaient posées soigneusement sur le dossier du fauteuil derrière lui. Posté devant la fenêtre il attrapait dans son sac un tee-shirt bleu marine et un bermuda vert. Je regardai les muscles de ses épaules rouler à chacun de ses gestes, mes lèvres s'asséchèrent et ma colère envers Miss Victoria grandit encore.

Elle matait mon mec !

Elle aimait regarder ? Elle en aurait pour son argent !

Je continuai d'avancer d'un pas rapide et passai devant elle lui jetant tout bas au passage.

- Pas besoin de m'annoncer !

Je rentrai dans le bureau sans bruit en laissant la porte ouverte. M'approchant d'Edward je posai mes mains sur ses épaules bronzées et descendis lentement le long de son dos avant de les faire glisser vers l'avant, vers ses abdominaux. Il se figea une seconde à mon contact avant de se détendre. Je me plaquais contre lui embrassant son omoplate gauche tandis que mes doigts erraient sur son ventre. Il les saisit et se retourna vers moi un sourire ravi sur les lèvres.

- Je suis en avance, désolée…

Je me haussai sur la pointe des pieds et posai mes lèvres sur ce sourire, lui demandant implicitement plus, lui demandant l'accès à sa bouche. Notre baiser devint vite extrêmement... prenant. Il saisit ma taille et m'assit sur le bureau, se plaçant entre mes jambes, nos langues s'enlaçant fiévreusement tandis que je m'accrochai éperdument à sa nuque dénudée. La fièvre montait en moi et je sentais mon cœur battre d'une façon anarchique. Comme le sien. Lorsque nous dûmes reprendre notre respiration, je me rendis compte que j'avais totalement oublié pourquoi je l'avais embrassé ainsi, au départ. Je rougis.

- Tu devrais venir me rejoindre tous les soirs.

- Humm je me penchais vers son oreille et lui chuchotai

- Toi, tu devrais fermer ta porte entièrement quand tu te changes au bureau.

Il leva rapidement la tête et surprit comme moi, le visage furieux et rougissant de sa secrétaire. Je descendis du bureau et allais vers la porte, lui jetant un dernier regard noir avant de la claquer. La porte pas la fille. Malgré mon envie.

Quand je me retournai vers la silhouette magnifique d'Edward toujours à demi- nu, il riait franchement. Je lui fis les gros yeux et lui lançais le t-shirt tombé au sol.

- J'étais comme tu le vois presque prêt pour t'emmener ! Tu n'es pas en avance, tu es ponctuelle et heureusement.

Il finit de se changer rapidement devant moi, provoquant une crispation de mon ventre. Empoignant son sac d'une mai, il saisit la mienne de l'autre, m'entrainant rapidement vers l'ascenseur. Je passai devant Victoria la tête haute, à la fois légèrement honteuse d'une conduite aussi puérile, et fière de moi: j'avais marqué mon territoire.

Le message était clair : On ne touche pas, on ne regarde même pas ! La jalousie était un sentiment étrange, bien plus puissant que je ne le pensais.

Il me fit courir derrière lui jusque l'ascenseur. Qui par chance arriva très rapidement. La tension de notre baiser n'était pas évacuée et comme nous étions seuls dans l'ascenseur, dès les portes refermées, Edward me sourit et reprit mes lèvres. Doucement. Avec sensualité et tendresse. Je me sentis fondre entre ses bras. Il jura lorsque le signal de l'arrivée au rez-de-chaussée retentit.

Nous avions repris une distance raisonnable lorsque les portes s'ouvrirent mais un observateur un peu attentif aurait remarqué sans difficultés, mes joues rouges, ma respiration haletante et les cheveux encore plus ébouriffés qu'à l'ordinaire d'Edward.

Arrivés près de ma Toyota, je sortis les clés de la poche de mon short et les lui lançai aussi adroitement que possible.

- Tu n'as pas voulu me dire où on va. Tu conduis.

Conduire à coté de lui était une torture pour moi. Impossible de se concentrer sur la circulation lorsque son parfum m'enveloppait dans l'habitable confortable mais étroit de la voiture. Impossible de vérifier la couleur des feux lorsque son regard émeraude croisait le mien. Impossible de respirer, et encore moins de réfléchir normalement lorsqu'il posait sa main sur ma cuisse. La première et la dernière fois que j'avais conduit à ses cotés, j'avais à ma grande honte éraflé tout le coté gauche de la voiture en frôlant un mur d'un peu trop près.

Charlie s'était moqué de moi pendant une semaine, me déclarant inapte à la conduite inapte à la conduite californienne. S'il avait su …

Pendant le trajet, je reposai ma tête en arrière et observai son profil

La radio diffusait Get Lucky de Daftpunk et je le regardai fredonner tout en restant concentré, attentif comme il l'était souvent.

Je laissais mes yeux et mon cerveau se délecter de la vision de cet homme au profil parfait. Le hale de l'été, les lunettes de soleil lui donnait un air de star de cinéma. Mon cœur se serra et l'amour que je ressentais pour lui, montait par vagues en moi, dans mon ventre, menaçant de me faire exploser de bonheur. Sa seule présence me faisait perdre la tête. Et cette musique obsédante n'arrangeait pas mon état !

Je contemplai les mains d'Edward, posées, belles et efficaces, sur le volant de cuir noir. Le souvenir des sensations que ses mains savaient faire éprouver à mon corps me fit soupirer. Ce n'est qu'à ce moment que je réalisais que la voiture était arrêtée et qu'il attendait patiemment que je le regarde à nouveau dans les yeux.

- Ce que tu regarde te plait ? Me taquina-t'il

- Un peu. Juste un peu.

Il rit avant de sortir de la voiture, qu'il contourna rapidement pour ouvrir ma portière afin que je sorte à mon tour. J'avais mis un bon mois à m'habituer à ce coté gentleman de sa personnalité que je n'avais pas eu la chance d'apprécier à Forks. Il me vola un baiser léger avant de sortir du coffre un panier en osier et une couverture. Je regardai autour de moi. L'air de la mer. Je remplis mes poumons, retrouvant cette odeur qui avait accompagné les décisions importantes de ma vie. Il m'aida à grimper la dune devant nous. Je fus récompensée par la vision d'une étendue de sable vierge et tranquille, et de l'océan, mon océan qui envoyait sans fin ces lames sur le sol brulant.

Emue aux larmes Depuis un mois, nous n'étions pas venus sur une plage. Cela me manquait tant.

- Comment tu as su ? Soufflai-je

Il caressa ma joue, remettant une mèche égarée sur ma peau derrière mon oreille,

- Je lis dans tes pensées parfois.

Je grimaçai

- Et tu parles la nuit.

Je ris un peu gênée.

Pourquoi me rappeler ca ? C'était suffisamment honteux de dire de choses dans son sommeil, et de savoir qu'il entendait tout, sans qu'il le dise à haute voix après !

Cette plage s'étendait longue et dorée, je pouvais voir des surfeurs un peu plus loin, mais ici elle était déserte, un vrai petit miracle dans cette ville.

Une plage juste pour lui et moi. Cette solitude, cet isolement je l'avais souhaité aussi.

Il posa le panier sur le sable contre la pente herbue, coté plage. J'étalai la couverture sur le sol. Nous étions distants d'un mètre à peine et nos regards se cherchèrent. Il saisit ma main, la porta à ses lèvres, il regarda ensuite vers la mer et son expression songeuse me surprit.

-Cela fait deux mois tu sais…

Il laissa sa phrase en suspens. Deux mois. Je compris alors.

Oui… Deux mois que j'avais accepté sa proposition en lui envoyant ce petit message, revenant d'une plage, une autre plage. Deux mois presque que nous vivions ensemble. Deux mois que je portais sa bague….

-et ca fait deux mois presque que j'ai envie de ça…. En même temps il me saisit la main à nouveau et se mit à courir dévalant la pente de la dune en m'entrainant derrière lui.

Il était fou ! Il se mit à crier faisant fuir les mouettes et les cormorans !

- Yeaaaaaaaaahhhhhhh

Je joignis mon cri au sien puis j'éclatai de rire en m'abattant contre poitrine essoufflée de notre course.

- Tu es bête ! -

Fais-moi tourner la tête (Hé-hé)

Tourner la tête (Hébé)

Re,d moi bête comme mes pieds- (Hé-hé)

Bella, Bella ouhouuuuuuuuu

Il chantonnait complètement décontracté et heureux en me faisant tourner autour de lui. L'homme en costume, sérieux et calme avait disparu au profit de mon Edward fou et charmeur, celui qui m'avait séduit dès le premier regard certes, mais dont les coups de folies avaient définitivement ravi mon cœur. Nous nous effondrâmes sur le sable pleurant de rire.

Quelques secondes plus tard il se lava souplement et me tendis la main pour l'aider.

- Viens on va marcher un peu.

Il me saisit la taille et, en silence nous avons flâné lentement le long de la mer les pieds au bord de l'eau.

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Le paradis devait ressembler à ça. Une plage déserte, une nuit tiède, le bruit des vagues s'échouant doucement à quelques mètres de nous sur le sable. Et Bella.

Allongé sur le dos vêtu de mon seul caleçon de bain, ma tête reposant sur les cuisses de Bella, contre son ventre, dans la tiédeur de la nuit. Le vent du soir sur la mer nous séchait doucement. Elle était assise, méditant en regardant l'horizon, sa main caressant distraitement mes cheveux, je tournai légèrement la tête pour embrasser son poignet. Sur la peau douce et parfumée ou son minuscule tatouage appelait mes lèvres depuis qu'elle l'avait fait réaliser. Il était nettement plus discret que le mien mais plus accessible et il me troublait à chaque fois que je posais mes yeux dessus. J'embrassai ensuite sa bague. Sa promesse. Notre promesse.

Nous avions marché, longtemps, grignoté les sandwichs que j'avais apportés, puis nagé seuls dans l'océan qui semblait réservé pour nous. Nos paroles étaient rares mais nos mains et nos corps se frôlaient, se touchaient sans cesse.

Muse / Bliss

J'étais calme, détendu, écoutant les battements de son cœur, tout contre mon oreille. Nous n'avions plus besoin de parler mais je ressentais le besoin de la toucher encore plus. Évitant de regarder sa poitrine à peine couverte par son maillot de bain vert, je la dévisageai, admirant son visage reposé, son profil parfait. Je pris son menton dans ma main, glissant mes doigts le long de sa mâchoire, écartant une mèche mouillée de son cou. Son sourire revint vers moi.

- Cet après midi est passé comme un rêve, je n'ai pas envie de rentrer. Murmura-t-elle contre ma main en se mordant la lèvre.

- Qui nous demande de rentrer ? Lui chuchotai-je en réponse, mes yeux se fixant sur ses lèvres.

Le calme et la tendresse qui nous entouraient depuis notre arrivée sur la plage se teinta en un instant de désir.

Un désir urgent. Je me déplaçai rapidement pour la couvrir de mon corps, ne supportant plus la moindre distance entre nous deux. Mes yeux accrochèrent son regard vert et je plongeai sur ses lèvres brulantes. Nous arrachant un premier gémissement de plaisir.

Plusieurs minutes plus tard, je reprenais avec difficulté mes esprits, tentant de redescendre des hauteurs où le plaisir m'avait brutalement expédié. Nos respirations haletantes témoignant de l'intensité de notre étreinte. Elle était allongée sur moi abandonnée, vaincue elle aussi par le plaisir. Je tremblai encore en elle.

Elle était si facile à aimer. Je voulais pour toujours lui donner ce bonheur.

Give me all the peace and joy in your mind / Donne-moi toute la paix et la joie dans ton âme

I want the peace and joy in your mind / Je veux la paix et la joie dans ton âme

Give me the peace and joy in your mind / Donne-moi la paix et la joie dans ton âme

Everything about you resonates happiness / Tout en toi exprime le bonheur

Now I won't settle for less / Maintenant je ne pourrais pas me contenter de moins


Fin du chapitre

- Première remarque : si vous aimez Muse ou même si vous n'aimez pas .. ayez la curiosité de lire leurs paroles... c'est d'un poétique .. merveilleux

-Deuxième remarque .. euh je sais plus (je viens de cliquer sur une vidéo de JT qui chante j'ai perdu le fil.. )

- Troisième remarque alors : Félicitations à miss angel whitlock salvatore qui a accoucher hier (ou avant hier) d'un petit Stephane !

Ensuite pour repondre en gros a vos reviews : Le ...hum personnage de James est due à vos reviews et MP (mlca66 et Alexa27 ! ) et mince .. il a pas touché à ..l'acteur anglais (chut !)

Quand à Alice et Jasper... laissez les GRANDIR ( Louise Malone et Jus de Carotte) je voudrais que Charlie foute son beaufils en prison pour détournement de mineure !

Quand à Tied... elle se remet de ses cous de soleil et de tapotements dans le dos .. enfin ... j'espere ! Putain il est tard, il fait nuit ! RENTRE ! sinon je telephone qu'on vienne te chercher en voiture ! Je trouverai bien quelqu'un de volontaire

Fini les délires

Normalement demain dernier épisode ! (pas encore écrit !)

* Cullen*